E.R.A.S. La menace des saignevies de Alan Gronsart

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« 2143. Après un cataclysme écologique, la Terre est désormais ravagée par les EVP, des créatures hostiles venues d’ailleurs.

Avec E.R.A.S. – La menace des saignevies, Alan Gronsart plonge le lecteur dans une science-fiction post-apocalyptique sombre et immersive, où la survie de l’humanité ne tient plus qu’à quelques bastions isolés. Situé en 2143, après un cataclysme écologique ayant profondément transformé la Terre, le roman installe d’emblée une atmosphère hostile et désespérée, dominée par les EVP, créatures venues d’ailleurs qui ont redéfini les règles mêmes de l’existence humaine.

Le récit s’ouvre sur une figure forte : une jeune femme amnésique, seule survivante d’une attaque, dont la perte de mémoire devient rapidement un moteur narratif efficace. À travers son regard fragmenté, le lecteur découvre progressivement un monde brisé, régi par la peur, la méfiance et une lutte permanente contre l’extinction. Son refuge auprès d’Haryon, mystérieux Chasseur affilié à l’E.R.A.S., introduit une dimension presque gothique au roman, notamment grâce au décor du manoir isolé, lieu à la fois protecteur et menaçant.

Alan Gronsart construit son univers avec soin, mêlant codes du survival, de la dark science-fiction et du thriller fantastique. Les « saignevies », entités inquiétantes et insaisissables, incarnent une menace autant physique que symbolique, renforçant l’impression d’un monde où l’humanité n’est plus dominante mais traquée. L’intrigue joue habilement sur le suspense, alternant scènes d’action tendues et moments plus introspectifs où l’identité, la mémoire et la notion d’humanité deviennent centrales.

L’un des points forts du roman réside dans son ambiance : froide, oppressante, presque crépusculaire. L’auteur privilégie une progression dramatique lente mais constante, laissant planer le doute sur la véritable nature de la protagoniste et sur cette mystérieuse « arme » que recherchent les créatures. Cette tension narrative nourrit un sentiment d’urgence permanent, tout en développant une réflexion sur la reconstruction de soi dans un monde détruit.

Entre dystopie écologique et récit initiatique, E.R.A.S. – La menace des saignevies propose ainsi une entrée efficace dans une saga ambitieuse, portée par un univers riche et une mythologie intrigante. Un roman qui séduira les amateurs de science-fiction sombre et d’aventures post-cataclysmiques où l’espoir, fragile, demeure la dernière arme de l’humanité.

#ERAS #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ Poésie IO Date de publication ‏ : ‎ 13 août 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 404 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 238648355X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2386483554

Loft de Magda Stachula

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Dans un ancien immeuble au coeur de Gdansk, deux couples sont voisins de palier : Dominika et Piotr, qui débutent leur histoire d’amour avec fragilité, et Karolina et Adrian, englués dans une relation qui s’effrite lentement sous le poids des non-dits.

Avec Loft, Magda Stachula confirme son talent pour les huis clos psychologiques où l’intime devient terrain miné. Installé dans un ancien immeuble du centre de Gdańsk, le roman enferme ses personnages dans un espace restreint qui agit comme un révélateur brutal des fragilités humaines.

Deux couples, deux dynamiques. Dominika et Piotr vivent les premiers frémissements d’un amour encore hésitant, fragile, presque maladroit. En face, Karolina et Adrian s’enlisent dans une relation usée par les non-dits, les frustrations et les rancœurs silencieuses. La promiscuité de l’immeuble crée une proximité constante : les murs sont fins, les regards lourds de sens, les silences plus éloquents que les mots.

L’arrivée d’Ilona, journaliste d’investigation à l’aura froide et dérangeante, fait basculer l’équilibre précaire. Sa présence agit comme un catalyseur. Elle observe, questionne, dérange. Peu à peu, les secrets enfouis remontent à la surface, et l’atmosphère se densifie. L’autrice excelle à faire monter la tension par petites touches, transformant un décor banal en théâtre de paranoïa.

La découverte d’un corps sans vie dans l’un des appartements marque le point de rupture. À partir de là, le roman glisse vers un thriller psychologique oppressant. L’enquête piétine, les versions divergent, les soupçons circulent d’un étage à l’autre. L’amour vacille, l’amitié se fissure, et chacun devient suspect – y compris aux yeux de ceux qu’il croyait les plus proches.

Magda Stachula ne mise pas sur les effets spectaculaires, mais sur l’érosion progressive de la confiance. Elle dissèque les mécanismes du mensonge, de l’auto-justification, de la peur qui ronge. Dans cet espace clos où tout le monde s’observe, la vérité devient mouvante, presque insaisissable.

Loft s’impose ainsi comme un thriller d’atmosphère, tendu et claustrophobe, où le véritable danger ne vient pas seulement du crime, mais de ce qu’il révèle : la fragilité des liens, la porosité entre amour et domination, et la capacité de chacun à dissimuler l’inavouable. Un roman efficace, sombre, qui confirme la vitalité du polar psychologique venu d’Europe centrale.

#LOFT #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ MERA EDITIONS Date de publication ‏ : ‎ 13 février 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 350 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2487149396 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2487149397

Sex Friends de Richard Mèmeteau (Auteur), Colin Atthar (Dessins)

Les sites et applications de rencontres représentent plus qu’un simple outil pour trouver l’âme soeur ou jouer les dons Juans. En hameçonnant les utilisateurs par la promesse d’une abondance sexuelle et amoureuse, ces interfaces nous confrontent à nos propres frustrations.

Avec Sex Friends, Richard Mèmeteau et Colin Atthar signent une bande dessinée aussi caustique que lucide sur les amours à l’ère des applications de rencontre. Sous ses airs de comédie contemporaine, l’album propose une véritable radiographie des relations affectives et sexuelles à l’heure des interfaces numériques.

Fanny, fraîchement quittée par Olga, décide de se jeter à corps perdu dans l’univers des applis. Plus qu’une revanche sentimentale, c’est une exploration méthodique – parfois euphorique, parfois désabusée – des promesses d’abondance amoureuse que vendent ces plateformes. Autour d’elle gravitent Félicie, collègue attentive, et Marius, ami fidèle : chacun projette ses propres fantasmes, espoirs et contradictions sur ces espaces virtuels où l’on swipe autant pour exister que pour rencontrer.

Le scénario joue habilement sur la mise en abyme lorsqu’un compte mystérieux semble commenter leurs expériences les plus intimes. Cette figure énigmatique agit comme une conscience collective, révélant la dimension performative de nos vies connectées : sommes-nous encore dans l’authenticité, ou déjà dans la mise en scène ?

Graphiquement, Colin Atthar adopte un trait expressif, nerveux, parfaitement accordé à l’énergie fragmentée des échanges numériques. Les dialogues fusent, les silences pèsent, et les cases traduisent autant l’excitation des débuts que la lassitude des répétitions. L’humour, souvent grinçant, évite toute moralisation : l’album observe, dissèque, expose.

Au-delà du simple récit générationnel, Sex Friends interroge la marchandisation du désir, la logique d’optimisation affective et l’illusion du choix infini. Les auteurs montrent comment ces applications, en promettant la liberté, exacerbent aussi la comparaison, la frustration et la peur de manquer mieux.

À la croisée de l’essai philosophique et de la chronique sentimentale, cette bande dessinée réussit à capter l’air du temps avec intelligence et irrévérence. Une œuvre fine et actuelle, qui parle moins de sexe que de solitude, de quête d’attention et de la difficulté persistante à aimer – même à l’ère du swipe infini.

#SexFriends #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ Steinkis Date de publication ‏ : ‎ 12 février 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 184 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2368469362 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2368469361 Poids de l’article ‏ : ‎ 630 g

Amère de Lucrèce Andreae

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Après une entrée remarquée dans le dessin animé et le roman graphique, Lucrèce Andreae partage son expérience de la maternité dans une autobiographie percutante, parfaite illustration du malaise de toute une génération.

Avec Amère, Lucrèce Andreae signe une autobiographie frontale et sans fard sur la maternité, loin des images idéalisées et des récits lissés. Après avoir marqué le cinéma d’animation et le roman graphique par un regard sensible et acéré, l’autrice plonge ici dans l’intime pour livrer un récit aussi dérangeant que salutaire.

Tout commence par une promesse. Celle d’une maternité consciente, moderne, respectueuse. Une femme jeune, amoureuse, convaincue d’être prête. Elle connaît les enfants, les aime, pense avoir les codes. Elle se jure qu’elle ne sera pas de celles qui crient, qui débordent, qui cèdent à l’épuisement. Elle ambitionne une parentalité éclairée, presque théorique, nourrie d’idéaux contemporains.

Puis la réalité s’impose.

Amère raconte le choc. L’irréversibilité. L’effritement des certitudes. Andreae explore avec une honnêteté désarmante ce que beaucoup taisent : la fatigue chronique, la perte d’identité, la colère rentrée, la culpabilité omniprésente. Le livre ne cherche ni l’excuse ni la provocation gratuite ; il expose un malaise générationnel, celui d’une époque qui exige des mères qu’elles soient à la fois accomplies professionnellement, émotionnellement disponibles, pédagogues, patientes et épanouies.

Graphiquement — si l’ouvrage conserve la force visuelle propre à Andreae — le trait épouse cette tension intérieure : expressif, parfois brutal, souvent ironique. Le dessin devient un exutoire, un espace où le trop-plein peut enfin se dire. L’humour noir affleure, salvateur, pour désamorcer la violence des sentiments contradictoires.

Ce qui frappe, c’est la lucidité. Andreae n’accuse pas l’enfant ; elle interroge les injonctions, les fantasmes sociaux, les narrations trompeuses autour de la maternité. Elle met des mots sur l’ambivalence, sur l’amour mêlé d’épuisement, sur la difficulté à rester soi quand tout semble absorbé par le rôle de mère.

Amère est un livre courageux, inconfortable parfois, mais profondément nécessaire. En refusant le mythe de la maternité naturellement radieuse, Lucrèce Andreae ouvre un espace de parole rare. Un récit intime qui touche à l’universel et qui, sous son titre tranchant, porte aussi une forme de tendresse lucide.

#Amère #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ Delcourt Date de publication ‏ : ‎ 12 février 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 233 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2413083006 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2413083009

Les Derniers jours de Maple Street de Sarah LANGAN

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Avec ce Desperate Housewives à la sauce Shirley Jackson, Sarah Langan montre comment la peur peut transformer la normalité en cauchemar.

Avec Les Derniers jours de Maple Street, Sarah Langan dissèque l’illusion pavillonnaire américaine avec une précision clinique et un sens aigu du malaise. Sous des allures de chronique de banlieue résidentielle — pelouses impeccables, barbecues dominicaux, sourires de façade — le roman s’impose rapidement comme une fable noire sur la contagion de la peur et la brutalité du groupe.

L’arrivée des Wilde, famille perçue comme différente, agit comme un révélateur. Sarah Langan orchestre une montée en tension progressive : regards insistants, commérages, interprétations hâtives. Puis survient la catastrophe — l’ouverture d’un gouffre dans le parc, la disparition d’une adolescente — événement à la fois spectaculaire et symbolique. La faille géologique devient métaphore d’une fracture morale. À partir de là, le quartier bascule.

L’autrice excelle dans la polyphonie : chaque voisin possède sa propre version des faits, ses angles morts, ses frustrations. Les certitudes s’érodent, les alliances se forment et se défont. La communauté, qui se voulait soudée, révèle sa propension à désigner un coupable avant même d’avoir cherché la vérité. Dans cette chasse aux sorcières moderne, le soupçon devient une arme, et la normalité un masque fragile.

L’écriture de Langan, tendue et sensorielle, capte la chaleur suffocante de l’été comme un amplificateur d’angoisse. La canicule exacerbe les tensions, accélère les jugements, fait fondre les barrières morales. L’atmosphère, presque claustrophobique malgré les grands espaces suburbains, rappelle que le danger ne vient pas forcément de l’extérieur, mais du collectif lui-même.

Au-delà du thriller psychologique, Les Derniers jours de Maple Street interroge la responsabilité individuelle face à l’emballement social, la puissance destructrice des rumeurs et la facilité avec laquelle une communauté peut sacrifier l’un des siens pour préserver l’illusion de sa propre innocence. Un roman inquiétant et profondément contemporain, qui confirme Sarah Langan comme une observatrice redoutable des failles humaines.

#LesDerniersjoursdeMapleStreet #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ Fleuve éditions Date de publication ‏ : ‎ 12 février 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 496 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2265159514 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2265159518

Les Mystères de Byton Cove – La nuit de la disparition de Laëtitia Sivi

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De retour à Byton Cove après Noël, Ruby retrouve ses amis du club international et intègre le département de photographie.

Avec Les Mystères de Byton Cove – La nuit de la disparition, Laëtitia Sivi confirme son sens du suspense adolescent en ancrant son intrigue dans un mystère à la fois intime et vertigineux. Après les turbulences médiatiques des précédents événements, Ruby espérait retrouver une forme de normalité en réintégrant Byton Cove et en se consacrant à la photographie. Mais le passé, ici, n’a rien d’apaisé.

La disparition d’Arturo Moya, vingt-huit ans plus tôt, ouvre une enquête à double temporalité particulièrement efficace. L’autrice joue habilement avec la mémoire, les silences et les récits fragmentés. Le seul témoin, Gabriel, persuadé d’un enlèvement extraterrestre dans les bois de Williams Wood, instille une dimension quasi fantastique qui flirte avec les théories du complot sans jamais céder au sensationnalisme.

Ce qui fait la force du roman, c’est son équilibre entre enquête et portrait social. Arturo, étudiant brillant issu de l’immigration et passionné d’astrophysique, devient le symbole d’un destin interrompu. Derrière la question “que s’est-il réellement passé ?” se dessine une réflexion plus profonde sur la marginalité, la construction des récits collectifs et la manière dont une communauté fabrique ses propres mythes.

Ruby, quant à elle, gagne en épaisseur. Son désir de vérité se heurte à une réalité plus trouble : enquêter, c’est aussi risquer de réveiller des blessures enfouies, chez les autres comme en soi. La photographie, fil rouge subtil, devient métaphore du roman : cadrer, choisir l’angle, décider de ce que l’on montre… et de ce que l’on laisse dans l’ombre.

Porté par une écriture fluide et une tension progressive, La nuit de la disparition propose un polar young adult intelligent, qui interroge la mémoire, la rumeur et la fascination pour l’inexpliqué. Un nouvel opus maîtrisé, où la quête de vérité se révèle aussi fragile que nécessaire.

#LesMystèresdeBytonCove #NetGalleyFrance

Éditeur ‏ : ‎ FLEURUS Date de publication ‏ : ‎ 6 février 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 344 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2215200251 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2215200253

Petits bonheurs Cosy Fantasy de Becky Beckycas (Illustrations)

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Retrouvez 40 adorables coloriages de cosy fantasy pour vous détendre et plonger dans un univers réconfortant et merveilleux !

Avec Petits bonheurs Cosy Fantasy, Becky Beckycas confirme son talent pour créer des univers graphiques à la fois rassurants et enchanteurs. Après la gourmandise réconfortante, place ici à la féerie douce : quarante scènes de cosy fantasy pensées comme autant de parenthèses hors du temps.

L’autrice-illustratrice convoque tout l’imaginaire du merveilleux, mais dans une version apaisée, presque domestiquée. Lutins joufflus, dragons attendrissants, fées malicieuses et licornes lumineuses évoluent dans des paysages bucoliques, entre chaumières chaleureuses, jardins luxuriants et clairières baignées de lumière. Loin de la fantasy épique et guerrière, Beckycas privilégie l’intime, le quotidien enchanté, le détail qui rassure.

Graphiquement, les contours épais facilitent la prise en main et rendent l’ouvrage accessible à un large public. Débutants comme coloristes plus expérimentés pourront jouer avec les contrastes, les effets de lumière ou les palettes pastel pour accentuer l’atmosphère feutrée des scènes. Chaque planche invite à ralentir, à observer, à construire progressivement son propre univers chromatique.

Au-delà du simple livre de coloriage, Petits bonheurs Cosy Fantasy s’inscrit dans une démarche de détente et d’art-thérapie. L’imaginaire féerique devient un outil d’évasion mentale, une manière de se recentrer à travers la répétition du geste et le plaisir des couleurs. L’ensemble cultive une douceur assumée, presque tactile, qui séduira les amateurs de « cottagecore » et de fantasy lumineuse.

Un ouvrage idéal pour s’offrir — ou offrir — un moment de calme et de rêverie, où la magie se niche dans les détails et où chaque coup de crayon devient un pas vers un monde plus doux.

ASIN ‏ : ‎ B0FRFBL4HJ Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions Date de publication ‏ : ‎ 15 janvier 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 80 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032410486

Petits bonheurs sucrés – Livre de coloriages adorable et relaxant de Becky Beckycas (Illustrations)

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Retrouvez 40 adorables coloriages cosy et gourmands pour vous détendre et plonger dans un univers réconfortant !

Avec Petits bonheurs sucrés, Becky Beckycas propose un livre de coloriages qui assume pleinement sa vocation : offrir une bulle de douceur dans un quotidien souvent saturé. Ici, pas de complexité anxiogène ni de planches surchargées, mais quarante scènes cosy, gourmandes et délicatement régressives.

L’univers graphique s’inscrit dans une esthétique « cute » assumée : petits lapins à l’appétit débordant, chatons pâtissiers concentrés derrière leurs fourneaux, oursons chapardeurs de bonbons… Chaque illustration fonctionne comme une micro-scène narrative, où la gourmandise devient prétexte à la tendresse. Les contours épais facilitent la mise en couleur et rendent l’ouvrage accessible à tous, des adolescents aux adultes amateurs d’art-thérapie.

Le véritable atout du livre réside dans son ambiance. Becky Beckycas construit un imaginaire rassurant, fait de cuisines chaleureuses, de vitrines de pâtisseries, de tables débordant de douceurs et de décors enveloppants. On pense moins à la performance artistique qu’au plaisir du geste : choisir ses teintes, jouer avec les ombres, apporter des nuances aux glaçages et aux fourrures, créer des contrastes sucrés et lumineux.

Conçu comme un moment de pause, Petits bonheurs sucrés s’inscrit dans la lignée des ouvrages de coloriage relaxant qui misent sur la simplicité et l’efficacité émotionnelle. Il ne cherche pas la sophistication graphique extrême, mais privilégie l’accessibilité et le confort visuel. Résultat : un livre idéal pour se détendre en fin de journée, se recentrer, ou simplement retrouver le plaisir enfantin de colorier sans pression.

Une parenthèse gourmande et apaisante, parfaite pour celles et ceux qui cherchent à mêler créativité et douceur, le temps de quelques crayons bien taillés.

ASIN ‏ : ‎ B0FRFD5NS9 Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions Date de publication ‏ : ‎ 15 janvier 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 80 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032410479

Coloriages par numéro – Les scènes enchantées Ghibli– coloriages par numéro du studio Ghibli – livre de coloriage Miyazaki de Célia Beauduc (Illustrations), Justine Cunha (Illustrations)

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Replongez dans la magie des chefs-d’œuvre du studio Ghibli avec ces incroyables coloriages par numéro !

Avec Coloriages par numéro – Les scènes enchantées Ghibli, illustré par Célia Beauduc et Justine Cunha, les univers du mythique Studio Ghibli s’invitent dans un ouvrage ludique et contemplatif, pensé comme une parenthèse créative pour les amoureux d’animation japonaise.

Le principe est simple : cinquante scènes inspirées des films emblématiques du studio sont proposées en coloriage par numéro. Chaque planche révèle, au fil des teintes appliquées, des paysages oniriques, des architectures aériennes, des créatures fantastiques et des héroïnes déterminées qui ont marqué l’imaginaire collectif. On reconnaît les envolées lumineuses du Le Château dans le ciel, les silhouettes majestueuses de Princesse Mononoké, ou encore la poésie mécanique du Le Château ambulant.

Loin d’être un simple produit dérivé, l’ouvrage mise sur la précision du trait et la richesse des compositions. Les scènes, minutieusement découpées en zones numérotées, invitent à ralentir, à observer, à retrouver le goût du détail cher à Hayao Miyazaki et aux artistes du studio. L’expérience devient presque méditative : le geste répétitif du coloriage fait émerger peu à peu une image complète, comme si l’on redonnait vie à un plan d’animation figé.

Le choix du coloriage par numéro rend l’ensemble accessible à tous – novices comme dessinateurs aguerris – tout en garantissant un rendu final harmonieux et fidèle à l’esthétique des films. C’est un livre qui s’adresse autant aux adolescents qu’aux adultes en quête de détente, de nostalgie ou d’un moment hors du temps.

Non officiel, l’ouvrage assume son statut de déclaration d’amour à l’univers Ghibli. Il offre une manière différente de (re)découvrir ces œuvres cultes : non plus en spectateur, mais en acteur, crayon en main, participant à la recréation de ces mondes suspendus entre nature et modernité, enfance et mélancolie.

Un bel objet créatif, à mi-chemin entre art-thérapie et hommage cinéphile, qui rappelle que la magie de Ghibli tient aussi dans la patience du geste et la puissance de l’imaginaire.

ASIN ‏ : ‎ B0FRDP82HM Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions Date de publication ‏ : ‎ 29 janvier 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 112 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032410653 Poids de l’article ‏ : ‎ 710 g

Thief Liar Lady – Une réécriture de Cendrillon de D. L. Soria

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Les secrets derrière les contes de fées…
Et si Cendrillon était une usurpatrice ?

Avec Thief Liar Lady, D. L. Soria dynamite le mythe de Cendrillon et signe une fantasy politique audacieuse où le bal n’est plus une promesse d’amour… mais le point de départ d’une révolution.

Ici, la jeune héroïne n’est pas une orpheline docile rêvant d’un prince charmant. Elle est voleuse, stratège, menteuse de génie – et parfaitement consciente des règles du jeu social qui l’écrasent. Lorsqu’elle infiltre l’aristocratie sous une fausse identité, ce n’est pas pour trouver chaussure à son pied, mais pour s’emparer du pouvoir, déjouer les intrigues de cour et mettre à nu un système corrompu.

D. L. Soria transforme le conte en thriller de palais. Les bals deviennent des terrains d’espionnage, les robes des armures, les sourires des armes diplomatiques. Le récit joue brillamment avec les codes du conte de fées – la belle-mère, la magie, l’ascension sociale – pour mieux les détourner. Le prince n’est plus l’objectif, mais un élément d’un échiquier plus vaste où chaque décision peut coûter cher.

L’écriture, vive et incisive, épouse le tempérament de son héroïne : ironique, lucide, toujours en mouvement. Le rythme soutenu sert une intrigue dense où alliances fragiles, secrets d’État et faux-semblants s’entremêlent. On est loin du romantisme sucré : l’amour, s’il existe, se construit dans la méfiance et l’égalité, jamais dans la dépendance.

Cette réécriture s’inscrit dans la lignée des contes revisités à la lumière contemporaine, mais elle se distingue par son ancrage politique assumé. Thief Liar Lady interroge les hiérarchies sociales, la fabrication des récits officiels et la manière dont les femmes doivent parfois manipuler les codes du pouvoir pour survivre.

Un roman flamboyant, intelligent et subversif, qui rappelle que les contes ne sont jamais figés – et que Cendrillon peut, elle aussi, choisir de brûler le palais plutôt que d’y être enfermée.

ASIN ‏ : ‎ B0F8PRMGQB Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions Date de publication ‏ : ‎ 29 octobre 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 576 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032409978 Poids de l’article ‏ : ‎ 505 g