Baby random – tome 3 (New romance) (6 décembre 2018) de Alexia Gaia

Il est 11h05, le monde s’arrête de tourner pour Célia. Elle vient de perdre ce qu’elle a de plus cher. Malgré tous ses efforts, elle se retrouve vraiment seule cette fois-ci et ne voit plus comment reprendre sa vie en mains.

Chronique : Ce dernier tome est riche en émotions et en rebondissements…la combativité de roman et de Célia est forte,leurs sentiments qui jusque là n’avaient pas éclos sont dévoilés et ils ont cette détermination de tout faire pour le bonheur de Lou,de se construire leur propre famille… Après avoir perdu ce qu’elle a de plus cher, Célia étant seule se demande comment elle va pouvoir reprendre sa vie en main et ça mal grès ses efforts. Alors qu’elle semble se résigner et s’apprête à céder, Roman revient dans sa vie, bien décidé à remettre les choses en ordre. Pourront-ils mal grès tous être ensemble ?

Le lecteur va aimer le virage que prend, Roman, qui ici nous montre sa détermination et sa volonté à se battre pour son avenir avec la femme qu’il aime, . En tout cas, surprend et séduit par sa métamorphose en passant d’homme à femmes et insouciant à l’homme amoureux et déterminé à se battre pour enfin vivre sa vie comme il l’entend et gare à celui qui se trouve sur son chemin.
Notre héroïne, elle est perdue, mais garde son objectif en tête même si cela n’est pas facile au vu des embûches qui se dressent sur son chemin, mais au fils des pages, on la voit sortir la tête hors de l’eau, mais n’est-il pas trop tard ?
Une magnifique histoire qui sait nous toucher dès le premier tome,et si vous n’avez pas encore commencé la saga Baby Random, vous le pouvez désormais étant donné qu’elle est à présente finie. Gaïa Alexia nous offre trois tomes addictives où nous suivons les aventures de Célia, Lou et Roman et où le lecteur ce prend à rêver d’un happy end après la traversée d’épreuves en tout genre. L’amour sera t-il au final le grand gagnant?

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 400 pages
  • Editeur : Hugo poche (6 décembre 2018)
  • Collection : New romance

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Test Blu-Ray : Détective Dee : La légende des Rois Célestes (Di Renjie zhi Sidatianwang) (05 Décembre 2018) de Tsui Hark avec Mark Chao, Feng Shaofeng

Une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués terrifie l’Empire de la dynastie des Tang. Alors que l’impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au cœur d’un conflit mortel où magie et complots s’allient pour faire tomber l’Empire

Chronique : Détective Dee la légende des rois célestes » de Tsui Hark  dont c’est ici le troisième volet, a toujours eu un goût spécial.  Il faut signaler que le deuxième et ce troisième volet sont des préquels du premier film, mettant en scène un Dee plus jeune – néanmoins le grand cerveau du brillant détective sera mis à rude épreuve dans ce déferlement de faux-semblants et de manipulations. C’est donc du grand spectacle qui vous attend. Après avoir vaincu le dragon des mers, Dee Renjie est félicité par l’empereur qui, pour le récompenser, lui offre Dragon Docile, une très puissante épée. Mais l’impératrice Wu Zetian, se méfiant de l’importance croissante de Dee à la cours charge le chef de la garde impérial Yuchi et un groupe de sorciers de dérober Dragon Docile, afin de discréditer Dee. Parallèlement aux agissements de l’impératrice, Dee va devoir affronter un dangereux ordre de magiciens dont le but est de faire tomber la dynastie Tang. Sacré Tsui Hark ! Une chose est sûr avec lui, c’est qu’on en a pour notre argent. Niveau spectacle, on est vraiment pas volé. Le Spielberg du cinéma chinois sait nous en mettre plein les mirettes. La question est : en quoi ce Détective Dee vaut-il mieux que la plupart des blockbusters américains actuels, genre Marvel (oui, ceci est du snobisme avoué). La réponse est, osons le dire lié à l’exotisme qui se dégage de ce film. L’action se situant à la fin du VIIème siècle, sous la dynastie Tang, on est ainsi immédiatement transporté dans un univers qui pour nous, occidentaux tient presque du merveilleux (en Chine par contre, les films se passant sous la dynastie Tang doivent être légions ; cette époque était après tout une des plus florissantes qu’a connu la Chine). Si ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’ est une réussite, c’est grâce à son délire visuel. Délire est bien le mot : pour peu qu’on ne soit pas allergique à l’abus d’effets spéciaux, on ne pourra qu’admirer le prodigieux déploiement d’action en tout genre. On a d’abord droit à de simples affrontements de kung-fu : évidemment on saute partout (on vole presque) sur les toits, armé ou non. Mais bon, le kung-fu, c’est un peu banal, non ? Pas grave et hop ! Nous voici devant un petit groupe de sorciers qui peuvent créer des flammes, sortir d’une ombre (oui!), remplir un verre d’eau à distance, contrôler le climat… Et vlan ! Cette troupe de sorciers sont vraiment des nullards en comparaison des éblouissants méchants. Eux volent vraiment, donnent vie à une gigantesque statue de dragon et peuvent hypnotiser. Et tout cela se termine en apothéose avec un titanesque affrontement entre deux bouddhas géants aux mille yeux et un énorme gorille blanc (qui pour le coup, n’est pas l’invention la plus originale du film). Le spectacle est total, le plaisir est assuré. Même dans les moments ‘’calmes’’, au détour d’une conversation par exemple, il y a toujours cette petite touche de kitsch qui capte l’attention du spectateur. Mais c’est aussi l’aspect extrêmement baroque qui pénalise ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’. Car cette pléthore de superbes effets se réalise au détriment de l’intrigue. Tsui Hark est un grand metteur-en-scène, mais on sent dans plusieurs de ses films qu’il traite le scénario par dessus la jambe. Etait-ce trop demandé d’apporter plus de lisibilité dans la conduite du récit ? c’est un défaut récurrent de Tsui Hark : si formellement ses œuvres sont irréprochables, il lui arrive de traiter le scénario qu’on lui apporte de manière brouillon. Cela a une conséquence : les émotions du spectateur ne se reposent que sur les visuels. Des trois épisodes, c’est finalement le premier épisode qui est le meilleur, car il est celui qui scénaristiquement est le plus subtil, le plus fort, et, de loin, le plus noir. Avec ‘’Détective Dee 2 : la légende du dragon des mers’’ et ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’, Tsui Hark réalise des films qui sont davantage des œuvres pop-corns, avec des enjeux bien moins consistants que ceux du premier opus.  Effets spéciaux, personnages, ambience heroic fantasy tout y est . Une vrai surprise qui mélange action et conte .

Note : 9,5/10

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Vidéo :  Avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée  affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas ce fil est fait pour être vu en 3D et  pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio :Grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation et le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Bonus : Un entretien de 25 minutes avec le réalisateur Tsui Hark, tourné en Chine et réalisé spécifiquement pour cette édition française qui juste un bonheur pour tout fan du réalisateur.

 

  • Acteurs : Mark Chao, Carina Lau, Shaofeng Feng, Sichun Ma, Gengxin Lin
  • Réalisateurs : Tsui Hark
  • Format : PAL
  • Audio : Mandarin (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : M6 Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 05 décembre 2018
  • Durée : 127 minutes

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Le Nordique (19 octobre 2017) de Olivier Enselme Trichard

Imaginez cent mille convois, une expédition que l’horizon ne peut contenir. Des collines orientales aux déserts septentrionaux, ils sont le Nordique, le pèlerinage le plus démesuré du Grand Continent. Pèlerins, milices, naturalistes, ouvriers, lites et bien d’autres encore composent un équipage multiple comme une nation et tracté par des machines titanesques aux allures étonnantes.

Chronique : Merci à Mnémos pour ce superbe livre de  fantasy qui nous fait voyager  vers des terres peu connues. Avec de grandes pages,de belles illustrations colorées tout au long des pages, des chapitres bien mis en évidence, de nombreux textes encadrés venant en complément du récit…et c’est surtout  un agréable roman  et les chapitres  permettent un enchaînement rapide de l’histoire. Il y a de bons ingrédients permettant aux lecteurs d’apprécier cette histoire : magie, aventure et récit initiatique. On peut honnêtement dire sans gâcher une chose que ce roman offre de l’estime de soi.
Car cela se ressent dans une véritable horreur depuis le début et jamais une fois la tension ne s’est glissée, se basant sur les détails, des caractérisations pointues et des révélations merveilleuses. On pourrait l’appeler une fantaisie sombre, bien sûr, ou une fiction historique avec un réalisme magique plié, ou même un conte  tellement enraciné dans la réalité qu’on ne pourrait jamais creuser assez profondément.
Est-ce que ce roman n’est pas seulement un conte parfait, mais aussi un peu le miroir au fait de sa propre écriture?  Un superbe roman à lire et relire tout en admirant chacune des pages.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 144 pages
  • Editeur : MNEMOS (19 octobre 2017)
  • Collection : Ourobores

 

 

LEGO City – Le calendrier de l’Avent LEGO City – 60201 / 1er décembre 2018

Le compte à rebours est lancé avant les fêtes de fin d’année avec le calendrier de l’Avent LEGO City 60201. Il contient 24 cadeaux différents à construire chaque jour avant Noël, notamment un vaisseau spatial, une voiture de Course, un drone, un robot, un sapin de Noël, un Monster truck, et bien plus encore. Cet ensemble LEGO City inclut 5 figurines LEGO et une figurine de chien LEGO.

Chronique : Merci à Lego pour ce calendrier de l’avant LEGO City. Au fil des jours nous allons découvrir avec vous chacune des surprises du calendrier. Un classique et pour ce premier jour nous avons droit au vaisseau spatial. Un bel objet qui vous emmènera au fin fond de la galaxie.

 

 

 

 

 

Xox et Oxo (15 novembre 2018) de Gilles Bachelet

XOX et OXO sont deux extraterrestres inséparables. Ils vivent seuls sur une planète lointaine où ils s’ennuient ferme. Le seul moment d’émerveillement, dans la journée de XOX et OXO, c’est lorsque la télévision capte quelques images d’une autre planète. Bien qu’incompréhensibles, ces images (terrestres, on l’aura deviné) les fascinent.

Chronique : Comme la plupart des parents, il est toujours dur de demander à son enfant de lire plus. Les enfants préfère regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéo. La plupart des petits connaissent les héros de bande dessinée. mais ce livre est pour eux et il risque de le dévorer. Il s’agit d’un livre pour enfants approprié à l’âge et ce livre est une lecture facile et amusante pour tous les jeunes fans de superhéros.
Gilles Bachelet avec cette histoire arrive d’une excellente façon à profiter de ses personnages  qui aideront les enfants à apprécier la lecture. Gilles Bachelet trouve le moyen d’écrire une histoire où tout est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait toucher; ce qui est incroyable en termes de style d’écriture et  de stimulation.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 36 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (15 novembre 2018)
  • Collection : Album jeunesse
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1023511239

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Les Sept Ruptures d’Amy et Craig (8 novembre 2018) de Don Zolidis

Au lycée de Janesville, tout le monde connaît Amy, la jolie blonde intelligente et très populaire !
En revanche, on connaît moins Craig, son petit copain intello et fan de jeux de rôles.
Pourtant, ils forment le couple le plus excitant du lycée. Et leur histoire tumultueuse, pleine de cris et de rires, de joies et de peines, pourrait bien être le meilleur des remèdes à une réalité qui ne leur fait pas que des cadeaux…

Chronique : Craig est drôle, et tout au long de sa vie, son humour transparaît. On ne se sent ni forcé, ni faux. C’est un mec qui aime vraiment Amy, mais qui sait aussi qu’il est imparfait et immature et qu’il fait partie d’une famille qui a des difficultés financières, donc certains de ses projets d’avenir sont remis en question. Amy est adoptée, et l’une des lignes de l’histoire parle de sa relation étroite avec sa mère adoptive, ainsi que du fait qu’elle joue avec l’idée de se connecter avec sa mère biologique. Le livre se déroule à Janesville, dans le Wisconsin et c’est une façon de décrire les choses et de frapper l’humour du Wisconsin (les Perkins, la vache, Parker Pens et leurs licenciements, l’usine ). C’est aussi une histoire d’amour qui a commencé quelques kilomètres plus loin sur la route de Janesville et qui met aussi en lumière Gen Con, à l’époque où Gen Con était encore à Milwaukee (mais après le lac Léman, bien sûr !). C’était rafraîchissant de voir tout cela à travers les yeux de Craig. Le dialogue ici est super, et les deux personnages se sentent comme de vrais ados. Zolidis écrit des pièces de théâtre pour les lycéens, et son œil pour la mise en scène, pour la parole et pour les maniérismes transparaît. Passez le mot aux lecteurs qui aiment les histoires d’amour racontées de façon non linéaire, qui aiment les livres avec un drôle de protagoniste masculin à la barre, et qui aiment un livre qui les fait rire et ressentir de la tristesse tout au long du livre. Zolidis a créé deux personnages qui sont authentiques et faciles à comprendre et à aimer. Ils vous feront rire, sourire, et peut-être même pleurer. Ce livre est pour le romantique désespéré qui est en chacun de nous.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (8 novembre 2018)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2732483729

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