Céline Dion, 45 ans de succès, album par album: Toute la carrière de l’icône mondiale en images et en mots de Jérémy Parayre (Auteur)

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La vie de Céline Dion année après année, de son premier single à son dernier album, dans un beau-livre avec ses plus belles photos

Avec Céline Dion, 45 ans de succès, Jérémy Parayre propose un beau-livre consacré à la carrière de l’une des plus grandes voix de la musique internationale. L’ouvrage retrace le parcours de la chanteuse québécoise en revenant, année après année, sur ses albums, ses succès et les moments marquants de sa trajectoire artistique.

Tout commence au début des années 1980 avec Ce n’était qu’un rêve, premier single enregistré alors que Céline Dion n’a que treize ans. Très rapidement, la jeune chanteuse se fait remarquer par la puissance et la singularité de sa voix. Ce premier succès marque le point de départ d’une carrière exceptionnelle qui va s’étendre sur plusieurs décennies.

Le livre revient sur les différentes étapes de cette ascension internationale : la conquête du public francophone, l’ouverture au marché anglophone, les tournées mondiales et les chansons devenues incontournables. Des titres comme Pour que tu m’aimes encore ou My Heart Will Go On ont contribué à faire de Céline Dion une figure majeure de la musique populaire.

Au fil de ses 27 albums — dont 15 en français — et de nombreux concerts à travers le monde, l’artiste s’est imposée comme l’une des chanteuses ayant vendu le plus de disques dans l’histoire de la musique, avec plus de 250 millions d’exemplaires écoulés.

Richement illustré, l’ouvrage propose également de nombreuses photographies retraçant les différentes périodes de sa carrière. Jérémy Parayre revient sur la création de ses plus grands tubes, mais aussi sur certaines chansons moins connues qui témoignent de l’évolution artistique de la chanteuse.

À travers ce parcours détaillé, Céline Dion, 45 ans de succès dresse le portrait d’une artiste dont la carrière, marquée par la passion et la persévérance, a profondément marqué l’histoire de la musique contemporaine.

Éditeur ‏ : ‎ Hors Collection Date de publication ‏ : ‎ 9 octobre 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 232 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2701404568 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2701404561

Red flags de Sophie Jo

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Et si la mauvaise personne était… la bonne ?

Avec Red Flags, Sophie Jo s’inscrit dans la tradition de la comédie romantique contemporaine, en revisitant le trope du enemies-to-lovers à l’ère des relations ultra-codifiées.

Le point de départ repose sur une mécanique efficace : Poppy et Cam acceptent de rester ensemble pendant deux mois, non pas pour construire une relation, mais pour la saboter. Chacun arrive avec ses certitudes, ses mécanismes de défense et une volonté assumée de faire échouer l’expérience.

Poppy incarne une génération qui analyse l’amour à travers le prisme des « red flags ». Tout est passé au crible : goûts culturels, attitudes, comportements. À l’inverse, Cam fuit dès que les choses deviennent sérieuses. Deux stratégies opposées, mais qui traduisent une même difficulté à s’engager.

Le roman joue sur cette opposition. Les situations sont construites autour de tentatives de sabotage mutuel, qui deviennent autant de moments comiques. Mais derrière l’humour, le récit explore une question plus profonde : peut-on réellement contrôler ses sentiments ?

La progression repose sur un glissement progressif. Ce qui devait être un jeu devient une confrontation sincère. Les « défauts » deviennent des points de contact, et les stratégies de fuite se heurtent à une forme d’attachement inattendue.

L’écriture privilégie un ton léger, rythmé, avec des dialogues efficaces. Le roman s’adresse clairement à un public amateur de romances modernes, tout en intégrant des références aux pratiques actuelles du dating.

Le concept de « green flag » vient compléter celui des « red flags », suggérant une évolution du regard porté sur l’autre. L’enjeu n’est plus seulement d’éviter ce qui ne convient pas, mais de reconnaître ce qui fonctionne.

Red Flags propose ainsi une lecture accessible et actuelle, qui joue avec les codes du genre tout en les actualisant.

Une comédie romantique dynamique et bien construite, qui transforme un jeu de sabotage en apprentissage des sentiments.

ASIN ‏ : ‎ B0G4VLJN21 Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J Date de publication ‏ : ‎ 10 avril 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 320 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040123811

Over exposed de Maelys Crouilbois

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Esther est créatrice de contenu. À vingt-deux ans, elle pense tout contrôler : son image, sa carrière et même son déménagement à Paris.

Avec Over Exposed, Maëlys Crouilbois propose un roman contemporain ancré dans son époque, qui explore les tensions entre image publique et réalité intime à travers une rencontre improbable.

Le récit repose sur une opposition claire entre ses deux protagonistes. Esther, créatrice de contenu, évolue dans un univers où l’exposition de soi est permanente. Elle construit, maîtrise et diffuse son image, convaincue de contrôler sa trajectoire. À l’inverse, Léo mène une vie discrète, marquée par des responsabilités précoces : travail, gestion du quotidien et prise en charge de sa sœur.

Leur cohabitation agit comme un dispositif narratif central. Contraints de partager le même espace, ils doivent composer avec leurs différences. Ce huis clos du quotidien devient le lieu d’une confrontation progressive, mais aussi d’une évolution personnelle.

Le roman s’intéresse ainsi à la question de l’identité. Qui est-on derrière l’image que l’on renvoie ? Que reste-t-il lorsque les filtres tombent ? À travers Esther, le livre interroge la mise en scène de soi à l’ère des réseaux sociaux, tandis que Léo incarne une forme de réalité plus brute, moins visible mais tout aussi complexe.

La relation entre les deux personnages se construit sur ce décalage. Loin des schémas immédiats, elle se développe dans la durée, à travers des échanges, des tensions et des ajustements. Chacun est amené à remettre en question ses certitudes.

L’écriture privilégie une approche directe, accessible, en phase avec un public jeune adulte. Le cadre parisien, familier mais dynamique, accompagne cette immersion dans un quotidien contemporain.

Over Exposed s’inscrit dans une tendance actuelle de romans qui explorent les effets des réseaux sociaux sur les relations et la construction de soi, sans pour autant se limiter à un simple constat.

Un récit actuel et sensible, qui questionne la frontière entre visibilité et authenticité, à travers une histoire de cohabitation et de transformation

Éditeur ‏ : ‎ Hachette Romans Date de publication ‏ : ‎ 15 avril 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 432 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2017343846 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2017343844

Que la mort nous frôle de Michel Bussi

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Quand on frôle la mort, ce n’est pas son passé que l’on voit défiler. Ce sont les rêves que l’on ne pourra pas réaliser.

Avec Que la mort nous frôle, Michel Bussi revient à ce qui fait la force de son écriture : un suspense psychologique construit autour d’un huis clos, où la perception du réel se fissure progressivement.

Le roman s’installe près de Lausanne, dans le manoir des Amarantes, lieu chargé d’histoire qui accueille depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale des pensionnaires marqués par des traumatismes profonds. Ce cadre, à la fois isolé et chargé de mémoire, devient un personnage à part entière.

L’arrivée de Jeanne, jeune psychiatre spécialisée, sert de point d’entrée au lecteur. À travers son regard, le récit dévoile peu à peu les tensions qui traversent le lieu. Les pensionnaires — notamment Charly et Téréza — incarnent des trajectoires fragiles, entre reconstruction et instabilité.

Très vite, des éléments troublants s’accumulent : disparitions inexpliquées, déplacements d’objets, comportements ambigus du directeur. Bussi installe une atmosphère de doute permanent, où chaque détail peut être interprété de plusieurs manières.

Le roman joue sur la frontière entre rationalité et inquiétude. Le cadre psychiatrique autorise plusieurs lectures : ce qui semble étrange relève-t-il d’une manipulation, d’une pathologie, ou d’une réalité plus sombre ? Cette ambiguïté nourrit la tension narrative.

Le manoir, isolé entre lac et montagne, renforce cette impression d’enfermement. Le huis clos fonctionne pleinement, en concentrant les interactions et en amplifiant les non-dits. Les personnages évoluent dans un espace où le passé reste omniprésent.

Michel Bussi maîtrise son rythme. Les révélations sont distillées progressivement, chaque avancée venant remettre en question les certitudes précédentes. Le récit s’inscrit dans une logique de déstabilisation continue, jusqu’au dénouement.

Comme souvent chez l’auteur, l’intrigue repose sur une construction précise, orientée vers un twist final qui reconfigure l’ensemble de l’histoire. Ce mécanisme, attendu, reste ici efficace grâce à la solidité de l’installation.

Que la mort nous frôle s’impose ainsi comme un thriller maîtrisé, qui exploite les codes du genre tout en s’appuyant sur une atmosphère forte et des personnages ambigus.

Un roman tendu et immersif, où le passé, les traumatismes et les apparences composent un piège narratif redoutablement efficace.

Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité Date de publication ‏ : ‎ 16 avril 2026 Édition ‏ : ‎ 1er Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 432 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2258214467 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258214460

“Mur Mure” : le retour d’une comédie romantique qui fait battre les murs… et les cœurs

Après avoir conquis le public en 2025, Mur Mure signe un retour très attendu sur les planches du Théâtre de la Michodière. Cette reprise, portée par une nouvelle distribution, confirme l’engouement pour une comédie romantique à la fois délicate, inventive et profondément humaine.

À l’origine de ce succès, la plume sensible de Lilou Fogli et la mise en scène précise et élégante de Jérémie Lippmann, déjà salué pour ses adaptations théâtrales exigeantes. Ensemble, ils donnent vie à une mécanique comique subtile, où le silence devient langage et où les murs deviennent des passerelles.

Une rencontre sans regard

Au cœur de Mur Mure, une idée simple mais redoutablement efficace : comment deux êtres que tout oppose peuvent-ils se rencontrer… sans jamais se voir ?

D’un côté, Machin, inventeur misanthrope, obsédé par le silence. Un homme qui a fait du rejet du monde extérieur un art de vivre, multipliant les inventions farfelues pour éloigner toute présence humaine. De l’autre, Machine, une pianiste qui découvre l’indépendance en s’installant seule pour la première fois. Leur point commun ? Un mur. Leur terrain de jeu ? L’invisible.

Adaptée du film Un peu, beaucoup, aveuglément, la pièce transforme cette situation en un ballet émotionnel où les sons, les silences et les imaginaires dessinent une relation inattendue, tendre et pleine d’humour.

Une distribution renouvelée

Pour cette reprise, la scène accueille Hugo Becker et Judith El Zein, qui insufflent une nouvelle dynamique à ce duo atypique. Leur alchimie repose sur un jeu tout en retenue et en nuances, où chaque geste et chaque intonation prennent une importance particulière.

À leurs côtés, Lilou Fogli, Arnaud Maillard et Alexandre Brik complètent une distribution équilibrée, au service d’un rythme parfaitement maîtrisé.

Une comédie romantique à contre-courant

Loin des clichés du genre, Mur Mure explore une autre forme de romantisme : celle qui naît dans l’absence, dans l’écoute et dans l’imaginaire. Ici, pas de regards échangés ni de coups de foudre immédiats, mais une construction progressive, presque fragile, d’un lien entre deux solitudes.

La mise en scène de Jérémie Lippmann joue habilement avec l’espace et la séparation physique, transformant le mur en véritable personnage dramatique. Ce dispositif crée une tension douce, un suspense émotionnel qui tient le spectateur en haleine jusqu’au dernier instant.

Un succès confirmé

Avec cette reprise, Mur Mure s’impose comme une valeur sûre du théâtre contemporain parisien. À la fois accessible et raffinée, drôle et touchante, la pièce séduit par son intelligence et sa sincérité.

Un spectacle qui rappelle que parfois, les plus belles rencontres naissent là où l’on ne voit rien… mais où l’on ressent tout.

The Cleaning Lady Saison 3 : Explication de la fin !

Le final de la saison 3 de The Cleaning Lady marque un tournant décisif dans l’évolution de Thony De La Rosa, désormais privée de ses repères et confrontée à une spirale criminelle toujours plus oppressante. Après la disparition d’Arman, figure centrale du récit, la série s’engage dans une trajectoire plus sombre, où la survie impose des choix de plus en plus radicaux.

Pris entre les exigences du cartel Sin Cara et la pression du FBI, le personnage principal incarne pleinement cette tension permanente : protéger sa famille tout en s’enfonçant davantage dans un univers dont il semble impossible de s’extraire.


Un choc narratif : la mort de Nadia

Le point culminant de ce double épisode final repose sur un événement brutal : la mort de Nadia. Alors qu’une fuite semblait enfin possible, son exfiltration tourne court lorsque Ramona découvre la supercherie et la tue froidement.

Cette scène, d’une violence sèche, agit comme un électrochoc narratif. Elle rappelle que, dans l’univers de la série, toute tentative d’échappatoire reste fragile et que le crime impose ses propres règles, implacables.

Dans la foulée, Jorge retourne la situation en fournissant à la police l’arme du crime, entraînant l’arrestation de Ramona — un retournement stratégique qui redessine les rapports de force au sein du cartel.


Entre victoire fragile et illusion de liberté

Malgré ce coup porté à l’organisation criminelle, la série évite toute résolution triomphante. Thony parvient à protéger les siens et à collaborer avec le FBI pour fragiliser le cartel, mais cette victoire reste profondément ambivalente.

La reconstruction familiale amorcée avec Fiona contraste avec le poids des pertes accumulées — Arman, puis Nadia — laissant derrière elle une héroïne plus isolée que jamais.


Un cliffhanger révélateur d’une menace persistante

Le dernier plan introduit une nouvelle tension : un téléphone mystérieux, déposé chez Thony, se met à sonner. Ce détail, en apparence anodin, agit comme un signal clair — le danger n’a pas disparu.

Ce choix scénaristique inscrit la série dans une logique de continuité : même lorsqu’elle semble reprendre le contrôle, Thony reste liée à un système qui la dépasse.


Une conclusion sombre et cohérente

Avec cette fin, The Cleaning Lady confirme son identité : celle d’un drame criminel où la morale se dilue face à la nécessité. Refusant toute rédemption facile, la série privilégie une approche réaliste, où chaque victoire a un coût humain élevé.

Un final dense et tragique, qui referme un cycle tout en préparant le terrain d’une suite potentiellement encore plus radicale.

Bandi Saison 1 : Explication de la fin !

Le final de la saison 1 de Bandi s’inscrit dans la continuité d’un drame social tendu, où la cellule familiale implose sous le poids des choix individuels et de la précarité. Au fil des épisodes, la fratrie Lafleur, déjà fragilisée par la disparition de leur mère, bascule progressivement dans une économie criminelle présentée comme un ultime recours pour survivre.

Dans l’épisode final, cette dynamique atteint son paroxysme : les alliances se brisent, les tensions explosent et les trajectoires individuelles prennent définitivement le pas sur l’unité familiale. Ce qui constituait le socle du récit — la solidarité fraternelle — se transforme en champ de ruines, révélant une logique tragique où chaque décision entraîne une conséquence irréversible.


Kingsley, figure sacrifiée d’un engrenage violent

Au cœur de cette conclusion, le personnage de Kingsley incarne la chute la plus brutale. Engagé dans des stratégies risquées pour échapper à la misère, il est violemment pris pour cible lors d’une tentative de fuite. Touché par balles, il chute dans un ravin dans une séquence d’une grande brutalité visuelle.

La mise en scène joue ici sur une ambiguïté volontaire : laissé pour mort, Kingsley montre pourtant un dernier signe de vie. Ce détail maintient une tension dramatique forte, tout en symbolisant l’impossibilité d’échapper totalement aux conséquences de ses actes. Sa survie reste incertaine, suspendue entre arrestation, rédemption ou disparition.


La désagrégation du lien familial

En parallèle, la série accentue la fracture interne de la fratrie. Kylian, figure de plus en plus ancrée dans le trafic, opère un basculement symbolique en renonçant aux valeurs héritées de leur mère. Ce geste marque une rupture définitive : la famille n’est plus un refuge, mais un espace de rivalités et de stratégies individuelles.

Autour d’eux, la violence s’intensifie — fusillades, pression policière, dérives criminelles — renforçant l’idée d’un environnement devenu incontrôlable. La série met ainsi en lumière une réalité sociale où l’absence de structures protectrices précipite les individus dans des logiques de survie destructrices.


Une fin ouverte, entre fatalité et continuité

Refusant toute résolution apaisée, Bandi choisit une conclusion ouverte. Plusieurs arcs narratifs demeurent en suspens : le sort de Kingsley, l’avenir de la fratrie éclatée, et l’ampleur des conséquences judiciaires à venir.

Cette absence de clôture nette s’inscrit dans une volonté réaliste : dans l’univers de la série, rien ne se termine vraiment. La violence appelle la violence, et les trajectoires restent prises dans un cycle dont il semble difficile de s’extraire.


Une vision sombre et contemporaine

Avec ce final, Bandi confirme son ambition : proposer une chronique âpre et sans concession d’une jeunesse confrontée à l’abandon institutionnel et à la tentation du crime. Loin des codes du thriller classique, la série privilégie une approche quasi documentaire, où la fatalité sociale prime sur toute forme de rédemption.

Une conclusion marquante, qui pose les bases d’une éventuelle saison 2, tout en laissant planer une question centrale : peut-on encore sauver une famille déjà brisée ?


Nature Prédatrice : Explication de la fin

Le dénouement de Nature prédatrice s’inscrit dans une logique classique du survival movie, tout en introduisant une ouverture narrative qui prolonge la tension au-delà du générique.

Dans sa dernière partie, le film opte pour une résolution relativement contenue sur le plan des pertes humaines. Si plusieurs victimes jalonnent le récit, la séquence finale concentre l’essentiel de sa violence autour du personnage de M. Olsen. Déjà gravement mutilé par une précédente attaque de requins, il incarne une menace persistante au sein du groupe. Sa chute — provoquée indirectement par Dee et Ron — le précipite dans l’eau, où il est immédiatement attaqué par un requin, scellant ainsi son sort.

Ce choix scénaristique permet au film de recentrer son climax sur une confrontation humaine autant que sur le danger animal, renforçant l’idée d’une double menace : extérieure (les requins) et intérieure (les tensions entre survivants).

Parallèlement, les protagonistes principaux parviennent à neutraliser plusieurs requins dans une série d’actions spectaculaires — explosions improvisées, tirs et confrontations directes — traduisant une montée en puissance du combat pour la survie.


Une fin en trompe-l’œil

Malgré l’intensité des affrontements, Nature prédatrice choisit une conclusion en apparence optimiste. Les personnages centraux — Dakota, Lisa et son nouveau-né — sont finalement secourus, tandis que les autres survivants réussissent à quitter la zone inondée.

Cependant, cette résolution reste fragile. Dans un dernier plan, le capitaine du port observe avec inquiétude l’arrivée imminente d’un nouvel ouragan. Ce détail, discret mais déterminant, reconfigure immédiatement la lecture de la fin : la catastrophe n’est pas terminée, elle ne fait que se déplacer.


Une ouverture vers une suite

Ce dernier élément inscrit clairement le film dans une logique de franchise. En suggérant une nouvelle menace — potentiellement accompagnée d’une recrudescence de prédateurs marins —, le récit laisse entrevoir une suite possible, où les survivants seraient contraints de replonger dans un environnement hostile.

Ainsi, loin de clore totalement son intrigue, Nature prédatrice privilégie une fin ambivalente : une victoire temporaire sur la nature, mais une lutte appelée à se poursuivre.

Nora et l’ours polaire de Liana Castello (Auteur), Agathe Bray-Bourret (Illustrations)

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Nora adore se promener dans la forêt. Elle le fait souvent et la connaît comme sa poche.

Avec Nora et l’ours polaire, Liana Castello et Agathe Bray-Bourret proposent un album jeunesse qui mêle aventure, émotion et sensibilisation à l’environnement.

Le récit s’ouvre sur une situation familière : Nora, enfant curieuse, explore une forêt qu’elle connaît parfaitement. Mais l’irruption d’un élément inattendu — la présence d’un ours polaire — vient bouleverser cet équilibre. Cette rencontre improbable constitue le cœur du livre.

Très vite, la question du « pourquoi » s’impose. Que fait cet animal, symbole des régions polaires, dans un environnement qui n’est pas le sien ? Sans discours explicite, l’album suggère une réflexion sur les dérèglements du monde et leurs conséquences sur la faune.

Le point de vue adopté reste celui de l’enfant. Nora ne cherche pas à comprendre des mécanismes complexes, mais à agir. Sa réaction — aider l’animal — guide le récit et donne au livre une dimension à la fois simple et engagée.

L’histoire repose ainsi sur une dynamique d’empathie. La relation qui se noue entre Nora et l’ours dépasse la surprise initiale pour devenir un lien de confiance. Cette approche permet d’aborder des thèmes comme la solidarité et la responsabilité sans alourdir le propos.

Les illustrations d’Agathe Bray-Bourret accompagnent cette tonalité. Le style, doux et lumineux, met en valeur les contrastes entre la forêt et la présence inhabituelle de l’ours. L’ensemble crée une atmosphère à la fois apaisante et légèrement troublante.

Nora et l’ours polaire s’inscrit dans une tradition d’albums jeunesse qui utilisent le merveilleux pour évoquer des enjeux contemporains, ici liés à la nature et à sa fragilité.

Un livre sensible et accessible, qui invite les plus jeunes à s’interroger sur le monde qui les entoure tout en valorisant l’entraide et l’attention à l’autre.

ASIN ‏ : ‎ B0FVDV9MB9 Éditeur ‏ : ‎ Nöpp Date de publication ‏ : ‎ 20 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 36 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1399079203

La paix est possible !: Guide pratique pour jeunes pacifistes de Rebecca June (Auteur), Emilie Gleason (Illustrations)

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Et si la paix n’était pas seulement l’absence de guerre, mais une aventure à vivre, à inventer, à partager ?

Avec La paix est possible !, Rebecca June et Emilie Gleason proposent un ouvrage jeunesse engagé, conçu comme un guide accessible pour aborder des notions complexes à hauteur d’enfant.

Le livre part d’une idée simple mais structurante : la paix ne se limite pas à l’absence de conflit, elle se construit au quotidien. À travers des exemples concrets, des récits inspirants et des propositions d’actions, l’ouvrage invite les jeunes lecteurs à envisager leur rôle dans la société.

L’approche adoptée est résolument pratique. Plutôt que de rester dans un discours abstrait, le guide propose des pistes concrètes : prendre soin de son environnement, favoriser l’entraide, respecter les différences, défendre l’égalité. Ces axes permettent de relier des valeurs globales à des gestes du quotidien.

Le livre s’inscrit ainsi dans une démarche éducative, sans adopter un ton moralisateur. Les situations évoquées sont simples, compréhensibles, et laissent place à l’initiative. L’objectif est de donner aux enfants des outils pour réfléchir et agir, à leur échelle.

Les illustrations d’Emilie Gleason jouent un rôle essentiel dans cette dynamique. Leur style coloré et expressif apporte une dimension ludique et accessible, facilitant l’appropriation des idées.

L’ouvrage valorise également la diversité des parcours et des expériences, en montrant que la paix peut se construire de multiples façons. Cette pluralité renforce l’idée d’un engagement ouvert et inclusif.

La paix est possible ! s’inscrit dans une tendance de livres jeunesse qui cherchent à accompagner les enfants dans leur compréhension du monde, en les impliquant activement.

Un guide clair et inspirant, qui transforme des valeurs universelles en actions concrètes, et qui encourage les plus jeunes à devenir acteurs du changement.

ASIN ‏ : ‎ B0G2JQKNY4 Éditeur ‏ : ‎ Nöpp Date de publication ‏ : ‎ 3 avril 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 36 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1399079210