LEGO Star Wars 75317 THE Mandalorian et THE CHILD (Baby Yoda) Personnages BrickHeadz [Critique]

Boîte et inventaire

Sur la face avant, les deux personnages nous sont présentés de trois-quarts avec les mentions habituelles de la gamme LEGO BrickHeadz : la licence (Star Wars), les noms des personnages et leurs numéros (113 pour The Child aka Baby Yoda, et 114 pour The Mandalorian), sans oublier le logo de la marque et de la gamme BrickHeadz. Une photo extraite du film est présente sur le côté, et au dos nous retrouvons nos deux personnages. Mais cette fois, Baby Yoda est en dehors de son berceau. On découvre d’ailleurs sur une petite vignette qu’il est possible de séparer tous les éléments : le socle, le berceau et le personnage.

A l’intérieur, ce sont pas moins de 5 sachets numérotés qui contiennent les 295 pièces de l’inventaire. On trouve également 2 notices de construction (40 et 48 pages), une par personnage : on pourra partager la construction avec qui ont veut.

 

onstruction et design

The Child (Baby Yoda)

La construction commence par le berceau en lévitation de Baby Yoda. Deux arches forment la partie inférieure, sur laquelle on vient insérer de quoi installer le petit à l’intérieur. Un sous-assemblage SNOT est réalisé à cet effet et c’est plutôt intelligent. Les côtés, l’avant et l’arrière sont agrémentés de slopes de diverses dimensions permettant de reproduire, tant bien que mal, la forme du berceau. En partie supérieure, ce sont deux quarts de dôme qui forment la partie censée couvrir la tête de bébé Yoda. Deux poignées, et quelques pièces oranges achèvent les derniers détails. Si on se réfère au berceau original, c’est plutôt pas mal.

Les proportions sont globalement bonnes à l’exception des deux cercles sur les côtés, bien trop grands. Deux autres petits défauts sont à mentionner : la forme symétrique de la partie basse du berceau (alors que l’avant est en théorie bien plus “allongé”), et les quelques tenons visibles sous les slopes formant l’avant et l’arrière qui laissent un petit vide assez malvenu.

Nous passons alors à la construction de bébé Yoda, et vous ne serez pas dépaysés si vous avec déjà construit des BrickHeadz “petit format” (3×3 tenons). On commence par l’intérieur de la tête, et plus particulièrement le col de l’énorme tunique portée par le bébé. Quelques briques SNOT, quelques slopes et l’affaire est faite. Une brique rose et quelques autres briques SNOT forment le reste de la structure interne. On décore ces différentes faces, on ajoute des mains et des jambes (cachées par la tunique : il s’agit en fait de brique SNOT couvertes de tiles) et c’est terminé.

Pris à part, là encore es proportions semblent plutôt justes. J’ai particulièrement la manière de réaliser le col, rendant parfaitement honneur à la série avec la petite tête du personnage qui se dégage de cette immense tunique. La tête est très, peut-être un peu trop simple : une couleur différente dans l’intérieur des oreilles aurait par exemple été bienvenue. J’apprécie également la possibilité de pouvoir sortir le personnage de son berceau pour l’exposer seul si on le souhaite. Baby Yoda peut par contre sembler un peu grand par rapport au berceau. C’est un parti-pris du designer mais personnellement, je ne trouve pas cela dérangeant bien au contraire.

The Mandalorian

La construction du torse est bien différente des habitudes de la gamme LEGO BrickHeadz. La conception interne de celui-ci fait penser à la construction d’un autre set de la même gamme : la référence 41629 Boba Fett. Au-dessus de la ceinture, deux panels permettent de coincer deux sous-assemblages verticaux qui constituent la partie basse du casque. C’est très intelligent et très bien réalisé. Le reste de la structure interne de la tête est plus classique, avec les briques SNOT habituelles.

On habille alors les différentes faces du visage et nous donnons des bras au personnage. Nous passons alors aux jambes qui, une fois n’est pas coutume, sont également très bien réalisées et comportent de nombreux détails. Les deux jambes sont différentes, ainsi que les deux épaules : l’une est de couleur reddish brown, tandis que l’autre porte une bande bleue sur une pièce de couleur tan.

Nous assemblons ensuite la cape, de laquelle dépasse un petit clip permettant d’accrocher le fusil du Mandalorian. On termine avec quelques détails et son blaster assez rudimentaire, puis avec le socle d’exposition.

Je suis très sincèrement bluffé par cette seconde BrickHeadz : je pense qu’il était vraiment difficile de faire mieux. Tout y est, y compris les plus petits détails, les couleurs sont bien choisies et le côté “dissymétrique” du personnage est vraiment fidèle à son alter-ego “sériestique”.

Verdict

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : c’est un très bon set, pour peu que l’on accroche à l’esthétique particulière des BrickHeadz. Hormis quelques petits détails, essentiellement concernant le berceau de Yoda comme vous avez pu le lire plus haut, il n’y a rien à jeter. Les proportions sont bonnes, les couleurs bien choisies, et ça fourmille de détails que les fans apprécieront. Pour ma part, j’adore la manière de réaliser le col de Baby Yoda, ou le casque du Mandalorian dont la forme si particulière n’est pourtant pas évidente à reproduire.

Pour ne rien gâcher, l’expérience de construction est très intéressante sur plusieurs points. Le premier : la construction du berceau amène dans la gamme LEGO BrickHeadz un élément extérieur bienvenu dont la conception est, par essence, bien différente de celle d’un personnage. Le second : la conception du Mandalorian est une merveille. Reprenant des techniques vues dans le set 41629 Boba Fett, tout ceci est très ingénieux et très intéressant. Sans oublier que le personnage fourmille de détails, y compris sur une partie traditionnellement “oubliée” chez les BrickHeadz : les jambes. Elles sont ici très joliment détaillées, comme tout le reste d’ailleurs.

Pour terminer comme d’habitude avec l’aspect financier, là encore il n’y a rien à redire : l’inventaire est particulièrement généreux avec 295 pièces, pour le prix habituel de 19,99 €. Avec, pour couronner le tout, une jolie sélection de pièces spécifiques et/ou rares qui devraient faire plaisir aux MOCeurs de tous poils.

Article de brickonaute : https://brickonaute.fr/the-mandalorian-the-child-lego-brickheadz-75317-review/

LEGO Super Mario : Tous les personnages

LEGO Super Mario characters

Après le test du concept LEGO Super Mario que vous pouvez retrouver ici:

A part le gros Super Mario cubique (auquel j’ai fini par m’habituer), les autres personnages sont tous brick-built, pas de gros moule spécifique, même pour le grand méchant Bowser, même si certaines pièces ont été créées spécialement pour cette gamme. Dans la continuité de Mario, les différents personnages sont (presque tous) très cubiques, et je trouve qu’on s’y fait bien. Cela fait justement bien LEGO, alors que des personnages moulés tout en rondeurs auraient davantage ressemblé à des jouets Happy Meal ou Kinder.

Ceux qui veulent simplement les figurines seront d’ailleurs peut-être tentés de remplacer les tiles avec les codes-barres par des tiles vierges, pour un résultat plus propre.

Pour commencer par les principaux antagonistes, Bowser Jr. et Bowser sont disponibles respectivement dans les sets 71360 Adventures with Mario et 71369 Bowser’s Castle Boss Battle Expansion set. Plutôt réussis, et comme pour toute la gamme, l’intégralité des pièces décorées sont tampographiées (seuls les codes-barres sont des stickers pré-appliqués).

LEGO Super Mario Bowser

LEGO Super Mario Bowser

 

Le style cubique est ici pleinement assumé : ce sont des cubes ! Le design me fait délirer, et je trouve surtout dommage de ne pas avoir des supports transparents inclus pour avoir ces fantômes en l’air. A noter que le Roi Boo est conçu avec une barre crantée en dessous liée à la mécanique de jeu de son set (taper sur les Swoopers sur les côtés pour le faire monter jusqu’à ce qu’il tombe), il faudra donc bricoler cette partie là pour la retirer si vous souhaitez simplement l’exposer.

LEGO Super Mario Boo

Le mini méchant classique culte, c’est le Goomba. Et comme dans le jeu vidéo, on en trouve ici aussi un peu partout, avec des expressions différentes d’un set à l’autre. Il y en a six au total, à retrouver dans les sets 71360 Adventures with Mario, 71365 Piranha Plant Power Slide, 71367 Mario’s House & Yoshi, 71368 Toad’s Treasure Hunt et 71377 King Boo and the Haunted Yard (en deux exemplaires dans ce dernier).

LEGO Super Mario Bowser Goombas

Un trio de gros cailloux avec un Cabroche (Stone-Eye), un Whomp et un Thwomp, respectivement dans les sets 40414 Monty Mole Super Mushroom, 71364 Whomp’s Lava Trouble et 71376 Thwomp Drop. J’adore le Whomp, il me rappelle pas mal de souvenirs de Super Mario 64 !

Le Cabroche est dans le set actuellement offert (uniquement) en LEGO Store pour l’achat du Starter Pack, mais il ne contient pas de pièce tampographiée spécifique. Ceux qui veulent simplement le personnage mais qui n’habitent pas à côté d’un LEGO Store pourront donc le refaire assez facilement.

LEGO Super Mario Whomp

La petite Bob-omb cubique du set 71362 Guarded Fortress est parfaite, et LEGO a réparti des Lava Bubbles dans plusieurs sets (71364 Whomp’s Lava Trouble, 71369 Bowser’s Castle Boss Battle et deux dans l’extension 71376 Thwomp Drop).

Etrangement, les Bill Bourrins (Boomer Bill) du set 71366 Boomer Bill Barrage ont échappé au traitement cubique, on a deux beaux missiles bien arrondis !

LEGO Super Mario Bob-omb Boomer Bill

J’adore le Maskass (Shy Guy) du set 71366 Boomer Bill Barrage ! Deux Koopas (Koopa Troopas) sont disponibles, l’un dans le set 71362 Guarded Fortress et l’autre dans le set 71365 Piranha Plant Power Slide, et le Skelerex (Dry Bones) dans le gros château 71369 Bowser’s Castle Boss Battle.

LEGO Super Mario Koopa

Quatre Swoopers (Swoops) dans le set 71377 King Boo and the Haunted Yard et deux Cheep Cheeps dans le set 71368 Toad’s Treasure Hunt. Clairement pas les personnages les plus excitants.

LEGO Super Mario swoopers

Autre classique de l’univers Super Mario, la plante carnivore Piranha Plant. Elle est présente sous différentes formes : dans le set 71365 Piranha Plant Power Slide sous la forme d’une glissière avec une plante à chaque extrémité, et dans le set 71362 Guarded Fortress avec un mécanisme intéressant pour la faire rentrer dans son tuyau.

Le Pokey est lui présent dans le set 71363 Desert Pokey. Les quatre blocs du cactus sont indépendants, et il est accompagné d’une Topi Taupe (Monty Mole) présente également dans le cadeau 40414 Monty Mole Super Mushroom.

LEGO Super Mario Piranha Plant

Du côté des gentils, même si seul Mario est interactif, on retrouve Toad et Toadette dans le set 71368 Toad’s Treasure Hunt.

Le Super Mushroom n’est pas vraiment un personnage, mais il est tellement iconique de Super Mario qu’il était difficile de passer à côté. On le trouve dans le set 71366 Boomer Bill Barrage et le cadeau 40414 Monty Mole Super Mushroom. Dommage d’ailleurs que la peinture blanche ne soit une nouvelle fois pas suffisamment opaque sur ce super champi, le blanc n’est pas éclatant.

LEGO Super Mario Toad

Et si il y a un personnage à côté duquel LEGO ne pouvait pas passer, c’est évidemment Yoshi, présent dans le set 71367 Mario’s House & Yoshi. Même si l’extension dans laquelle il est présent n’apporte pas grand chose, il est plutôt chouette.

LEGO Super Mario Yoshi

Bref, une sélection plutôt fournie de personnages de l’univers Super Mario (même si il en manque évidemment pas mal), qui sont pour moi le point fort de cette gamme, même si il faudra dépenser presque 600€ pour tous les avoir. Je serais curieux de connaître les plans de LEGO par rapport à ce concept : est-ce un one-shot pour lancer le partenariat avec Nintendo avant de passer à d’autres licences ou approches, ou bien est-ce une saison 1 avec d’autres sets dans les cartons qui arriveront si cette première vague rencontre un succès suffisamment convaincant ? Wait’n see…

En attendant, les collectionneurs complétistes voudront aussi rajouter les dix personnages à collectionner en sachets : un Paragoomba, un Fuzzy, un Hériss (Spiny), un Bruyinsecte (Buzzy Beetle), un Bill Balle (Bullet Bill), un Bob-omb, un Eep Cheep, un Bloups (Blooper), un Oursin (Urchin) et un Paltrak (Peepa).

LEGO Super Mario 71361

Astérix : un acteur de Star Wars et Mulan au casting de L’Empire du milieu ?

Le célèbre acteur chinois Donnie Yen, actuellement à l’affiche de « Ip Man 4 », va-t-il intégrer le casting de « Astérix et Obélix L’Empire du milieu » réalisé par Guillaume Canet ?

Alors que le tournage d’Astérix et Obélix L’Empire du milieu a été reporté au mois de mars 2021 suite à l’épidémie de coronavirus, le célèbre acteur chinois Donnie Yen pourrait-il intégrer la superproduction française ? Un post Instagram récemment mis en ligne par sa compagne Cissy Wang (et partagé par le comédien lui-même) tend effectivement à nous laisser penser qu’il s’apprête à accepter un rôle dans le film de Guillaume Canet.

Sur la photo relayée par le compte Twitter Cine Asie, on peut en effet voir une pile de scénarios dont celui de Sleeping Dogs (adaptation du jeu vidéo dans laquelle va jouer Donnie Yen), et juste en-dessous, celui du prochain Astérix (que l’on reconnaît sans peine grâce à sa typographie très identifiable). Le post est accompagné de la mention : « Beaucoup de lecture aujourd’hui. Nouveaux script, projets excitants ! »

Actuellement à l’affiche de Ip Man 4 (en salles depuis le 22 juillet), notamment célèbre pour ses rôles dans Hero et Rogue One, et bientôt au casting de Mulan, ce prodige des arts martiaux sur grand écran croisera-t-il la route des deux irréductibles Gaulois dans Astérix et Obélix L’Empire du milieu, dont le tournage se déroulera en partie en Chine ? Il nous faudra attendre une annonce officielle pour le savoir.

Surprise : le film Mulan sortira sur Disney+ (pour un prix exorbitant)

Dans les pays où Disney+ est disponible, la version en « live action » de Mulan sortira sur la plateforme de vidéo à la demande (SVOD) et non en salles de cinéma. Mais il faudra débourser 29,99 dollars pour le voir.

Vous habitez dans un pays où Disney+ est disponible et souhaitez voir l’adaptation en live action de Mulan ? Il faudra débourser 29,99 dollars pour le voir. C’est la décision surprise que Disney vient d’annoncer dans la nuit du 4 au 5 août 2020. Le film sera rendu disponible sur la plateforme de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) le 4 septembre, a rapporté Variety.

«  Le film sortira en salles dans les pays où il est impossible d’avoir accès au film sur Disney+ », précise le média américain. Cela signifie-t-il que pour la France, même si les salles de cinéma ont rouvert, Mulan serait visible uniquement sur la plateforme Disney+ ? La multinationale n’a pas encore donné de précisions sur ces cas précis.

Il faudra payer 29,99 dollars pour regarder Mulan sur Disney+

Mulan devait à l’origine sortir en salles de cinéma le 27 mars, mais il a été repoussé à la suite de la pandémie de coronavirus qui a contraint la moitié du monde au confinement. Cette adaptation du dessin animé culte, en prises de vues réelles, était extrêmement attendu, et Disney misait beaucoup sur le long-métrage

Bob Chapek, le nouveau CEO de la Walt Disney Company, a précisé qu’il s’agissait d’un cas bien spécifique et que ce choix ne s’étendrait pas à d’autres films. Le 23 juillet dernier, Disney avait repoussé la sortie de Mulan en salles « pour une durée indéfinie ».

Disney+ a été lancé en novembre 2019 dans quelques pays, dont les États-Unis, avant de s’étendre en Europe en mars 2020, ainsi qu’en France au mois d’avril. L’abonnement coûte 6,99 euros par mois pour avoir accès à un catalogue de plus de 150 séries et 500 films en France. Pour l’instant, Disney n’a pas précisé la manière dont serait facturé le film Mulan à ses abonnés, mais il semble évident que 29,99 dollars est une grosse somme, en comparaison aux tarifs en vigueur dans la VOD, mais aussi au prix d’un ticket de cinéma.

« Nous trouvons très intéressante l’idée de proposer aux consommateurs un prix de 29,99 euros, et nous apprendrons à partir de là », a continué Bob Chapek. Selon lui, il est possible que malgré ce prix exorbitant, Mulan pourrait bien rapporter de nouveaux abonnés à Disney+. La plateforme disposerait de 60,5 millions d’abonnés dans le monde, soit 10 millions de plus que le 9 avril 2020.

Le petit lebanski de Stéphane Chamak, quand la vie vous ricoche sur la figure

Dans ce roman tout est une question d’équilibre, l’auteur, Stéphane Chamak possède une plume qui joue l’équilibriste entre comédie burlesque, polar d’action et récit intime.

L’immersion est immédiate, le récit débute sur les chapeaux de roue et ne s’arrêtera qu’en de très rares occasions. Le personnage principal est attachant, sorte de mélange entre Joe Dalton pour la taille et la nervosité, François Pignon pour l’aspect poissard sans oublier un soupçon de Sam Spade, le représentant des detectives dur à cuire, pour l’allure de l’ensemble du recit. Ses mésaventures versent rapidement dans le burlesque, avec un vocabulaire familier voire vulgaire par moments. Un côté populaire qui donne le sourire dans un premier temps mais qui finit par lasser quelque peu, surtout que d’autres passages du récit déploient un autre genre de champ lexical. Cependant cette partie de l’intrigue se révèle solide, classique dans son déroulement, il ne faut pas s’attendre à d’énormes retournements de situation, mais avec des dialogues savoureux et des personnages secondaires bien brossés et hauts en couleurs.

Aussi distrayante soit cette partie du récit, ces dans ces moments plus intimes que l’auteur dévoile tout son talent. Ces chapitres agissent comme une véritable respiration dans une intrigue qui va à cent à l’heure. Alors que le reste de l’intrigue se compose de réparties mordantes et de scènes d’action, ces chapitres, consacrés à la relation entre le personnage principal et son père, sont constitués de monologues intérieurs finement écrits. Sur un thème universel, les relations parents- enfants, l’auteur prouve que son style ne s’arrête pas à la comédie, le style se fait plus contemplatif, à la limite de la poésie parfois. Même si ce cher narrateur ne peut s’empêcher de revenir au sarcasme au moins une fois par paragraphes. La relation complexe décrite par les yeux du narrateur est crédible, touchante et constitue le cœur du récit.

Au final, une fois l’ouvrage refermé, on aura eu le plaisir de découvrir un récit à mi-chemin entre l’enquête de détective hard-boiled, un récit de vie intime sur la difficulté de dire que lon s’aime et une comédie d’action malheureusement un peu redondante, le tout émaillé de références populaire qui font souvent mouche. Une jolie découverte.

Résumé: Je me trouvais devant la porte. Au centre, une vieille poignée argentée avait l’allure d’un gros poing américain. Comme me l’avait indiqué le chauffeur black, le battant était légèrement entrebâillé. Je suis resté quelques secondes figé, les mains dans les poches, nerveux comme une pucelle à sa première sauterie. Dans ma poitrine, mon cœur distribuait des battements en rab. D’un côté, j’étais impatient de savoir de quoi il en retournait. De l’autre, j’étais quasi certain qu’une fois passé cette foutue porte, mon existence – déjà de magnitude 8 sur l’Échelle des Emmerdes – allait franchir un palier supplémentaire.
J’avais pas tort.

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Critique : Veronica Mars Season 4 (Reboot) / Mais qui meurt à la fin de cette saison ?

Critique de la saison 4 (Reboot) de Veronica Mars
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Beaucoup de fans sont contrariés par la façon dont se termine la dernière saison de #VeronicaMarsSeason4, et pour de très bonnes raisons. Un personnage bien-aimé, qui est là depuis le début, mord la poussière tout en brisant tout espoir d’une fin heureuse pour la titulaire Veronica. Bien que la réaction initiale de colère soit justifiée, si l’on y réfléchit bien, cette fin tragique et sombre était et reste la seule façon de garder ouverte la possibilité de faire d’autres saisons. Après quatre saisons et un film, il n’y a qu’un nombre limité de directions que l’on peut prendre pour la série et le personnage, et c’était donc la bonne chose à faire de présenter une fin choquante.

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Scream : Courteney Cox de retour dans le cinquième volet

Courteney Cox, l’interprète de l’iconique journaliste Gale Weathers, a officiellement rejoint le casting de Scream 5. Elle retrouve son ancien partenaire David Arquette, dont le retour avait déjà été annoncé.

Le cinquième volet de Scream ne pouvait pas se faire sans ses personnages mythiques. Après David Arquette, l’interprète de Dewey, c’est Courteney Cox qui vient d’être officiellement annoncée au casting de Scream 5 selon Deadline. L’actrice reprendra son célèbre rôle de l’incorrigible journaliste Gale Weathers dans ce nouveau film réalisé par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, deux spécialistes du genre qui ont récemment mis en scène le très réussi Wedding Nightmare.

Le scénario sera écrit par James Vanderbilt (Amazing Spider-Man) et Guy Busick (Castle Rock). Kevin Williamson, scénariste de Scream, Scream 2 et Scream 4, et Chad Villella, troisième membre de Radio Silence Productions avec les deux réalisateurs, produiront le film qui devrait dépoussiérer la franchise après le succès très mitigé de la série dérivée Scream, qui avait même tenté le retour de Ghostface (avec la voix originale Roger L. Jackson) pour la troisième saison.

Radio Silence Productions n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme dans un communiqué : « Nous ne pouvons pas imaginer Scream sans l’emblématique Gale Weathers et nous sommes incroyablement ravis et honorés d’avoir l’opportunité de travailler avec Courteney. Nous sommes des fans absolus de son travail et nous sommes heureux de la rejoindre dans le prochain chapitre de la saga Scream ! ». Avec Courteney Cox et David Arquette à l’affiche de Scream 5, les fans de la franchise horrifique sont en ébullition et n’attendent qu’une chose : le retour très attendu de Neve Campbell dans le rôle phare de Sidney Prescott, l’héroïne de la saga qui a toujours réussi à échapper au terrible Ghostface.

Netflix : malgré la polémique, vous allez bientôt pouvoir accélérer la vitesse de lecture

Selon le site The Verge, la fonctionnalité permettant aux utilisateurs de Netflix d’accélérer ou de réduire la vitesse d’une vidéo sera bientôt disponible.

En fin d’année dernière, l’annonce d’un nouvel outil développé sur la plate-forme Netflix et permettant à ses utilisateurs d’accélérer ou de ralentir à volonté la vitesse de lecture d’un film ou d’une série avait fait naître une polémique parmi les artistes et les cinéastes. Des personnalités telles que Judd Apatow, Brad Bird ou encore Aaron Paul étaient en effet montées au créneau pour critiquer le fait qu’une telle fonctionnalité pourrait dénaturer les oeuvres.

Malgré ces réactions, il semblerait que l’outil en question soit actuellement en train d’être déployé… avec quelques précisions. En effet, selon le site The Verge (relayé par Numerama), le déploiement de la nouvelle fonctionnalité a débuté dès le 1er août, uniquement sur les smartphones Android pour le moment. D’ici quelques semaines, elle devrait concerner tous les comptes, mais uniquement pour les utilisations mobiles (sur téléphones ou tablettes), ainsi que cela avait également été annoncé fin 2019, suite à la polémique.

« Cette fonctionnalité est demandée par nos membres depuis des années », a ainsi déclaré Keela Robison, vice-présidente des innovations de produit pour Netflix. « (…) nos tests montrent que nos utilisateurs apprécient cette flexibilité, que ça soit pour revoir leur scène préférée ou pour ralentir les choses, s’ils regardent avec des sous-titres ou qu’ils ont des difficultés auditives. »

Afin de réguler leur nouvel outil et d’apaiser les critiques, Netflix a précisé que pour utiliser cette option, les utilisateurs de la plate-forme devraient configurer manuellement chaque nouvelle vidéo, et que leurs réglages ne seraient pas sauvegardés sur les prochains contenus, pour éviter qu’ils ne visionnent une autre vidéo en accéléré par erreur. De plus, seules quatre vitesses de lecture seront disponibles : en 0,5x ou en 0,75x pour le ralentissement, et en 1,25x ou en 1,5x pour l’accélération.

« Nous avons également gardé en tête les inquiétudes de certains créateurs », a ainsi déclaré un porte-parole de la plate-forme sur The Verge. « C’est pourquoi nous avons plafonné la gamme de vitesses et que nous demandons aux membres de modifier la vitesse chaque fois qu’il regardent un nouveau contenu – au lieu de modifier leurs paramètres selon leur dernière vitesse de lecture. »

TEST DVD : Veronica Mars-Saison 4 (15 juillet 2020) avec Kristen Bell

Veronica Mars semble être au premier abord une adolescente ordinaire. En fait, futée et courageuse, la jeune fille s’emploie à résoudre les mystères les plus enfouis que cache la petite communauté de Neptune. Et par la même occasion, elle espère élucider le scandale qui a ruiné la vie de son père…
Chronique :Veronica Mars est récemment revenue pour une toute nouvelle saison sur Hulu. Techniquement, c’est la saison 4, qui fait suite aux trois saisons précédentes mais renommé saison 01 pour le reboot.

Diffusée le temps de trois saisons sur UPN puis sur la CW entre 2004 et 2007, Veronica Mars faisait à l’époque figure de petit bijou à part dans l’univers des teen dramas. Méconnue du grand public et partie trop tôt à cause d’audiences qui n’ont jamais vraiment réussi à décoller outre-Atlantique, la série pouvait cependant compter sur une ambiance néonoire particulière, un regard plus adulte qu’à l’accoutumée, une écriture d’une intelligence folle, et un mélange savamment dosé entre humour et mystère qui ont tout de suite trouvé résonance auprès d’un noyau de fans purs et durs, les Marshmallows.

Après un long métrage médiocre sorti directement en DVD et VOD en 2014 et financé par le public, qui se résumait à 1h30 de fan service sans grand intérêt et sans scénario, Veronica Mars, qui comme son héroïne ne renonce jamais, est une fois de plus de retour pour une quatrième saison composée de 8 épisodes. Toujours supervisé par Rob Thomas, le créateur de la série, et emmené par Kristen Bell, ce revival mis en ligne par surprise vendredi – soit une semaine plus tôt que prévu – sur la plateforme de streaming Hulu semble avoir pour objectif non pas de conclure l’histoire, mais plutôt de montrer aux amateurs de séries, et à Hulu elle-même, que les aventures neptuniennes de Veronica, de Keith, et de Logan ont encore du potentiel et des choses à raconter. Mais est-ce vraiment le cas ?

Lorsque débute cette saison 4, Veronica est retournée vivre à Neptune depuis plusieurs années, s’est installée en couple avec Logan, le grand amour de sa vie, et travaille à nouveau comme détective privée aux côtés de son père, Keith, au sein de Mars Investigations. Bref, peu de choses ont changé et Veronica est toujours la même. Alors que le Spring Break bat son plein et qu’une horde d’étudiants fêtards et en chaleur déferle sur la ville, une attaque à la bombe visant un motel plein à craquer fait quatre morts et plusieurs blessés. Ébranlés, comme tous les habitants de Neptune, par cette tragédie, Mars père et fille vont alors être amenés à mener l’enquête et ne vont pas tarder à se rendre compte que cette attaque n’est que la première d’une longue série.

En 2006, Rob Thomas avait tenté de faire passer un cap à sa jeune héroïne, fraîchement sortie du lycée. Flop total et huées des fans de la première heure : la saison 3 de Veronica Mars signait l’arrêt de mort de la série. Treize ans plus tard, nouvelle tentative : Kristen Bell a sérieusement grandi (elle aura 40 ans l’année prochaine) et ses années de teenagers semblent loin derrière. Le créateur a saisi l’occasion de relancer sa détective privée à la langue bien pendue pour la propulser enfin dans le monde des adultes. Et cette fois, ça marche. Attention spoilers !

Veronica Mars

Le résultat est indéniablement réussi. A l’instar du personnage titre, Veronica Mars a mûri. Son écriture aussi. Moins teen drama et plus polar noir, la série nous parle aujourd’hui d’une femme trentenaire un peu pathétique, qui n’a jamais vraiment su quitter Neptune et qui ne prétend pas qu’il y ait quoi que ce soit de glamour là-dedans. Entre potentiel gâché et angoisse existentielle, la tellement cool Veronica paraît abîmée, souvent usée par les affaires, son passé et sa vie personnelle chaotique dans laquelle elle se complaît tristement.

Mais rien de déprimant dans ce revival pour autant. Veronica Mars a su conserver son ton corrosif, son ambiance acidulée et ses fameuses répliques mordantes, vives, cinglantes, que se renvoient à l’envie la jeune femme et son père, dans un ping pong verbal aussi incessant que jubilatoire. Une nouvelle version ardente, dangereuse et imprévisible de la veille série, qui défile tambour battant au fil d’une enquête bien ficelée, bourrée de rebondissements. Suffisamment en tout cas pour nous tenir en haleine pendant 8 petits épisodes. D’autant que Rob Thomas a su glisser ici et là quelques clins d’oeils aux trois premières saisons, réussissant à intégrer de manière intelligente ce bad boy de Weevil, le gentil Wallace Fennel, le perfide Vinnie, l’improbable Dick Casablancas et même Leo D’Amato !

Veronica Mars 4

Un come back parfaitement huilé donc, sûr de ses forces et qui regarde en permanence vers l’avenir… quitte à effacer le passé au passage. De manière pas toujours très heureuse d’ailleurs. A commencer par le générique tellement cool des Dandy Warhols, tellement emblématique de Veronica Mars, « We Used to Be Friends », remixé à une sauce lounge/électro post-moderne assez horrible. Rob Thomas a aussi jugé bon d’inclure dans l’histoire une nouvelle ado rebelle, miroir grossier des jeunes années de l’héroïne. Et finalement, pour tirer un trait définitif sur la série originale, il a carrément tué Logan Ecchols.

Thomas avait déjà essayé de se débarrasser du boyfriend de Veronica, élément essentiel de la réussite des deux premières saisons, au cours de la saison 3. Sans succès. Cette fois, il a été beaucoup radical, puisqu’il l’a fait exploser, littéralement. Un calcul totalement assumé : « Nous espérons vraiment pouvoir faire d’autres épisodes. Et selon moi, une éventuelle suite serait meilleure avec Veronica Mars en tant qu’héroïne d’un polar noir qui n’a pas de petit ami ou de mari… J’ai souvent le sentiment que la conclusion romantique de l’intrigue marque la fin de la série. Quand le couple finit ensemble, cela sonne en général la fin de l’aventure et je n’ai juste pas envie que Veronica Mars s’arrête ».

Une explication qui fait parfaitement sens, même si elle est dure à entendre pour les fans (déjà lancés dans une pétition pour faire revenir Logan). Effectivement, la série ne peut avancer autour d’une Veronica mariée et installée. Pour la garder en vie, il fallait le tuer. Cette saison 4 de Veronica Mars a fait un choix définitif, celui de sauter à pieds joints dans une nouvelle ère, vers un drama sombre, désabusé et solitaire, façon Jessica Jones. Une autre série en somme. Audacieux choix artistique ou terrible manoeuvre commerciale ? La saison 5 nous le dira. En attendant, on repensera avec nostalgie à cette excellente série qu’était Veronica Mars, et qui a donc pris fin en 2014, avec le film payé par les fans. La véritable conclusion de Veronica Mars.

Affiche

Image : La Warner a réparti les épisodes uniformément sur deux disques Blu-ray encodés AVC de 1080p avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger les personnages et pour créer de l’atmosphère. Les séquences extérieures  comportent de la lumière et des tons riches en terre.  Du super travail.

Affiche

Son : Le mixage audio 5.1 , encodé dans le DTS-HD  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans le mélange distinctif de Veronica Mars. La gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

 

  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Warner Bros. Entertainment France
  • Date de sortie du DVD : 15 juillet 2020
  • Durée : 480 minutes

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