Quiz Cuisine : spécial jurés de Top Chef 2021 🍎🥦🌽

Les Tuche, « vraie » carbonara et KFC : les jurés de Top Chef s’affronte dans le quiz cuisine 😂 Retrouvez Top Chef tous les mercredis à 21h05 sur M6

Mort du rappeur DMX, vu à l’écran aux côtés de Deadpool et Jet Li

Le rappeur américain DMX, apparu sur grand écran aux côtés de Jet Li et Steven Seagal, et dont le titre « X Gon’ Give It to Ya » avait accompagné le film « Deadpool », est décédé ce vendredi à l’âge de 50 ans.

Le monde du rap est en deuil. L’Américain DMX est mort ce vendredi à l’âge de 50 ans, des suites d’une crise cardiaque contractée après une overdose. Véritable légende du rap avec près de 30 millions d’albums vendus dans le monde, l’artiste new-yorkais était également apparu à plusieurs reprises sur grand écran, aux côtés notamment de Jet Li et Steven Seagal.

Après s’être fait remarquer dans le drame urbain Belly, DMX, de son vrai nom Earl Simmons, apparaît en  2000 dans le film d’action Roméo doit mourir aux côtés de Jet Li et Aaliyah. L’année suivante, il donne la réplique à Steven Seagal dans le thriller Hors limites, film dont certains de ses morceaux illustrent la bande-originale. En 2003, DMX retrouve Jet Li à l’occasion d’En sursis, qui le voit incarner un caïd tentant de mettre la main sur des diamants noirs.

DMX, qui tient en 2004 la vedette du long métrage Never Die Alone, où il joue un homme qui, après avoir mené une existence de criminel, est en quête de rédemption, s’illustre également brièvement sur petit écran dans un épisode de New York 911.

X-men Dieu créé, l’homme détruit de Claremont et Anders on, toujours autant d’actualité

Quand on y réflechit on pourrait se mettre à redouter le jour où l’humanité cessera de prôner la haine et la peur de l’autre car certains auteurs seront alors bien en peine de nous fournir des histoires poignantes. Heureusement ce jour n’est pas près d’arriver, la haine sous toutes ses formes à encore de beaux jours devant elles, ce qui permet à certains récits de conserver toute leur fraîcheur.

Ce récit des X-men est né de la volonté de la part de la maison des idées de publier des récits plus mâture. Ces graphic novels comme on va finir par les appeler auront la double mission de séduire de nouveaux lecteurs avec des récits en marge de la continuité habituelle et qui se suffisent à eux-mêmes mais aussi d’ancrer les héros marvels dans des thématiques plus adultes, en les abordant de manière plus frontale que dans la production mensuelle. L’équipe de héros mutants qui s’est juré de protéger un monde qui les craint se prête particulièrement à ce type de récit.

Chris Claremont peut enfin se pencher sur les délicats sujets de la haine raciale, la discrimination et sur la notion d’être humain. Lui qui laisse surtout son talent se déployer lors de sagas spatiales épiques et de récits d’aventures intenses a tout à prouver dans ce récit qui s’attaque au thème universel de la haine raciale. Évidemment c’est un comics, court qui plus est, moins de cent pages, il faut donc admettre qu’un révérend a pu créer une milice paramilitaire, dispose d’un laboratoire et d’une équipe dévouée à ses ordres, mais une fois ses suspensions d’incrédulitée assimilés le récit se lit d’une traite. La narration est restée très fluide, la traque que subit la jeune Kitty Pride permet de rester focaliser sur des émotions intenses qui mobilisent l’attention du lecteur. L’ensemble du récit est irradié d’une espèce de tension qui culmine jusqu’au final au Madison Square Garden où, une fois n’est pas coutume, les héros ne sont pas les X-men.

Les dessins sont signés Brent Anderson. L’auteur débutait sa carrière dans les comics. Si son trait peut paraître quelque peu statique, sa mise en scène a le mérite d’être aussi lisible et fluide des années après la première édition en 1982.

Presque quarante ans après sa parution le propos du récit est toujours aussi actuel. L’humanité n’a jamais passé autant de temps à cracher sa haine sur quiconque a le malheur de penser différemment ou d’avoir un teint de peau différent. La foule haineuse lors du climax rappelle celle qui a investi les locaux du capitole en janvier dernier tandis que les policiers représentent les ultimes garde-fous moraux. Enfin je pense qu’il est inutile de préciser à quelle figure politique le révérend Stryker fait penser, cet orateur engoncé dans son fanatisme arrogant est la figure même de l’hypocrisie triomphante.

Il est à la fois rassurant et effrayant de constater la modernité de ce récit qui date d’une époque où internet n’était encore qu’un doux rêve. Rassurant car tout lecteur aime à voir ses classiques vieillir et s’affiner comme le bon vin. Effrayant lorsque l’on constate que le propos est toujours autant d’actualité, à tel point que l’on en vient à désespérer de voir un jour un progrès.

Résumé: Cette histoire est un parfait exemple de la métaphore mutante, symbole de l’oppression des minorités. Un récit parmi les plus incontournables de Chris Claremont, des X-Men et plus généralement de Marvel. Le révérend William Stryker lance une croisade anti-mutants et capture le Professeur X pour le manipuler afin d’attaquer l’esprit des mutants. Pour le combattre, les X-Men doivent alors s’allier à leur ennemi Magnéto.

  • Éditeur : Panini (2 janvier 2020)
  • Langue : Français
  • Relié : 96 pages
  • ISBN-10 : 2809483531
  • ISBN-13 : 978-2809483536
  • Poids de l’article : 400 g
  • Dimensions : 17.5 x 1 x 26.7 cm

Astérix et Obélix : l’empire du Milieu : comment McFly et Carlito ont gagné leur place dans le film

Après « Divorce Club » et « 30 jours max », le tandem de Youtubeurs McFly et Carlito s’apprête à tourner dans un nouveau long métrage : « Astérix et Obélix : l’empire du Milieu ». Guillaume Canet a tenu sa promesse après un pari perdu. Explications.

« Si vous gagnez, je vous propose un rôle dans mon prochain film… » Parole tenue ! Près de deux ans après avoir lancé cette phrase à McFly et Carlito, Guillaume Canet va bel et bien inviter le duo de Youtubeurs à participer à son nouveau tournage.

Tous deux seront au générique de Astérix et Obélix : l’empire du Milieu dont le tournage commence la semaine prochaine. Ils joueront précisement les rôles de Radius et Cubitus.

Ce n’est pas la première fois que McFly et Carlito s’offrent un rôle de la sorte dans un long métrage français. On a pu les voir dernièrement dans 30 jours max et Divorce Club, deux comédies françaises sorties en 2020. Le principe est simple : le tandem invite des personnalités, leur lance un pari, et s’ils perdent, c’est gagné pour jouer dans leur prochain film !

« Pour les gens qui nous regardent, c’est fou ce qui nous arrive ! Les plus gros pistonnés ! Michaël Youn était venu pour un concours d’anecdote et il nous a promis un rôle dans son film. Son film s’appelle Divorce Club et on joue dedans. Il a tenu parole !« , plaisante ainsi McFly dans l’émission dans laquelle il recevait Guillaume Canet et Gilles Lellouche, avec son complice Carlito.

 

« C’est pas mal cette émission… Comme ça vous invitez tous les réals avec qui vous avez envie de bosser ! Hop hop hop ! » répond du tac au tac Gilles Lellouche. « C’était pas prévu mais c’est en train de se passer. Je crois que ça va devenir une nouvelle règle du concours d’anecdote« , indique Carlito

Thunder Force sur Netflix : c’est quoi cette comédie super-héroïque avec Melissa McCarthy et Octavia Spencer ?

Quand Melissa McCarthy et Octavia Spencer jouent les super-héroïnes, cela donne « Thunder Force », comédie fantastique disponible sur Netflix depuis le 9 avril.

Thunder Force

Très peu connu de ce côté-ci de l’Atlantique, l’acteur et réalisateur Ben Falcone signe son cinquième long métrage. Et comme les précédents, Thunder Force est porté par son épouse Melissa McCarthy.

Le concept de cette comédie fantastique n’est d’ailleurs pas sans rappeler celui du Spy de Paul Feig, dans sa manière d’aborder un genre (l’espionnage en 2015, les super-héros cette année) en confiant les premiers rôles à des comédiens qui n’y ont que trop peu droit dans les blockbusters hollywoodiens.

Soit, ici, Melissa McCarthy et Octavia Spencer. Après s’être perdues de vue pendant plusieurs années, leurs personnages, amies d’enfance, se retrouvent alors que la campagne électorale pour la mairie de Chicago bat son plein. La première travaille sur des chantiers et la seconde dirige une entreprise dont le laboratoire de recherches est enfin parvenu à développer une formule permettant d’acquérir des super pouvoirs.

Car le récit se déroule dans un monde où la Terre a été frappée par un énorme rayon cosmique en 1983, et celui-ci a donné des pouvoirs à certains de ses habitants. Le problème, c’est que tous les heureux élus étaient génétiquement prédisposés à la psychopathie, et l’un d’eux a même causé la mort des parents d’Emily (Octavia Spencer).

Grâce au fruit de ses recherches, elle se trouve donc en mesure de contrer cette menace permanente. Et le film détourne l’un des codes des récits du genre, où l’arrivée des méchants se fait, généralement, consécutivement à celle des héros.

Le tout avec beaucoup d’humour, car il y a davantage de comédie que de fantastique. Surtout quand Lydia (Melissa McCarthy) apprend à maîtriser ses pouvoirs et la grande force dont elle dispose, avec les dégâts que l’on imagine et le franc parler de la comédienne.

Et cette dernière est entourée par un casting de solides seconds rôles : Melissa Leo, la frenchie Pom Klementieff échapée du MCU pour jouer les super-méchantes, Bobby Cannavale (vu dans Superintelligence, précédent film de Ben Falcone) ou encore Jason Bateman.

Huit ans après Arnaque à la carte, l’acteur retrouve Melissa McCarthy et leurs scènes en commun sont parmi les plus inattendues, car elles emmènent cette comédie fantastique sur un autre terrain. Il vaut mieux, bien évidemment, ne pas trop en savoir pour être surpris.

Et qui sait si nous ne les retouverons pas dans une éventuelle suite ? Car la porte reste ouverte après cette entrée en matière qui nous rappelle qu’on ne naît pas héros, mais qu’on le devient.

Larkia – 24 mars 2021 de Ingrid Chabbert & Patricio Angel Delpeche

La société a implosé. Les années, en passant, ont transformé les villes en cimetières où seul règne le silence.

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Chronique Avec cette bd nous sommes immergés dans une atmosphère où la mélancolie qui nous touche immédiatement. On baigne dans quelque chose de presque lyrique, comme suspendu dans le temps et dans l’espace,  Un univers gothique dans sa plus noble définition, à la fois sombre, mais d’une richesse incomparable. La magie en fait partie intégrante, nous faisant voir de la féerie dans tout ce qui nous entoure. Les paysages dessiné par Patricio Angel Delpeche sont notamment d’un réalisme époustouflant, nous faisant littéralement rêver. Mais le côté obscur est tout aussi fascinant, nous faisant part d’un portrait du futur tout à fait unique. Ingrid Chabbert nous délivre une histoire tout simplement magnifique, son écriture est magnifiquement soignée, chaque mot étant choisi avec une efficacité redoutable. Nous voyageons entre rêves et réalités, la frontière basculant sans cesse. Les épreuves s’enchaînent pour notre héroïne qui va devoir surmonter des instants terribles. Les personnages sont tous très bien travaillés l’auteur nous emmène dans une intrigue très passionnante grâce à toutes les créatures mais surtout au mystère autour de chacun des personnages.
Cette bd a tous les ingrédients pour plaire. Tout d’abord, le lieu choisi pour l’intrigue parfait pour ajouter un peu plus de mystères qui sont toutes bien détaillées et travaillées.

Note : 9,5/10

Éditeur : Glénat BD (24 mars 2021) Langue : Français Relié : 112 pages ISBN-10 : 2344037004 ISBN-13 : 978-2344037003

Le Moine Mort – Tome 01: Le manuscrit condamné – 24 mars 2021 de Jean-David Morvan & Scietronc

Stolin est un jeune homme de 16 ans placé dans le monastère de Nariamar par des parents incapables de le prendre en charge.

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Chronique : Quelle claque ! Une saga qui commence sur des chapeaux de roues . Les dessins de Scietronc sont i splendides et envoûtant et donnent une certaine dimension à cette histoire. Ils sont pleins de vie et retransmettent à merveilles les émotions des personnages. La précision des traits lors des zooms sur les visages donne presque l’effet d’une photographie.
Quant au scénario en lui-même, il risque fort de soulever bon nombres de critiques aussi bien positives que négatives. L’histoire s’assombrit et la violence, la passion et la cruauté sont maître mots de ce volume.
Le récit est puissant et touche le lecteur au plus profond de lui-même. Jean-David Morvan nous mène dans les plus sombres recoins de l’âme humaine et de la folie à travers des personnages tous plus monstrueux les uns que les autres.
Morvan mélanges les thèmes de l’amour et de la haine, la passion et la folie avec une efficacité surprenante et nous offre une bd sensationnel.
Une lecture dont nous ne ressortons pas indemne et dont on souhaite deja connaitre la suite.

Note : 9,5/10

Éditeur : Glénat BD (24 mars 2021) Langue : Français Relié : 48 pages ISBN-10 : 2723490955 ISBN-13 : 978-2723490955

Game Over – Attack of the Blorks – 7 avril 2021 de Midam (Auteur), Adam (Auteur)

Les Blorks ne sont ni très beaux, ni très intelligents, c’est vrai… Mais on peut tout de même leur reconnaitre une qualité : l’obstination. Ils mettent tant de cœur à l’ouvrage ! Ce sont de vrais passionnés et, face à tant d’acharnement, il est impossible de ne pas succomber.

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Chronique : Des gags sur une page ou deux, sans dialogue, mettent en scène l’avatar du joueur en guerrier dans des missions où il doit sauver une princesse.
L’interaction entre le guerrier et la princesse un peu nunuche sont souvent très drôles ainsi que tous les obstacles imprévus qui font qu’inévitablement le gag se termine en « Game Over ». Ici un très bon opus avec toujours des gags hilarants qui vont le bonheur des petits mais aussi des grands et des blagues qui se renouvelle sans cesse dans un schéma narratif pourtant très contraignant.
Ce tome se dévore et les gags sont très bien trouvés.

Note : 9,5/10

Éditeur : Glénat BD (7 avril 2021) Langue : Français Relié : 48 pages ISBN-10 : 2344047786 ISBN-13 : 978-2344047781

Intuitio – 7 avril 2021 de Laurent Gounelle

Timothy Fisher, jeune auteur de polar, mène une vie tranquille dans une rue du Queens à New York, avec son chat Al Capone. Quand deux agents du FBI se présentent à sa porte pour lui demander de les aider à arrêter l’homme le plus recherché du pays, il croit d’abord à une plaisanterie.

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Chronique : Voici un superbe roman auquel j’ai tout de suite accroché au style très entrainant de l’auteur qui vous embarque dans l’aventure incroyable de Timothée, auteur à succès, qui va intégré un programme secret du FBI, à New-York : Intuitio ! On va lui apprendre à développer son intuition pour prévoir prédire les faits et geste d’un terroriste qui s’attaque à certaines grandes tours de New-York !

On donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent, le pouvoir, ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre, d’une grande densité, à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence, nous questionner sur nos choix On apprécie le style d’écriture qui coule très bien et c’est un plaisir de lire.

J’ai trouvé cette aventure très prenante, le suspense super bien maitrisé et un héros  » malgré lui  » très sympathique ! Entre Nicolas Beuglet et Bernard Werber, çà a été vraiment une bonne surprise pour moi que cette lecture ultra divertissante tout en vous apportant des questionnements très intéressants sur des thématiques d’actualité , sans jamais être donneur de leçon, juste expliquer une situation ! Passionnant et divertissant !!

Note : 9,5/10

Éditeur : Calmann-Lévy (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 400 pages ISBN-10 : 2702182933 ISBN-13 : 978-2702182932

Un invincible été – 8 avril 2021 de Catherine BARDON

Le dernier volet de l’inoubliable saga des Déracinés : roman de l’engagement et de la résilience, Un invincible été clôture avec passion une fresque romanesque bouleversante.

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Chronique : C’est avec plaisir que je retrouve la famille Rosenheck dans ce dernier tome de la saga. Après son escapade New-Yorkaise, Ruth retrouve le pays de son enfance, son pays de coeur, la République Dominicaine.
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La famille s’agrandit, se métisse et les grands bonheurs s’entremêlent avec les drames de la vie. L’Histoire qui couvre la fin des années 60 à 1979 s’écrit toujours en filigrane de l’histoire familiale. Ainsi, on assiste à la fin du mouvement hippie, à la mort de Martin Luther King ou encore à la guerre de six jours…
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On a de belles surprises et certains fantômes du passé ressurgissent. Almah, la force tranquille, le phare dans la nuit de cette famille est toujours plus forte et plus sage. Ce personnage est un réel bonheur. le traumatisme de la génération post-shoah et la difficulté de cette quête identitaire est illustré par Lizzie. Je suis d’ailleurs ravie de la réapparition de ce personnage qui va en faire voir de toutes les couleurs à Ruth, et montrer la force du lien qui les unit depuis leur enfance et l’époque des mousquetaires.
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Catherine Bardon est une conteuse hors-pair, dès les premières lignes on est happé par l’histoire et on ne s’arrête que lorsque la dernière page se tourne. Elle a un talent pour décrire les sentiments, bons comme mauvais et nous faire sentir comme un membre à part entière de cette famille.
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Le meilleur tome de la saga qui nous offre avec ce dernier tome le meilleur avec le premier livre; le pari est réussi, on ressort de cette lecture heureux mais triste que cette saga est fini.

Note : 9,5/10

Éditeur : Les escales éditions (8 avril 2021) Langue : Français Broché : 432 pages ISBN-10 : 2365695639 ISBN-13 : 978-2365695633