Kaamelott : qui est ce personnage dans la scène post-générique ?

Vous connaissez son visage, vous êtes convaincu de l’avoir vu à un moment du récit, mais son nom vous échappe ? Découvrez donc qui est ce mystérieux personnage que l’on voit dans la scène post-générique de « Kaamelott ».

ATTENTION – L’article ci-dessous contient des spoilers, dans la mesure où il revient sur la fin de « Kaamelott – Premier volet », et notamment le contenu de sa scène post-générique. Veuillez donc passer votre chemin si vous n’avez pas encore vu le film.

Kaamelott – Premier volet

Tout est bien qui finit bien ? À la fin de ce premier volet de Kaamelott au cinéma, Arthur (Alexandre Astier) est parvenu à reprendre son trône à Lancelot (Thomas Cousseau), et Horsa (Sting) le lance sur la quête du Graal. Mais une menace rôde dans l’ombre. Et elle se révèle pendant le générique. Lorsque nous voyons un homme ramper, visiblement mal en point, et retirer sa capuche une fois qu’il s’est péniblement mis sur le dos.

Et il s’agit de Méléagant, personnage apparu à la toute fin de la saison 4 et qui a longtemps été désigné comme « L’Homme en noir », avant de révéler sa vraie identité. Présenté comme la réponse des dieux à la faute adultérine d’Arthur et Mevanwi (Caroline Ferrus), alors qu’ils sont respectivement époux de Gueniève (Anne Girouard) et Karadoc (Jean-Christophe Hembert), il est aussi celui qui a fait basculer Lancelot vers le côté obscur.

Méléagant (Carlo Brandt) dans la série « Kaamelott »

Est-ce à cause de la défaite de son poulain que Méléagant, toujours incarné par Carlo Brandt, paraît aussi affaibli ? Tel Thanos à la fin du premier Avengers, après l’échec de Loki, il devrait être le principal adversaire d’Arthur dans le second volet ciné de Kaamelott. Mais comment s’illustrera-t-il ? Le personnage apparaît dans différents récits liés à la légende arthurienne, et ses origines changent de l’un à l’autre.

La série d’Alexandre Astier, et le film qui en découle, se rapprochent davantage de ce qui est décrit dans « Lancelot ou le Chevalier de la charrette » de Chrétien de Troyes. À ceci près que c’est Lancelot qui occupe sa fonction méchant sur petit et grand écran, pendant que lui tire les ficelles dans l’ombre. Après le dénouement du Premier volet, il va donc devoir en sortir pour entrer dans la lumière. Mais il va falloir être très patients avant de découvrir de quelle manière il va s’opposer à Arthur.

Kaamelott : quels personnages de la série sont absents du film ?

Même si « Kaamelott – Premier volet » (en salles depuis hier) réunit sur grand écran la quasi-totalité des héros présents dans la série originale d’Alexandre Astier, quelques personnages secondaires ne figurent pas dans le film. Attention, spoilers !

Arthur, Guenièvre, Lancelot, Perceval, Karadoc… La quasi-intégralité des héros de la série créée par Alexandre Astier sont de retour sur grand écran depuis hier dans Kaamelott – Premier volet, dont l’action se situe 10 ans après.

Pourtant, même s’ils sont très rares, quelques personnages ne figurent pas au casting du long métrage. Du Maître d’Armes à Ygerne de Tintagel, voici la liste de tous ceux qui n’apparaissent pas dans le film.

Kaamelott – Premier volet

Ygerne de Tintagel

Sans doute au grand soulagement d’Arthur, son intransigeante mère (que l’on avait souvent eu l’occasion de croiser dans la série, interprétée par Josée Drevon) ne figure pas au casting de Kaamelott – Premier volet. C’est d’ailleurs la même chose pour sa soeur Cryda, encore plus horrible qu’elle, et interprétée par Claire Nadeau dans quelques épisodes des livres III à VI.

Caius Camillus

Au grand regret de son interprète Bruno Salomone – qui avait adoré jouer dans la série Kaamelott – ce sympathique centurion romain un peu victimisé par les chevaliers de la Table Ronde est également absent du long métrage. « Hyper déçu » de ne pas faire partie de l’aventure, le comédien avait récemment déclaré au micro du Figaro qu’il aurait même accepté de jouer « un mec qui passe dans le fond et qui dit rien. »

Angharad

Hilarante et récurrente dans les quatre premières saisons de Kaamelott, la très patiente servante de la reine Guenièvre fait également partie des personnages que l’on ne retrouve pas au cinéma. Absente depuis le livre V, celle qui n’avait eu de cesse de courtiser le chevalier Perceval a sans doute fini par en avoir assez d’attendre que son bien-aimé comprenne quelque chose à la situation.

Attila, chef des Huns

Présent dès le cinquième épisode du livre I de Kaamelott, ce chef barbare soi-disant sanguinaire faisait partie des premiers ennemis militaires rencontrés par Arthur dans la série, même si on le revoyait assez peu par la suite. Sans doute convaincu par la viande de cerf mijotée dans le miel que lui avait cédée le roi de Bretagne, il n’est donc pas revenu s’attaquer à lui sur grand écran.

Le Répurgateur

Plutôt rare dans la série mais hilarant à chaque apparition, ce cruel inquisiteur incarné par Elie Semoun – qui avait tenté de condamner Merlin au bûcher et Arthur à la monogamie – n’est malheureusement pas de retour au cinéma. On l’aurait pourtant bien imaginé conspirer aux côtés de Lancelot, du Père Blaise et du Roi Loth.

Grüdü

Elevé par des ours polaires et interprété par le comédien Thibault Roux dans la série Kaamelott, ce guerrier viking sans pitié ni cervelle (engagé par Lancelot pour protéger Arthur d’un éventuel attentat au scorpion) ne rempile pas dans le long métrage. Sans doute l’ex-roi de Bretagne a-t-il fini par réussir à se débarrasser de sa très encombrante protection.

Yvain

Fils de Léodagan et de Séli, le frère cadet de la Reine Guenièvre que l’on surnomme inexplicablement le Chevalier au Lion ne figure pas non plus au casting de Kaamelott – Premier volet, contrairement à son meilleur ami Gauvain, qui a rejoint les rangs du chevalier Bohort. Benêt immature mais attachant, éternel adolescent, Yvain (incarné par Simon Astier, le demi-frère d’Alexandre) figurerait-il parmi les victimes de Lancelot, qui s’était mis à traquer tous les chevaliers à la fin du livre VI ? Espérons que non.

Le maître d’armes

Finis les entraînements à l’épée et les insultes humiliantes pour Arthur dans Kaamelott – Premier volet ! Son énergique mais néanmoins fidèle maître d’armes incarné par l’excellent Christian Bujeau n’est pas passé du petit au grand écran. Personnage irrésistible et récurrent dans la série originale, espérons qu’il aura lui aussi échappé à un funeste destin.

L’île interdite de James Rollins, Gare aux piqûres

On ne va pas y aller par quatre chemins pour parler de cette lecture, c’était fun, c’était divertissant, c’était tout à fait le genre de lecture de  décompression dont on a besoin lorsque l’on s’apprête à partir en vacances.

N’attendez rien du style ni de la psychologie des personnages. On lit un James Rollins avant tout pour l’action et ses intrigues pseudo scientifiques improbables mais captivantes. On en profite au passage pour glaner quelques éléments de culture générale. Dans ce volume des aventures de la force Sigma l’auteur évoque la route de l’ambre, les mines de sel de Wieliczka, un endroit qu’il m’a donné envie de visiter mais aussi les mystères entourant James Smithson et le Smithsonian.

La formule Rollins consiste à appliquer à la lettre la formule du Blockbuster hollywoodien. L’action frénétique y est juste entrecoupée de passages explicatifs, les méchants sont très méchants, voire même stupide par moments, comme le vénérable Takashi qui fait preuve de beaucoup de légèreté dans la communication de son plan diabolique, comme quoi la sagesse ne vient pas forcément avec l’âge. Les gentils sont altruistes, volontaire mais il ne faut pas trop les chercher non plus et l’intrigue est une profusion d’incohérences qui finissent par être gênantes, surtout vers le dénouement mais encore une fois la vraisemblance n’est pas ce que l’on recherche avec ce genre de lecture.

Si l’on est capable d’accepter ces défauts inhérents à ce genre de roman d’aventures on passe plutôt un bon moment. Il manque peut-être juste une pointe d’humour qui permettrait à l’intrigue de prendre un peu de recul sur cette crise mais le comic relief c’est tout un art que ne maîtrisent pas forcément les blockbuster.

Résumé: Au large des côtes du Brésil, une équipe de scientifiques découvre une île où toute vie a été éradiquée par une espèce inconnue et extrêmement dangereuse. Avant d’avoir pu rapporter leur découverte, ils sont tous éliminés par une force mystérieuse. Seul un expert des créatures venimeuses en réchappe. Mais face à une espèce qui s’adapte à son environnement au risque de devenir de plus en plus incontrôlable, le commandant Gray Pierce et son équipe vont devoir affronter leurs plus grandes peurs pour éviter que le monde que nous connaissons soit entièrement détruit.

  • Éditeur ‏ : ‎ Fleuve éditions (8 avril 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 480 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2265143952
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2265143951
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 560 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 15.6 x 3.1 x 22.6 cm

Chez Mezerg de Mezerg

Mezerg aka Marc Mezergue est un pianiste de génie ! Il ne cesse de révolutionner le monde musical en apportant l’electro à l’acoustique et en créant des accessoires comme le Piano Boom Boom. C’est une figure excentrique à part entière qui transmet son énergie par le biais de la musique.

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Chronique : Mezerg a eu l’idée de sortir son premier album avec ses meilleurs morceaux y sont tous réunis pour notre plus grand plaisir…

Génie mêlant instruments électroniques et acoustiques, le Français Mezerg cherche perpétuellement à faire évoluer sa musique. Cette album d’une rare ingéniosité partage avec perfection l’ensemble de l’identité musicale de l’artiste. Le créateur du Piano Boom Boom, piano qu’il a amélioré en ajoutant aux pédales des caissons de basses créant des kicks, harmonise le tout avec une main sur le piano, une autre sur le thérémine, pieds sur les pédales , le tout en bougeant la tête. Il ne s’arrête jamais de bouger. Marc Mezergue ne manque jamais d’énergie, d’innovation et d’ambition.

La FACE A ouvre le bal avec “Rave”, le morceau qui met en avant le piano Boom Boom, piano couplé au thérémine permettant d’allier l’électro à l’acoustique en un seul mouvement.

La FACE B, quant à elle commence par “Watermelon”, une autre invention de Mezerg. De quoi voyager et ambiancer les soirées ! Il explore des genres musicaux variés, propres à son univers. Il transmet son énergie par le biais de la musique pour un rendu unique et original de piano et techno aux sonorités envoûtantes.

Douze morceaux qui permettent d’avoir un ensemble du parcours de l’artiste. Concernant ceux qui ne le connaissent pas encore, c’est un artiste à avoir absolument dans ses vinyles, ne serait-ce que pour l’originalité et le génie de son travail !

En somme, ce vinyle est à conserver au chaud, chez soi pour ambiancer vos soirées et déconnecter le temps de quelques instants.

Note : 9,5/10

Dimensions du produit (L x l x h) ‏ : ‎ 31.5 x 31.5 x 0.6 cm; 240 grammes Fabricant ‏ : ‎ Diggers Factory Label ‏ : ‎ Diggers Factory ASIN ‏ : ‎ B08T76WGG9

Une conversation avec Ghost in the Machine

Le duo visionnaire Ghost in the Machine répond à quelques questions.

Salut Nils et Frank ! Comment classeriez-vous votre son ?
Frank : Nous avons commencé par jouer des sets old school et acid. L’acid a toujours été une grande partie de la philosophie derrière notre travail, du moins pendant nos 10 premières années et plus en tant que Ghost in the Machine. Nils a insisté pour que nous commencions à produire à un moment donné. Le son que nous avons fini par créer par la suite s’est avéré être en partie acid (un son solide avec beaucoup d’énergie), mais aussi très techno (profond, dur et pas trop gai).
Nils : En effet, notre son a définitivement évolué vers la techno au fil du temps.

Et que trouvez-vous important de transmettre lors de vos performances ?
Frank : Vous pouvez trouver ce flux constant dans nos sets qui est naturel pour la techno, mais il se passe beaucoup plus de choses avec nous parce que nous avons souvent quatre platines actives en même temps.
Nils : D’accord. J’ai aussi l’impression que tous nos ensembles contiennent un certain type de narration.
Franck : Oui. Il me semble que certains artistes cliquent sur la première piste qu’ils voient à l’écran. Ou prenez simplement le premier disque qu’ils repèrent dans leur étui à disques.
Nils : C’est l’une des choses auxquelles nous faisons attention. S’assurer que notre musique reste cohérente.

Avez-vous chacun un rôle spécifique dans le groupe et qu’appréciez-vous l’un chez l’autre lorsqu’il s’agit d’entrer pendant vos sets ?
Frank : J’ai essentiellement une horloge dans mon cerveau et je surveille de près notre processus.
Nils : Nous vérifions les signaux de chacun et anticipons en conséquence ou nous nous consultons rapidement. En effet, j’apprécie vraiment le sens de Frank pour le timing et la capacité de garder une trace de tout. J’apprécie également beaucoup notre communication et notre fluidité pendant un set, ce qui est pratiquement sans effort à mon avis. Nous ne sommes presque jamais désynchronisés, ce qui est génial lorsque nous nous tenons derrière les platines ou que nous travaillons en studio.
Frank : En fait, je possède une montre, une de celles qui ont une synchronisation et une précision d’horloge atomique. Donc, chaque fois qu’un régisseur me dit qu’il ne nous reste que cinq minutes, je peux répliquer en montrant qu’il nous reste six minutes et demie. Vous pouvez faire beaucoup en 90 secondes !

A quoi cela ressemble-t-il en studio ?

Frank : Heureusement, Nils aime écrire des arrangements de morceaux. Je peux le faire, mais Nils est bien plus compétent dans ce département.
Nils : Frank est très efficace. Il est capable de se concentrer complètement sur quelque chose, par exemple une seule partie ou un seul élément d’un de nos morceaux. Alors qu’il est occupé à travailler sur une boucle courte, je peux déjà imaginer comment je vais créer des transitions ou introduire des sons supplémentaires lors de l’arrangement de la boucle dans une piste. Et oui, j’aime faire l’arrangement et créer une histoire. Nous pensons qu’il est important de travailler physiquement ensemble en studio. Cela profite grandement à notre créativité et accélère l’ensemble du processus. Je ne peux pas penser à une seule session où nous avons dû arrêter parce que « ça n’a pas tout à fait fonctionné ce jour-là ». Nous avons toujours réussi à créer au moins quelque chose d’utile sur lequel nous pouvions et voudrions continuer à travailler, peu importe qu’il soit court ou petit. Nous sommes parfois bloqués lorsque nous travaillons sur des projets l’un sans l’autre.

Pouvez-vous nous parler des projets de studio sur lesquels vous travaillez actuellement ?

Nils : Nous travaillons toujours sur du nouveau matériel pour Perc Trax et notre propre label. Nous avons également fait deux remixes pour deux artistes incroyables récemment.
Frank : L’un d’eux est pour Paula Temple, et devrait sortir le mois prochain. L’autre dont nous ne pouvons pas encore vraiment parler, mais nous en sommes très excités. Nous essayons de sortir environ trois disques par an. Après tout, nous voulons jouer beaucoup de nos propres morceaux pendant nos sets !

Comment implémentez-vous vos morceaux dans vos sets et comment gardez-vous un équilibre entre votre propre musique et les autres ? Quels autres artistes aimez-vous ?
Frank : L’idée est d’utiliser des morceaux d’autres artistes pour renforcer et compléter notre propre musique. Cet équilibre finit généralement par être trois ou quatre morceaux par d’autres pour chacun des nôtres.
Nils : De mémoire : Perc, Ansome, Randomer, Scalameriya, KRTM, I Hate Models et Stranger sont des artistes dont nous jouons beaucoup et dont nous nous inspirons.
Frank : Nous jouons aussi beaucoup de trucs de JoeFarr, Dahryl et Ike Dusk. Ce sont tous des producteurs que nous aimons.
Nils : Nous ne craignons pas non plus les anciens morceaux qui nous ont inspirés à l’époque. Cela se traduit par un équilibre dans nos sets où nous jouons un tas de trucs que nous aimons en ce moment et ces morceaux inspirants d’il y a longtemps.
Frank : Nous avons déclaré dans une interview précédente que nous jouerions « Snake Eyes » d’Ansome dans chaque set. Nous le faisons.

Pourquoi créez-vous de la musique ? Où allez-vous avec vos productions ?
Frank : Il n’y a pas beaucoup de philosophie à part raconter des histoires et s’amuser en studio. Essentiellement, j’aime juste travailler avec Nils. Je préfère travailler sur quelque chose ensemble que de faire cavalier seul.
Nils : Pareil ici. De plus, il est difficile de prédire quoi que ce soit résultant de notre collaboration. Je pense que c’est une qualité intéressante qui garde les choses fraîches. Je veux dire, nous pensions que nous allions produire de l’acid à 150 BPM pendant un moment, et nous nous sommes trompés.
Frank : Et j’aime aussi vraiment faire en sorte que les choses sonnent énormes. Cela me donne vraiment un coup de tête !

Que signifie pour vous votre coopération avec Perc ?
Frank : Travailler avec Perc signifie tellement, tellement pour nous. Nous avons perdu tout intérêt pour la techno lorsqu’elle est passée de sons énergiques, durs et sombres à un son minimal. Cependant, de nombreuses années plus tard, nous avons accidentellement rencontré plusieurs grands morceaux techno, l’un après l’autre. D’un point de vue positif, nous avons commencé à nous demander qui avait approuvé le pressage de ce bruit insensé sur vinyle. Cela s’est presque toujours avéré être Perc. Prenez son morceau « Hyperlink » par exemple. Ce n’est pas vraiment de la techno, mais si quelqu’un comme Perc le sort sur un label techno renommé et le joue dans des sets techno, ça finit par devenir techno ! Nous avons récemment créé une piste tout aussi étrange pour Perc Trax. Il est vraiment le seul à pouvoir sortir un morceau comme celui-ci.

Mes vies à l’envers de Maxime Fontaine, une aventure sans dessus-dessous

Voilà un récit jeunesse qui a compris le sens du mot aventure.

Cela fait presque deux semaines que j’ai fini le roman de Maxime Fontaine mais la photo me posait un gros souci. En effet difficile de prendre une belle photo lorsqu’on a lu l’ouvrage sur une liseuse en noir et blanc. Mon escapade dans le pays béarnais était l’occasion rêvée pour rendre hommage à ce savoureux roman d’aventures fantastique.

Si parmis vous se trouvent des parents qui veulent initier leur adolescents fâchés avec la lecture ce roman me paraît idéal. Ils pourront y suivre les déboires de ce pauvre Yohann dans un voyage inattendu qui va l’amener des tranchés de la Première Guerre mondiale jusqu’au Japon féodal en passant par la ville de Lisbonne du 18ème siècle. L’aventure commence immédiatement, le rythme est effréné et, chose de plus plus en rare, on a un personnage d’adolescents bien écrit, au caractère sensé et plein de ressources.

Et de la ressource il en aura bien besoin pour faire face au danger qui l’attend. L’attrait du récit repose sur ce jeune personnage positif et altruiste. Le rythme est parfaitement dosé entre action et passage plus posé, mention spéciale à la période où Yohann suit l’entraînement du charismatique Edmundo, le médecin royal exilé, bretteur à ses heures perdues.

L’ouvrage s’inscrit bien sûr dans le cadre du récit initiatique. S’il apparaît tout d’abord naturellement désemparé, Yohann va petit à petit développé ses capacités, son regard va s’affûter et son esprit s’ouvrir à toutes les époques qu’il va traverser. En tant que lecteur voir grandir et mûrir ce jeune homme sous nos yeux est un plaisir de lecture immense. L’attachement entre Yohann et le lecteur est une condition indispensable pour apprécier la lecture.

Un excellente lecture pour tous les jeunes qui cherchent à se réconcilier avec la lecture. Le seul passage qui m’ait fait tiquer c’est lorsque le grand ennemi de l’intrigue se dévoile, la phase explicative m’à paru trop longue et vient briser un rythme soutenu jusqu’alors mais il s’agit d’un défaut somme toute mineur et subjectif, d’autres pourront être soulagés avoir enfin toutes les réponses être dévoilées.

Résumé : Rentrant chez lui, Yohann Massart, jeune lycéen, se fait assassiner par trois personnes masquées. Parmi elles, il reconnaît sa petite amie. Mais au lieu de mourir, son esprit remonte le temps, pour atterrir dans le corps d’un simple soldat de la Première Guerre mondiale. Complètement déboussolé, Yohann déserte son bataillon pour traverser la France d’Est en Ouest, et rejoindre son village natal. La tête emplie de questions, il souhaite comprendre le pourquoi de ce voyage à l’aube du xxe siècle. Mais sur son chemin se dresse un nouveau trio d’assassins qui n’ont qu’un but : le faire disparaître.

  • Éditeur ‏ : ‎ Gulf stream éditeur (3 mai 2018)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 352 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2354886128
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2354886127
  • Âge de lecture ‏ : ‎ 13 – 18 années
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 500 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.3 x 22 cm

Space Jam 2 : Explication de la fin ! Scène post crédits etc.

Découvrez l’explication de la fin de Space Jam 2 !

Space Jam : Une Nouvelle Ère est au cinéma. Si vous souhaitez en savoir plus sur la fin de Space Jam 2, lisez la suite ! Cette suite autonome arrive 25 ans après que la superstar de la NBA Michael Jordan ait dirigé le premier Space Jam, qui mêlait action réelle et animation sous la forme du célèbre gang des Looney Tunes. Le classique culte de Warner Bros. a donné lieu à plusieurs idées de suite, mais il a fallu attendre que le flambeau soit passé au quadruple champion NBA LeBron James.

Le développement d’une suite de Space Jam centrée sur James est apparu pour la première fois en 2014, mais le projet n’a véritablement démarré qu’en 2019. Bien que Terence Nance ait initialement signé pour réaliser le film, Malcolm D. Lee a pris le relais peu après le début de la production à l’été 2019. Plutôt que de suivre le premier film en piégeant James dans Tune World avant de diriger la Tune Squad contre les méchants Monstars, la star de la NBA se rend dans un univers virtuel appelé Warner 3000 Server-Verse pour sauver son fils, Dom.

Le jeune garçon est retenu en captivité par le méchant Al-G Rhythm. James fait donc équipe avec des personnages célèbres comme Bugs Bunny, Lola Bunny, Daffy Duck et d’autres Looney Tunes pour affronter l’escouade d’imbéciles de Rhythm dans un match de basket-ball et libérer son fils. On vous dit tout concernant l’explication de la fin de Space Jam 2 !

Y a t’il une scène post générique ?

Malheureusement, Space Jam : Une Nouvelle Ère ne comporte pas de scènes de post-crédits. Cela peut surprendre, car on s’attend à ce que Warner Bros. poursuive la franchise après le renouveau dirigé par James. Au lieu de cela, A New Legacy propose une séquence de générique plus traditionnelle, mettant en scène l’énorme équipe qui a travaillé sans relâche à l’élaboration de ce projet majeur mêlant action en direct, animation dessinée à la main et effets spéciaux CGI en 3D. Cela dit, ceux qui restent dans l’espoir d’un contenu supplémentaire trouveront des éléments passionnants qui laissent entrevoir l’avenir de Space Jam, en plus de la réplique caractéristique de Bugs Bunny : “C’est tout, les amis !”

Explication de la fin de Space Jam 2

Alors que le match commence, Al-G fait venir de nombreux fans de LeBron du monde réel ainsi que sa famille comme spectateurs. Al-G explique que si le Tune Squad perd, tout le monde devra rester dans le Serververse. De plus, les Looney Tunes seront supprimés. Cependant, la Goon Squad s’avère bien supérieure à la Tune Squad, et cette dernière accuse un sérieux retard à la mi-temps.

LeBron se rend compte qu’en forçant les Tunes à être comme lui, il les empêche de jouer à leur plein potentiel. En deuxième mi-temps, les Tunes font leurs pitreries habituelles et aident l’équipe à revenir dans le match. LeBron s’excuse auprès de Dom, qui change d’avis et rejoint l’équipe des Tunes. Al-G commence à tricher et, à 10 secondes de la fin du match, les Tune Squad sont menés d’un point. Dom suggère d’utiliser le coup spécial de LeBron qui a déjà fait échouer tout le jeu de Dom.

space jam 2 fin

Avec l’aide de Dom, LeBron met le ballon dans le panier, et la Tune Squad gagne. À la fin de Space Jam 2, tout le monde peut rentrer chez lui. C’est la fin parfaite pour une histoire d’outsiders. Les défis se succèdent devant nos protagonistes qui finissent par l’emporter, contre toute attente. Le geste sacrificiel de Bugs nous rappelle l’importance d’être un joueur désintéressé sur le terrain et en dehors.

A la fin, l’affiche déchirée d’Al-G est vue flottant autour de nous. Il n’est jamais confirmé qu’il a perdu son contrôle sur le Serververse, mais il est possible qu’il soit toujours actif sous une forme ou une autre. Il est clairement établi, plus tôt dans le film, que le système d’IA est crucial pour Warner Bros, et donc qu’Al-G ne sera probablement pas mis hors service aussi facilement. Le personnage pourrait également avoir trouvé un moyen de s’échapper dans le monde réel pour assurer sa survie et pourrait revenir dans une suite potentielle.

Fear Street Partie 3 : 1666 : Explication de la fin du film Netflix !

DÉCOUVREZ L’EXPLICATION DE LA FIN DE LA PARTIE 3 DE FEAR STREET : 1666 SUR NETFLIX !

Fear Street est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de la Partie 3 de Fear Street 1666, lisez la suite ! Le film précédent, Fear Street : 1978, laissait nos héros Deena et son frère Josh sur la tombe de Sarah Fier, la soi-disant sorcière qui, selon la légende, a jeté une malédiction sur Shadyside en 1666. Après avoir beaucoup entendu parler d’elle dans les deux premiers films, le public fait enfin la connaissance de Sarah Fier dans la scène d’ouverture du troisième volet, lorsque Deena est projetée dans un flash-back vivant.

Elle devient Sarah Fier, ce qui signifie que nous voyons Madère sous un tout nouveau jour, avec des vêtements de colons anglais du XVIIe siècle et un accent. Il y a aussi beaucoup d’autres visages familiers. Flores Jr. joue le rôle du frère de Sarah, Henry. Olivia Scott Welch, qui jouait l’ex-petite amie de Deena dans Fear Street 1994, est maintenant l’amoureuse secrète de Sarah, Hannah Miller. Ashley Zukerman, qui jouait le rôle du shérif Nick Goode en 1994, est maintenant Solomon Goode, un ami de Sarah et une voix de la raison dans une ville de superstition.

Explication de la fin de la Partie 3 de Fear Street !

Le dernier film de la trilogie révèle que Solomon Goode, un ancêtre de Nick Goode, a tout déclenché. En 1666, Solomon est un veuf solitaire qui vit en dehors de la colonie. Sa femme et son enfant sont morts il y a quelque temps et sont enterrés non loin de sa maison. Malgré ce qu’il projette aux autres, il est extrêmement insatisfait de sa vie. Il pense sincèrement qu’il est meilleur que ce que les circonstances ont fait de lui et veut s’élever au-dessus de cela. Pour y parvenir, il n’a aucun scrupule à condamner les autres à un sort pire.

C’est Salomon qui tue la Veuve avant que Sarah ne trouve son cadavre et vole le livre démoniaque. Il installe un autel de sorcière sous sa maison et invoque le Diable. Le premier nom qu’il inscrit dans l’une des pierres est celui de Cyrus Miller. Le Diable possède alors le pasteur, qui s’enferme dans l’église avec plusieurs enfants. Le pasteur possédé tue alors les enfants en leur arrachant les yeux avant de se faire la même chose. Mais il ne meurt pas et tente d’attaquer Sarah, ce qui amène Salomon à le tuer.

Cette violence surnaturelle a perduré pendant des siècles. La famille Goode s’est transmise le devoir de maintenir la malédiction de père en fils aîné, jusqu’à Nick Goode. C’est lui qui est à l’origine du massacre du Camp Nightwing et de celui du centre commercial Shadyside. Comme son père avant lui, il perpétue l’héritage de sa famille en invoquant le Diable et en tuant des Shadysiders. La malédiction que Salomon a lancée sur Union assure sa prospérité et celle de sa famille au détriment des autres habitants de la colonie. Avec le temps, une ville entière s’est développée autour des Goodes. C’est Sunnyvale. Pendant ce temps, les porteurs de la malédiction et leurs descendants sont devenus les habitants de Shadyside.

Shadyside est maudit parce que la famille Goode continue de sacrifier des âmes pour le Diable, ce qui explique pourquoi Shadyside est un endroit si mauvais et Sunnyvale une ville de succès, de richesse et de pouvoir. Le Diable récompense les Goodes et Sunnyvale dans le cadre de l’accord. Quand Deena s’en rend compte, elle sait qu’ils doivent tuer Nick Goode pour arrêter définitivement la malédiction.

fear street partie 3 fin

Explication de la scène post-crédits

La trilogie se termine de la manière typique des films de mystère et d’horreur. Dans la scène du milieu du générique, quelqu’un prend le livre démoniaque. Il peut s’agir de l’un des membres de la famille Goode, qui souhaite ramener la malédiction, ou de quelqu’un d’autre. Mais de toute évidence, la paix pour laquelle Deena, Sam et leurs amis ont tant sacrifié pourrait ne pas durer aussi longtemps qu’ils l’ont espéré. Un jour, quelqu’un d’autre passera un nouveau marché avec le Diable, et les meurtres recommenceront.

Nouveauté LEGO Star Wars 75309 Republic Gunship UCS : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle du nouveau gros set LEGO Star Wars 75309 Republic Gunship UCS (349,99€), le nouveau gros vaisseau Ultimate Collector Series.

LEGO Star Wars 75309 Republic Gunship UCS

Et cette fois-ci, c’est l’Episode II : Attack of the Clones qui est à l’honneur avec le Republic Gunship qui avait été choisi début 2020 par les fans lors d’un sondage organisé par LEGO pour choisir le vaisseau à produire parmi trois propositions (Republic Gunship, Nebulon B Escort Frigate ou Tie Bomber).

Cette grosse boite de 3292 pièces permet de construire un vaisseau aux dimensions conséquentes : 74 cm de large, 68 cm de long et 33 cm de haut. Ça

Chez LEGO : un polybag City ou Friends offert dès 40€ d’achat

Nouveaux cadeaux sur le Shop officiel LEGO : à partir de 40€ d’achat, LEGO vous offre un polybag au choix entre les références LEGO City 30568 Skater et LEGO Friends 30414 Emma’s Magical Box.

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