Cartes à gratter – Sirènes (24 mai 2018) de Sophie ROHRBACH

Dans ta pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter bleues et un bâtonnet pour réaliser de magnifiques tableaux de sirènes, poissons, dauphins et autres créatures aquatiques ! Il te suffit de gratter l’encre bleue des cartes en suivant le modèle pour faire apparaître les couleurs. Magique !

Chronique :Une pochette sous le signe des Sirènes avec pas moins de 10 cartes qui donneront vie à autant de tableaux fantastiques.
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…

Note : 9/10

 

 

  • Relié: 10 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Grund (24 mai 2018)
  • Collection : Mes créations

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A qui ressembles-tu ? (7 juin 2018) de Olivia Cosneau

Comment distinguer un hibou d’une chouette, un chameau d’un dromadaire ? Quelles différences y a-t-il entre un lièvre et un lapin, un rat et une souris, une vipère et une couleuvre… ?

Chronique : Un album vraiment beau de la part de Olivia Cosneau.  Une histoire qui fera rigoler les enfants à coup sûr avec cette recherche des différences et dont cette histoire  bien particulière arrive à nous faire rire de manière ludique . Arrivé  à la fin on en redemande et c’est superbe avec les illustrations qui ajoutent une dimension de douceur . Un beau livre à qui se lit avec sourire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 28 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : DOCUMENTAIRE

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Mon jumeau maléfique a des super-pouvoirs (7 juin 2018) de David Solomons

Quand je suis tombé sur mon jumeau Stellar lors d’un voyage transdimensionnel, je me suis tout de suite méfié. Lui aussi a des super-pouvoirs, et personne ne parcourt le multivers sans avoir une idée maléfique derrière la tête. En plus, il est hyper agaçant : il a une coiffure parfaite de super-héros, des chaussures-fusée et des mauvaises intentions… Je crois que l’un de nous deux est de trop dans cette dimension.

Chronique : Il y a quelques mots que certains adultes pourraient avoir du mal à lire, mais en explorant des concepts tels que le chat de Schrödinger, c’est un excellent moyen d’introduire n’importe qui aux concepts époustouflants des multivers, du trans-dimensionnalisme et de la théorie quantique.
Le personnage a certainement grandi et progressé au fur et à mesure que la série s’est développée et l’une des choses qui est superbe est l’examen de la relation entre les deux frères. Ceci est mis en contraste lorsqu’une version alternative de notre protagoniste principal arrive d’un autre univers béni avec les super pouvoirs qu’il a raté.
Cela semble être quelque chose qui sera exploré plus en détail dans le prochain livre. Le lecteur se dirige vers une épreuve de force galactique pas comme les autres. C’est un récit fantastique, plein d’action et de chaos fou. Il vous frappera dans le monde de la science-fiction en suivant les jeunes super-héros et/ou méchants qui tentent de sauver le multi-univers de l’autodestruction. Vous traverserez un monde parallèle, dans une chasse d’eau, via la chambre à coucher d’IKEA. Là, vous découvrirez une intrigue diabolique (dans un arbre à chats) et serez totalement absorbé dans un monde qui vous mènera à une autre dimension fantastique. L’histoire va se tordre et tourner comme un charmeur de serpent portant une écharpe et les émotions bouillonnent comme un super-héros visitant un volcan. Il a tous les bons ingrédients pour vous accrocher et vous garder là. Il s’agit d’un autre épisode étonnant de l’une des meilleures séries pour adolescents.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 336 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : ROMANS JUNIOR E

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L’étoile rebelle (7 juin 2018) de Cathy Cassidy

A 14 ans, Mouse vit dans un quartier pauvre où il aime taguer les murs la nuit. Alors qu’il se rend à un rendez-vous avec Dave, son assistant social, il rencontre la jolie Cat, rebelle et mystique, dont il ne peut s’empêcher de tomber amoureux. Ensemble, il recueillent un chien abandonné qu’ils prénomment Lucky. Mais lorsqu’ils comprennent que Lucky appartient à l’un des dealers du quartier, les ennuis arrivent, et avec eux, Mouse découvre que Cat dissimule un secret…

Chronique : C’est un livre qui est vraiment facile à lire. L’histoire est simple mais en même temps belle. Mouse est un personnage que l’on ne peut s’empêcher d’aimer malgré son comportement insouciant initial. Son passé est déchirant et pourtant il parvient à s’ouvrir à quelqu’un après un petit regain de confiance.Cat est le vrai fauteur de troubles dans ce livre. Elle joue le plus grand jeu de tous et à la fin, elle est prise dans ses mensonges à cause de sa propre idée folle. L’écriture est simple et douce. Nous lisons le point de vue d’un garçon de 14 ans, de sorte que le style d’écriture est parfaitement adapté. C’est une belle histoire avec ce qui semble pour la première fois dans la vie de Mouse être une fin heureuse. C’est super mignon ! La romance est légère au lieu d’être vraiment lourde. Ce livre semble plus réel dans cet aspect et c’est un concept d’histoire crédible  Cela donne aux lecteurs un sentiment d’espoir et c’est un thème qui devrait être plus large dans les livres qui devrait être davantage abordé dans la société d’aujourd’hui.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 264 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (7 juin 2018)
  • Collection : GF CATH CASSIDY

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L’Île des absents (7 juin 2018) de Caroline ERIKSSON

Rester à la surface des souvenirs, ou tomber dans l’abîme. On l’appelle le Cauchemar. C’est un lac à l’eau noire et stagnante, quelque part en Suède, dont la légende raconte qu’il est maudit. Au milieu du Cauchemar, il y a un îlot. Sur cet îlot, Alex et la petite Smilla vont faire une promenade, tandis que Greta les attend dans la barque amarrée au rivage, puis s’endort.

Chronique : Ce livre est une balade sauvage et effrayante dans une longue salle remplie de folie en miroir. Greta est une jeune femme suédoise en vacances avec son beau mari et sa fille adorable. Ils font une courte promenade en bateau l’après-midi jusqu’à une île voisine. Puis Alex et la petite Smilla disparaissent par-dessus une colline et ne reviennent jamais. Greta retourne sur le continent et prévient la police, n’est-ce pas ? Non, elle retourne sur le continent pour récupérer son téléphone portable. Quand ses appels à Alex restent sans réponse, elle s’endort. Quand elle arrive enfin au poste de police, le résultat est choquant pour nous, mais exactement ce à quoi Greta s’attendait. Parce que la vie de Greta est remplie de mystères. Qu’y a-t-il de si fascinant chez les Scandinaves ? Avec la prédominance des cheveux blonds et des yeux bleus, un teint éclatant et une silhouette élancée et athlétique, ils ressemblent à des enfants de l’aube des temps. Certes, leurs pays d’origine sont froids et stériles, mais leur société est bien ordonnée et logique. Après avoir produit pendant des siècles certains des guerriers les plus redoutables de l’histoire de l’humanité, ils ont dénoncé la violence en faveur de la paix, de l’égalité et de l’équité. Mais la violence est difficile à éradiquer et il y en a beaucoup dans cette histoire. Il y a l’abus émotionnel négligent des conjoints sans foi, la brutalité insensée des adolescents en colère et les cruautés mesurées et délibérées d’un sadique charismatique. Et, comme toujours, la violence engendre la violence aussi sûrement que la nuit suit le jour. Les Scandinaves ont aussi fièrement promu l’égalité des sexes, mais l’égalité des chances en matière d’éducation et de formation professionnelle ne peut pas effacer la vulnérabilité fondamentale des femmes à la violence. Ce livre est donc en partie un examen des raisons pour lesquelles certaines femmes sont plus vulnérables que d’autres. La narratrice pendant la majeure partie du livre, Greta est une jeune femme dont les tragédies familiales l’ont laissée incertaine et soumise. Désespérée par l’affection qui lui a été refusée, elle est une cible facile. Mais qu’en est-il de sa « rivale » qui reprend le récit ? Nous n’apprenons jamais ce qui, dans sa vie, l’a amenée à accepter de devenir une prisonnière physique et émotionnelle. Est-ce que N’IMPORTE QUELLE femme peut être piégée dans une relation de violence ? S’agit-il simplement de rencontrer le bon sociopathe ? C’est aussi un livre sur la relation mère/fille, qui semble incassable, peu importe à quel point elle est rocheuse. La maternité (surtout celle d’une fille) rend une femme plus vulnérable à la violence, mais elle peut aussi lui donner le courage de faire ce qu’elle doit faire pour se libérer d’une relation violente. L’une des femmes de ce livre l’a fait et n’a pas de regrets. On est déterminé à se libérer et le sort de la troisième demeure incertain. L’auteur essaie d’entrer dans l’esprit d’une personne émotionnellement fragile. Greta porte les cicatrices des traumatismes de l’enfance et son instabilité a été accentuée par la manipulation intelligente de la personne qui contrôle maintenant sa vie. Il est impossible de démontrer des peurs et des obsessions irrationnelles SANS être trop dramatique.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (7 juin 2018)
  • Langue : Français

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Les bottes (7 juin 2018) de Antonin Louchard

C’est la récré. Petit Lapin aimerait bien sortir avec ses copains mais il n’arrive pas à enfiler ses bottes. La maîtresse s’approche pour l’aider et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas au bout de ses peines…

Chronique : Une histoire vraiment drôle et surtout à lire à vos enfants. Ce petit lapin n’est pas content de mettre ses bottes et cela va s’aggraver quand la maîtresse va lui demander le pourquoi de cette complication. Antonin Louchard s’attaque au grand classique de l’habillement : ou comment enfiler ses chaussures à un élève de maternelle. Nous connaissons l’auteur grâce à Bouh!, Patate et super cagoule et comment dire que celui-là va être aussi dans notre bibliothèque.
Pour conclure, à faire découvrir à vos enfants. C’est drôle, bien écrit et surtout les illustrations sont parfaites. Vivement le prochain.

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Été (31 mai 2018) de David A.Carter

Le soleil brille, les oiseaux chantent, les fruits sont mûrs… c’est l’été ! Le moment de déguster fraises, framboises, tomates et autres délices de la belle saison. Une ambiance lumineuse se dégage de ce beau pop-up, pour faire le plein de soleil et de vitamines !
Chronique : Carter complète sa ronde d’hommages saisonniers avec des petits pop-up de petits fruits d’apparence luxuriante, et des fleurs éclatantes. Comme auparavant, le lieu est dans l’ouest des États-Unis généralisé, et la flore et le feuillage du début et de la fin de saison sont exposés dans les mêmes scènes. En plus de nombreuses étiquettes pour les animaux et la végétation soigneusement choisi de chaque vaste paysage idyllique – Il ajoute des questions suggestives pour inviter les regards de plus près.  Mises en valeur par une vigne de concombre en spirale qui transforme le potager en un enchevêtrement convaincant, les pop-ups sont simples et  robustes mais gracieusement à des hauteurs surprenantes compte tenu de la petite taille de la garniture du volume.

 

Note : 9,5/10

  • Album: 14 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 7 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (31 mai 2018)
  • Collection : Albums Gallimard Jeunesse

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Test DVD : Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre (14 juin 2018) de Clovis Cornillac avec Félix Bossuet, Tchéky Karyo

Deux ans ont passé. Sébastien est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre et Angelina sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne.
Lorsque Joseph, l’ancien maître de Belle, ressurgit bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en œuvre pour protéger son amie et ses petits…

Chronique : Troisième et dernier volet des aventures de Belle et Sébastien… et troisième réalisateur différent. En marge de l’histoire, Nicolas Vanier nous avait enchantés par ses prises de vues. Moins virtuose dans le maniement de la caméra, Christian Duguay avait tout de même réussi le pari de succéder à Nicolas Vanier, sans toutefois parvenir à se hisser au même niveau que l’explorateur du Grand Nord. Alors Clovis Cornillac à la réalisation ce troisième opus se situe entre le premier et le second et il à su respecter l’image de marque de ce qui est désormais une trilogie, en utilisant à bon escient la musique d’Armand Amar, et plus particulièrement le thème principal commun aux trois films : à travers le piano diffusant avec beaucoup de douceur et de mélancolie ses notes, on reconnaîtra à maintes reprises l’esquisse de la chanson « Belle ». Le plaisir de retrouver César, Sébastien, et leur chienne Belle est donc bien réel et on a vite fait de se remettre dans le bain. Cornillac a su se servir du scénario écrit par Juliette Sales et Fabien Suarez et intégrer un soupçon de western dans cette nouvelle aventure teintée de dramaturgie permet au film d’échapper à la sensation de déjà-vu.  L’apparence qu’a prise Clovis Cornillac pour son personnage qu’il porte avec brio et fait froid dans le dos, affublé d’un costume à mi-chemin entre trappeur et chasseur de primes auquel on rajoute un regard dur, dans lequel on ne voit que le vide, la haine et la mort. Sous son chapeau vissé sur la tête, il revêt le parfait costume du bad guy à la sauce western, un méchant à la gueule patibulaire qu’on aimera détester. Entre César (Tchéky Karyo, toujours impeccable) et Urbain le maire (André Penvern), puis ce sera autour de Madeleine (Anne Bernoit, savoureuse) d’apporter son grain de sel. L’ humour est plutôt le bienvenu, d’autant qu’il n’est jamais surfait. Quant à la photographie elle offre de beaux clichés, notamment en matière de portraits, que ce soit sur Joseph ou sur les chiens. Belle est plus expressive que jamais, et par moments il ne lui manque plus que la parole ! Ce chapitre final est bon. Et si vous vous inquiétez de voir Cornillac à la baguette, eh bien soyez rassurés et allez voir ce film sans crainte. Il offre un bon spectacle familial, qui ravira aussi bien les adultes que les enfants.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels ait ressortir les délicats tissages de costumes des acteurs, rehaussent la profondeur et mettent en valeur les intérieurs. Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film qui rappelle les films de la période historique. Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages verts verdoyants et des éclats de neige  sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle fraîcheur du teint de l’acteur qui joue Sébastien.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des voitures excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique de Amar jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre en raison de la livraison graveleuse de Karyo, . C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :

Making of : Ce Making of comprend des interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film, les personnages, le maquillage, les chiens, les , la conception de la production, le style de réalisation de Cornillac et la tâche ardue de de finir cette trilogie.
Modules « Belle au travail » et « Joseph« : Ce Bonus couvre le large spectre des artistes qui peuplent le film, des chiens et du personnage de Joseph interpréter par Clovis Cornillac et nous parle de la préparation à son rôle, des défis qu’il a affrontés pour ce rôle.

 

Acteurs : Félix Bossuet, Tchéky Karyo, Olivier Bouana, Clovis Cornillac, Thierry Neuvic

  • Réalisateurs : Clovis Cornillac
  • Format : Couleur, DTS stéréo
  • Audio : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 14 juin 2018
  • Durée : 90 minutes

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Je trace, j’efface – J’apprends à écrire les nombres (14 juin 2018) de Hannah Watson et Marina Aizen

Un livre d’activités et de jeux variés pour s’entraîner à écrire les nombres. Le feutre spécial permet d’écrire et de dessiner facilement sur les pages nettoyables… de tout effacer et de recommencer.

Chronique : Comme toute la gamme, et plus globalement, comme tous les livres des Éditions Usborne, un nouveau Je trace, j’efface.
Une dizaine de pages bien épaisses, qui s’effacent facilement, avec un niveau adapté en maternelle. Les dessins sont très sympas. La difficulté est grandissante au fil des pages, en commençant par manipuler le stylo et en obtenir le résultat souhaité.
Très ludique en plus d’un peu de réflexion et de méthode vous retrouvez d’autre produit de cette gamme si vous avez aimé celui-là sur http://www.usborne.fr

Note : 10/10

 

  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (14 juin 2018)
  • Collection : JE TRACE EFFACE

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Sous mon arbre (7 juin 2018) de Muriel TALLANDIER et Mizuho FUJISAWA

Un bel album poétique à la découverte de la forêt ! Que diriez-vous d’une balade en forêt, à la rencontre des arbres et des animaux qui la peuplent ?
Voici une jolie histoire pleine de poésie et de douceur, pour inviter l’enfant à se détendre, mais aussi à observer, sentir, toucher la nature qui l’entoure.
Un bel album avec des flaps et animations à la découverte des bienfaits de la forêt.

Chronique :  Grand coup de cœur que cette album de Muriel TALLANDIER et Mizuho FUJISAWA qui à des airs de La Vie secrète des arbres  de PETER WOHLLEBEN pour enfant mais pas que. L’environnement que les arbres créent des racines aux extrémités de la couronne est soigneusement contrôlé, ils abritent les jeunes arbres du soleil d’été féroce, passent des nutriments à travers les réseaux fongiques dans le sol et se protègent les uns des autres . Il y à des détails sur la façon dont ils parviennent à pomper des gallons d’eau dans l’air; Quelque chose qui n’est pas encore pleinement compris et comment ils réagissent lorsque vous briser une branche. Pas étonnant qu’ils puissent vivre cinq fois plus longtemps que nous. Muriel TALLANDIER avec ce livre comprend la profonde complexité de ces arbres  et de la forêt dans son ensemble. Les forêts ajoutent tant à notre santé et à nos vies, et plus important encore au bien-être de notre planète et cette philosophie est aussi bénéfique pour nous que pour la gestion des forêts. Il s’agit d’un appel pour apprendre à aimer nos zones boisées et avec Mizuho FUJISAWA ce livre est une vrai aventure ludique, du toucher au tronc,à la senteur des baies Une merveille de pédagogie.

Note: 9,5/10

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  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Grund (7 juin 2018)
  • Collection : COIN HISTOIRES

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