Entretien avec Denis Villeneuve sur «DUNE» Un rêve qui devient réalité

Entretien avec le réalisateur du film le plus attendu de la rentée, Denis Villeneuve, qui réalise son rêve de jeunesse avec une remarquable adaptation de Dune, le roman de Frank Herbert. Rencontre avec un cinéaste passionné, humble et empreint de sagesse.

Une conversation avec Ghost in the Machine

Le duo visionnaire Ghost in the Machine répond à quelques questions.

Salut Nils et Frank ! Comment classeriez-vous votre son ?
Frank : Nous avons commencé par jouer des sets old school et acid. L’acid a toujours été une grande partie de la philosophie derrière notre travail, du moins pendant nos 10 premières années et plus en tant que Ghost in the Machine. Nils a insisté pour que nous commencions à produire à un moment donné. Le son que nous avons fini par créer par la suite s’est avéré être en partie acid (un son solide avec beaucoup d’énergie), mais aussi très techno (profond, dur et pas trop gai).
Nils : En effet, notre son a définitivement évolué vers la techno au fil du temps.

Et que trouvez-vous important de transmettre lors de vos performances ?
Frank : Vous pouvez trouver ce flux constant dans nos sets qui est naturel pour la techno, mais il se passe beaucoup plus de choses avec nous parce que nous avons souvent quatre platines actives en même temps.
Nils : D’accord. J’ai aussi l’impression que tous nos ensembles contiennent un certain type de narration.
Franck : Oui. Il me semble que certains artistes cliquent sur la première piste qu’ils voient à l’écran. Ou prenez simplement le premier disque qu’ils repèrent dans leur étui à disques.
Nils : C’est l’une des choses auxquelles nous faisons attention. S’assurer que notre musique reste cohérente.

Avez-vous chacun un rôle spécifique dans le groupe et qu’appréciez-vous l’un chez l’autre lorsqu’il s’agit d’entrer pendant vos sets ?
Frank : J’ai essentiellement une horloge dans mon cerveau et je surveille de près notre processus.
Nils : Nous vérifions les signaux de chacun et anticipons en conséquence ou nous nous consultons rapidement. En effet, j’apprécie vraiment le sens de Frank pour le timing et la capacité de garder une trace de tout. J’apprécie également beaucoup notre communication et notre fluidité pendant un set, ce qui est pratiquement sans effort à mon avis. Nous ne sommes presque jamais désynchronisés, ce qui est génial lorsque nous nous tenons derrière les platines ou que nous travaillons en studio.
Frank : En fait, je possède une montre, une de celles qui ont une synchronisation et une précision d’horloge atomique. Donc, chaque fois qu’un régisseur me dit qu’il ne nous reste que cinq minutes, je peux répliquer en montrant qu’il nous reste six minutes et demie. Vous pouvez faire beaucoup en 90 secondes !

A quoi cela ressemble-t-il en studio ?

Frank : Heureusement, Nils aime écrire des arrangements de morceaux. Je peux le faire, mais Nils est bien plus compétent dans ce département.
Nils : Frank est très efficace. Il est capable de se concentrer complètement sur quelque chose, par exemple une seule partie ou un seul élément d’un de nos morceaux. Alors qu’il est occupé à travailler sur une boucle courte, je peux déjà imaginer comment je vais créer des transitions ou introduire des sons supplémentaires lors de l’arrangement de la boucle dans une piste. Et oui, j’aime faire l’arrangement et créer une histoire. Nous pensons qu’il est important de travailler physiquement ensemble en studio. Cela profite grandement à notre créativité et accélère l’ensemble du processus. Je ne peux pas penser à une seule session où nous avons dû arrêter parce que « ça n’a pas tout à fait fonctionné ce jour-là ». Nous avons toujours réussi à créer au moins quelque chose d’utile sur lequel nous pouvions et voudrions continuer à travailler, peu importe qu’il soit court ou petit. Nous sommes parfois bloqués lorsque nous travaillons sur des projets l’un sans l’autre.

Pouvez-vous nous parler des projets de studio sur lesquels vous travaillez actuellement ?

Nils : Nous travaillons toujours sur du nouveau matériel pour Perc Trax et notre propre label. Nous avons également fait deux remixes pour deux artistes incroyables récemment.
Frank : L’un d’eux est pour Paula Temple, et devrait sortir le mois prochain. L’autre dont nous ne pouvons pas encore vraiment parler, mais nous en sommes très excités. Nous essayons de sortir environ trois disques par an. Après tout, nous voulons jouer beaucoup de nos propres morceaux pendant nos sets !

Comment implémentez-vous vos morceaux dans vos sets et comment gardez-vous un équilibre entre votre propre musique et les autres ? Quels autres artistes aimez-vous ?
Frank : L’idée est d’utiliser des morceaux d’autres artistes pour renforcer et compléter notre propre musique. Cet équilibre finit généralement par être trois ou quatre morceaux par d’autres pour chacun des nôtres.
Nils : De mémoire : Perc, Ansome, Randomer, Scalameriya, KRTM, I Hate Models et Stranger sont des artistes dont nous jouons beaucoup et dont nous nous inspirons.
Frank : Nous jouons aussi beaucoup de trucs de JoeFarr, Dahryl et Ike Dusk. Ce sont tous des producteurs que nous aimons.
Nils : Nous ne craignons pas non plus les anciens morceaux qui nous ont inspirés à l’époque. Cela se traduit par un équilibre dans nos sets où nous jouons un tas de trucs que nous aimons en ce moment et ces morceaux inspirants d’il y a longtemps.
Frank : Nous avons déclaré dans une interview précédente que nous jouerions « Snake Eyes » d’Ansome dans chaque set. Nous le faisons.

Pourquoi créez-vous de la musique ? Où allez-vous avec vos productions ?
Frank : Il n’y a pas beaucoup de philosophie à part raconter des histoires et s’amuser en studio. Essentiellement, j’aime juste travailler avec Nils. Je préfère travailler sur quelque chose ensemble que de faire cavalier seul.
Nils : Pareil ici. De plus, il est difficile de prédire quoi que ce soit résultant de notre collaboration. Je pense que c’est une qualité intéressante qui garde les choses fraîches. Je veux dire, nous pensions que nous allions produire de l’acid à 150 BPM pendant un moment, et nous nous sommes trompés.
Frank : Et j’aime aussi vraiment faire en sorte que les choses sonnent énormes. Cela me donne vraiment un coup de tête !

Que signifie pour vous votre coopération avec Perc ?
Frank : Travailler avec Perc signifie tellement, tellement pour nous. Nous avons perdu tout intérêt pour la techno lorsqu’elle est passée de sons énergiques, durs et sombres à un son minimal. Cependant, de nombreuses années plus tard, nous avons accidentellement rencontré plusieurs grands morceaux techno, l’un après l’autre. D’un point de vue positif, nous avons commencé à nous demander qui avait approuvé le pressage de ce bruit insensé sur vinyle. Cela s’est presque toujours avéré être Perc. Prenez son morceau « Hyperlink » par exemple. Ce n’est pas vraiment de la techno, mais si quelqu’un comme Perc le sort sur un label techno renommé et le joue dans des sets techno, ça finit par devenir techno ! Nous avons récemment créé une piste tout aussi étrange pour Perc Trax. Il est vraiment le seul à pouvoir sortir un morceau comme celui-ci.

Entretien avec Ophidian

Ophidian, de son vrai nom Conrad Hoyer le 1er septembre 1981, est un producteur et disc jockey de techno hardcore néerlandais. Son titre le plus connu au sein de la scène underground est Butterfly VIP.

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Avez-vous grandi dans une famille de musiciens / Avez-vous commencé à jouer très tôt ?

J’ai fait de la musique presque toute ma vie, en commençant par des cours de piano à l’âge de cinq ans. Je n’ai jamais vraiment aimé jouer parce que je devais faire mes devoirs et autres, alors que j’inventais mes propres trucs. J’ai fait mes premières petites chansons au piano avant de découvrir l’électronique vers l’âge de 10 ans. Je me suis amusé avec les claviers, ainsi qu’à enregistrer des mixes sur cassettes. (En fait, à ce stade j’ai enregistré quelques morceaux avec Tijs Ham, qui adoptera plus tard son alias Tapage).

Que veut dire Ophidian pour vous? 

Vers l’âge de 13/14 ans j’ai découvert le label Ruffneck et le son hardcore et je l’ai adoré instantanément. Cela m’a poussé à exercer mes talents de producteur, avec comme objectif principal une sortie sur ce label. Malheureusement pour moi, pour diverses raisons, le label a été fermé avant que je fasse une vraie démo. Cependant,un an plus tard (en 1998, j’ai presque 17 ans) DJ Ruffneck a accepté ma démo pour son nouveau label Gangsta, et il m’a donné mes premières sorties, pour lesquelles j’ai utilisé mon alias Trypticon. En plus de ces disques, j’ai commencé un projet parallèle pour le sous-label Gangsta Supreme Intelligence. Pour ce style plus lent et plus sombre, j’ai adopté un nouveau nom, qui était Ophidian. Plus tard, lorsque les deux labels se sont fermés et que j’ai déménagé chez Enzyme, j’ai décidé d’abandonner le style Trypticon et de faire d’Ophidian mon alias principal. Depuis 2001, j’ai utilisé ce nom pour la plupart de mes disques, et c’est le nom sous lequel les gens me connaissent. Pour ce style plus lent et plus sombre, j’ai adopté un nouveau nom, qui était Ophidian.

Comment est venu cette passion pour le hardcore ?

J’ai toujours écouté et produit un très large éventail de styles, de la pop et du métal au hardcore et aux pépins électroniques sans cervelle. Quand je conduis ma voiture ou que je me détend, j’écoute rarement du hardcore. Les CD qui ont été coincés dans mon autoradio la plupart du temps sont soit System of a Down, soit par Venetian Snares. Les styles que je crée en plus du hardcore et de l’IDM sont généralement juste pour le plaisir et ne sont pas destinés à être diffusés, cependant je pense que tous les styles s’influencent mutuellement. Je pense que les croisements les plus notables sont les influences classiques et IDM dans mes morceaux hardcore ces dernières années.

Quels sont les morceaux qui vous ont fait basculer dans cette musique ?

Pas vraiment des morceaux mais plus des artistes comme Aphex Twin qui m’a beaucoup influencé. J’ai adoré son son plus ancien et granuleux, ainsi que son travail plus complexe. Il m’a toujours semblé être un fou, faisant exactement ce qu’il voulait faire. Il n’a jamais l’air de tirer les ficelles, tout est si effronté et franc, même si la musique elle-même est subtile.

De plus, son travail au synthé est insensé. Plus vous écoutez, plus vous trouvez de détails dans son travail.

D’autres artistes qui m’ont influencé sont par exemple Erik Satie, Venetian Snares, Linkin Park (vraiment !), Speedy J., et bien d’autres.

Quelle est votre motivation quotidienne pour produire de la musique?

Dès le début de mes intérêts musicaux, j’ai eu l’idée de créer mes propres œuvres.

Par exemple, j’ai imaginé une chanson pour ma petite sœur à l’âge de 4 ans, et j’ai commencé à écrire des chansons au piano un an plus tard. Tout cela était très basique, bien sûr.

Quand j’avais 9 ou 10 ans, c’était vers 1991, j’ai commencé à écrire de la musique au clavier avec mon ami Tapage. Nous enregistrions les chansons sur cassette.

Quand mes parents m’ont offert mon propre clavier, il avait une fonction d’enregistrement intégrée, ce qui signifiait que je pouvais faire des overdubs et créer des chansons à plusieurs niveaux. C’est à ce moment-là que j’ai pu commencer à réfléchir davantage à la structure et à l’instrumentation.

La première musique que j’ai faite sur un ordinateur est arrivée peu de temps après, en écrivant des fichiers de modélisation à 4 canaux. C’était tellement étonnant pour moi à l’époque.

Lorsque vous faites de la musique, que visez-vous à accomplir avec chaque morceau ? Vos morceaux ont-ils une signification personnelle pour eux ou avez-vous simplement pour objectif d’améliorer vos compétences techniques ?

Obtenir un bon morceau est souvent un défi. Le hardcore est un genre très actif, et j’ai la mauvaise habitude de vouloir mettre beaucoup trop de choses dans une chanson, donc c’est une lutte pour donner une place à tout. Je pense que je m’améliore pour réduire un peu les choses.


D’un point de vue technique, quels sont, à votre avis, les défis les plus difficiles à relever lorsqu’il s’agit de produire un morceau hardcore ?


Pour l’instant, il semble que je ne serai jamais à court d’idées, d’énergie ou d’inspiration pour faire mon propre travail (je croise les doigts). Il y a tellement de choses que je veux encore faire, des remixes aux albums thématiques, dans toutes sortes de genres.
Malheureusement, le temps est un énorme obstacle et la question est souvent de savoir « quand » travailler sur de la nouvelle musique, pas « quoi » faire. Si cela ne tenait qu’à moi, je ferais beaucoup plus.
Presque tous les morceaux que je fais ont un sens d’une manière ou d’une autre. Parfois, c’est une réaction à quelque chose qui se passe dans le monde en ce moment, mais le plus souvent c’est une signification personnelle. Un morceau peut également être basé sur une situation ou une histoire fictive, que j’essaierai d’illustrer dans la sensation et l’atmosphère du morceau. Bien sûr, de temps en temps je fais juste des morceaux parce que j’ai envie de faire des morceaux !

Ophidian - New track: “Silver” - strings part from the...

Quel matériel/logiciel utilisez-vous actuellement pour faire de la musique ?

Bien que j’aie des synthés et des effets empilés autour de moi dans mon studio, je m’en tiens souvent au domaine logiciel lors de la création de pistes. J’aime varier les logiciels et les séquences que j’utilise. Par exemple, au cours de la dernière année, j’ai sorti des morceaux que j’ai créés dans Cubase, Fasttracker, Madtracker, Renoise, Psycle et Logic ainsi que des morceaux que j’ai créé en utilisant uniquement des éditeurs Wave. Assez drôle, j’utilise n’importe quoi, à l’exception des très populaires Fruity Loops et Reason. Quand je joue en live, c’est tout le contraire. J’apporte toujours mon propre mélangeur et effets externes, ainsi qu’un échantillonneur et un clavier. Le fait que j’utilise réellement chaque pièce d’équipement que j’ai sur scène pendant le set me demande beaucoup de travail pour construire. Jouer avec et décomposer tout. Je pense que ça vaut le coup, parce que je vis mes sets en live.

Butterfly VIP est peut-être encore l’un de vos titres les plus populaires et j’imagine que beaucoup s’attendent à ce que tu la joues pendant tes sets, encore aujourd’hui. Quel est le lien entre ce titre et tes nouvelles sorties ?

Cette chanson m’a ouvert des portes, et c’est probablement la première sur laquelle j’ai montré que je pouvais faire un travail mélodique. C’était une chanson assez naïve, ce qui a joué en sa faveur je pense.

Les sorties ultérieures ont cependant souvent été beaucoup plus étagées et profondes, et personnellement je pense que j’ai fait mes meilleures chansons mélodiques dans les années plus récentes.

Butterfly VIP était peut-être plus un morceau tremplin pour moi à l’époque, mais c’est très bien que les gens l’aiment toujours autant.

Pouvez-vous nous en dire plus sur l’histoire derrière ce nouvel album et son inspiration ?

Après avoir discuté avec le label, l’idée dès le départ était de faire un album d’artiste traditionnel dans le sens où c’est un seul CD, tous les morceaux sont nouveaux, il n’y a pas de remix et pas de collaboration. Ce n’est pas une compilation de tout ce que j’ai fait récemment et de tous ceux avec qui j’ai travaillé, mais un concept autonome avec du matériel frais.
L’album a commencé un peu différemment des autres que j’ai fait dans le passé, car souvent, avant même d’avoir fait une seule chanson, j’avais déjà une idée assez précise du titre et du concept de l’album. Cette fois, j’ai juste commencé sur les chansons et j’ai regardé pour voir où elles allaient. Il était assez clair cependant qu’un thème principal allait être la personnalité et les différents aspects de l’esprit. Évidemment, vous n’avez pas besoin de savoir quoi que ce soit sur le concept en écoutant les morceaux, mais pour les personnes qui sont intéressées par une prise plus profonde, il y a un thème à trouver. Et puis, il y a aussi le morceau Subwoofer qui n’appartient à aucun thème.

Comment voyez vous la scène hardcore actuelle ?

A mon avis, il y a beaucoup d’artistes, à la fois producteurs et DJ, qui semblent être coincés. Recyclant leur propre travail et celui des autres et ne bougeant nul part. Mais en même temps, il y a quelques gars qui m’ont vraiment surpris de manière très positive, par exemple Endymion & Nosferatu qui ont fait des morceaux de dancefloor presque parfaits et N-Vitral et Void Settler qui ont apporté un vent frais au moins zone hardcore grand public. Je pense que les fans inconditionnels ont à peu près à espérer dans un avenir proche. Le principal danger pour les artistes encore en développement est à mon avis de maximiser les possibilités dont nous disposons. Que ferons-nous après que quelqu’un ait fait le morceau mélodique parfait ? Ou le ravage parfait, industriel, glitch-up ? Je pense que la musique elle-même trouvera une solution à cela.

Si vous deviez faire un duo sur scène, avec qui aimeriez vous le faire?

C’est en court avec des gens comme The Playah, Dyprax et The Outside Agency entre autres mais je suis plus sur une forme de projet solo .

Je te remercie pour cette interview et vous laisse le mot de la fin.

Je ne suis pas très doué pour les mots de la fin, J’ai vraiment hâte de partager mon album avec vous ! Cela fait longtemps que je n’ai pas fait un gros projet comme celui-ci dans lequel je peux montrer différentes facettes de mon son et je suis ravi de vous montrer ce que j’ai trouvé.

INTERVIEW : Alicia Desnoyer

Call Of The Void (Original Mix)

Entretien avec Robert Taylor du groupe Fifth Era Part 2

Bonjour Robert, merci pour cette seconde interview où nous désirons aborder des questions plus profondes.

Fifth Era a des sonorités mi-bibliques mi-religieuses dans ses morceaux, quelles en sont les influences ? Est-ce littéraire, une éducation dans laquelle vous avez grandi ou simplement une ligne directrice que le groupe a choisie?

Les sonorités du groupe sont à la fois une amplification de l’interprétation obsessionnellement vivante du récit biblique, de nos expériences personnelles afin d’expérimenter des rythmes et des styles différents. De cette façon, le voyage musical que l’on propose est aussi profondément ressenti à l’écoute que ce soit simplement dans les sons électroniques mais aussi dans le sous texte.

La plupart des musiques adoptent un style propre que l’on reconnaît rapidement pour s’adapter à l’oreille musical du plus grand public. Avec Fith Era notre but est également d’aller et tester des sons moins «traditionnels » . Chaque membre du groupe est catholique et même si nous ne pratiquons pas la religion, les symboliques religieuses nous intéresse pour donner aux morceaux un son précis. Même si le premier son reconnaissable est la musique électronique on y utilise des instruments tels que le Ney, le Qanun et de nombreux tambours à main que l’on déforme afin de créer cette ambiance que l’on combine de façon transparente avec un son plus commun. Ce style permet d’ouvrir les portes à un genre élargi de musique « mondiale »et créer un son que tout le monde peut apprécier pour écouter et danser dessus. Le but est que notre musique fait naître de nombreuses émotions tout au long des écoutes, On veut faire sentir la douleur émanant du chant avec une atmosphère très inquiétante qui plane sur la musique. Et la ligne directrice est bien celle choisi par le groupe. Les deux grandes référence littéraires que nous avons sont La Divine Comédie de Dante et Le Paradis Perdu de Milton.

Quelle est la signification du cygne qui accompagne (le dessus) de Fifth Era?

Pour nous le cygne a une particularité et non des moindres. Le cygne est symbole de pureté, de transformation et d’évolution ; il symbolise l’atteinte d’une grâce intérieure, une finalité qui doit advenir en nous. Nous sommes tous appelés à dépasser notre condition, à faire notre mutation et à déployer nos ailes pour nous élever comme des anges.

Pourquoi nous retrouvons 65.66.65? Qu’est ce que cela signifie?

Cela est une référence à la Bible ce sont des Psaumes : J’ai exaucé ceux qui ne demandaient rien, Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas :J’ai dit: Me voici, me voici! A une nation qui ne s’appelait pas de mon nom / Ainsi parle l’Éternel: Le ciel est mon trône, Et la terre mon marchepied. Quelle maison pourriez-vous me bâtir, Et quel lieu me donneriez-vous pour demeure?

C’est une des symboliques Ésaïe ses psaumes sla conclusion de la réponse de l’Éternel à la prière du peuple.C’est une séparation définitive est annoncée entre les fidèles et les méchants ; mais, tandis qu’au chapitre 65 le prophète, après avoir prononcé le rejet des impies, s’est arrêté à peindre l’heureux avenir des fidèles, il retrace ici les grands actes de jugement par lesquels sera préparé l’avènement du nouvel ordre de choses. Les fidèles sont invités à se réjouir de ces jugements ; les méchants doivent trembler au contraire à la menace d’être privés pour toujours du salut.

A chaque sortie de disque, les ventes sont très vite soldées. Pourquoi si peu d’exemplaires? A l’ère du numérique, pourquoi privilégier les vinyles ?

L’ère du vinyle a commencé au tournant du 20e siècle puis les cassettes – jouables dans les voitures avec une bonne qualité sonore à l’époque – ont pris le dessus ensuite les CD ont connu une expansion sans précédent. Maintenant, le streaming interactif est dominant et en fait, il semble que le streaming interactif deviendra l’un des modes de diffusion les plus durables de tous les temps mais notre musique n’étant pas si commercial nous privilégions le vinyles pour la qualité sonores et en tant qu’objet de collection. Les ventes partent vite à cause du peu d’exemplaire mais cela est réfléchi pour ne pas en avoir en stock et de rémunérer chacun. Il s’avère que les téléchargements n’ont jamais été une bonne affaire pour les maisons de disques. Ceux qu achètent nos disques sont des fans, des collectionneurs et des personnes qui mixe avec.

Sur You tube vos vidéos qui sont très ressemblantes, images saccadées, paysages brumeux, est-ce vous qui filmer? Sur certaines vidéos nous apercevons un chien, un Shar-Peï, est-ce le vôtre?

C’et bien moi qui filme les clip videos. Youtube étant aussi sources de ressource pour nous. Les videos y sont monétisé donc cela nous fait un peut d’argent et le public peut écouter gratuitement nos titres. Avec le vinyle c’est ce qui nous convient le mieux. La plupart des clips sont tourner à coté de chez nous en Angleterre, que ce soit sur le chemin du travail, en balade ils illustrent le sentiment que l’on ce fait de la musique. Le Shar-Peï dans les vidéos est bien le mien et j’ai même composé sur lui. Je trouve ses chiens très calmes et humbles.

Petite remarque, sur tous vos débuts de morceaux sur You tube, ils commencent par une phrase. Que veut-elle dire ?

Si vous tendez bien l’oreille vous écouterez que je marmonne : 65.66.65. C’est mon signe que c’est bien mes videos c’est une sorte de signature.

En tant que professeur dans une école de musique, qu’enseignez-vous à vos élèves? Parlez-vous de votre parcours avec le Doomcore ?

Pour moi le Doomcore n’est pas une forme de musique mais un état d’esprit. Je dirais que c’est pour chaque auditeur ce style sonne different. Le Doomcore est un nom souvent mal utilisé de nos jours, mais lorsque le terme a été inventé, il représentait principalement une techno hardcore lente, palpitante, obsédante, généralement avec une ambiance sombre et ce n’est pas ce que j’enseigne à mes élèves. Certains connaissent mon parcours mais le but n’est pas de faire son autopromotion .

En tant que professeur mon but est que chaque élève est de bonnes bases. Même si la musique est surtout basé sur les sentiments avoir de bonne base est utile et permet d’aller plus loin. On écoute et analyse du rock, du rap, du classique , de l’électronique ect… que l’on fasse du commercial ou non la musique c’est du travail. Je n’est pas fait d’école mais fait de nombreuses formations afin d’être plus performant. L’avantage d’être dans une école est que l’on peut ce former dans les meilleurs conditions.

Suite à la dernière interview certains de vos fans ont été interloqué sur le fait que Les Beatles ont été une de vos influences. Que leur répondriez-vous ?

Le monde de la musique est cruel, quel que soit le style choisi nous avons des fans qui n’écoutent qu’un seul genre et n’arrive pas à accepter l’ouverture d’esprit. En tant qu’interprète plus on entre dans un style moins on en écoute, on est baigner toute la journée dans un style et notre cerveau à besoin de repos. J’aime la musique de manière général et c’est aussi grâce à cette ouverture que l’on compose des titres et on à des influences pour composer. Rester dans un style bien défini fait que on aime son confort mais qu’il faut aussi le quitter afin de l’apprécier au mieux et y comprendre ses subtilités.

Nous vous remercions d’avoir accepté ce projet d’interview qui nous porte très à cœur . Nous aimons énormément votre musique qui dégage beaucoup d’émotions.

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCy8QklpXEsyj92gaegrV8Mw

Sound Base Music :https://sbmonline.de/

INTERVIEW : Alicia Desnoyer

Interview : Jennifer Tellier pour « L’Enragée »

Pour la seconde fois depuis le lancement de 404 Factory, c’est une autrice qui entre au catalogue de 404 éditions avec un roman de fantasy ambitieux. Grande gagnante du concours d’écriture dans les genres de l’imaginaire du site 404 Factory, découvrez le royaume de Kardamen aux côtés de la mercenaire la plus redoutée du pays ! Armez-vous et plongez dans cette quête sanglante et légendaire où secrets et tensions s’associent pour une intrigue toujours plus addictive.

Article du roman : https://culturevsnews.com/2021/04/08/lenragee-grand-prix-404-factory-8-avril-2021-de-jennifer-tellier/

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  • Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

Je suis professeur d’anglais, fan de fantasy (littérature, films, Jeu de Rôle)

  • Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?

J’ai fait quelques tentatives d’écriture adolescente, mais j’ai sérieusement pris la plume il y a 7 ans alors que je me retrouvais immobilisée suite à une opération. Mais l’envie était là depuis quelque temps, notamment grâce au Jeu de Rôle, mais cette fois, je devenais maître du jeu !

  • Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?

Je crois que j’ai commencé avec Fantomette ! Haha. Et puis, il y a eu Jules Vernes et avec le collège sont venus les classiques (Zola, Hugo, etc). Après le lycée j’ai attaqué les classiques anglais et américains (Jane Austen et Steinbeck pour ne citer qu’un auteur de chaque).

  • Quel est votre rythme de travail ?

Très irrégulier ! L’important est de savoir que j’ai au moins deux ou trois heures devant moi.

  • Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages au fil de l’écriture?

En principe oui, je connais la fin dès que je commence à écrire. Pourtant, ça n’a pas été le cas pour Elijah (trilogie). Dans un cas comme dans l’autre, mes personnages évoluent – parfois de manière inattendue ! Oui, ils arrivent à me surprendre ! Les choses se déroulent rarement de la façon dont je l’avais envisagé, je préfère garder une grande liberté tout en préservant les grandes lignes planifiées pour rester cohérente.

  • Il y a-t-il des personnages dont vous vous êtes inspiré ?

Non, pas vraiment. Ceci dit, pour L’Enragée, j’ai effectivement pensé aux mytiques berserkers, ces êtres qui entrent en transe et combattent sans ressentir ni peur ni douleur.

  • On sent une certaine empathie envers les personnages du livre mais le fait d’aborder les thèmes du la solitude est fort pour un livre jeunesse . Vous êtes-vous inspirés de vos rencontres ?

Oui, j’ai beaucoup d’empathie pour mes personnages, normal puisque je les ai créés et qu’ils sont un peu mes bébés. J’en ai même pour les « méchants » qui ont souvent des raisons d’agir comme ils le font. On peut les comprendre sans aller jusqu’à les excuser ou les aimer.Kern est un personnage très solitaire au début du roman. Les choses vont évoluer..

  • Avez-vous eu de l’aide dans l’écriture de ce roman?

Pas dans l’écriture, mais dans la relecture, j’ai fait appel à plusieurs de mes amis pour le fond et la forme.

  • Le final explosif est très cinématographique comment vous vous t il venue ? était-ce une envie dès le début de l’écriture ou est cette venue plus tard ?

J’aime qu’il y ait du rythme dans mes romans, que les scènes de batailles succèdent à des scènes plus calmes. Il me faut de grandes émotions, des batailles épiques ! J’ai envie que les lecteurs visualisent les scènes, l’acier contre la chair, j’ai envie qu’ils entendent les hurlements, les gémissements… donc, oui, il y a un côté cinématographique. Je pense que c’est souvent le cas dans la fantasy.

  • Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

J’ai commencé à écrire L’Enragée bien avant le concours 404. Je dirais donc qu’entre le début de l’écriture et la parution, il s’est passé beaucoup de temps. Entre le concours et la parution, seulement quelques mois, le temps de bien retravailler le texte et le temps pour la formidable équipe 404 de concocter une magnifique carte, des débuts de parties et de chapitres splendides et une couverture somptueuse ! Mais je ne dirais pas que le parcours a été difficile, c’est du travail, mais c’est normal !

  • Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

Surtout des retours incroyablement positifs ! Que ce soit sur l’histoire elle-même « pleine de rebondissements », « se lit d’une traite », les personnages « bouleversants », « attachants », « Kern, un personnage principal parfaitement imparfait », l’univers « foisonnant », « travaillé », les batailles « épiques », l’écriture « fluide et captivante ». Ou des petites phrases comme : « Un moment de lecture survolté et ensorcelant » « Mon coeur s’est brisé à maintes reprises » Ou le joli : « Quand un livre te met sur le cul jusqu’à la touuuuute dernière phrase alors que tu n’attendais pas de nouveau rebondissement… »

  • Quels sont vos projets ?

J’aimerais pouvoir rencontrer les lecteurs ! Pas facile en ce moment… J’attends impatiemment les dédicaces en librairie et les salons. J’ai également un nouveau projet d’écriture et étrangement, ce sera… encore de la fantasy ! Haha, je n’y peux rien, je ne peux pas m’en empêcher !

  • Quels sont vos coups de cœur littéraires ?

Je suis en train de lire « Les Héros » de Joe Abercrombie. Ces derniers temps, j’ai eu deux gros coups de coeur, et pour une fois, pas en fantasy ! Ce ne sont pas des nouveautés, il s’agit de « Nous rêvions tous de liberté » de Henri Loevenbruck et « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse.

  • Utilisez vous une bande son pour écrire? A moins que le silence suffise ?

Oh non, il me faut au contraire du silence !

  • Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?

Oui, et d’ailleurs, je les invite à le faire ! On peut me contacter sur Facebook et Instagram : https://www.facebook.com/JenniferTellierAuteure

https://www.instagram.com/jennifertellierauteure/

Merci à vous pour vos questions !

Interview Corinne Javelaud pour Les petits papiers de Marie-Lou

Après une carrière dans le secteur touristique riche d’expériences culturelles à travers le monde, et faisant suite à des études de lettres et d’histoire de l’art, Corinne Javelaud se consacre désormais à l’écriture.
Elle est également membre du jury du prix des romancières remis chaque année au Forum du livre de Saint-Louis en Alsace.

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  • Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

De formation littéraire et histoire de l’art, j’ai exercé dans le tourisme une quinzaine d’années avant de me consacrer à l’écriture. Cette formidable expérience du voyage au sens large m’a ouvert et enrichi l’esprit à tous niveaux.

  • Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?

J’ai toujours adoré écrire sous forme de carnets de bord, carnets de voyages et élaboration de brochures. Le synopsis de mon premier roman est né à Venise en 2007 a été publié en 2008. Je publie un titre par an depuis cette époque. 14 romans ont vu le jour.

  • Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?

Toutes les lectures de jeunesse que l’on peut avoir dans les années 70, contes de Grimm, de Perault, une fascination pour le livre de Tove Janssen « Moumine le Troll » toute la bibliothèque rose, verte, rouge et or…également les contes et légendes de France…

  • Quel est votre rythme de travail ?

J’écris tous les jours, excepté lorsque je pars en salons du livre et dédicaces et pendant les vacances où je lâche prise. J’écris tôt le matin et également une partie de l’après-midi. La réalisation d’un roman me demande une année de travail.

  • Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages au fil de l’écriture ?

Je remets un synopsis à mon éditeur, ce qui signifie que l’histoire est déjà aboutie. Cependant, au fil du travail d’écriture, mes personnages n’évoluent pas toujours comme je l’aurais imaginé au départ, c’est justement ce qui est fascinant et qui me plaît dans la création, cette liberté d’élaboration.

  • Il y a-t-il des personnages dont vous vous êtes inspiré ?

Je place toujours mes romans dans un contexte historique, une époque, une région, donc je suis, bien évidemment amenée à calquer mes personnages sur ce qui avait cours à ce moment précis, il y a nécessairement beaucoup de recherche, ce qui est passionnant.

  • On sent une certaine empathie envers Marie Lou et surtout envers ce monde dont vous dresser le portrait dans votre livre, vous êtes-vous inspirés de vos rencontres ?

Je ne sais jamais vraiment comment je m’inspire, les éléments viennent assez naturellement, un romancier doit vivre dans la peau de ses personnages pendant la durée de l’écriture, ce travail si exigeant, si profond est également assez mystérieux comme toute création. La structuration, les liens, toutes ces choses sont très importantes pour qu’un livre se tienne et soit agréable à lire pour le lecteur.

  • Avez-vous eu de l’aide dans l’écriture de ce roman ?

Je travaille totalement seule mon premier jet, ensuite je reçois les conseils éditoriaux de mon éditeur, nous échangeons beaucoup et cette collaboration est très riche et intéressante. Il en découle quelques ajustements. Ensuite vient la phase de correction. La naissance d’un livre est passionnante.

  • Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

Je suis du genre « éternelle insatisfaite » donc je reviens 100 fois sur l’ouvrage. Le parcours est toujours difficile, car il y a souvent des passages que l’on a davantage de mal à réaliser, mais avec du travail et de l’obstination, on y arrive ! Ma religion est le travail !

  • Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

J’ai encore peu de recul par rapport à mon dernier livre, juste sorti de presse. Toutefois, de mes expériences précédentes, il est certain que chaque lecteur lit un livre différent et je suis souvent étonnée par la variété des retours de lecture. Cela démontre à quel point les interprétations d’un texte sont multiples, ce qui est plutôt rassurant !

  • Avez vous d’autres passions en dehors de l’écriture (Musique, peinture, cinéma…) A part votre métier, votre carrière d’écrivain, avez vous une autre facette cachée ?

Si c’est une facette cachée, elle le restera !

En dehors de l’écriture très chronophage, je profite de mon temps libre pour découvrir ou redécouvrir les lieux que j’aime, je pratique des activités sportives (marche vélo et bains de mer dès que la saison le permet) J’aime également les expos culturelles !

  • Quels sont vos projets ?

Je prépare un nouveau romain pour 2022 qui sortira chez Calmann-Levy Territoires, une histoire proche de la nature, j’adore !

  • Quels sont vos coups de cœur littéraires ?

Le dernier roman  qui m’a énormément emportée est « Des diables et des sains » (Jean Baptiste Andréa) (Eds L’Iconoclaste)

  • Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?

https://www.facebook.com/corinnejavelaud.romanciere

https://corinnejavelaud.wixsite.com/corinne-javelaud

https://www.instagram.com/corinnejavelaud/?hl=fr

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Sexualité | Interview de Sophie Marie Larrouy | Stop aux diktats sexuels ! | LIBRES ! | ARTE 🔞🐇

“Tu peux nous dessiner un clito pour les nuls ?” ? l À l’occasion de la web-série Libres ! sur ARTE, dont elle est coautrice, voici l’interview de Sophie Marie Larrouy ❤️

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La fellation est le ciment du couple, la bisexualité féminine est devenue swag, le sperme améliore l’éclat du teint… : nous sommes submergés d’injonctions, d’idées reçues et de représentations ultra-normées. Stop aux diktats sexuels ! Avec Libres !, Ovidie et Sophie-Marie Larrouy proposent de faire ce qu’on veut, comme on veut et surtout uniquement si on veut.

Miss K8 sort son EP «From The Depths»

Miss K8 commence l’année 2021 en force en vous emmenant dans une expédition sonore déformée. Son EP «From The Depths» est une sortie sophistiquée et diversifiée de 2 titres qui plonge dans un nouveau son.

Masters of Hardcore | Official website

L’EP comprend la nouvelle chanson solo de K8, «From The Depths», qui englobe un son intense et distinctif combiné à une atmosphère incomparable. Après « From The Depths » est le remix DRS sauvage et ultra-rapide du hit de 2017 « St8ment » qui vous fracassera la mâchoire directement au sol!

Tout ce que nous pouvons dire, c’est boucler votre ceinture et profiter de cet EP authentique et dur comme des ongles!