Irena – Tome 04: Je suis fier de toi de Jean-David Morvan, Séverine Tréfouël| 6 mars 2019

Nous sommes en 1983 à Yad Vashem, au mémorial de la Shoah à Jérusalem. Irena a enfin été autorisée par les autorités communistes Polonaises à venir planter son arbre dans l’allée des Justes parmi les nations. 18 ans après avoir été honorée. C’est ici qu’elle rencontre une jeune femme qu’elle a sauvée, et sa petite fille. Irena leur raconte son histoire, son retour de l’enfer de la torture en 1944, à Varsovie, la fin de la guerre… et le début d’un autre combat.

Chronique : Irena est une très jolie bande dessinée, adressée autant aux enfants qu’aux adultes, et qui retrace le parcours d’une Juste de Varsovie. Irena Sendlerowa a vraiment existé, pendant la seconde guerre mondiale elle sauva 2500 enfants du ghetto.Ce tome se conclue par la prise du ghetto de Varsovie. Irena tient bon.. Une tragédie que le dessin de David Evrard rend palpable à travers un trait rond et expressif qu’accompagne agréablement la mise en couleurs de Walter. Les émotions sont transcrites avec justesse et dénotent une grande humanité. En outre, les cadrages sont variés et le découpage assure une bonne lisibilité qui nous offre de beaux moment d’émotion que  vous aurez encore envie,  de découvrir la suite du parcours de cette femme courageuse et altruiste.Ce n’est pas le numéro de trop qui nous offre un récit rempli de beaucoup de tendresse qui émane de cette série.

Note : 9,5/10

Extrait :

123

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Glénat BD (6 mars 2019)
  • Collection : Tchô !
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2344031111

51kZkgcu4LL._SX373_BO1,204,203,200_.jpg

 

L’Arche de Néo – Tome 01: À mort les vaches de Stéphane Betbeder et Paul Frichet | 6 mars 2019

Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité », parait-il. C’est même inscrit dans la loi. Il ne leur manquait que la parole et c’est désormais chose faite. Stéphane Betbeder plonge ses personnages à quatre (et deux) pattes dans une odyssée animalière que n’auraient pas renié les plus grands héros du genre humain.

Chronique : Une bande dessiné dur sur la maltraitance des animaux, un sujet d’actualité mais sans jamais le rendre compliqué et impossible à suivre cette arche de Néo de Stéphane Betbeder et Paul Frichet a de multiples portes d’entrée. On peut l’aborder sous l’angle de la filiation et des transmissions de savoir et savoir-être qui passent de génération en génération. Les auteurs prennent des personnages  qui pourrait penser comme des humaine et surtout n’importe lequel d’entre nous, ce qui fait qu’on s’y identifie facilement  au cochon, a la poule,au mouton et à la vache avec un sentiment d’abandon, maltraitance et culpabilité qui sont les thèmes abordés et qui portent en nous l’immense présence d’un être fort qui nous a appris la vie et nous transmet des valeurs et que l’on croyait invincible où le lecteur se replonge quelques décennies en arrière. Des moments beaux et touchants, un amour et une complicité, l’histoire d’une complicité intergénérationnelle. Un très beau moment de lecture magnifiquement écrit et dessiné dont on à hâte de lire le second tome.

Note : 9,5/10

Extrait :

123

 

  • Album: 64 pages
  • Editeur : Glénat BD (6 mars 2019)
  • Collection : 24X32
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2344027033

51cd1WtWgPL._SX373_BO1,204,203,200_.jpg

 

La Bande à Picsou – Tome 01 | 6 mars 2019

Culte. Voilà des années que Picsou ne parlait plus à Donald… Jusqu’au jour où son neveu lui demande surveiller Riri, Fifi et Loulou en son absence. Au contact des trois jeunes canards, le multi-milliardaire sent à nouveau retentir en lui l’appel de l’aventure et décide de repartir en quête de trésors perdus. Pendant ce temps, Riri, Fifi et Loulou, avec l’aide de Zaza, la petite-fille de la gouvernante de Picsou, vont découvrir les raisons de sa longue dispute avec Donald…

Chronique :  Les volumes de cette série suivent la continuité de l’émission de télévision , mais vous n’avez pas besoin de regarder l’émission pour lire les livres ou vice versa. Les auteurs font du bon travail. Les histoires sont des aventures qui rappellent beaucoup les bandes dessinées d’aventure de Barks (avec une touche moderne, bien sûr). Il s’agit d’un ensemble d’histoires amusantes pour les fans de Picsou de tout âge, et bien qu’il se déroule dans l’univers de l’émission 2017, il n’est pas nécessairement lié à des épisodes, vous pouvez donc lire ceci sans une connaissance en profondeur de l’émission. Les scripts regorgent de petits jeux de mots subtil et bien placé . Il y a aussi une bonne idée de la façon dont ces personnages sont réinterprétés pour le nouveau dessin animé, avec Riri, Fifi et Loulou montrant des personnalités plus clairement définies qu’auparavant. L’équipe artistique réussit également à capturer l’esthétique plate et relativement stylisée du dessin animé et à injecter beaucoup d’énergie loufoque à lire pour le plus grand plaisir.

Note : 9/10

Extrait :

1234

 

  • Album: 96 pages
  • Editeur : Glénat Disney (6 mars 2019)
  • Collection : Divers
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2344034986

51fmk2cW72L._SX346_BO1,204,203,200_.jpg

 

 

Curse Words – Tome 01: Le Diable de tous les diables de Charles Soule et Ryan Browne | 20 février 2019

Un magicien fait son apparition dans les rues de New York. Il s’appelle Wizord et prétend venir d’un autre monde pour nous sauver des forces maléfiques qui veulent notre destruction. Il serait même le plus grand magicien de tous les temps ! Ou peut-être pas… Peut-être que Wizord ment depuis le début et que c’est lui, la force maléfique. Ou peut-être qu’il est juste venu pour passer du bon temps dans notre monde, beaucoup plus agréable que le trou d’où il vient. Véritable magicien ou charlatan, où est la vérité ?

Chronique : Ainsi, un sorcier super-puissant nommé Wizord avec une barbe magique vient à New York avec son koala parlant pour détruire le monde. Au lieu de cela, il décide qu’il aime New York et qu’il veut y vivre. Il y a des sorciers farfelus dans le monde d’où il vient, beaucoup de hijinks absurdes, et une bataille vraiment drôle à Paris impliquant la Tour Eiffel.

C’est « Curse Words » et c’est l’une des choses les plus délicieusement absurdes que j’ai lues depuis un bon moment. J’avoue que j’ai un sens de l’humour particulier, mais cela vaut vraiment la peine d’être lu. Le dialogue a des moments inattendus – rejetant le discours plus archaïque que les sorciers utilisaient souvent dans la fantaisie et alimentant ainsi le ton enjoué de ce volume. L’art aussi est excellent – coloré, maniaque et amusant à regarder.

Je peux généralement apprécier une histoire qui va juste pour elle et embrasse sa bizarrerie, et c’est l’une des forces de « Curse Words ». L’histoire d’un sorcier au milieu de New York – l’histoire évoque des batailles magiques, des utilisations odieuses de la magie et des fantaisies en ligne – tous basés sur un événement fantastique, mais qui, à leur cœur, touchent aux tendances encore visibles aujourd’hui.

Et au milieu de tous ces plaisirs farfelus, l’histoire de Wizord se penche sur les questions d’appartenance, d’identité et de découverte de la magie dans le monde qui nous entoure.

Ce comics est absurde, mais avec intention. C’est épique dans sa portée, mais concentré. Il a du coeur. Mais surtout, c’est très amusant à lire. Je me suis retrouvé à rire tout le temps. Ce n’est pas un volume parfait, mais ce qu’il fait – il fait bien. Lisez-le. Je doute que vous ayez déjà vu ça avant, et je vous garantis que vous ne vous ennuierez pas.

Note : 9,5/10

Extrait :

1234

 

  • Album: 160 pages
  • Editeur : Glénat Comics (20 février 2019)
  • Collection : Comics
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 234403191X

51q0MZPbE0L._SX324_BO1,204,203,200_.jpg

 

Folk, Tome 1 : de Iris | 15 mars 2019

L’auteure Iris nous présente Folk, avec une série en 3 tomes ! Après un soir de beuverie, Jug accepte un pacte avec un fantôme : il a 100 jours pour se rendre de l’autre côté du continent pour enregistrer un disque au mythique studio Delta. Il deviendra un virtuose de la guitare mais devra s’entourer de musiciens les plus talentueux de tous…

Chronique  : Un excellent premier tome qui installe la quête et les personnages avec ce  road-trip  de style western décapant dont le caractère désinvolte et bad boy du personnage principal Jug et les péripéties abracadabrants rendent l’histoire savoureuse à suivre. C’est le premier livre d’une trilogie, donc l’histoire n’a pas encore pris vie, mais les prémisses…. ! Quand on ferme le livre on est tellement intrigué sur la suite que on à déjà hâte.  Et puis il y a tout le charme du monde créé par Iris, un monde qui a une histoire, des légendes, jusqu’à présent seulement esquissées, sur lesquelles j’espère revenir dans les prochains livres, et le protagoniste « négatifs » , mais que l’on s’attache immédiatement ! Et je ne parle pas des dessins et des couleurs, parce qu’en bref…. vous pouvez juger par vous-même à partir de la couverture ! (Mais vous pouvez aussi juger l’ensemble du livre par la couverture, dans ce cas ) un superbe premier tome.

Extrait:

12345

Note : 9,5/10

  • Album: 93 pages
  • Editeur : Editions de la Pastèque (15 mars 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2897770449

51Przx1UhBL._SX354_BO1,204,203,200_.jpg

 

Les Pyjamasques / Un phénomène de société

1525490_725404250833758_565991026_n

Lancée en septembre 2015 sur les chaînes Disney Channel et Disney Junior, la série américaine P.J. Masks s’est fait une place dans les Zouzous de France 5 dès décembre dernier sous le titre français de Pyjamasques. Réalisée en 3D par Christian de Vita (Gus) et Wilson Dos Santos (Les Lapins crétins), elle compte pour l’instant trois saison où les épisodes dur 13 minutes. A noter : l’originalité des décors urbains, avec des architectures complètement fantaisistes, un peu comme si les bâtiments étaient dessinés par des enfants. Seul dessin animé mettant en scène des super-héros d’âge pré-scolaire (4-7 ans), Pyjamasques défend, derrière son coté rigolo, des valeurs qui plaisent aussi aux parents : solidarité, esprit d’équipe, amitié…

80cff0b9928ce3b0d9fb.png

Ca parle de quoi ? 

De trois mini justiciers de 6 ans qui, après avoir enfilé leur pyjama, se transforment en super-héros et bénéficient, via divers gadgets, de pouvoirs extraordinaires. Le jour, Sacha, Amalya et Greg sont des enfants comme les autres.Le soir venu, ils deviennent  Yoyo, Bibou et Gluglu. Chacun a ses caractéristiques : Yoyo se métamorphose en chat et jouit  d’une ouïe hyper développée ainsi que d’une extrême agilité ; Bibou, qui vire hibou, vole et voit dans la nuit ; quant à Gluglu, c’est un serpent doté d’une force incroyable et d’un talent bien commode pour le camouflage. Nuit après nuit, les trois « Pyjamasques » doivent résoudre des mystères afin de traquer les méchants, Roméo, Sorceline et Ninjaka, qui sont aussi des marmots.

14702408_1332611883446322_6791578000095939686_n.jpg

Avant la série, des livres

A l’origine, Pyjamasques est une collection de livres pour enfants créée par l’auteur parisien Romuald Racioppo.  Romuald est né en 1976 à Paris et est très tôt pris d’une insatiable envie de dessiner et d’inventer des histoires. Son diplôme à l’école d’arts graphiques Estienne en poche, il réalise son autre « rêve de gosse » en devenant sapeur-pompier, mais ne peut s’empêcher de revenir au dessin… Entre deux créations, il aime par-dessus tout courir en forêt et voyager. Il est l’auteur des Pyjamasques, trois super-héros débordant d’humour et d’imagination pour inspirer les petits. Succès immédiat ! Editée en France par Gallimard, la série s’est écoulée à 40 000 exemplaires depuis en 2007. A ce jour, elle compte 18 titres. C’est en 2013 qu’Olivier Dumont, directeur général d’Entertainment One Family, en a proposé une adaptation à Disney et à France Télévisions.

pjmasks_keyart_wideofcharacters_rgb_french-e1450350077280

La critique de la série

Une excellente surprise telle on aime à les découvrir que cette petite série charmante répondant au nom assez déroutant des Pyjamasques. Trois héros écoliers échangent la nuit venue leurs tenues d’élèves insoupçonnables contre celles de héros veillant à ce rien ni personne ne vienne semer le trouble sur la ville endormie. Or en cela, la tâche ne leur sera pas épargné : quand ce ne sont pas Roméo un petit génie bien guère méchant, hilarant à la James Bond, et ses plans de conquérir le monde, ou le présomptueux et narcissique Ninjaka à la tête d’une troupe délirante composée de  » Ninjas Zouaves  » (adorables) volant tout ce qui mettrait davantage sa valeur en exergue, voire Sorceline entendant bien y mettre son grain de baguette avec une nuée de papillons nocturnes, nos trois héros ont toujours du pain sur la planche et ce doivent de faire avec leurs qualités et leurs défauts du moment. Heureusement, même si tout n’est pas parfait, Biboux, Yoyo et Gluglu pourront toujours compter sur leur quartier général, leurs aptitudes ainsi que leur amitié pour se sortir du pétrin et ramener les choses dans le bon ordre.

IMG_20190312_111509_951.jpg

La critique des livres

La série des pyjamasques a tous les ingrédients pour plaire aux enfants : aventures, humour et rêve dans un monde qui ressemble au leur, et qui l’air de rien, aborde les préoccupations de leur quotidien dans un univers imaginaire et coloré.

MESSAGES

Groupe

Gestion d’une équipe. Trois petits héros qui ont tout intérêt à mettre leurs pouvoirs en commun plutôt que de travailler chacun pour soi.

Se décentrer

Ne pas être trop centré sur soi. Les soucis des petits héros proviennent surtout de leur difficulté à prêter, vouloir trop faire tout seul, ou se sentir le meilleur. On apprend ici que c’est bien de fonctionner avec l’autre. Accepter que l’autre ait des potentiels parfois mieux adaptés que soi. Réparer ses dégâts. Les petits héros ont parfois besoin de se sentir meilleurs que d’autres, on va leur apprendre que c’est mieux de fonctionner ensemble que d’être en compétition.

Monde scolaire

On nous montre des écoliers, cour de récréation, visite de musée, salle d’école. On montre juste l’environnement, mais on saisit que les enfants ont du plaisir à y être, c’est donc une subtile revalorisation de l’école.

Aider l’autre

Faire en sorte que le monde aille mieux et aider ses camarades de classe (soit individuellement soit pour arranger un problème global).

Ne pas dénigrer

Le méchant fait de vilaines choses, mais les héros ne vont pas le dénigrer, s’il perd à la fin, le but n’est pas de lui faire du mal ou de le rabaisser (après ce sont quand même des combats gentils contre méchants, on peut se demander si les petits ont besoin de cela).

Apprentissage

Amélioration personnelle. Quand on est un super-héros, on doit se montrer performant et faire en sorte de progresser dans la vie pour assumer sa responsabilité de héros. Un petit doit apprendre à mieux faire même s’il n’est pas un héros.

Motivation au combat

Avec des personnages qui sont contents de se mettre en action (ici l’action c’est quand même souvent le combat). On résout les problèmes en luttant contre l’ennemi (et sans vraiment le souci d’être trois contre un).

Autonomie

Vouloir faire les choses comme un grand (et en plus la nuit), on ne voit jamais aucune adulte. Force d’un petit. Des enfants ont des super pouvoirs qu’ils utilisent la nuit (vision nocturne, vitesse, voler, rafale d’air, sauter haut, être invisible). Fille forte. Il y a une fille aussi forte que les garçons dans l’équipe.

Animaux

Les trois héros ont des costumes proches du chat, du Gekko et Hibou, les potentiels qu’ils peuvent avoir sont en lien avec des spécificités de ces animaux.

Revalorisation des véhicules

Les héros ont parfois des véhicules de grands. Le chatbolide, un bolide qui fonce bien, l’astrohibou vole dans le ciel (et il faut mettre ses ceintures de sécurité).

Technologie

Beaucoup de matériel de science-fiction qui permet de choses incroyables (voler, sauter haut, ). Robot, véhicules spectaculaires.

Malversation

De petits méchants qui ont chacun leur motivation à faire le mal. Toute proportion gardée, ce sont des envies ou des attitudes que peuvent avoir les enfants. Vol. La méchante veut voler des jouets des magasins ou des cadeaux de Noël. Être imbu de soi-même. Se croire trop beau et remplir les livres de sa photo. Vouloir être le maître du monde. Se sentir le meilleur. Prendre les affaires des autres parce que l’on sait mieux que les autres.

Mises en danger

Petites tensions, les pyjamasques oeuvrent la nuit et seul. Mur qui se fissure, on voit que c’est un gant de boxe géant qui le démolit. Avoir deux amis piégés et devoir gérer les choses seules (les deux garçons sont ficelés par un robot qui s’est vite débarrassé d’eux, Bibou est jeté dans une poubelle, avec ensuite un combat avec le gros robot. Pendant que ses deux camarades sont emmaillotés dans des tapis, Yoyo préfère s’occuper des méchants, il ira à leur secours quand ils sont envoyés en bas d’une route à toute vitesse. Les papillons ont entouré Bluglu et Bibou, Yoyo ne pavient pas à gérer seul les choses). Poursuite, tomber d’un véhicule en marche, se faire éjecter par terre.

Complexité

Si les intrigues sont plutôt simples, ce n’est pas évident d’imaginer que les enfants puissent comprendre le message qui veut être transmis dans chaque épisode (ils risquent de surtout être attirés par les scènes d’action).

Malaise

Sorceline, une des méchantes de la série est une petite fille qui a clairement des problèmes familiaux, elle se retrouve seule à Noël, n’a jamais eu de cadeaux. On l’entend dire qu’un de ses soucis est de ne pas se retrouver entourée de personne. Les héros réalisent souvent qu’elle fait de la peine.

Étrangeté

Étrange de montrer que « les soucis, on les règle la nuit ». Des enfants qui osent sortir la nuit pour régler des problèmes (autant dire sans l’autorisation des parents). Ou alors c’est l’idée qu’avec son pyjama, on puisse rêver à devenir ce que l’on veut quand on fait dodo, ou que notre subconscient traite la nuit les choses que l’on a à régler le jour (certains ont l’idée que c’est une fonction des rêves).

Conclusion

Une série pour les petits qui veulent entrer dans le monde des super-héros. Les héros sont des enfants, et les supervilains aussi, autant dire que ce n’est pas trop stressant, c’est pensé pour les plus jeunes (aucun adulte méchant, aucune véritable malversation). Mais la série met le plus souvent une suite de confrontation combat entre un vilain et les trois héros. Il y a une fille dans la bande des super-héros, c’est malheureusement pas assez courant pour qu’on doive en être content. Il y a clairement des thèmes mis en avant dans chaque épisode (laisser le tour à l’autre. Ne pas se croire plus performant que l’autre. Travailler avec ses propres potentiels et ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre. Abandonner trop vite ce que l’on tente d’essayer. Rester zen. Ne pas bousculer l’autre), mais pas certain que l’enfant les saisissent vraiment, il risque d’être plus absorbé par les coups et autres rebondissements. Une série de combats pour les plus jeunes, finalement c’est au parent de décider si c’est ce qu’il veut proposer à son enfant.

Un grand merci à Gallimard jeunesse pour cet article de fond.

 

Les mémoires Incroyables de la Vie Fantastique de Stan Lee (6 mars 2019) de Stan Lee

STAN LEE, légende des comics et co-créateur de Spider-Man, Hulk, Iron Man, des X-Men, des Avengers et d’une légion d’autres personnages Marvel, partage son héritage iconique et l’histoire de la naissance des comics.

Chronique : Les mémoires graphiques de Stan Lee, ou l’un d’eux. En d’autres termes, il existe d’autres versions de cette histoire que lui et d’autres ont racontées dans leurs biographies. Coleen Doran s’est chargée de l’illustration de celui-ci, et Lee a participé à la mise en forme du récit. Il est léger et léger et capte l’énergie et l’enthousiasme de l’auteur, de sa voix, ou du moins de celle que nous connaissons aujourd’hui. C’est une sorte de conte de surface, avec peu de complications, que l’on pourrait s’attendre d’un livre intitulé Les mémoires Incroyables de la Vie Fantastique de Stan Lee . La plupart des gens de Marvel connaissent tous les faits, vraiment, et ont d’une manière ou d’une autre entendu les versions des histoires. C’est assez épisodique, un peu aléatoire en ce sens qu’il nous fait revivre des souvenirs anecdotiques ici et là. Stan Lee est l’un des plus grands noms de l’histoire de la bande dessinée, et à ce jour, il est toujours vivant, et un héros populaire apprécié à juste titre. Il mérite beaucoup de crédit pour avoir eu une imagination étonnante et avoir inventé beaucoup de grands personnages et d’histoires. Une grande partie de la mythologie de la bande dessinée du XXe siècle dont il est en partie responsable. Si vous voulez faire connaissance avec Marvel et Lee, c’est un bon point de départ, mais il n’est pas très profond. Ce qui est intéressant, c’est que beaucoup de gens savent que de merveilleux artistes comme Jack Kirby et Steve Ditko ont tous joué la deuxième banane à Lee, qui a obtenu tout ou du moins la part du lion du mérite pour tout. Qui devrait s’attribuer le mérite de ces histoires ? C’est au débat, je suppose. Je ne sais que ce que je lis. Et je sais que beaucoup de gens en sont venus à en vouloir à Lee pour diverses raisons. Une chose que j’ai lue ici, c’est que Lee travaille dur pour nommer et créditer ses collaborateurs d’une manière que beaucoup ne pensaient pas qu’il le faisait adéquatement avant.Il ne semble jamais comprendre pourquoi les gens ne voulaient pas travailler avec lui après l’avoir fait pendant un certain temps. Il a l’air déconcerté, du moins dans ces mémoires. Et je ne connais pas tous les faits, mais je pense que ce n’est pas aussi simple que Lee le prétend.

C’est vraiment bien de lire la vie de quelqu’un sous forme de bande dessinée. Colleen Doran l’a dessiné (également connu pour la série Sandman) et fait un travail fantastique. En fin de compte, c’est vraiment dommage que les auteurs et illustrateurs de bandes dessinées ne gagnent pas beaucoup d’argent. C’est comme les gens qui écrivent des chansons pour les artistes de la musique. A lire pour tout fan de l’artiste.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 192 pages
  • Editeur : Talent Sport (6 mars 2019)
  • Collection : TSP.TALENT EDIT
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2378150644

51PN22gw3jL._SX329_BO1,204,203,200_.jpg