La Petite Sirène : 1ères photos de Halle Bailey et Jonah Hauer-King dans l’adaptation live-action

Les premières photos d’Halle Bailey et Jonah Hauer-King, qui incarnent Ariel et le Prince Eric dans la version live de La Petite Sirène, ont été dévoilées sur les réseaux sociaux.

La version live de La Petite Sirène est actuellement en plein tournage en Sardaigne. Des premières photos de Halle Bailey (Ariel) et de Jonah Hauer-King (le Prince Eric) ont été dévoilées sur la toile.

Ces dernières montrent les comédiens sur la plage, il s’agit de la scène dans laquelle Ariel sauve Eric après le naufrage de son bateau.

Il s’agit des premières photos des acteurs dans la peau des héros de l’adaptation du classique Disney de John Musker et Ron Clements.

Sur l’une des photos, Halle Bailey porte une queue de sirène grise qui sera très probablement retravaillée en post-production. Soulignons qu’il doit ici s’agir d’une répétition et non d’images de la scène finale (non la petite sirène ne porte pas de combinaison de plongée).

E3 2021 : A Plague Tale – Requiem, suite du fantastique jeu sorti en 2019, se dévoile

Développé par un studio français, « A Plague Tale : Innocence » retraçait le poignant périple de deux enfants dans un royaume de France ravagé par la peste au XIVe siècle. Un jeu brillant, qui aura donc une suite, « A Plague Tale – Requiem ». Images !

Petite séquence flashback. Sorti en mai 2019, après s’être timidement dévoilé, avec parcimonie, depuis 2017, A Plague Tale fut un coup de maître orchestré par le studio français Asobo, installé à Bordeaux.

Cruel conte ayant pour toile de fond un royaume de France ravagé par la peste noire en 1348, mais aussi par la guerre de cent ans laissant un pays exsangue, A Plague Tale : Innocence suivait la douloureuse destinée d’un duo d’enfants issus de la noblesse. Amicia de Rune, 15 ans, et son jeune frère chétif Hugo, 5 ans, qui souffrait d’un mal étrange.

Jetés sur les routes d’un royaume à feu et à sang suite à un tragique incident, poursuivis par la toute puissante et impitoyable Inquisition, les deux enfants désormais livrés à eux-mêmes ne devaient compter que sur leur débrouillardise et leur ingéniosité – qui était le coeur du gameplay du titre – pour survivre.

L’innocence de l’enfance donc, confrontée à un monde sans égard ni la moindre pitié pour elle, où les destins s’écrivent plus volontiers à coups de hache et de Saintes écritures.

Porté par une extraordinaire direction artistique souvent sidérante de beauté, qui pouvait largement tenir la dragée haute à des productions aux budgets vingt fois supérieurs, bénéficiant d’une hypnotique et sublime bande originale du compositeur Olivier Derivière, qui signait une de ses plus plus belles partitions, c’est peu dire queA Plague Tale : Innocence imprimait durablement la rétine et le coeur du joueur.

C’est donc avec un bonheur non dissimulé que l’on découvre la vidéo de sa suite directe, baptisée A Plague Tale : Requiem. Le titre est prévu pour 2022 sur PC et Xbox Series, et sera disponible sur le Xbox Game Pass dès sa sortie. Il sera également disponible sur la console de Sony.

Lupin Saison 2 : Explication de la fin ! Quel destin pour Pellegrini ?

Découvrez l’explication de la fin de la Partie 2 de Lupin sur Netflix ! Pellegrini, le collier etc.

Lupin est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de la Saison 2, lisez la suite ! Le gentleman voleur préféré des Français est sur le point de reprendre du service ! La Partie 2 de Lupin sera bientôt diffusée sur Netflix. Pour vous procurer l livre Arsène Lupin, cliquez ici:https://amzn.to/2Sr3mkV Les spectateurs retrouveront Assane Diop, un personnage digne de Robin des Bois qui s’inspire du personnage français classique Arsène Lupin.

Dans la première partie de Lupin, nous avons vu Assane revêtir divers déguisements et monter des arnaques super cool. Son but ultime ? Venger son père immigré, qui a été piégé par son riche employeur et s’est suicidé en prison.

La première partie de Lupin se termine sur un cliffhanger pour Assane. Alors qu’il se rapproche de la vérité sur qui, dans la famille Pellegrini, a piégé son père, Hubert Pellegrini se rend compte qu’il est traqué. Hubert envoie ses sbires à la poursuite d’Assane. Le premier volet de Lupin se termine par l’enlèvement de Raoul, le fils d’Assane, et par la confrontation d’un jeune enquêteur avec Assane au nom de “Lupin”. Pour découvrir l’explication de la fin de la Saison 2 de Lupin, lisez la suite !

Explication de la fin de la Saison 2 de Lupin !

Dans un final digne de ce nom, Assane parvient enfin à arracher des aveux à Hubert. Alors qu’Hubert pense gagner, Assane a une longueur d’avance sur lui. Il s’avère que le comptable Courbet est en fait un emo-punk fan de Lupin que Ben et Assane ont rencontré dans une bibliothèque. Ainsi, alors qu’Hubert pense que l’argent est transféré sur son compte personnel, Assane s’assure que l’argent de la collecte de fonds arrive sur le compte de la Fondation.

Assane s’introduit dans le bâtiment dans une malle et surprend Hubert, qui avoue sous la pression avoir piégé le père d’Assane, ainsi que son implication dans l’enlèvement de Raoul et la mort de Léonard. Après avoir dévoilé le vrai visage d’Hubert devant les donateurs, Assane transmet l’enregistrement à Guedira. A la fin de la Partie 2 de Lupin, la police dispose de suffisamment de preuves pour mettre Hubert et Dumont en garde à vue. Le maître de la tromperie et des escapades audacieuses réussit à rendre justice à son père décédé, et son combat semble prendre fin.

Mais il reste un criminel aux yeux de la police. Assane retrouve Claire et Raoul sur le pont et leur annonce que tout est fini. Cependant, il admet que Claire a raison, qu’il cause trop d’ennuis et que tout tourne autour de lui, et qu’il va donc partir quelque temps. Claire est effondrée, elle ne veut pas le perdre. Assane lui promet qu’il va revenir. La police arrive et Assane s’enfuit.

On peut supposer qu’Assane va se cacher jusqu’à ce que les choses se calment et que la police traite les preuves de manière appropriée. Après tout, il est techniquement innocent des crimes dont il est accusé.

lupin saison 2 fin

Hubert & le collier

Avec l’arrestation d’Hubert Pellegrini et de son complice Dumont, il semble que la saga soit définitivement close. Mais Hubert a apparemment des liens profonds avec le gouvernement, et il pourrait réussir à s’en sortir cette fois encore. Les élites ont toujours un moyen de s’en sortir, semble-t-il. Pour connaître le sort final d’Hubert Pellegrini, il faudra attendre la prochaine saison.

Le collier qu’Assane vole est apparemment un double, et suite à la suggestion d’Assane, Hubert Pellegrini avait un faux collier en sa possession. On ne sait pas où se trouve le vrai collier. Cependant, dans un épisode après qu’Assane ait été déclaré fugitif dans les médias. Benjamin s’enfuit de sa boutique suite au conseil d’Assane. Avant de partir, il récupère un collier dans le casier, et le collier semble identique à celui de Marie-Antoinette. Peut-être en sauront nous plus concernant ce dernier !

Lupin sur Netflix : que vaut cette partie 2 explosive avec Omar Sy ?

Disponible sur Netflix, la suite de « Lupin » retrouve Assane Diop, joué par Omar Sy, après le final palpitant de la première partie. Mis en scène par deux nouveaux réalisateurs, ce chapitre inédit parvient-il à garder la même efficacité ?

Fini de jouer. En voulant se venger de Pellegrini, Assane a détruit sa propre famille. Acculé, il est contraint d’élaborer un nouveau plan pour éliminer Pellegrini. Quitte à se mettre en danger.

Attention, l’article suivant resitue la séquence finale de la première partie de Lupin

Dans les dernières minutes de la partie 1, les téléspectateurs avaient laissé Assane Diop (Omar Sy), son ex-compagne Claire (Ludivine Sagnier) et leur fils Raoul (Etan Simon) à Étretat, commune chère au cœur de Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin. Le week-end en famille vire au cauchemar lorsque l’adolescent est kidnappé par Léonard (Adama Niane), homme de main du redoutable Hubert Pellegrini (Hervé Pierre). Pris de panique, les parents partent à la recherche de leur enfant lorsque l’enquêteur Guedira (Soufiane Guerrab) retrouve la trace d’Assane, qui se retourne quand il entend le nom de son alter ego, Lupin.

Comme si la scène ne s’était jamais arrêtée, la partie 2 reprend à cet instant précis. Avec 5 nouveaux épisodes, cette suite poursuit l’arc narratif qui lie Assane Diop à son ennemi juré Hubert Pelligrini, ancien employeur de son père. Le thème de la filiation est d’ailleurs l’un des axes majeurs de ce deuxième chapitre ponctué de scènes d’action, de personnages inédits et qui apporte une véritable conclusion aux questions laissées sans réponse. Si la série reste familiale, le ton se veut parfois plus sombre et dramatique que la première partie, même si l’essence du programme reste inchangée.

Omar Sy et Antoine Gouy dans « Lupin ».

Ceux qui ont été séduits par le jeu d’Omar Sy seront comblés de retrouver sa malice, son sens de la comédie et son charisme naturel qui font, entre autres, le succès de Lupin. Les nombreuses combines du personnage principal pour échapper aux forces de l’ordre sont encore plus inventives et surprenantes, permettant d’offrir au récit son lot de rebondissements. Derrière son aspect divertissant, la série continue d’aborder, en filigrane seulement, des thèmes plus engagés, comme le racisme. Un point important pour l’interprète principal, qui est aussi l’un des producteurs. « Nous voulons avant tout divertir, mais ce message social est un outil avec lequel on peut jouer. Cela fait partie de l’identité de la série« , souligne Omar Sy lors de la conférence de presse organisée le 3 avril 2021.

La même recette, mais de nouveaux réalisateurs

L’une des nouveautés de cette partie 2 se trouve derrière la caméra. Deux cinéastes français succèdent à Louis Leterrier et la Chilienne Marcela Said : Ludovic Bernard, réalisateur de L’Ascension et Au bout des doigts, signe les deux premiers épisodes, et Hugo Gélin, auteur de Demain tout commence – déjà avec Omar Sy – et Mon inconnue, se charge des trois autres. Sans dénaturer la série, chacun apporte sa touche personnelle. Les deux derniers épisodes réalisés par Hugo Gélin proposent notamment deux séquences très divertissantes dans les Catacombes de Paris et les coulisses du théâtre du Châtelet – avec l’excellente composition musicale de Mathieu Lamboley.

Lupin – partie 2 s’inscrit dans la continuité logique du premier chapitre en gardant la même intensité insufflée par une mise en scène efficace et un excellent casting. C’est confirmé, une partie 3 viendra poursuivre les aventures rocambolesques d’Assane Diop. La fin du dixième épisode soulève de nombreuses interrogations – et théories – sur le futur du personnage. Le showrunner, George Kay, s’est déjà mis au travail pour écrire les prochains épisodes. Maintenant, il ne reste plus qu’à patienter.

Ni vu ni connu – 10 juin 2021 de Jeffrey ARCHER

William Warwick a été promu et intègre la brigade des stupéfiants. Ses membres ont pour objectif prioritaire d’appréhender Assem Rashidi, le fameux baron de la drogue du sud de Londres, connu sous le nom de La Vipère.

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Chronique : Jeffrey Archer revient avec un nouveau roman exceptionnel de la série William Warwick. Ramenant les lecteurs à l’époque glorieuse des années 1980, ce roman policier procédural en impressionnera plus d’un, en particulier ceux qui ont une grande affinité avec les Chroniques de Clifton d’Archer.

William Warwick a reçu un cadeau rare au travail : une promotion au grade de sergent-détective, attendue depuis longtemps. Cependant, cette promotion s’accompagne d’un transfert à la brigade des stupéfiants pour une affaire intense qui pourrait lui apporter une grande notoriété. De grandes quantités d’héroïne ont fait leur apparition à Londres, une drogue qui a paralysé l’Angleterre de 1986 et provoqué des vagues au sein de la police métropolitaine.

La promotion de Warwick amène un nouveau membre dans l’équipe, le DC Paul Adaja, dont l’intérêt pour le travail bien fait ouvre la voie à une addition réussie à l’équipe. Grâce à la poignée d’informateurs confidentiels à leur disposition, Warwick et l’équipe apprennent qu’il y a une réunion hebdomadaire qui pourrait donner lieu à de nombreuses arrestations, bien que l’emplacement de la Viper reste un secret bien gardé. Au cours d’une série de folles poursuites en voiture, Warwick n’est pas le plus malin lorsqu’il s’agit d’attraper ce gros poisson, mais il refuse d’abandonner trop vite.

Sur une note plus personnelle, Warwick et sa fiancée, Beth, sont impatients de partager leurs noces, planifiant une petite cérémonie qui s’avère être tout sauf calme. Le célèbre cerveau criminel, Malcolm Faulkner, se fait connaître et tente de détruire toute crédibilité de Warwick, bien que le pouvoir de l’amour semble l’emporter.

Lorsque l’on apprend que Faulkner est sur le point de recevoir une cargaison de drogue qui pourrait le mettre hors d’état de nuire dans un avenir proche, tout le monde est sur le pont pour faire le coup. Faulkner crie au scandale et fait tout ce qu’il peut pour empêcher les changements, bien que l’équipe de procureurs ne soit autre que Sir Julian et Grace Warwick, le duo père et sœur de notre bien-aimé William. L’affaire suit son cours et le jury est constitué, laissant les tribunaux décider du sort de Faulkner une fois pour toutes.

Lorsque Warwick découvre l’endroit où se trouve le Nid de Vipère, il s’empresse de s’y précipiter, même si l’arrestation ne sera en aucun cas pacifique. Les pertes pourraient être massives car ce sont les plus durs des durs, mais Warwick apprendra vite que c’est le dernier de ses soucis. Divertissant de bout en bout, Archer montre qu’il est toujours au sommet de son art.

Je suis depuis longtemps un fan de presque tout ce que Jeffrey Archer met sur papier, ayant amassé une grande quantité de romans de grande qualité. Cette nouvelle série, qui est en fait le recueil d’écrits auquel il est fait référence à plusieurs reprises dans les Chroniques de Clifton, se déroule peut-être dans les années 1980, mais elle peut facilement retenir l’attention des amateurs de thrillers.

William Warwick est de retour et incarne un merveilleux protagoniste. Bien qu’il soit un flic raisonnable, sa nature extravertie le rend attachant pour beaucoup. Toujours à l’affût de la prochaine percée dans une affaire, Warwick exerce sa magie comme seul Jeffrey Archer pourrait le faire. Avec ses liens étroits avec sa famille et son lieu de travail, le personnage de Warwick se développe tout au long de cette pièce et certains indices laissent penser qu’il devra se diversifier dans le prochain roman, car il est certain qu’il assumera un ou deux nouveaux rôles.

Archer réussit également à développer certains de ses personnages secondaires, qui contribuent sûrement à enrichir l’histoire de plusieurs façons. Qu’il s’agisse des autres membres du clan Warwick ou de ceux qui travaillent au sein du Met, chacun d’entre eux enrichit le récit de manière efficace et fait progresser l’intrigue toujours en cours d’élaboration d’Archer. Alors que certains sont des personnages récurrents, il y a une poignée de personnages uniques et forts, qui gardent le lecteur diverti tout au long du livre.

Le livre s’avère très divertissant, faisant progresser la série tout en restant très réaliste. Se déroulant à la fin des années 1980, Archer utilise cette toile de fond pour développer une histoire forte avec de nombreuses intrigues qui ne manqueront pas de tenir le lecteur en haleine. Le livre ne donne pas l’impression d’être  » daté « , même si le manque de technologie mentionné ne manquera pas d’être remarqué par ceux qui parcourent le récit. Archer utilise son merveilleux style pour emmener le lecteur dans ce voyage tordu, tandis qu’il se perd dans ce récit fort. Avec des chapitres de longueur décente, Archer utilise son style pour injecter des détails dans l’histoire, laissant le lecteur s’imaginer les choses au fur et à mesure qu’elles se produisent. Les cliffhangers sont omniprésents et le développement de certaines intrigues secondaires rend l’attente du prochain livre indispensable.

Note : 9,5/10

Éditeur ‏ : ‎ Les escales éditions (10 juin 2021) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 320 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2365695760 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2365695763

Pour tout te dire – 10 juin 2021 de Gilly MACMILLAN

Le talent d’écrivaine de Lucy Harper lui a tout donné : la gloire, la fortune et des fans par millions. Il lui a aussi donné Dan, son mari jaloux dont la carrière d’écrivain est au point mort.

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Chronique : S’il est bien écrit, un narrateur non fiable ajoute un élément d’excitation à un roman. Une couche supplémentaire de mystère et de suspense. Une touche de folie. Il nous oblige, en tant que lecteurs, à réfléchir de manière complexe, à relier les pièces du puzzle et à tirer des conclusions indépendantes. Notre esprit est mis à contribution, pour ainsi dire.

Et si vous appréciez autant que moi le défi que représente un narrateur peu fiable, alors le dernier roman policier de Gilly Macmillan, Pour tout te dire est peut-être le livre qu’il vous faut.

Lucy Harper, auteur de romans policiers à succès, a une carrière florissante et de nombreux admirateurs. Sous le regard plein de ressentiment de Dan, son mari et collègue écrivain, Lucy travaille d’arrache-pied pour mettre la touche finale au prochain épisode de sa série très populaire de romans policiers

Lorsque Dan disparaît brutalement une nuit, les souvenirs d’une autre disparition refont lentement surface pour Lucy. Des souvenirs datant d’il y a plus de trente ans. Des souvenirs de la disparition de son petit frère, Teddy. N’ayant jamais été retrouvé, la perte de Teddy hante sans cesse Lucy, d’autant plus qu’elle était, lorsqu’elle était jeune fille, le seul témoin du crime.

Soupçonnée d’avoir fait du mal à Dan, Lucy se lance dans une course pour élucider sa disparition et celle de Teddy. Tout en conciliant courageusement les dures réalités du présent et ses souvenirs tourmentés du passé.

Pour commencer, Pour tout te dire a largement dépassé mes attentes. N’ayant jamais lu un roman de Macmillan, je n’avais aucune idée que j’allais avoir une lecture aussi formidable. Elle a créé un mystère extrêmement captivant et atmosphérique. Il est tendu et captivant.

Le roman se compose de deux arcs narratifs distincts : la disparition actuelle de Dan et la disparition passée de Teddy. La majeure partie du roman est consacrée à Lucy et à ses efforts pour retrouver Dan, mais de courts chapitres sont parfois intercalés et consacrés à la nuit de la disparition de Teddy. Les intrigues indépendantes et tournantes fonctionnent efficacement, les récits du passé et du présent étant tous deux captivants.

Et l’écriture de Macmillan est sans aucun doute impressionnante. Sa prose est soignée. Intelligente. Tout indique que Macmillan est un auteur expérimenté et doué.

Elle vous tient également en haleine. Le lecteur est toujours laissé dans l’expectative, toujours incertain de la direction que prend le roman. Macmillan ne montre jamais qu’un aperçu fugace des cartes qu’elle a en main, ce qui rend délicat, voire presque impossible, la résolution de l’un ou l’autre des deux principaux mystères.

Je dois cependant signaler que l’intrigue générale de Pour tout te dire me semble un peu familière. L’histoire n’a rien de révolutionnaire ou de nouveau, et elle est amplement remplie de nombreux tropes typiques du genre. Cependant, la qualité de l’écriture et le caractère passionnant du roman font qu’il est facile de faire abstraction de cette intrigue plutôt basique et recyclée.

De plus, Lucy aide. La médiocrité de l’intrigue est rapidement oubliée une fois que vous êtes plongé dans son esprit fascinant. Elle est le classique narrateur peu fiable, à la fois frustrant et intriguant. Sa santé mentale et sa stabilité émotionnelle sont douteuses. Elle est malhonnête, trompeuse et secrète. Une minute, elle est aussi forte qu’un lion. La minute suivante, elle est timide comme une souris. Et elle dégage une aura de paranoïa omniprésente, qui renforce la tension du roman et brouille les pistes de la vérité.

Lucy donne lieu à une lecture amusante. Pour être sûr.

La seule véritable critique que j’ai à formuler à l’égard du roman concerne la fin. Bien que totalement inattendue, la solution de l’un des mystères est presque trop surprenante et aléatoire. Si certains lecteurs peuvent apprécier la fin pour le simple fait qu’elle est si surprenante, j’ai trouvé que son manque de lien avec l’histoire passée ou présente était déroutant et, à certains égards, absurde.

TPour tout te dire étant mon premier roman de Macmillan, je ne suis pas en mesure d’évaluer la qualité de ce livre par rapport à ses précédents mystères. Mais je sais que, dans l’ensemble,

C’est intelligent. C’est captivant. Il est très divertissant.

Et ce ne sera certainement pas le dernier roman que je lirai de Gilly Macmillan.

Note : 9,5/10

Éditeur ‏ : ‎ Les escales éditions (10 juin 2021) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 368 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2365695655 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2365695657

Leçons d’un siècle de vie – 2 juin 2021 de Edgar Morin

« Qu’il soit entendu que je ne donne de leçons à personne. J’essaie de tirer les leçons d’une expérience séculaire et séculière de vie, et je souhaite qu’elles soient utiles à chacun, non seulement pour s’interroger sur sa propre vie, mais aussi pour trouver sa propre Voie ». E. M. A 100 ans, Edgar Morin demeure préoccupé par les tourments de notre temps. Ce penseur humaniste a été témoin et acteur des errances et espoirs, crises et dérèglements de son siècle. Il nous transmet dans ce livre les enseignements tirés de son expérience centenaire de la complexité humaine.

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Chronique : Pour Edgar Morin, les prises de conscience sont absolument nécessaires, celle, entre autres, de changer de voie pour retrouver la solidarité et non plus vivre le gigantesque vide politique actuel, reprendre le chemin vers l’humanisme et surtout pas vers la révolution violente, comme la pensée de Marx qui fut dénaturée par Staline et consorts.

Il donne plusieurs pistes pour tendre vers cette nouvelle voie :

  • Savoir vivre, c’est oser réaliser ses aspirations, le « je » et le « nous » doivent être complémentaires et non l’égoïsme qui est la source de toutes les solidarités. La disparition de la convivialité, c’est la disparition de facteurs humains.
  • Il y a aussi le besoin de reconnaissance qui est indispensable, d’après Edgar Morin. C’est-à-dire que les gens qui sont humiliés, dédaignés, traités comme des objets, doivent absolument bénéficier d’un humanisme régénéré. À savoir, reconnaître l’humanité dans autrui.
  • Troisième piste : considérer que passion et raison sont indissociables, qu’il y a lieu de revenir à une vie poétique, à s’enthousiasmer, à s’étonner, à s’émerveiller, à aimer, à entretenir l’amitié, tout en ayant de la compassion pour les humiliés et prendre conscience de l’unité dans la diversité.

À l’issue de ce roman avec un homme qui dit redouter le néo-totalitarisme, on espère un autre changement sociétal après la récente crise, il y eut cette confidence : « Je garde la capacité de révolte intérieure face à la cruauté du monde et la sagesse consiste à contrôler mes passions par la raison et à nourrir la raison par mes passions. »

Visiblement, Edgar Morin n’apprécie pas qu’on dise de lui qu’il est un sage, et il en profite pour exprimer son avis sur la sagesse : « C’est l’expérience de la vie ! »

Éditeur : Denoël (2 juin 2021) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2207163075 ISBN-13 : 978-2207163078

Solo Leveling T02 – 9 juin 2021 de Chugong

Lorsque d’étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l’humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée par les griffes des monstres des monstres qui en sortent. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de les chasser. Ces combattants intrépides n’hésitent pas à foncer au coeur des donjons pour combattre les créatures qu’ils abritent.

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Chronique : Ce deuxième tome monte en niveaux tout comme Sung Jinwoo!
On découvre les nouvelles compétences de notre héros en même temps que lui, on adore les combats contre les créatures, on profite de sa prise de charisme certaine aussi !
Et puis on découvre de nouveaux types de monstres, plus proches qu’on ne le pense !
Le travail sur le livre physique est aussi très appréciable. La qualité augmente également de ce coté là.
J’attends déjà la suite !

Éditeur : Kbooks; Illustrated édition (9 juin 2021) Langue : Français Broché : 224 pages ISBN-10 : 2382880309 ISBN-13 : 978-2382880302