Test DVD : Watch Out (30 décembre 2017) de Chris Peckover avec Olivia DeJonge, Levi Miller

À l’approche de Noël, la charmante Ashley, 17 ans, est chargée de veiller sur Luke, un jeune garçon de 12 ans, qui est loin d’être insensible au charme de sa jolie baby-sitter. La soirée prend une drôle de tournure lorsque des malfrats tentent de s’introduire dans la maison. Loin de se démonter, les deux jeunes décident de donner du fil à retordre à leurs invités surprise… Mais au coeur de cette étrange nuit, le danger ne vient pas uniquement de l’extérieur…

Chronique : Ce film est une comédie horrifique étonnante qui s’amuse tout d’abord des nombreux clichés du genre pendant la partie home invasion avant de prendre une direction surprenante après un twist que l’on voit facilement venir ce qui n’est pas le cas de tout ce qui suit. Tout le film repose sur la tournure que prend l’histoire et sur la particularité de la situation qui permet d’avoir des scènes parfois décalées et amusantes et d’autres plus violentes et dérangeantes ce qui aurait été difficilement le cas dans un déroulement plus classique. Ce film peut faire penser à un classique du cinéma sauf que tout est changé que ça soit la situation ou les rôles. C’est difficile d’en dire plus sous peine de trop en dévoiler donc c’est une sorte de teen movie un peu tordu assez jouissif à regarder grâce à l’humour souvent noir très présent ou encore au plaisir coupable que l’on peut prendre en regardant tout ce qui arrive. Que ça soit les personnages ou l’histoire qui comprend plusieurs rebondissements, le film est bien écrit et surprend à de nombreuses reprises notamment par la gratuité de certaines scènes qui contrastent avec le joli cadre et la période à laquelle l’histoire se passe.  Un film réussi qui est très original et surtout bien divertissant.

Note : 8 / 10

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Test DVD :

VideoWatch Out offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison ou de détails dans la maison, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Watch Outy dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a de l’intensité, bien que certains pasage qui filtre avec l’horreur envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Patrick Warburton, Virginia Madsen, Dacre Montgomery, Olivia DeJonge, Levi Miller
  • Réalisateurs : Chris Peckover
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 30 décembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test DVD : On the Milky Road (12 décembre 2017) de Emir Kusturica avec Emir Kusturica, Monica Bellucci

Sous le feu des balles, Kosta, un laitier, traverse la ligne de front chaque jour au péril de sa vie pour livrer ses précieux vivres aux soldats. Bientôt, cette routine est bouleversée par l’arrivée de Nevesta, une belle réfugiée italienne. Entre eux débute une histoire d’amour passionnée et interdite qui les entraînera dans une série d’aventures rocambolesques…

Chronique : 10 ans après son dernier film de fiction, Promets-moi, Émir Kusturica nous offre une nouvelle folie baroque qui nous replonge dès ses premières images dans un univers qui n’appartient qu’à lui. Adepte de l’anarchie romantique, Kusturica n’accorde qu’une importance relative à son scénario et encore moins aux dialogues. Encore une fois, dans On the Milka Road, c’est l’aspect visuel qui prime, et de quelle manière ! Un festival pyrotechnique avec des moments de grâce mais même quand il frise le grotesque, le cinéma de Kusturica reste touchant, pour ceux qui l’aiment en tous cas, parce que sincère et d’une énergie folle. Et puis, pour la première fois peut-être, Emir raconte une histoire d’amour, en temps de guerre, certes, mais ce n’est pas rien. Bien entendu, dans ce récit taillé à la serbe, le bestiaire est imposant : âne fidèle, poule narcissique, ours gourmand, serpent protecteur, faucon danseur sans compter oies, moutons et autres animaux. . Les comédiens principaux sont parfaits dans leur rôle, en particulier Monica Belluci. Un film passionnant où l’on retrouve toute la magie et le savoir-faire de Kusturica. Il nous emmène dans des paysages grandioses sans pour autant oublier de nous faire palper l’horreur de la guerre (l’allégorie des moutons qui sautent sur les bombes – en temps réel c’est des êtres humains et Kusturica nous montre la violence de la guerre) Surréaliste, très plaisant à regarder jusqu’à cette fin poignante .

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Test DVD :

Video: On the Milky Road offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits dans les paysages les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Emir Kusturica, Monica Bellucci, Sloboda Micalovic, Predrag Manojlovic, Sergej Trifunovic
  • Réalisateurs : Emir Kusturica
  • Format : PAL
  • Audio : Serbe (Dolby Digital 2.0), Serbe (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 12 décembre 2017
  • Durée : 125 minutes

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Test DVD : Eté 93 ( 21 novembre 2017) de Carla Simón avec Laia Artigas, Paula Robles

Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille.

Chronique : Le thème de l’histoire  qu’est une enfant de 6 ans qui a perdu ses parents, recueillie par un oncle et une tante à la campagne , peut faire peur et craindre un mélo saturé d’émotions. C’est tout autre chose que montre Carla Simon Pipo. Déjà l’histoire est auto-biographique, elle sent le vécu, dans ce qu’il a de singulier et de sincère. Le choix narratif, naturaliste, réaliste met en valeur le jeu exceptionnel des deux enfants. Ici la caméra est un témoin discret de scènes du quotidien de Frida, recueillie par son oncle. L’enfant est centrale. Le drame qui se joue n’explose qu’à la fin du film et l’ensemble devient une histoire très poignante et vraie. Avec ce film très personnel, la catalane Carla Simón s’est vu décerner le Prix du meilleur premier film, toutes sections confondues, lors de la dernière Berlinade ainsi que le Grand Prix de la Generation Kplus décerné par le Jury International. La qualité de l’interprétation et, tout particulièrement, la prestation des deux « comédiennes » de 6 ans et de 4 ans qui interprètent les rôles de Frida et de sa cousine Anna. La mise en scène est soignée et témoigne d’une vraie écriture cinématographique, dans la fine maîtrise du découpage et du cadre comme dans le subtil travail sonore.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video: Eté 93 offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison de l’oncle et de la tante les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

Bonus : Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, et les deux courts métrages de la réalisatrice nous font rester encore dans sont univers.

 

  • Acteurs : Laia Artigas, Paula Robles, Bruna Cusi, David Verdaguer
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Catalan (Dolby Digital 2.0), Catalan (Dolby Digital 5.1), Espagnol
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : PYRAMIDE VIDEO
  • Date de sortie du DVD : 21 novembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test DVD : Ozzy : la grande évasion (1 décembre 2017) Avec Ramzy

Ozzy, un adorable chien, fait le bonheur de ses maîtres. Ceux-ci devant partir quelques mois à l’étranger le confient à un luxueux hôtel pour chiens. Ils ignorent qu’en réalité Blue Creek est une prison. Ozzy ne se laissera pas faire. Avec l’aide de ses copains de cellule, il fera tout pour retrouver la liberté.

Chronique : Pour les enfants ce film est fantastique, pour les adultes une certaine connaissance des films sur l’environnement carcéral est nécessaire, alors chers parents ou grands enfants vos yeux brilleront quand vous verrez au détour d’un bureau un Ozzy Dufresnes ou encore traversant la cour un Luke Ozzy et même peut être même le captaine Ozzy Hilts et tous ces acolytes planifiant leur fuite. Certes Ozzy, la grande évasion est d’une très grande sagesse, son côté trop lisse, un départ assez poussif, un graphisme sérieux mais sans génie, une certaine prévisibilité dans le déroulement de l’action et surtout des multiples références au traditionnel film carcéral. On pense ainsi aux Evadés,le film matrice (les rapports entre le détenus et la direction de la prison, Le trou (la trahison), La grande évasion et A nous la victoire (la course à pied /le foot). Pourtant Ozzy, la grande évasion finit par intéresser grâce à la typologie des personnages, l’emballement de l’action et l’exhalaison de sentiments moraux assez primaires mais dont on a besoin parfois malgré des passages caricaturaux (les hommes pas rasés, l’allusion à l’écologie, etc…) Un spectacle honorable qui n’atteint pas les meilleurs films de Pixar, loin de là, où d’autres productions récentes (Le grand méchant renard et autres contes) idéal pour les touts petits.

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la cette perfection visuelle est particulièrement saisissante et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails .

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie .

 

  • Réalisateurs : Alberto Rodríguez, Nacho La Casa
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection
  • Date de sortie du DVD : 1 décembre 2017
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : Chasseurs de Trolls (1 décembre 2017) avec Anton Yelchin, Ron Perlman

Plongez dans le nouvel univers du fabuleux conteur Guillermo Del Toro, un monde fantastique où deux jeunes héros font une incroyable et terrifiante découverte. Un matin sur le chemin de l’école, un adolescent ordinaire nommé Jimmy Dulac met la main sur une mystérieuse amulette et pénètre un monde sous-terrain peuplé de trolls. Destiné à jouer un rôle d’envergure dans un combat entre le bien et le mal qui s’éternise et risque de tout détruire, Jimmy veut sauver le monde… après son cours de sport.

Chronique : La série animée de Del Toro s’inscrit entre sa série live The Strain et le film de Robert Rodriguez The Faculty, avec un regard d’enfant bien évidemment. L’animation DreamWorks n’est pas sans nous rappeler celle de Dragon, et on savoure largement ces 26 épisodes très bien sectionnés qui laisse place à un suspens permanent et au fil des épisodes, la série devient de plus en plus intéressante car elle gagne en qualité et en intensité. Ses personnages deviennent vite élaborés et attachants, son univers devient incroyablement riche tout en étant plutôt centré géographiquement. Les scènes de combat se succèdent mais ne se ressemblent pas, le rythme devient haletant, la mort devient un personnage à part entière que les héros frôlent et côtoient, et on peut trouver à cette série d’animation la qualité qu’ont les grandes séries, celle de pousser le spectateur à enchaîner les épisodes les uns après les autres.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Cette série animé est un spectacle qui est baigné dans le fantastique avec un vrai travail d’animation digne des gros films, les détails sont impeccables vous permettant d’absorber tous ces éléments. Les couleurs sont une caractéristique remarquable, car le la série bénéficie de couleurs plus chaudes que les tons bleu stériles. Il y a une grande quantité de présence primaire avec des touches de bleu et de jaune / brun pour tirer le meilleur parti du décor souterrain des trolls. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre donnant à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension.

Audio : Cette série arrive avec un joli standard et une chose à propos de ce mélange est le sens de l’atmosphère et de l’espace qu’il évoque. Alors que le dialogue est souvent sur place, le score est formidable, et les effets sonores sont grands, ce sont les petits sons comme des rafales de vent ou des morceaux de gravat et de bruissements d’herbe qui vous aspire vraiment dans l’audio. L’imagerie est solide tout autour, car il y a beaucoup d’activité pour donner à ce mélange un bon sens de la direction tout au long. Tout autour d’un mix solide.

Bonus : Juste un entretien avec Del Toro sur la conception de la série mais qui est trés intéressante.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 1 décembre 2017
  • Durée : 586 minutes

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Test dvd : La Colle ( 28 novembre 2017) de Alexandre Castagnetti avec Arthur Mazet, Karidja Touré

Benjamin hérite injustement de deux heures de colle un samedi. Il réalise une fois sur place que Leila, la fille dont il est secrètement amoureux, fait partie des collés ce jour-là. Benjamin est bloqué dans une boucle temporelle : s’il s’éloigne de Leila plus de trois minutes, il est renvoyé au début de la colle ! Benjamin va tout tenter pour sortir de ce piège…

Chronique : Une excellente surprise que ce film, très injustement éreinté par la critique. L’histoire bien que lorgnant pas mal sur « un jour sans fin » est plutôt originale. Les personnages sont bien campés, certes parfois à la limite de la caricature, mais c’est ce qui donne son ressort comique au film. L’interprétation est excellente, mention spéciale au « héros malgré lui », qui semble perdu dans un monde totalement inconnu. Il va comprendre avec toutes ces interminables répétitions comment aborder les choses autrement, avoir un regard différent sur les autres, à ne plus juger sur les apparences, tout comprenant qu’il peut être fier de qui il est. Cela ressemble à un voyage initiatique. On rit beaucoup, et pas seulement devant le comique de répétition. Les situations, parfois outrancières, sont très drôles. Il y a aussi des moments d’émotion.; un bon film de divertissement familial, sans aucune prise de tête…
On oublie les soucis quotidiens pendant l’heure et demie du film.

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Le support ne vient pas révolutionner le genre, mais il offre une image d’excellente qualité avec un grain quasiment inexistant, des couleurs parfaitement bien dosées et des contrastes qui viennent donner une certaine profondeur à l’ensemble.

Son : La piste Dolby digitale 5.1, vient offrir à la comédie « La colle » un environnement sonore parfaitement bien dosé, dans lequel les dialogues ne sont pas effacés par rapport à la musique ou par rapport aux effets sonores qui pourraient éventuellement habiller le film. Même constat que pour l’image, sans faire dans l’excellence la piste sonore est à la hauteur de l’attente.

Bonus : Pas de bonus

 

  • Acteurs : Arthur Mazet, Karidja Touré, Thomas Vandenberghe, Alexandre Achdjian, Grégoire Montana
  • Réalisateurs : Alexandre Castagnetti
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 28 novembre 2017
  • Durée : 87 minutes

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Test DVD : La Femme du gardien de zoo (21 novembre 2017) de Niki Caro avec Jessica Chastain, Daniel Brühl

Jan et Antonina Zabinski dirigent le zoo de Varsovie quand éclate la Seconde Guerre Mondiale. Les animaux sont tués sous les bombardements, envoyés à Berlin ou servent de gibier aux officiers allemands. Jan et Antonina se mettent alors à élever des porcs – officiellement pour les troupes, officieusement pour nourrir les habitants du ghetto. Surtout, ils profitent d’un réseau de souterrains reliant les cages pour y cacher des juifs et les faire quitter le pays…

Chronique : La Femme Du Gardien De Zoo aurait mérité bien mieux qu’une sortie directe en vidéo tant il est réussi. Le film de Niki Caro n’a pas à rougir face aux autres films sur l’Holocauste auquel il apporte une touche féminine plutôt rare avec cette héroïne courageuse que l’on croit sorti d’une fiction mais qui a pourtant véritablement existé. Très souvent émouvant par son sujet mais aussi souvent tendu, on ne verra pas le temps passer devant ce récit tragique. On découvre un épisode de cette période tragique de la seconde guerre mondiale, dans le zoo de Varsovie, où un homme et sa femme endossent le rôle de « juste des Nations » pour sauver des juifs enfermés dans le ghetto de Varsovie, avant qu’ils soient envoyer dans le camps de la mort. On y croise le Dr Korczak et ses orphelins. La reconstitution est minutieuse, et les détails fins… Il s’agit d’une histoire basée sur des faits réels, Le casting est vraiment bien. Jessica Chastain est à la fois fragile et volontaire, Johan Heldenbergh que je découvrais et Daniel Brühl vraiment ambivalent. Au final, c’est un excellent film sur un thème abordé, au moins dans un premier temps, au travers du regard des animaux et de la barbarie des Hommes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Avec un rapport d’aspect de 2,40: 1 et prise de vue en utilisant les deux caméras Arri Alexa M avec les lentilles Hawk V-Lite et les caméras Arri Alexa XT Plus avec les lentilles Hawk V-Lite, V-Plus et V-Series , la qualité vidéo du film était excellente. Les couleurs étaient magnifiques, le paysage était magnifique, les animaux sont beaux, les costumes et les visuels de la majorité du film sont vraiment parfait.

Son: : La qualité audio du film était excellente, avec une belle piste d’accompagnement et un bon équilibre.

Bonus : Il y a 6 scènes supprimées qui peuvent être lues toutes en même temps ou individuellement.

 

  • Acteurs : Jessica Chastain, Daniel Brühl, Johan Heldenbergh, Timothy Radford, Efrat Dor
  • Réalisateurs : Niki Caro
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Allemand, Suédois, Danois, Norvégien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 21 novembre 2017
  • Durée : 121 minutes

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TEST DVD : Westworld (8 novembre 2017) avec Evan Rachel Wood, Thandie Newton, Anthony Hopkins e Ed Harris

A Westworld, un parc d’attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l’Ouest. Dolores, Teddy et bien d’autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l’illusion et offrir du dépaysement aux clients. Pour ces derniers, Westworld est l’occasion de laisser libre-cours à leurs fantasmes. Cet univers bien huilé est mis en péril lorsqu’à la suite d’une mise à jour, quelques robots comment à adopter des comportements imprévisibles, voire erratiques. En coulisses, l’équipe, qui tire les ficelles de ce monde alternatif, s’inquiète de ces incidents de plus en plus nombreux. Les enjeux du programme Westworld étant énormes, la Direction ne peut se permettre une mauvaise publicité qui ferait fuir ses clients. Que se passe-t-il réellement avec les androïdes ré-encodé.

Chronique : Westworld est un parc d’attractions futuriste dans lequel des robots recréent un monde western et rejouent les mêmes scènes à l’infini. Pourtant, un bug va enrayer la machine (ou plutôt les machines) et faire prendre conscience à certains d’entre eux le monde dans lequel ils vivent. La nouvelle série de Jonathan Nolan nous offre une véritable plongée au coeur de ce parc dans lequel les touristes viennent exercer tous leurs vils instincts : ils violent, tuent et profiter de l’irréalité de ce monde pour mal se comporter.Cette saison qui nous est livré par Nolan et J.J Abrams est proche de la perfection à tout niveau. La mise en scène, les décors et les costumes sont sublimes et permettent une immersion totale. L’intrigue est originale, complexe et surprenante. La bande-son est parfaitement adaptée et le générique a été concocté par Ramin Djawadi qui avait signé la musique de Game Of Thrones ! Les bases sont très vite posées et on ne se lasse pas malgré la longueur des épisodes. La série nous embarque dans son ambition et réussit parfaitement son entrée en matière et malgré la grosse attente qui l’entourait, elle ne nous déçoit pas. Réunissant des grands noms comme Anthony Hopkins et Ed Harris ainsi que des acteurs moins connus mais ayant du talent à revendre comme Jimmi Simpson, Clifton Collins Jr., James Marsden et Evan Rachel Wood. Et la série réussit son pari. En reprenant un vieux films très typé des années 70, et le questionnement du danger de la science, ici, en prenant pour base, très réelle, l’intelligence artificielle et les capacités des nouvelles technologies à remplacer l’homme. Le scénario et le découpage entre les différentes intrigues est habile à souhait, et l’on ne devine pas la fin à l’avance, renvoyant toutes les séries classiques aux oubliettes, tant la maestria du conteur surprends et terrifie par le génie de son acuité.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Avec un transfert 1080p agréable de 1,78: 1. Tourné sur film, cette série était l’un des spectacles les plus chers produits par HBO, et ça se voit! C’est un spectacle qui est baigné dans des costumes complexes, un travail de maquillage incroyable, ainsi que la belle conception de la production. Les détails sont impeccables vous permettant d’absorber tous ces éléments. Les couleurs sont une caractéristique remarquable, car le parc bénéficie de couleurs plus chaudes que les tons bleu stériles et frais des installations d’administration et de gestion du parc. Il y a une grande quantité de présence primaire avec des touches de bleu et de jaune / brun pour tirer le meilleur parti du décor occidental. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre donnant à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Les scènes dans les salles de «maintenance» pour les attractions sont moulées dans un ton noir, bleu et gris étrange qui vous donne un grand sens de l’étendue tout en se sentant claustrophobe.

AudioWestworld arrive avec un joli standard mais toujours très bon anglais. Une chose à propos de ce mélange est le sens de l’atmosphère et de l’espace qu’il évoque. Alors que le dialogue est souvent sur place, le score est formidable, et les effets sonores sont grands, ce sont les petits sons comme des rafales de vent ou des morceaux de sable et de sable sous les bruissements d’herbe qui vous aspire vraiment dans l’audio. L’imagerie est solide tout autour, car il y a beaucoup d’activité pour donner à ce mélange un bon sens de la direction tout au long. Tout autour d’un mix solide,

Bonus : Westworld arrive avec beaucoup de matériel EPK typique ici, mais il y a des pépites vraiment décentes qui font que ces caractéristiques valent le coup, même si certaines d’entre elles sont plutôt brèves.

« Réalisation du rêve : la première semaine sur le plateau de Westworld :(HD 11:20) C’est un très bon coup d’œil sur les coulisses du spectacle et s’éloigne du format EPK typique.

 Imaginer le générique (HD 14:06) C’est un très bon aperçu de ce qui a inspiré la séquence des crédits d’ouverture.

  Le grand moment (HD 4:33) Cette fonctionnalité se penche brièvement sur trois scènes clés du spectacle et leur impact sur les personnages.

La clé des accords (HD 8:03) Ceci est un regard assez cool sur le symbolisme derrière le piano joueur et la partition que Ramin Djawadi emploie pour le spectacle.

  Créer l’histoire (HD 29:15) C’est sans aucun doute le meilleur bonus, car Nolan et Joy discutent du spectacle dans un commentaire pendant le dernier épisode.

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  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 430 minutes

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Test DVD : Les Contes fantastiques de Masha – Les poèmes de Noël (14 novembre 2017)

La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre. C’est bientôt Noël ! Sonia ne peut s’empêcher de penser aux cadeaux qu’elle va recevoir, en attendant sagement que ses parents rentrent à la maison. Quand soudain, terrifiée, elle se souvient : qui dit Saint-Sylvestre, dit récitation de poèmes devant tous les invités ! Plus angoissant encore que d’être appelée au tableau par la maîtresse…

Chronique : La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre et nous présente donc avec beaucoup d’humour plusieurs histoires qui se passent à Noël ou qui mettent en scène des fantômes… Les enfants adoreront ces jolis contes qui les plongeront dans la periode de Noël avec beaucoup de bonne humer où même parfois des frissons !!

Les bonus comprennent deux petits jeux interactifs : coloriage et mémo quizz !

 

  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2017
  • Durée : 55 minutes

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Test DVD : 47 Meters Down (08 novembre 2017) de Johannes Roberts avec Mandy Moore, Claire Holt

Après la rupture de Lisa, sa soeur Kate décide de l’emmener en vacances au Mexique pour lui changer les idées. Avides d’aventures, elles décident de se mettre au défi de plonger avec les requins blancs, protégées par une cage. Une fois dans l’eau, le spectacle est incroyable. Mais tout à coup, la corde qui retient la cage au bateau cède, et les deux soeurs se retrouvent plongées à 47 mètres de profondeur. Il ne leur reste qu’une heure d’oxygène et les grands blancs rôdent…

Chronique Film: Film qui était d’ailleurs prévu pour une sortie direct en DVD et Blu-Ray l’été dernier sous le titre « In the Deep », mais que son distributeur a finalement choisi de sortir en salles l’été suivant sur le territoire américain, étant donné le succès au box-office d' »Instinct de Survie ». Alors, bonne ou mauvaise décision d’avoir choisit de sortir le film en salles ? Et bien excellente décision. Déjà, parce que le film a connu un succès inattendu au box-office US (un peu plus de 44 millions de $ de recette pour un budget de 5 millions – une suite intitulée « 48 Meters Down » est d’ores et déjà prévue) et ensuite, parce que le film est une véritable petite bombe !
L’histoire est plutôt originale. Être bloqué dans une cage au fond de l’océan, en voila une situation bien atroce ; impossible de ne pas se mettre à la place des personnages. Entre la présence des requins, le manque d’oxygène qui se fait peu à peu ressentir, et le sentiment d’oppression qui se dégage du néant océanique, le film sait prendre aux tripes.
Jamais ennuyeux, « 47 Meters Down » sait vous tenir en haleine, grâce à son lot de séquences à suspense, et à ses scènes d’attaques de requins spectaculaires . Autre très bon point, c’est d’avoir jouer avec la peur du noir, comme le faisait « The Descent » à son époque. Sauf qu’ici les grottes exiguës sont remplacées par des kilomètres de « vide » sous-marin. Ce qui donnera lieu à une excellente séquence ou les deux protagonistes auront à nager dans l’obscurité totale, cernés par une horde de requins, avec comme seule source de lumière, des fusées de détresses. Un moment stressant à souhait !
Malheureusement, le film ne connaitra pas de sortie dans les salles obscures sur le territoire français, ce qui est bien dommage, car le spectacle aurait été encore plus immersif sur grand écran. Bref, que vous aimiez les films de requins réalistes à la « Open Water » ou « The Reef », ou bien que vous les préfériez plus spectaculaires comme « Peur Bleue », « 47 Meters Down » saura comblé vos attentes haut la main.

Note : 9/10

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Test DVD :

Video : Ce film particulier doit être séparé en deux parties, la première partie étant les séquences pré-plongée, qui, lorsqu’elles sont lumineuses et / ou à l’extérieur, ressortent vraiment bien, même avec des problèmes occasionnels comme la pixellisation. Les niveaux de détail sont habituellement assez élevés tout au long de la demi-heure d’ouverture. Cependant, comme on peut s’y attendre, une fois que le film plonge sous l’eau, les détails fins en particulier prennent un peu de plongeon. Bien que la clarté soit remarquablement remarquable, elle reste cohérente même avec des vagues de liquide et un éclairage insuffisant. Peut-être à cause de la confusion inhérente, les requins de CGI sont sans doute plus convaincants qu’ils auraient pu l’être autrement. Roberts effectue quelques gros plans extrêmes à travers le matériel sous-marin, quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux. Dans des plans plus larges, cependant, et avec cette obscurité susmentionnée, il y a au moins quelques tirs quand pratiquement rien ne peut être clairement établi et quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux.

Son:  47 Mètres Down obtient un bon départ avec des impulsions qui se répercutent incroyablement fortement. Une pulsation que le compositeur Tomandandy fournit également. Certains des effets les plus larges sont probablement attendus dans le premier acte du film, où les environnements extérieurs permettent un placement plus spacieux des sons ambiants ambiants. Le matériau sous-marin plus cloîtré a toujours une bonne présence surround, mais il est compréhensible qu’un peu plus tassé. Sachant qu’une grande partie du film contient des dialogues parlés par des personnages en équipement de plongée, tout est rendu de manière étonnamment nette et claire.

  • Acteurs : Mandy Moore, Claire Holt, Chris J. Johnson, Yani Gellman, Santiago Segura
  • Réalisateurs : Johannes Roberts
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0), Anglais (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 86 minutes

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