Test DVD : Wonder Woman (18 octobre 2017) de Patty Jenkins avec Gal Gadot, Chris Pine

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Chronique Film : Les spécialistes objecteront que ce n’est pas un énième Marvel, certaines souligneront que nous avons enfin le droit à une super-héroïne. Certes, mais va-t-on encore avoir le droit à un vroum vroum pan pan boum boum en collants supplémentaire ? Le découpage du film est bien fait : après 5 minutes dans l’actualité de la Justice League, on plonge dans la naissance de Diana Prince sur son île perdue. Transportés dans une fantasy antique de toute beauté, le personnage mi-Amazone, mi-déesse est planté. C’est là qu’arrive le pilote Steve Trevor qui va emmener notre héroïne à l’époque de la Guerre. Le décalage anachronique et social fonctionne bien. On arrive ensuite à quelques scènes d’action dans la réalité du champ de bataille. La dernière partie du film est consacrée aux combats avec les « boss », en 3 parties. Bref, le scénario fonctionne. Rien de révolutionnaire, mais c’est suffisamment carré et varié pour nous tenir en haleine 2h17. Les protagonistes ne sont pas en reste. Gal Gadot incarne à merveille Lady Diana, avec une naïveté et un sens de l’héroïsme vraiment maîtrisés. Son duo avec Chris Pine est parfait, ce dernier excellant dans l’art du second à la fois exhibant sa virilité d’homme mais acceptant de n’être qu’un humain. Les personnages secondaires restent secondaires mais fonctionnent plutôt bien.Dès le début, on se laisse facilement emporter, les décors sont grandioses, la musique est accrocheuse, les scènes de combats sont épiques. En plus, quelques petites doses d’humour bien placées soulignent un très bon équilibre général du film. Bref, une vraie réussite qui devrait faire d’avantage d’adeptes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Tourné sur une combinaison de pellicule traditionnelle 35mm et de l’appareil photo numérique Arri Alexa 65, qui a été ensuite maîtrisé dans un 2K numérique intermédiaire, le transfert fraîchement frappé reçoit une belle amélioration dans la définition et la résolution, montrant des lignes très précises tout au long et dans les séquences d’action. Tandis que les petites touffes de terre semblent un peu plus distinctes alors qu’elles montent à travers l’écran, il y a plus de détails dans chaque étincelle qui vole des balles qui frappent le bouclier et les bracelets de Diana. La plus petite imperfection dans les véhicules militaires blindés et l’architecture sont incroyablement discrètes, et les spectateurs peuvent maintenant distinguer la saleté et la rouille sur les côtés de ces mêmes véhicules et les murs des bâtiments. Fidèle à la cinématographie stylisée de Matthew Jensen, les primaires sont remarquablement plus corsées et somptueuses. Le ciel bleu de Themyscira est vigoureux tandis que les éclairs d’Ares sont, bien, enthousiastes et intenses. Fait intéressant, les rouges des patchs allemands sont d’un ton plus profond et plus sanguin tandis que le costume de Wonder Woman disparaît simplement de l’écran. Ces mêmes uniformes allemands semblaient plus grisâtres. Les teintes secondaires sont quelque peu affectées par la photographie délibérée, mais elles fournissent beaucoup de chaleur et de brillance à la vidéo lors de plusieurs clichés intérieurs, et les teints du visage semblent sains avec des textures révélatrices et réalistes. Un superbe travail.

Son : Le plus grand blockbuster de l’été se lance dans l’action avec une bande sonore tout aussi fantastique qui, tout en faisant un meilleur usage de l’environnement, utilise efficacement les haut-parleurs de plafond à plusieurs reprises. Les avions zooment au-dessus de la zone d’écoute, les balles sifflent dans tous les sens, et les débris de pluie descendent d’en haut pendant les nombreuses batailles, la bataille climatique contre Ares étant un point culminant impressionnant. Le palpitant palmarès de Rupert Gregson-Williams, le scor fait l’utilisation la plus cohérente des overheads, saignant constamment dans les hauteurs de devant et entourant pendant les moments les plus bourrés d’action. Les scènes plus tranquilles sont sensiblement plus restreintes avec les atmosphères subtiles occupant les côtés et les arrières tandis que l’espace ci-dessus devient assez silencieux. Néanmoins, la piste génère un champ sonore très satisfaisant en forme de dôme lorsque l’action l’exige, mais une plus grande attention est placée le long de la scène sonore avant, qui est large et spacieuse du début à la fin sans faute. Encore une fois, le score profite énormément de la salle de respiration supplémentaire, affichant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans l’orchestration. Le milieu de gamme est extraordinairement dynamique, offrant une clarté et une séparation remarquables dans les segments les plus bruyants, de sorte que chaque débris, tintement métallique et sifflement de gaz toxique reste parfaitement audible. Un bas de gamme robuste et incroyablement réactif offre une présence massive et cliquetante à chaque explosion et lorsque Wonder Woman utilise ses poignets en métal, elle creuse parfois dans les profondeurs les plus basses à des décibels élevés. Avec des voix précises et bien hiérarchisées, le mix basé sur l’objet est sûr d’enflammer le home cinéma de n’importe qui.

Bonus : Un seul bonus sur l’édition dvd ce qui est un peu dommage mais qui est réfléchie sur le personnage et son influence, inspirant de nombreuses générations dans une variété de domaines. Bien mais un peu pauvre

 

  • Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen, Robin Wright, Danny Huston
  • Réalisateurs : Patty Jenkins
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 18 octobre 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test DVD : Rodin (11 octobre 2017) de Jacques Doillon avec Vincent Lindon, Izïa Higelin

À Paris, en 1880, Auguste Rodin reçoit enfin à 40 ans sa première commande de l’Etat : ce sera La Porte de L’Enfer composée de figurines dont certaines feront sa gloire comme le Baiser et le Penseur. Il partage sa vie avec Rose, sa compagne de toujours, lorsqu’il rencontre la jeune Camille Claudel, son élève la plus douée qui devient vite son assistante, puis sa maîtresse. Dix ans de passion, mais également dix ans d’admiration commune et de complicité. Après leur rupture, Rodin poursuit son travail avec acharnement. Il fait face et au refus et à l’enthousiasme que la sensualité de sa sculpture provoque et signe avec son Balzac, rejeté de son vivant, le point de départ incontesté de la sculpture moderne.
À 60 ans, enfin reconnu, il devient le sculpteur le plus célèbre avec Michel-Ange

Chronique Film: Rodin est très grand film. Il se limite à quelques moments de la vie d’Auguste Rodin. Les combats « artistiques » (la Porte des Enfers, Victor Hugo, Balzac), servent de fil rouge pour mieux appréhender l’œuvre de l’artiste. Jacques Doillon filme le processus de création avec précision. Avec minutie et brio, il montre l’acharnement et les hésitations de l’artiste qui peut se montrer veule dans la vie quotidienne. l’autre aspect du film est l’histoire avec Camille Claudel. Sans grandiloquence, Doillon montre cette histoire d’amour complexe entre Rodin et son élève qui deviendra son amante. Leur histoire est complexe et tragique parce qu’elle fait de partages intellectuels (les conversations autour de la Porte des Enfers) et de conflits créatifs. Camille Claudel est présentée comme une femme en avance sur son époque qui se bat pour être reconnue par ses pairs et sa famille (en particulier son frère, Paul) qui sera à l’origine de son internement à l’asile de Montfavet en 1913. malgré son aspect austère, Rodin mérite d’être vu.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lorsque Rodin est dans son atelier et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur.

 

  • Acteurs : Vincent Lindon, Izïa Higelin, Séverine Caneele, Edward Akrout, Zina Esepciuc
  • Réalisateurs : Jacques Doillon
  • Format : PAL
  • Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 11 octobre 2017
  • Durée : 115 minutes

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Test -BLURAY + BLURAY4K ULTRA HD : BLADE RUNNER – EDITION COLLECTOR 35EME ANNIVERSAIRE

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Mais suite à une révolte, ces derniers sont peu à peu retirés. Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent spécial, un blade-runner est chargé de les exterminer…

Chronique Film :Blade Runner ne vieillira jamais. Splendeur glaçante d’un Los-Angeles tentaculaire, gigantesque Métropolis, où les Spinner peinent à s’arracher à la gravité pluvieuse et obscure d’un futur ou les rêves ne s’affichent plus que sur de gigantesques écrans publicitaires. L’humanité qui s’y agglutine semble désincarnée et la solitude accompagne tous les personnages. De l’ex-flic, Deckard, aux réplicants, ces androïdes devenus plus vivants que les humains. Tous vont voir se diluer le sens de leur existence et la perception de leur identité dans la lente et mélancolique traque qui les lient. Une atmosphère de fin du monde souvent imitée mais jamais égalée depuis. Dès l’ouverture, les spectateurs gavés d’effets numériques que nous sommes reprennent pied dans une saine matérialité.
Somptueusement photographiées par Jordan Cronenweth ( Au-delà du réel, Cutter’s Way) Ces visions inoubliables de gratte-ciel en abîmes, les costumes et les éclairages aux néons de ce gigantesque monstre de cinéma alimentent aujourd’hui encore la matrice de toute la SF contemporaine.
Et tout ceci de prendre son envol grâce à la musique de Vangelis avec une partition indissociable de ces images sublimes.
Vous trouverez ici et là sur le net une foule d’analyses et de décryptages passionnants concernant cette œuvre fascinante. Le pouvoir d’attraction de cet univers dystopique n’a rien perdu de sa puissance.  La galerie de personnage qui hante ce film est tout aussi marquante. Les charismatiques et puissants replicants dont le mentor est un Rutger Hauer statuaire et princier, secondé par les somptueuses Sean Young et Darryl Hannah dans leur premiers grands rôles. Pathétique J-F Sebastian, le généticien se fabriquant ses robots de compagnie pour tromper sa solitude. Et la présence inquiétante de Gaff, le messager, déposant ici et là ses origamis comme autant d’indices quant à la finalité du parcours de chacun.
33 ans après, Blade Runner continue d »éblouir. Un requiem sombre et somptueux, violent et poétique qu’une minuscule licorne en papier ramène au silence.

Note : 10/10

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TEST :

UHD:  Blade Runner a été tourné en 35 mm et les effets visuels en 65 mm et en utilisant des lentilles anamorphes et pour finir en 2.39: 1 comme ratio final. Bien entendu, le négatif du Final Cut en 2007 a été scanné en résolution 4K et 8K pour les 65mm et l’ensemble a été fini sur une base 4K DI (Digital intermédiaire). Les éléments originaux ont été numérisés en 4K native et restaurés numériquement avec une qualité colorimétrique en HDR10.
L’augmentation des détails sont très précis et surtout visible malgré le grain dont certains se plaignent. On y voit de la texture de la peau, le collier de la veste de Deckard, la finition sur les carreaux d’Ennis House sur les murs de son appartement, la rouille ou de la peinture sur le côté du bâtiment de Tyrell Corporation.

HDR:  Côté HDR, les couleurs sont belles, riches et vibrantes que jamais. Exemple type; le néon qui brille, les feux de la police.
Bref, c’est un travail remarquable dans l’ensemble.

Son Dolby Atmos:  Le son Anglais 7.1.4 est juste splendide. C’est du pure solide qu’ont fait là les ingénieurs du son. En effet, comme le mix TrueHD qui a été créé pour l’édition 2007, il s’agit d’une présentation audio étonnante, dotée d’un grand son exceptionnel avec un mouvement de canal vers canal, d’un dialogue clair et d’un LFE complet. La répartition des canaux de hauteur sont activement engagés pour la musique et les signaux sonores atmosphériques.

BONUS :Les bonus sont super complets et très intéressants. On y apprend énormément depuis le départ de l’idée du film, jusqu’au tournage difficile, son flop en sortie en salle, et comment le film est devenu culte plus tard avec la VHS, en passant par le choix des acteurs, les effets spéciaux, etc.. (4h rien que de making of), interview de tous les intervenants du films, et pas mal d’extraits de scènes coupés inconnues du public.
On y retrouve aussi un historique de la genèse de la version 2007 et on s’aperçoit que ce n’est pas seulement une version avec des rajouts et des coupes mais une copie qui a été entièrement été retravaillée pour éliminer les défauts de l’époque et les manques des effets spéciaux (le retravail de la scène de fusillade de la répliquante dans les vitrines est particulièrement éloquant ou l’incrustation d’une partie du visage du fils d’Harrison Ford dans une scène qu’il a retourné pour améliorer une image mal synchronisée à l’époque) et un petit livre de photos mais sans aucun commentaire.

 

  • Acteurs : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young
  • Réalisateurs : Ridley Scott
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2017
  • Durée : 117 minutes

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Test DVD : La Grande aventure des Mojicons (3 octobre 2017) avec Ender Yiğit, Hakan Akın

Mojitown est un village digital peuplé de Mojicons qui s’occupent de traiter les emails de l’Utilisateur. Mais leur vie tranquille va changer quand ils découvrent que leur village fait partie d’un coin mystérieux d’internet. Moji et Brainpot veulent alors l’explorer, mais au moment de partir ils s’aperçoivent qu’un mystérieux virus a volé le chien Athos, le représentant du symbole @. Les emails de l’Utilisateur se retrouvent alors bloqués. Tous les deux avec leur ami Fringe, ils partent à la recherche d’Athos. S’ils échouent l’utilisateur restaurera son système et les Mojicons seront supprimés.

Chronique Film : Nous sommes à Mojitown, la ville dynamique de petites créatures amusantes, les Mojicons. Ces derniers travaillent à traiter les mails de l’Utilisateur mais un jour, ils découvrent un coin inexploré d’Internet ! Curieux, Moji et Brainpot décident de l’explorer tout en recherchant Athos, le symbole @ qui a disparu ! Commence une aventure incroyable et mouvementée pour nos deux héros !! Un film d’animation qui ravira petits et grands ! On suit les Mojicons, de petits personnages colorés drôles et toujours de bonne humeur. Un blocage dans les mails les entraîne dans une aventure où ils vont croiser beaucoup de méchants mais vivre aussi à 100 à l’heure !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Une image en piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors le film à  cette perfection visuelle qui est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique belle norme.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 3 octobre 2017
  • Durée : 85 minutes

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Test DVD : The Jane Doe Identity (4 octobre 2017) de André Øvredal avec Emile Hirsch, Brian Cox

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

Chronique Film: D’emblée le réalisateur sème déjà un mal être rien que par le lieu, cette morgue vieillotte plongée dans un sous-sol d’une maison déjà inquiétante et angoissante par tout ce qu’elle dégage, de sa configuration et de sa déco typiquement « ils british »… Alors pour un film d’épouvante, tout semble bien parti car l’univers à fortiori morbide par le contexte anxiogène y est déjà pour quelque chose… Ce que va révéler cette autopsie va encore plus enfoncer le clou, par toutes les particularités inimaginables que va livrer ce corps mystérieux effrayant ! La suite sera un emballement de phénomènes surnaturels dont on sera par contre moins friand, ceux-ci reprenant les codes classiques du genre mais dont on ne dira mot… C’est cet aspect un peu facile qui sera décevant, quand le film quitte une tension psychologique de bon aloi pour plus d’esbroufe, en jouant sur des ressorts plus convenus. Cette articulation aurait mérité plus de nuance, plus de subtilité afin de rester sur cette longueur d’onde parfaitement lancée et maîtrisée dès le début. Et donc malgré le jeu de deux comédiens parfaitement convaincants (Émile Hirsch et Brian Cox), et un point de départ original, André Øvredal ne sauve pas sa réalisation d’un certain stéréotype propre à ce type de film, d’autant plus que les explications fournies sont loin d’être renversantes et déterminantes pour nous marquer véritablement.

Note : 8,5/10

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Test DVD :

Image :  L’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. La saturation dans certaines scènes lumineuses ou d’autres plus sombres est parfaitement bien évitée

Son : La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter.  La dynamique de l’ensemble est suffisamment bien équilibrée pour ne pas se laisser déborder par les musiques ou les effets sonores.

Bonus : Un  bonus du film qui tournent principalement autour du concept de la morgue mais très bien fait et nous en apprend plus sur la conception du film.

 

  • Acteurs : Emile Hirsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond, Michael McElhatton, Olwen Catherine Kelly
  • Réalisateurs : André Øvredal
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 4 octobre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test Dvd : Braquage à l’ancienne (6 septembre 2017 )de Zach Braff avec Morgan Freeman, Michael Caine

Pour Willie, Joe et Al, trois amis octogénaires – ou presque -, la retraite, c’est du passé. Quand ils apprennent que leurs pensions sont parties en fumée, ils décident de passer à l’action. Bousculant tous leurs principes, ils tentent l’impensable : braquer la banque qui les a ruinés !

Chronique : « Braquage à l’ancienne » dégage une fraîcheur et une bonhomie bien agréable… Cette comédie fait assurément de l’effet par cette bande de compères plus toute jeune épatante, mais aussi par sa présentation dans un contexte social bien vu et pertinent par les temps qui courent ! C’est cette Amérique avec ses « laissés-pour-compte » que Zach Braff pointe du doigt, et nos trois braqueurs vont en être la parfaite illustration… Et comme la malice et l’humour sont aussi de la partie, on se régale de voir évoluer ces papys complices au sens propre comme au figuré, dans leur projet fou de braquage, sorte de vengeance auprès de cette banque qui les assèche et les tord sans vergogne ! Morgan Freeman, Alan Arkin et Michael Caine forment ainsi un trio aux petits oignons tant chacun est parfaitement décrit dans son vécu personnel, ainsi qu’au sein de cette amitié sans failles. On s’amuse franchement du déroulement des opérations avec des moments inénarrables, des préparatifs plutôt croustillants aux retombées dont on ne soufflera un seul mot ! Sauf qu’une drôle de complicité mais cette fois féminine et toute en finesse, sera in extremis de bonne augure pour cette bande de seniors un peu particuliers… Une bonne comédie que ce remake du film de Martin Brest « Going in Style », et donc un bon petit moment en perspective à savourer sans hésiter !

Note : 9/10

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Test DVD :
Vidéo : C‘est un transfert joliment détaillé qui ne souffre vraiment que pendant certaines des séquences intérieures (la scène  de la banque  l’ouverture est en réalité l’une des plus ternes). Des scènes ultérieures, comme lorsque nos héros testent leurs compétences dans un supermarché local et lors d’une séquence de carnaval vers la fin du film, éclatent d’une superbe gamme de couleurs et de netteté qui ressemble vraiment à 1080p. Les caractéristiques faciales, pour le meilleur ou pour le pire, sont également bien rendues, et la photographie n’est pas timide quant à l’apparition de tous les plis sur les visages des acteurs. Les niveaux noirs sont assez bons pour que les détails ne se perdent pas dans l’ombre. Le bruit est réduit au minimum et n’est jamais vraiment un problème.

Son : L’audio en vedette qui tout en n’étant pas très immersive, fait un très bon travail avec le mélange global. Une grande partie de ce film se compose de nos trois grand pères  parlant l’un à l’autre, il y a encore un peu d’ambiance avec les bruits ainsi que l’amélioration de la bande son musicale notable.  Alors que la gamme dynamique ici ne teste pas les limites de sa configuration audio, la présentation est encore nette, claire et bien rendue. La piste revient à la vie lorsque les acteurs sont dans les rues de la ville ou, surtout, lors d’une scène de carnaval qui se déroule peu de temps avant la crise climatique où divers bruits de fond sont dans le mélange.

 Bonus : un seul bonus qui est le commentaire audio où Le réalisateur fournit une chronique instructive – quoique quelque peu « sèche » à l’occasion – des commentaires sur la réalisation du film. Comme c’est le cas avec beaucoup de ces types de pistes solo, Braff a beaucoup de choses intéressantes à dire à propos de son film et de ceux avec qui il a travaillé, mais très peu en termes d’autocritique ou de choses qu’il souhaite avoir fait différemment . C’est une piste moyenne, ça vaut la peine d’écouter, mais il est peu probable d’en revenir une seconde fois.

  • Acteurs : Morgan Freeman, Michael Caine, Alan Arkin, Ann-Margret, Christopher Lloyd
  • Réalisateurs : Zach Braff
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 6 septembre 2017
  • Durée : 92 minutes

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Test dvd : L’Arme fatale : Saison 1 (27 Septembre 2017) avec Damon Wayans, Clayne Crawford

Veuf depuis la mort tragique de son épouse enceinte, Martin Riggs, flic texan et ancien de la Marine, prend un nouveau départ à Los Angeles. Il devient le co-équipier du détective Roger Murtaugh, lequel a récemment subi une crise cardiaque « bénigne » et doit à tout prix éviter les situations de stress. Un duo de choc qui risque de faire des étincelles. Entre l’un prudent et l’autre trop imprévisible, l’association provoque quelques étincelles…

Adaptation de la célèbre franchise cinématographique L’Arme fatale avec Mel Gibson et Danny Glover.

Chronique série : Lorsque l’on touche à des films cultes, on regarde toujours avec appréhension la “nouveauté”. Oui il faut bien le dire que ces dernières années, entre les suites, les reboots, les remakes, et les films transformés en séries ou vice et versa on est servi ! On attend donc avec une certaine peur la série Lethal Weapon tiré de la quadrilogie du même nom bien connue chez nous sous L’Arme Fatale.  On retrouve l’esprit des films au bout d’un certain temps, il lui faut le temps de s’installer. Alors autant on accroche rapidement à Martin Riggs campé par Clayne Crawford,  autant on à plus de  mal dans les début avec ce nouveau Roger Murtaugh…trop ‘jeune’, trop contemporain, trop chic, pas assez ‘old School’  qui n’utilise pas de vieux flingue à barillet par exemple mais Damon Wayans finit par s’imprégner du rôle et on fini par s’attacher à ce nouveau Roger, très différent de indétrônable Danny Glover mais tout aussi sympathique et il y a bien un fil rouge au cours de la saison à la fois subtil et pourtant visible comme le nez au milieu de la figure! Un peu comme dans une enquête de flics.  Très bonne surprise.

Note : 9/10

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Test DVD :

Video : La vidéo numérique immaculée de Lethal Weapon vacillante en détail nettement net de scène en scène. Un filtrage mineur aurait pu être appliqué car chaque acteur apparaît plus jeune que ses apparences réelles. Les incohérences mineures en profondeur et la définition indiquent une production qui n’est pas particulièrement concernée pour obtenir la qualité d’image la plus forte et la plus dynamique possible dans chaque prise de vue. La plus grande partie trouvera la première saison d’ Lethal Weapon satisfaisante qui ressemble bien à leurs grands écrans.

Son: Alors que le spectacle s’engage dans l’immersion lorsque l’action se réchauffe, la conception audio est limitée en dehors de celles-ci. Lethal Weapon a des scènes plus spectaculaires que l’on pourrait attendre d’un spectacle de police à fort indice jouant plus comme un drame la plupart du temps. Le dialogue est clair et précis, bien équilibré dans les éléments audio actifs. Un trait de discrétion est stimulé par une musique contemporaine animée, si nécessaire, des sélections Rap aux nombres acoustiques plus silencieux.

Bonus :

Pilote version  longue (non censuré)  – Ce pilote écrit par Shane Black et dirigé par McG ajoute pas grand chose hors quelques dialogues un peu plus crus.

Rechargez l’arme fatale : Contexte définitivement intéressant sur la série de son créateur avec un aperçu  dans les coulisses sur le processus de casting.

Scènes supprimées – Les épisodes # 1, # 3, # 5, # 8, # 10-11, # 15-18 ont toutes des scènes supprimées disponibles . La plupart du temps, ce genre de matériel a été réduit pour le temps en raison de son manque d’impact sur le récit.

 

  • Acteurs : Damon Wayans, Clayne Crawford, Keesha Sharp, Kevin Rahm, Michelle Mitchenor
  • Réalisateurs : McG, Steve Boyum, Matt Barber, Nick Copus, Bethany Rooney
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Castillan, Danois, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2017
  • Durée : 756 minutes

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Test DVD : Riverdale Saison 1 (23 Aout 2017) avec K.J. Apa, Lili Reinhart

Sous ses airs de petite ville tranquille, Riverdale cache en réalité de sombres secrets. Alors qu’une nouvelle année scolaire débute, le jeune Archie Andrews et ses amis Betty, Jughead, et Kevin voient leur quotidien bouleversé par la mort mystérieuse de Jason Blossom, un de leurs camarades de lycée. Alors que les secrets des uns et des autres menacent de remonter à la surface, et que la belle Veronica, fraîchement débarquée de New York, fait une arrivée remarquée en ville, plus rien ne sera jamais comme avant à Riverdale…

Chronique série : Riverdale est une très bonne série, à partir du moment où vous ne la comparez pas avec le Comics. L’intrigue  simple c’est évident mais très intéressante, car tout au long de la série, tous les éléments et événements se forment à partir de cette intrigue; on ne demande non plus une intrigue trop compliquée qui serait de toute façon plus ennuyeuse qu’autre chose car il faudrait pouvoir suivre. C’est une série Drama adolescente classique, rien de plus, rien de moins et on ne s’ennuie que rarement, car les éléments s’enchaînent et ont du sens donc on suit l’histoire sans grands efforts mais tout en gardant l’œil attiré vers l’écran. Riverdale est une série très complète qui joue surtout avec nos nerfs parce que malgré le fait que l’on pense qu’elle est prévisible elle arrive toujours à nous surprendre. Agrémentée de musiques entraînantes et les rebondissements sont très nombreux et parfois tellement inattendu que l’on se retrouve totalement halluciné et au final grâce à son casting efficace, son scénario bien ficelé et surtout bien orchestré et une photo magnifique ! Il y à un côté rétro des personnages et de la ville mais également les couleurs rendues qui sont absolument magnifiques. En effet, la lumière mais aussi les couleurs sont très bien mises en avant et sont importantes pour appuyer justement certains passages.  De très bons épisodes avec une fin qui nous laisse un certain suspens quant à l’avenir de l’un des personnages.

Note : 8,5/10

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Test DVD :

Image : L’image  est agréable, bien définie dans l’ensemble, avec des couleurs naturelles, soigneusement étalonnées. Une légère brume apparaît dans certains contrejours : voulu ou non, cet artifice s’accorde à l’ambiance mystérieuse de la série.

Son : Le son Dolby Digital 5.1 de la version originale, avec une bonne dynamique et une large bande passante, ne sollicite que discrètement les voies surround pour l’ambiance, mais donne une bonne présence à la musique qui occupe une place non négligeable dans la série, tout en restituant clairement les dialogues.

 

Bonus : En supplément, des scènes coupées (16’), puis Retour à la normale (8’) où le créateur Roberto Aguirre-Scasa se souvient de son attirance, dans les années 70 et 80, pour la collection de bandes dessinées Archie Comics et leurs personnages, les lycéens de Riverdale. C’est sur une suggestion de Greg Berlanti que l’adaptation fut délibérément rendue plus sombre que la source qui l’a inspirée pour donner à la série une ambiance de film noir. Deux clips vidéo, extraits de la série, I Got You (1’) et Every Moment I Remember (2’), deux chansons interprétées par Archie, accompagné par le trio Josie and the Pussycats et un bêtisier (5’).

Riverdale au Comic-Con 2016 (8’) rassemble, face aux fans de la série, Roberto Aguirre-Scasa, le PDG d’Archie Comics, Jon Goldwater, la productrice Sarah Schechter et les acteur K.J. Apa, Camila Mendes, Lili Reinhart, Luke Perry, Madelaine Petsch, Cole Sprouse et Ashleigh Murray. Roberto Aguirre-Scasa rappelle que son premier pas fut de chercher l’appui de Greg Berlanti avec l’intention de faire de Riverdale une sorte de Twin Peaks pour adolescents. Le casting s’est étalé sur six mois.

Riverdale, le péché ultime (9’) : le créateur Roberto Aguirre-Scasa et le scénariste Michel Grassi exposent le thème, celui du passage à l’âge adulte. Mais c’est la découverte, dès le pilote, du meurtre d’un lycéen qui va différencier la série des nombreuses autres impliquant des adolescents. Si le meurtrier est découvert à l’épisode 12, l’épisode 13 permet d’exposer les répercussions de cette découverte sur les personnages qui serviront de matériau pour le démarrage de la saison 2.

 

  • Acteurs : K.J. Apa, Lili Reinhart, Camila Mendes, Cole Sprouse, Marisol Nichols
  • Réalisateurs : Lee Toland Krieger, Mark Piznarski, Jesse Warn, Steven A. Adelson, Allison Anders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Castillan, Danois, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 23 août 2017
  • Durée : 520 minutes

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Test DVD : Memories of War (27 septembre 2017) de John H. Lee avec Liam Neeson, Sean Richard Dulake

Septembre 1950, la Guerre de Corée fait rage. Pour contrer l’offensive nord-coréenne, le Général MacArthur organise un débarquement sans précédent sur la plage d’Incheon. Sur place, huit soldats infiltrés dans les rangs nord-coréens ont pour mission de voler les plans de bataille afin de déclencher l’attaque. L’opération Chromite est lancée… le cours de l’histoire est sur le point de changer.

Chronique Film:  Premier film de guerre coréen qui voit la collaboration entre Hollywood et la Corée du Sud depuis « Inchon » sorti en 1981 qui parlait de l’invasion de la ville par les hommes du général MacArthur. On retrouve une nouvelle fois, ce dernier, cette fois-ci incarné par Liam Neeson qui succède de nouveau à Laurence Olivier comme ça avait été le cas dans « Clash of the Titans ». Ce film est centré sur les espions qui se sont infiltrés parmi les occupants pour faciliter la future arrivée des troupes des Nations unies à Incheon qui était la ville choisie pour commencer la reconquête du pays. On assiste tout d’abord à une guerre tactique de l’intérieur avec toutes les parties qui attendent et se préparent puis ça s’intensifie peu à peu avec une bonne montée en puissance jusqu’à un excellent final. Derrière ses airs de mélo quand il s’agit du sacrifice de ces hommes, ce film est vraiment un bon film de guerre ou d’action avec une histoire vraiment prenante malgré un traitement à sens unique, une reproduction convaincante malgré de nombreux CGI et surtout de très bonnes scènes d’action qui rendent l’ensemble vraiment divertissant.

Note : 9/10

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Test DVD:

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des scénes de combats et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonores.Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le making off est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur .

  • Acteurs : Lee Jung-jae, Lee Beom-su, Liam Neeson, Jin Se-Yeon, Justin Rupple
  • Réalisateurs : John H. Lee
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (DTS 5.1), Coréen (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2017
  • Durée : 106 minutes

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Test DVD: Les Insoumis ( 26 septembre 2017) de James Franco avec James Franco, Selena Gomez

Jim Nolan, un jeune activiste politique dans l’Amérique des années 1930, décide de suivre son mentor Mac McLeod dans l’un des vergers de Californie où se déroule un conflit social.Ces deux hommes vont tenter de défendre les intérêts de cueilleurs de pommes exploités par un proporiétaire terrien sans scrupule et ses hommes de mains ultra-violents.

Chronique Film : En dépit d’une carrière prolifique et insatiable de réalisateur entamée en 2005 avec la comédie plus que discutable The Ape, l’Américain James Franco – jusqu’à quatre films par an au compteur ! – n’a finalement jamais percé en tant que metteur en scène sur le vieux continent. Ce manque de reconnaissance pourrait s’expliquer simplement par la frilosité des distributeurs et/ou tout bonnement par un accueil critique trop froid dans les festivals internationaux. Son adaptation de « En un combat douteux » (« In Dubious Battle »), roman de John Steinbeck paru en 1936. Pour cette réalisation James Franco himself, Nat Wolff, Vincent D’Onofrio, Robert Duvall, Ed Harris, Bryan Cranston, John Savage… -, l’intrigue suit à la lettre ou presque le texte de l’auteur de « Des souris et des hommes », en élève sage et discipliné . Alors que les salaires ne cessent de baisser, des ouvriers décident de se rebeller pour essayer d’obtenir un revenu décent. Grâce à l’aide de deux hommes venus exprès pour cela, ils s’engagent dans un bras de fer compliqué avec Bolton, un homme d’affaires qui possède une grande partie des terres ainsi que des banques ce qui lui permet de faire pression très facilement. Entre les sabotages, les intimidations, les agressions et les tentatives de soudoiement, ce combat s’annonce difficile. Pour son nouveau film, James Franco revient donc sur cet épisode des années 30 qui a vu des milliers de personnes faire grève dans tout le pays pendant la Grande Dépression. Si ce retour sur cet épisode sert de fil rouge à l’histoire, ce n’est pas un film uniquement sur ça puisque Franco incorpore quelques petites histoires puis surtout, il dresse le portrait d’un meneur d’hommes prêt à tout pour défendre ses convictions. L’histoire aurait sans doute gagné en intensité et efficacité avec un traitement plus centré, mais malgré ça, c’est un bon film plutôt prenant avec une bonne reproduction d’époque et surtout un gros casting même si beaucoup ne font qu’une brève apparition.

Note : 9/10

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Test DVD:

Image : Pour un direct dvd Universal fait un super travail avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’œil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète  et la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : pas de bonus

 

  • Acteurs : James Franco, Selena Gomez, Vincent D’Onofrio, Robert Duvall, Ed Harris
  • Réalisateurs : James Franco
  • Format : PAL
  • Audio : Hongrois (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Bulgare, Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Danois, Hongrois, Arabe, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 26 septembre 2017
  • Durée : 109 minutes

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