Fahim (En vod le 21 février et DVD le 26 février 2020) de Pierre-François Martin-Laval avec Assad Ahmed, Gérard Depardieu

Forcé de fuir son Bangladesh natal, le jeune Fahim et son père quittent le reste de la famille pour Paris.

En Vod : https://mytf1vod.tf1.fr/films/fahim-56278

En dvd : https://amzn.to/2vW5eXd

Chronique :  « Fahim » en étant inspiré de l’histoire vraie de ce petit garçon bangladais extrêmement doué pour les échecs, est un film à une réelle profondeur et une grande sincérité. La réalisation de Pierre-François Martin-Laval est bonne d’autant plus que le jeune Assad Ahmed est plus que convaincant dans sa capacité à interpréter Fahim, ceci avec une fraîcheur manifeste et aussi cette indignation légitime qu’il a dans les yeux…  Ceux qui entourent et accueillent ce duo de déracinés, sont souvent un peu trop lisses, trop gentils et bien trop serviables pour être complètement crédibles, aussi bien cette bande d’ados passionnés d’échecs que ce prof un peu bourru accompagné d’une secrétaire au cœur gros ! Tous sont très sympathiques, même si Gérard Depardieu fait part de son mauvais caractère et c’est ce qui marche tout ce petit monde a quelque chose de fort dans ses défauts de légèreté que le cinéaste a voulu insuffler à sa réalisation.  L’histoire de Fahim a pour elle le fait d’être touchante pour ce qu’elle nous montre et nous apprend, d’autant plus que ce témoignage est celui d’innombrables autres enfants et adultes venus d’ailleurs dans l’espoir d’une vie meilleure, ce que bon nombre de nos citoyens attendent d’ailleurs aussi en vain ! Ce système mondialiste et capitaliste broie ainsi de l’humain à tour de bras, tout en provoquant un réel problème dans la place légitime que recherchent les uns et les autres au sein d’un même pays ! Ici, c’est bien le talent ou le don de Fahim, dont le ministre de l’intérieur va reconnaître que cet aspect fait tout l’intérêt à faire la différence avec un immigré clandestin lambda, qui va donc lui permettre de rester avec sa famille sur le sol français en toute légalité ! Une belle histoire pour Fahim, et pourtant un raisonnement en ce qui le concerne tout simplement monstrueux quand on y pense un instant, car qu’en sera-t-il de tous les autres laissés sur le carreau, qui eux n’auront rien à avancer ou à prétendre pour pouvoir justifier de leur nécessité à quitter leur pays pour un autre ? Plus que sa réalisation , c’est bien sur ce point crucial que ce film devient en effet pertinent, en posant une question encore malheureusement sans réponse à nos jours.. A voir et à lui donner une chance pour ce film.

Note : 9/10

Fahim : Photo Assad Ahmed, Gérard Depardieu

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec son propos .

Fahim : Photo Assad Ahmed

Son : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont des conversations rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Fahim : Photo Assad Ahmed, Gérard Depardieu, Mizanur Rahaman

Bonus : Entretien avec Pierre-François Martin-Laval (54′)
Bande-annonce

 

  • Acteurs : Assad Ahmed, Gérard Depardieu, Isabelle Nanty, Mizanur Rahaman
  • Réalisateurs : Pierre-François Martin-Laval
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (DTS 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 26 février 2020
  • Durée : 104 minutes

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Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal [Blu-Ray] 21 Février 2020

Plusieurs années après avoir découvert pourquoi la plus célèbre méchante Disney avait un coeur si dur et ce qui l’avait conduit à jeter un terrible sort à la princesse Aurore, « Maléfique : Le Pouvoir du Mal » continue d’explorer les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Chronique : Une demi-décennie plus tard, Angelina Jolie est de retour avec des cornes et des ailes dans la suite de Disney Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal

Les effets spéciaux la magie du conte est bien au rendez vous. Maléfique est un film à voir. Pour ses décors, ses costumes, ses images et la beauté de l’idée et des morales transmises. On pourrait le trouver niais certes mais je pense qu’ il faut que des films comme ça existent si on veut supporter ceux qui nous font avoir peur de la réalité. Après tout ce film s’inscrit dans un univers féerique. Il peut se permettre de nous faire rêver. Contrairement à beaucoup je n ai pas été choquée de l interprétation d’Elle Fanning. Je trouve son jeu correct. Il n y a pas de doute : Malefique était le rôle pour Angelina Jolie, physiquement et au niveau charisme du personnage.

Je suis malheureusement déçu de l incohérence de l histoire d « amour véritable » d’Aurore et Phillipe en concurrence avec ce qui s est passé à la fin du premier film mais bon, les scénaristes n’ont pas trop accordé leurs violons. Dommage… Mais Méfiez vous; Disney ne doit pas être traduit par : « allez y avec des enfants de 4 ans » Après tout le cinéma peut aussi être un lieu de divertissement. Un film n’a pas à être toujours animée d’une cause social actuel à défendre. Un film peut se permettre de la légèreté comme Maléfique et embellir notre journée de belles images et émotions. Maléfique à un charisme et un pouvoir fabuleux….Rien à redire je vous conseille ce film, une petite note, certains passages peuvent faire un peu peur aux moins de 6 ans. Égayer votre cœur!

Note : 9/10

Vidéo  : La première chose qui viendra à votre attention sera le spectre de couleurs amélioré. Ces couleurs sont audacieuses et bien équilibrées dans chacun des réglages les plus sombres du film. Les couleurs de la fumée magique verte ou des braises de feu orange se distinguent certainement avec des nuances variables de chaque couleur respective. Le maquillage épais sur les visages des l’acteurs semble tous un peu plus intense tandis que leurs costumes éclatent tous de couleur, que ce soit dans une grotte ou sur un extérieur ensoleillé. La palette HDR donne à l’image une impression plus sombre, ce qui reste en accord avec son ton sombre, mais permet également de donner un aspect plus authentique à l’image entière qui est légèrement plus froide dans les scènes faiblement éclairées.

Le détail fait ressortir la netteté de chaque texture avec une clarté vive. Les costumes révèlent très bien les fils et les coutures détaillés et les effets de maquillage sont assez superbes avec des lignes du visage, des pores et des rides qui ressortent bien. Les cheveux individuels sur la tête et le visage des l’acteurs se distinguent tous et les textures dans les cornes et les os qui sont dispersées semblent réalistes. Plans plus larges de pièces fixes et d’arrière-plans pour montrer en détail toutes les améliorations nécessaires. Étant un film lourd en CGI, je m’attendais à ce que l’image ait un côté plus doux, mais cela ne s’est jamais concrétisé car chaque effet visuel avait de la profondeur et une certaine netteté qui définissaient vraiment chaque scène.

Audio : Les effets sonores sont fascinants tout au long du film des nombreux bruits nuancés comme la construction d’armées et de la forge d’armes pour une grande bataille, tous les sons sont merveilleux. Chaque cliquetis d’un tumulte magique d’objets métalliques est bien équilibré et bruyant. De plus grands effets tels que la guerre elle-même avec des éléments volant au-dessus cèdent la place aux haut-parleurs en hauteur, le tout passant facilement d’un haut-parleur à l’autre. Toutes les explosions créent le bas de gamme nécessaire avec un joli grondement de basse qui ne sonne jamais dominateur. Les moments plus calmes offrent une réverbération incroyable et une grande conscience de la pièce où vous pouvez entendre des échos parfaits dans différentes chambres tout au long du système de haut-parleurs avec une excellente directionnalité.  Le score ajoute toujours au suspense et à la magie de chaque séquence mais est finalement oubliable à long terme. Le dialogue est clair et facile à suivre et sans aucun problème audio.

 

  • Acteurs : Angelina Jolie, Elle Fanning, Juno Temple, Lesley Manville, Imelda Staunton
  • Réalisateurs : Joachim Rønning
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 21 février 2020
  • Durée : 119 minutes


 

Angry Birds 2 : Copains comme cochons [Blu-Ray] 19 Février 2020

Les oiseaux et les cochons continuent de se battre sans relâche. Mais la menace d’un nouvel adversaire vient perturber les voisins ennemis. Red, Chuck, Bombe et l’Aigle Vaillant recrutent Silver, la soeur de Chuck et s’associent aux cochons Léonard, son assistante Courtney et Garry (le geek), pour former une équipe improbable et tenter de sauver leurs foyers !

Chronique : Suite au succès surprise du premier film basé sur l’application The Angry Birds Movie 2 arrive là où on ne l’attendait pas.

Certes, la suite s’ouvre avec des attaques furieuses de Red et Chuck contre l’ile des cochons en représailles aux événements infligés par le roi Leonard . Mais d’une manière ou d’une autre cette épisode 2 reprend trois ans plus tard, semble relativement docile tout en maintenant étrangement le même niveau d’énergie et de comédie qu’auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est une mauvaise chose car en toute honnêteté, c’est plus une joie inattendue et bienvenue, ce qui en fait un bon film.

On ne s’ennuie pas, ils ont rajouté les oisillons dans le style de Scrat (de l’âge de glace) qui ont des situations aussi folles que drôles et ça marche plutôt bien pour faire des coupures dans l’histoire principale. Par contre, ils ont finalement un rôle important car ils leur sauvent la mise à la fin ! Au niveau des personnages, les cochons font une alliance avec les oiseaux pour attaquer l’île des aigles pour réussir à se défendre contre eux et leur super arme qui pourrait littéralement les anéantir.

Au niveau des personnages, on retrouve ceux du premier film mais une petite nouvelle fait son apparition Silver la tête pensante de la bande. Le scénario reste simple mais c’est plutôt efficace. On retrouve ces petits personnages rigolos, aux caractères un peu stéréotypés, dans une petite histoire rigolote, pleine de bons sentiments avec la petite morale qui va bien. Oui, tout est petit parce que le public visé est bien sûr les enfants. Mais les adultes y trouveront leurs plaisir même si pas mal de blague vise les enfants mais ce n’est pour autant pas déplaisant, on sourit tout de même régulièrement.  C’est rythmé, coloré, propre et sans bavure !  Du plaisir à partager en famille.

Note : 9/10

 

Vidéo : Les oiseaux et les cochons trouvent un terrain d’entente pour réparer les cœurs brisés sur ce superbe disque magnifique et souvent digne d’une démonstration, fournissant à l’union parfois litigieuse une hausse bienvenue dans la définition. Le transfert montre des détails plus nets dans les lignes ultra-fines des plumes individuelles et les caractéristiques uniques des maisons de chaque île. Nous pouvons clairement distinguer chaque fissure, fracture et imperfection dans la glace de la montagne arctique de Zeta. Avec un contraste global amélioré éclaircissant chaque scène, les blancs brillent avec plus d’intensité lumineuse et de brillance. Dans le même temps, il y a une meilleure netteté brillante et une lueur particulièrement plus serrée dans les reflets spéculaires, comme en témoigne l’éclat rayonnant de chaque cristal de glace dans la neige ou la façon dont le soleil scintille sur l’océan et les surfaces glacées dans l’antre d’armes de Zeta.

De même, les niveaux de luminosité bénéficient d’un coup de pouce prononcé, baignant l’action dans des noirs plus soyeux et opulents tout en montrant des différences de gradation extraordinaires entre les différentes nuances. Avec des ombres veloutées plus d’encre pénétrant profondément dans l’écran, l’image 1,85: 1 est dotée d’une excellente sensation d’espace en trois dimensions tout en permettant de meilleurs détails dans le corps plumeux de Bombe et les grands sourcils broussailleux de Red.

 

Audio : La bataille pour unir les îles éclate dans les maisons avec une bande-son agréable et globalement satisfaisante qui donne vie à l’action et au trio de créatures insulaires en colère.

La majorité de l’action se limite aux fronts, car une variété d’activités de fond rebondit entre trois canaux et dans les hauteurs avec un mouvement fluide et sans faille. Donnant vie à l’action animée, l’imagerie est continuellement occupée par des oiseaux et des objets volant d’un côté à l’autre de l’écran, générant une scène sonore en demi-dôme spacieuse avec une définition nette et cristalline dans le milieu de gamme. Les sélections de partition et de chanson de Heitor Pereira bénéficient de détails acoustiques et de chaleur légèrement améliorés, transformant les visuels amusants en un mur de sons réellement engageant. Les voix restent précises et très bien priorisées pendant les segments les plus forts, et le bas de gamme offre une présence profonde et palpable à l’action et à la musique avec quelques moments de grondements murmurants accueillis.

Là où la piste Dolby fait sans doute défaut par rapport à d’autres mélanges basés sur des objets, c’est dans l’activité du plafond. Les surrounds sont relativement silencieux bien que quelques effets ambiants puissent être entendus au hasard ici et là tout en ne générant pas non plus un environnement plus large. Certes, certaines atmosphères sporadiques, à savoir les gigantesques boules de glace volant dans les airs, se déroulent parfaitement au-dessus et à travers la pièce tandis que de gros débris pleuvent très légèrement dans la zone d’écoute. Cependant, les côtés et les arrières sont mieux utilisés et plus convaincants pour étendre le champ sonore et envelopper la pièce.

Bonus :

Court métrage inédit : « Live Stream »
Six mini-films classiques
« 3 activités pour s’amuser en famille » :
– Hangry birds : popcorn
– Crafty birds : morve de cochon !
– Smarty birds : volcan ingénieux
« Observation d’oiseaux » : voyage au zoo de Los Angeles
« Rencontrez les nouveau oiseaux et cochons » : rencontre avec les voix du film
« Couvez les poussins » : portrait des poussins
« Flocking together » : making of
« Happy Thanks-pigging » : Zeta n’est pas super fan du repas de Thanksgiving
« Jingle birds » : chantez avec Rachel Bloom et Jason Sudeikis

  • Réalisateurs : Thurop Van Orman, John Rice
  • Format : Couleur
  • Audio : Arabe (Dolby Digital 5.1), Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Allemand, Anglais, Néerlandais, Arabe, Turc
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 19 février 2020
  • Durée : 97 minute

 

Test Blu-Ray : Gemini Man (05 Février 2020) de Ang Lee avec Will Smith, Mary Elizabeth Winstead

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements.

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Chronique : « Gemini Man » mérite déjà une certaine attention par les questions que ce film soulève quant au problème épineux de la bioéthique, voire même à travers celle-ci, le grand danger de l’eugénisme qui tend à vouloir faire de l’homme un être parfait ou tout au moins sur mesure ! À l’heure de la PMA, et de ce qu’elle pourra engendrer sur le choix et les caractéristiques précises de son futur enfant, sans compter toute la problématique du sperme et des ovules congelés qui pourront permettre une conception hors norme, cette histoire résonne donc particulièrement en venant en écho avec notre actualité, même si elle dépasse encore d’un cran les possibilités de la science actuellement.

Homme Gémeaux

 Bien sûr, le fond est donc ce que l’on retiendra avant tout malgré une forme ma foi, plus classique dans son genre avec moult cascades, courses poursuite, et règlements de compte dont l’intrigue nous fait part, sans que ce soit trop déplaisant à l’œil, avec des plans et des effets assez remarquables ! À ce sujet, le réalisateur Ang Lee arrive donc à nous piquer au vif, par cette ressemblance entre les deux héros, dont on aura très vite deviné le pourquoi du comment, sans en dire un mot de plus évidemment pour ne rien dévoiler ! Sauf que l’on insistera en passant sur la prouesse technique du « motion capture », ici complètement bluffante au niveau de la création numérique de Junior, pourtant tellement vrai ! C’est pour cette raison importante, que l’on pardonnera ce scénario et ces effets de style un peu trop habituels, inhérents à ce type de réalisation, toujours dans la démesure et le déjà vu ! C’est sûr que ça déménage, que ça s’agite et dans tous les sens, en moto (là, c’est tout de même impressionnant !), en bateau, en voiture et même en avion ! Du classique et de l’action, en veux-tu, en voilà, on est servi… Cependant malgré le palmarès saisissant de 72 personnes éliminées à l’actif de ce tueur, un petit quelque chose arrive à nous séduire et nous attendrir dans le jeu de Will Smith qui de fait devient sympathique, inquiétant tout de même sur le fond ! Et le duo des deux mêmes personnages avec 30 ans d’écart, fait également son petit effet, et même le trio avec la présence plutôt maternelle et réconfortante de Mary Elizabeth Winstead. Un film aux particularités bien précises, qui à elles seules valent bien un petit détour en salle afin de retrouver un acteur et son double totalement virtuel ! Sans oublier toute la réflexion monstrueuse à propos d’une armée de pseudo humains surpuissants et sans affect, qui à l’heure d’aujourd’hui pourrait bien voir son apparition… À méditer !

Note : 8/10

Vidéo: Holy wow. Cela seul peut résumer à peu près mes pensées sur cette présentation native. J’aurais vraiment aimé pouvoir le voir à 120 images par seconde en 3D alors qu’il était maintenant en salles. Lorsque Gemini Man est à son meilleur, il affiche à l’écran certaines des images hyper réalistes les plus vives et les plus réalistes que vous puissiez vous attendre à voir. Il y a tellement de moments glorieux où vous vous sentez comme vous pourriez atteindre l’écran dans la même pièce avec ces acteurs. Il y a un bref moment d’ajustement avec la fréquence d’images élevée, mais je n’avais pas l’impression que mes yeux ont mis autant de temps à s’ajuster qu’ils l’ont fait avec The Hobbit dans les salles de cinéma . La quantité de détails est stupéfiante de pouvoir voir la plus petite caractéristique faciale fine des points individuels des vêtements. Comme le film a également été tourné en 3D, l’image conserve toujours un sens étonnant de la profondeur et de la dimension – en particulier dans les séquences au ralenti.

Au bout de 30 minutes dans le film, il y a une incroyable séquence de poursuite en un seul coup où nous suivons Will Smith sur une moto en esquivant les voitures dans les ruelles étroites. La scène est une combinaison de live-action puis de composite CGI pour « coller » l’illusion d’une seule prise. Cela se poursuit dans une séquence de combat Will vs Will qui fait partie de vrais acteurs et de modèles entièrement CGI. Lorsque les vrais acteurs sont à l’écran – ça a l’air incroyable! Lorsque ces modèles CGI interviennent, woof, c’est rude. Vous devez donc décider si vous voulez quelque chose qui ne semble pas convaincant tout au long, ou une image qui est magnifiquement réaliste, mais uniquement par intermittence « comme un dessin animé? »

Là où HFR et Dolby Vision ont réellement aidé le CGI, c’était dans les effets du vieillissement pour le jeune personnage de Will Smith Junior. Mis à part le fait de ne pas pouvoir clouer les mouvements de la bouche naturellement – c’est l’une des premières fois où j’ai eu l’impression que cette technique ne me tirait pas du coup. La quantité de détails et de travail pour rendre le visage plus jeune naturel est sacrément impressionnante. En 1080p sans les détails et la résolution supplémentaires pour les traits du visage, il était plus naturel et beaucoup plus étrange de se sentir à l’aise. Surtout lorsque les deux personnages sont côte à côte offrant un examen supplémentaire pour les comparaisons.

Audio :  Sur toutes les plateformes, Gemini Man reçoit un mix audio Dolby engageant et intense pour faire monter et exploser votre système audio. Il est parfaitement mélangé, vous donnant un placement précis des objets sur les canaux verticaux et surround et est un vrai régal pendant les séquences d’action lorsque les balles éclatent et se zippent dans le paysage sonore! Le dialogue est sur le point de donner à chaque acteur son dû sans aucune interférence d’éléments extérieurs. Tandis que la boîte de dialogue reste à l’avant et au centre, l’arrière-plan audio complète les canaux.

Les effets sonores fonctionnent pour donner aux environnements une présence maintenue tout en travaillant pour créer des atmosphères. Les canaux verticaux aident à mettre en évidence des effets sonores spécifiques pendant les séquences d’action, mais pendant les moments plus calmes, ils aident vraiment à ouvrir la scène – l’emplacement du spa ou lorsque Henry et son équipe se détendent en Hongrie en sont de parfaits exemples. Les niveaux sont parfaits sans aucun problème de douceur – bien que je recommande d’augmenter le volume – vous allez adorer quand les grandes séquences de combat entrent en jeu! La fusillade finale est une bête et fait un usage impressionnant du format. Vous avez un minigun détruisant un magasin d’alcools avec des balles qui passent et des éclats de verre – c’est une délicieuse cacophonie d’effets sonores!

 

Bonus : Gemini Man est livré avec environ une heure de contenu bonus qui est en réalité une information vraiment décente. L’ouverture alternative est une juxtaposition cool mettant en valeur leurs capacités d’assassinat. Au-delà de cela, nous obtenons ce qui équivaut à du matériel EPK typique avec des regards solides dans les coulisses de la façon dont ils ont réussi divers aspects du film.

La genèse de Gemini Man
Se retrouver face à son double plus jeune
Le futur, c’est maintenant
Le souci du détail
Ouverture alternative
Scènes inédites
Planter le décor
La vision d’Ang Lee

 

  • Acteurs : Will Smith, Mary Elizabeth Winstead, Clive Owen, Benedict Wong, Douglas Hodge
  • Réalisateurs : Ang Lee
  • Format : Couleur
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Thaï (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Coréen, Français, Néerlandais, Portugais, Espagnol, Italien, Thaï, Cantonais, Mandarin, Japonais, Malais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 5 février 2020
  • Durée : 117 minutes

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Test Dvd: Driven (1er Février 2020) de Nick Hamm avec Lee Pace, Jason Sudeikis

La traque par le FBI du concepteur de voitures John DeLorean. Son voisin, un ancien détenu, Jim Hoffman, est l’informateur privilégié du service de renseignement après avoir été arrêté pour trafic de cocaïne.

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Chronique :  Voici « Driven », qui est le deuxième film détaillant la vie et l’époque de John DeLorean à sortir en 2019. En fait, le mois dernier, il y a eu « Framing John DeLorean », un étrange hybride de faits et de fiction qui s’est efforcé de mettre à jour la personnalité complexe du sujet par le biais d’interviews et de preuves visuelles, mais qui a également inclus des recréations dramatiques pour aider à trouver le drame dans le flux d’informations. « Driven » n’est pas un biopic, mais elle couvre essentiellement le même terrain, explorant l’ego gargantuesque de John alors qu’il tente de réaliser un rêve automobile, pour ensuite trébucher violemment et se retrouver devant un jury. L’écrivain Colin Bateman attaque la saga DeLorean sous un angle différent, mais il sent bien qu’il crée une tension, en essayant de faire un thriller à partir d’une histoire fondamentalement banale d’un homme riche qui essaie d’acheter de la noblesse pour couvrir ses propres insécurités.

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Jim (Jason Sudeikis) est un homme qui essaie de se faire une petite fortune, qui fait fausse route dans le trafic de drogue, qui travaille pour le dealer Morgan (Michael Cudlitz). Lorsqu’il est arrêté par le FBI après être rentré de Bolivie avec sa femme, Ellen (Judy Greer), et leurs deux enfants, Jim doit faire face à la colère de l’agent spécial Tisa (Corey Stoll), qui est prêt à envoyer le père de famille en prison, espérant que cette pression puisse persuader Jim de devenir un informateur, rejoignant ainsi la « guerre contre la drogue » du gouvernement. Déménageant en Californie du Sud pour commencer sa mission visant à faire tomber Morgan, Jim se rend vite compte qu’il vit à côté de John DeLorean (Lee Pace). L’icône de l’industrie automobile est sur le point de dévoiler son projet de création de la DMC DeLorean, un nouveau type de voiture destiné à secouer l’entreprise. En devenant ami avec John, Jim réalise à quel point le magnat à court d’argent est désespéré pour préserver sa vision. Il fait bientôt part à Tisa de l’idée qu’un trafic de drogue impliquant son voisin est exactement le type de publicité dont le gouvernement a besoin pour montrer son pouvoir.

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Un certain rebondissement à « Driven » est fourni par Jim. C’est un gars imperturbable qui se lance dans des activités illégales pour amasser une petite fortune, qui utilise sa formation de pilote pour rendre service à Morgan, qui fait des ramassages en Amérique du Sud tout en gardant sa famille occupée avec des excursions à Walt Disney World. Il est arrêté sur un aérodrome par Tisa, mais il n’est pas du genre à craquer sous la pression. Doté d’un esprit vif et d’une personnalité ensoleillée, il essaie de séduire l’employé du FBI avec gentillesse avant que la brutalité des accusations ne lui soit communiquée. C’est un rôle qui fait la force de Sudeikis en tant qu’improvisateur à la bouche motrice, jouant Jim comme un fauteur de troubles habituel qui sait qu’il peut parler pour se sortir de la plupart des situations. « Driven » est en fait son histoire, avec Bateman qui suit la conformité de Jim avec le FBI, qui rejoint la masse salariale en tant qu’informateur, envoyé pour dénoncer ceux qui l’ont initialement engagé pour faire entrer de la drogue dans le pays.

John entre finalement dans l’histoire en tant que charmeur, aidant Jim à réparer une voiture qu’il a conçue il y a longtemps, gagnant son nouveau voisin avec gentillesse et style. « Driven » reprend la saga de la DeLorean au moment où le fiasco de la DMC commence, le titan de l’industrie prenant le risque d’une voiture antirouille aux portes papillon fabriquée dans l’Irlande déchirée par la guerre. Il verse de l’argent dans le projet et le scénario surveille le fossé entre les exigences commerciales et la gloire des affaires. John utilise sa réputation pour vivre la vie rapide avec son épouse modèle et jouer à des jeux de pouvoir avec ses sous-fifres, ce qui inclut un match de tennis de table avec Jim. En fait, il est utile d’avoir vu « Encadrement de John DeLorean », car l’écriture ne fait qu’évoquer quelques concepts critiques de déni dans la vie du constructeur automobile, notamment son obsession du regard (il a même eu recours à la chirurgie plastique pour améliorer son menton) et les sympathies discutables qu’il partage avec ses employés en difficulté lorsque la DMC ne fonctionne pas comme on l’imagine. « Driven » fait preuve d’une grande confiance dans les moments humains entre les personnages, détectant les comportements étranges, tandis que Jim se démène pour jouer tous les rôles afin de protéger ses propres intérêts.

« Driven » espère transformer le dilemme de Jim en un casse-tête concernant sa véritable allégeance à John. L’histoire est en fait détaillée dans le témoignage de Jim au procès de John, avec des flashbacks qui comblent les lacunes, mais Bateman espère contourner l’histoire, en introduisant de petites failles dans le plan pour que le public ne se trompe pas. Le lien n’est pas aussi étroit qu’il pourrait l’être, car la chute de John n’est pas palpitante, elle est presque festive compte tenu de toute la corruption commerciale et morale qu’elle implique. « Driven » vise à éviter les accidents et à apporter quelques rebondissements, mais il ne peut pas soutenir les intérêts de ce genre, car il ne parvient pas à « cadrer John DeLorean » au mieux lorsqu’il s’agit de comprendre le sujet et son incapacité à atteindre une quelconque conscience de soi.

Note : 9/10

 

  • Acteurs : Jason Sudeikis, Lee Pace, Judy Greer, Isabel Arraiza, Michael Cudlitz
  • Réalisateurs : Nick Hamm
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 1 février 2020
  • Durée : 109 minutes

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Test DVD : Le Bazar de la charité (15 janvier 2020) avec Audrey Fleurot, Julie de Bona

Paris, 4 Mai 1897. Un incendie dévastateur détruit en quelques minutes le Bazar de la Charité, l’édifice abritant une manifestation caritative très courue, faisant plus de 120 morts , essentiellement des femmes de la haute société et leur personnel. À cette occasion, trois femmes, Adrienne De Lenverpre, Alice De Jeansin, et sa bonne Rose Rivière voient leur destin bouleversé. Usurpation d’identité, amours interdites, changement radical de vie, émancipation, cette mini-série nous plonge dans la société parisienne de la fin du 19e siècle, en suivant le destin romanesque de ses trois héroïnes.

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Chronique : Très bonne série ! C’est une série de fiction alors je conseille ceux qui cherchent la vérité historique d’aller regarder un documentaire à la place. Le jeu est splendide, mention spéciale à Camille Lou qui déverse sa peine au milieu des flammes. Sa sensibilité amplifiée amplifie ce qui nous fait vivre pleinement l’horreur de ce drame. Son jeu est si bouleversant qu’elle rend les « victimes inoubliables de la charité » définitivement inoubliables. Quel bel hommage à toutes les âmes disparues si brutalement… Je vais commencer par les aspects un peu plus négatif de la technique cinématographique pour revenir au positif. Pour commencer, je vais évoquer le fait qui me pose le plus de problème, c’est ce que Laura Mulvey appelle le « male gaze ». En effet, la série se prétend féministe pourtant on continue d’avoir une érotisation excessive du corps de la femme. Les femmes contrôlent l’action certes mais ça en fait une série féminine par féministe. Un autre aspect qui me pose un peu problème c’est le non respect des règles du cinéma classique. Il y a, lors de la scène de spoiler: dans l’épisode 1, une rupture de la règle des 180 degrés qui me semble non justifiée. Il y a ensuite une scène spoiler: . Dans cette scène, le réalisateur a tenté de matérialiser l’attente par un sommaire, sauf que le sommaire ne s’étend que sur deux plans alors c’est très déroutant. Pendant cette scène encore, ils ont tenté de montrer l’attente par la musique sauf que celle-ci brise l’ambiance qu’ils ont réussi à mettre en place. De plus, il n’y a pas de distanciation ici alors la musique insulte presque l’image. Voilà les quelques points négatifs. Allons maintenant vers les points positifs. A partir de l’épisode 3, la technique cinématographique est moins dans le spectacle et s’affine admirablement. L’ocularisation interne au début de cet épisode est tout à fait admirable. Alors que Rose se réveille, la caméra prend l’inclinaison de sa tête pour montrer qu’on est dans son regard. C’est vraiment ingénieux ! Dans l’épisode 4, mon épisode favoris pour l’instant, il y a une longue scène dans la chambre d’Alice Spoiler: dans l’épisode 1, une rupture de la règle des 180 degrés qui me semble non justifiée. Il y a ensuite une scène spoiler: . Dans cette scène, le réalisateur a tenté de matérialiser l’attente par un sommaire, sauf que le sommaire ne s’étend que sur deux plans alors c’est très déroutant. Pendant cette scène encore, ils ont tenté de montrer l’attente par la musique sauf que celle-ci brise l’ambiance qu’ils ont réussi à mettre en place. De plus, il n’y a pas de distanciation ici alors la musique insulte presque l’image. Voilà les quelques points négatifs. Allons maintenant vers les points positifs. A partir de l’épisode 3, la technique cinématographique est moins dans le spectacle et s’affine admirablement. L’ocularisation interne au début de cet épisode est tout à fait admirable. Alors que Rose se réveille, la caméra prend l’inclinaison de sa tête pour montrer qu’on est dans son regard. C’est vraiment ingénieux ! Dans l’épisode 4, mon épisode favoris pour l’instant, il y a une longue scène dans la chambre d’Alice. spoiler: . Vous remarquerez un mouvement admirable de la caméra puisqu’elle suit spoiler: . spoiler: . S’en suit un champ contre champ en gros plan entre le père et sa fille. Le gros plan sur Alice permet de mettre en évidence le visage défait de la jeune femme et la douceur de ses traits. A contrario, le gros plan sur son père nous fait voir un personnage grossier, violent et presque dégoûtant. Cette échelle nous permet de renforcer les sentiments que nous avons au moment même par rapport aux personnages. Dans les points positifs, je voudrais aussi parler de la scène de l’incendie. Cette scène est douloureuse, interminable. La longueur de celle-ci permet au spectateur d’éprouver l’horreur autant que les personnages. Il est témoin de chaque fait, de chaque brûlure, de chaque seconde qui passe; il est là, dans l’incendie. Alors que le spectateur se croit sauvé, le réalisateur le piège encore plus. Par exemple alors spoiler: . On aimerait sortir, la faire sortir, que l’enfer s’arrête enfin mais il ne s’arrête jamais. C’est bien ce qu’on ressenti les victimes de l’incendie du Bazar de la Charité.

Note : 9/10

 

  • Acteurs : Audrey Fleurot, Julie de Bona, Stéphane Guillon, Gilles Cohen, Aurélien Wiik
  • Réalisateurs : Alexandre Laurent
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : TF1 Studio
  • Date de sortie du DVD : 15 janvier 2020
  • Durée : 416 minutes

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Test DVD : Trois jours et une vie (22 janvier 2020) de Nicolas Boukhrief avec Sandrine Bonnaire, Pablo Pauly

1999 – Olloy – Les Ardennes belges.
Un enfant vient de disparaître. La suspicion qui touche tour à tour plusieurs villageois porte rapidement la communauté à incandescence. Mais un événement inattendu et dévastateur va soudain venir redistribuer les cartes du destin…

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Chronique : Une fois n’est pas coutume, voilà une adaptation parfaitement réussie. J’avais beaucoup aimé le roman de Pierre Lemaitre. On retrouve ici l’ambiance pesante et l’oppression ressenties à la lecture du livre. Si la mise en scène est on ne peut plus classique, le scénario aux personnages joliment dessinés, nous tient en haleine avec une belle émotion de la première à la dernière minute, même en connaissant déjà le dénouement. Le casting y est sans doute aussi pour beaucoup. Sandrine Bonnaire comme toujours magnifiquement solaire, un rôle en apparence tout simple mais un personnage plus complexe qu’il n’y parait. Pablo Pauly (Patients) s’en sort très bien aussi. Ils sont parfaitement entourés par les toujours solides Charles Berling, Dimitri Storoge ou encore Philippe Torreton. C’est simple, carré, sombre, intense, en un mot : efficace. Un film qui ne sort pas de l’ordinaire, sans effet, ni surprise, mais parfaitement maitrisé. Du bon cinéma français de tradition.

Note : 9,5/10

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec son propos .

Son : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont des conversations rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Entretien avec le réalisateur Nicolas Boukhrief (18′)
Scènes coupées (10′)
Bande-annonce

 

  • Acteurs : Sandrine Bonnaire, Pablo Pauly, Charles Berling, Philippe Torreton, Margot Bancilhon
  • Réalisateurs : Nicolas Boukhrief
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 22 janvier 2020
  • Durée : 115 minutes

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