Test DVD : Vic le Viking (24 Juin 2020) De Éric Cazes Avec Nathan Willems, Patrick Brüll, Damien Locqueneux

Vic est un jeune Viking pas comme les autres : pas très costaud mais très malin. Quand son père, Halvar, le chef du village, dérobe à son ennemi juré une épée magique qui transforme tout en or, l’appât du gain sème la pagaille chez les Vikings ! Vic va alors devoir embarquer pour un périlleux voyage vers une île mythique du grand Nord pour briser le sortilège de l’épée…

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Chronique : C’est un dessin animé à destination des enfants. C’est simple dans l’histoire, dans le graphisme, dans l’animation. Les personnages du village et les Pirates font malheureusement trop penser à Astérix. Mais quelques notions Vikings (Odin, Asgaard, Befrost) nous confirment que nous ne sommes pas chez les valeureux Gaulois mais bien en contrée scandinave. Sinon c’est plaisant à voir si vous n’êtes pas trop exigeants. Ça permet d’apporter quelques valeurs simples mais fortes aux petits : L’ingéniosité, le savoir, la malice sont tout aussi importants que la force, le courage, la détermination. Et également quelques notions pour mettre en garde face à la naïveté, la confiance, l’admiration. Et bien sûr les classiques codes d’honneur, d’amour et d’amitié. Ce film explique bien les vikings et la mythologie nordique de façon amusante et humoristique, les dessins sont très bien parfois même magnifiques. De fait je hausse ma note d’un demi point pour protester contre cette forme de ségrégationnisme qui s’applique à méjuger ici les enfants. Car le fait que Vic soit très jeune et très futé est complètement en adéquation avec pas mal de choix du film et cela est peut être juste trop subtil pour beaucoup.

Note : 8,5/10

Vidéo Les détails dans les animations de personnages sont fantastiques, permettant des caractères distincts, des lignes fines et des textures amples. Les enfants du film sont bien définis sans que leurs traits soient trop exagérés ou trop caricaturaux. Les couleurs sont audacieuses et vives, jouant avec des primaires fortes. Les niveaux de noir sont au rendez-vous ,la profondeur de l’image est toujours très forte et le contraste est au point sans aucune qualité de floraison notable. Tout autour, une image lumineuse, audacieuse et vive qui a fière allure. 

Audio : Vic fait une excellente utilisation du format, offrant aux téléspectateurs une expérience surround active et engageante tout en utilisant abondamment les canaux faisant face au plafond et l’espace et la dimension supplémentaires.

Bien que les battements d’action soient un moment fort, le film sait comment utiliser au mieux les scènes plus silencieuses sans sacrifier l’impact sonore. Même dans les moments les plus calmes il y a beaucoup d’effets de bois en plein air au son naturel à s’imprégner. .

 

  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : M6 Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 24 juin 2020
  • Durée : 74 minutes

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Test Blu-ray : Une vie cachée De Terrence Malick (10 Juin 2020) Avec August Diehl, Valerie Pachner, Maria Simon

Franz Jägerstätter, paysan autrichien, refuse de se battre aux côtés des nazis. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. Une vie cachée raconte l’histoire de ces héros méconnus.

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Chronique : Ils ne furent pas nombreux, ceux qui, en Allemagne comme en Autriche, eurent l’audace de dire non, d’une manière ou d’une autre, à Hitler et au nazisme. Oser faire cela, il est vrai, c’était, fatalement, le payer de sa vie. En Allemagne, du côté de Munich, il y eut Sophie Scholl, son frère Hans et leurs autres compagnons de la Rose Blanche. En Autriche, il y eut le parcours exemplaire de Franz Jägerstätter, un paysan du village de Sainte Radegonde qui fut guillotiné le 9 août 1943 à la prison de Brandebourg à Berlin. Il faut observer que celles et ceux qui s’opposèrent à Hitler le firent toutes et tous au nom de leur foi chrétienne. Franz Jägerstätter a d’ailleurs été béatifié le 26 octobre 2007 à la cathédrale de Linz. C’est donc de cet homme-là que Terrence Malick a choisi de raviver le souvenir. Après sa série de films plus ou moins expérimentaux conçus à la manière de poèmes, de méditations, voire de prières, films sublimes mais qui pouvaient déconcerter certains spectateurs, le réalisateur de The Tree of Life renoue avec une narration beaucoup plus classique, mais sans se délester pour autant de son style, reconnaissable entre tous. On retrouve donc, dans Une Vie cachée, le goût du cinéaste pour les voix off, sa propension à filmer la nature, ainsi que de nombreux gros plans sur les acteurs qui semblent presque filmés avec une focale trop courte (mais c’est, évidemment, un effet voulu), etc. Le début est on ne peut plus caractéristique. Comme dans la plupart de ses films, Malick commence par filmer la nature d’une manière quasi édénique. En quelques plans, nous sommes conviés à goûter la vie à la montagne du fermier Franz Jägerstätter (August Diehl), de sa femme Fani (Valerie Pachner) et, bientôt, de leurs trois filles, ainsi que de quelques autres personnages, dont la belle-sœur de Franz qui est venue vivre avec eux. La vie de paysan est rude, certes, mais, au départ, tout est filmé dans une sorte d’innocence première, comme s’il fallait ainsi souligner d’autant plus, par contraste, l’irruption du mal absolu, qui ne tarde pas à paraître. Nous en avions déjà été averti, il est vrai, dès l’ouverture, par des films d’archives montrant avec quel empressement de nombreux Autrichiens accueillirent l’hitlérisme. On pouvait espérer, néanmoins, que le petit village de Sainte Radegonde resterait préservé de cette folie. Il n’en est rien. Personne ne peut se targuer ni d’être neutre ni d’être indifférent. Franz, lui, ne tergiverse pas. Il fait d’abord ses classes, puis, de retour chez lui, ne peut ignorer qu’on va exiger de lui, comme de tout homme en âge de combattre, un serment d’allégeance au Führer. Mais, au nom de sa foi comme de son humanité, il lui est impossible de se résoudre à un tel engagement. Dans son village, il se fait aussitôt remarquer et ostraciser. Quand des nazis passent par là pour réclamer à chaque habitant sa contribution à l’effort de guerre, il est le seul à refuser. Dès lors, sa détermination est telle que rien ne peut l’en détourner. C’est bien l’itinéraire d’un martyr que filme Malick, il n’y a pas de doute, mais sans ostentation, sans prêchi-prêcha, comme certains se plaisent à le reprocher au cinéaste, à la sortie de chacun de ses films, de manière totalement fallacieuse. Au contraire, il y a dans cet homme, tel qu’il est ici filmé, une sorte d’évidence ou de simplicité, comme si la sainteté allait de soi.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Pour le détourner de sa voie, certains reprochent à Jägerstätter son orgueil, alors que c’est son humilité qui, au contraire, nous interpelle. Plusieurs interlocuteurs interviennent pour le faire changer d’avis, y compris l’évêque du lieu qui se réfère à saint Paul affirmant qu’il faut se soumettre aux autorités. Le maire du village, lui, affirme à Franz qu’il est plus coupable que les ennemis du pays, puisqu’il agit comme un traître. Plus tard, quand il est emprisonné, il est sournoisement invité à signer son acte d’allégeance à Hitler, quel que soit son sentiment profond, même si celui-ci est contraire à la déclaration écrite. On ne lui demande pas d’aimer le Führer, mais de parapher un document. « Ce n’est qu’un bout de papier, lui dit-on. En ton for interne, tu peux penser ce que tu veux. » Mais Jägerstätter ne peut se résoudre à cette hypocrisie. Terrence Malick film l’obstination d’un homme dont la droiture morale est sans faille et qu’aucun raisonnement, aucune intimidation, aucune torture ne font plier. En cet homme, tout comme d’ailleurs en sa femme Fani, il y a une bonté qui semble naturelle et qui se traduit, entre autres, par une absence de jugement d’autrui. Même ses bourreaux, Franz ne les juge pas. Le cinéaste réussit le tour de force de filmer la bonté sans maniérisme, sans mièvrerie d’aucune sorte. Car la force de l’accusé, ce qui lui permet de tenir jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie, cette force, il la puise dans sa foi chrétienne, sans nul doute, mais aussi, c’est évident, dans l’amour qui l’unit à Fani.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Leurs échanges épistolaires, superbes, interviennent en voix off, à plusieurs reprises au cours du film. Malgré les épreuves, le mépris des villageois, la séparation du couple, la dureté des travaux de ferme en l’absence de Franz, malgré l’issue fatale qui se profile, l’amour ne faiblit pas. Ceux qui affirment à Franz que son sacrifice ne sert à rien, qu’il ne modifiera en rien le cours de l’histoire, qu’il ne sera connu de personne, qu’il n’aura d’autre effet que de faire du mal à ses proches, ceux-là ne savent rien de la grandeur de l’amour. « L’amour excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’amour ne passera jamais… », écrit saint Paul dans sa Première Lettre aux Corinthiens (13, 7-8). Les bourreaux de Jägerstätter avaient tout prévu, sauf cela. Une phrase de George Eliot, tirée du roman Middlemarch, phrase projetée sur l’écran à la fin du film, le dit aussi à sa manière et l’éclaire de sa douce lumière : « Si les choses ne vont pas aussi mal pour vous et pour moi qu’elles eussent pu aller, remercions-en pour une grande part ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée ».

Note : 10/10

Une vie cachée arrive sur le disque Blu-ray de chez UGC avec une vidéo encodée AVC 1080p et un son audio maître DTS-HD 7.1 sans perte.

Il s’agit d’un transfert haute définition de qualité de référence qui a l’air spectaculaire. Parfois, je trouvais les visuels à couper le souffle. Le film utilise un palais chromatique réservé qui donne le ton thématique à l’époque dont il est issu. Les vêtements, la décoration intérieure, etc. sont maintenus dans le cadre du délai, ce qui signifie beaucoup de bruns, gris, verts et noirs. Les couleurs définies par la nature ont l’air formidables alors que les couleurs profondes, vives, rouges, les bleus succulents et les tons de terre resplendissants sautent de la vidéo encadrée de 2,39: 1.

Les séquences lumineuses sont tout aussi gratifiantes et présentent des gris graduels et des blancs nets et délimités. Les images sont extrêmement détaillées, avec un sens de la profondeur presque infini quelle que soit la perspective de l’appareil photo. La résolution est forte car l’immensité et la portée de l’imagerie sont pleinement réalisées et apparaissent lucides, dimensionnelles et sans artefact. À mon avis, les lentes mineures que j’ai trouvées ne justifiaient pas de déduction, donc je ne les mentionnerai pas. Je pensais que cela avait l’air incroyable.

La bande sonore DTS-HD Master Audio sans perte est impressionnante et utilise toute la plate-forme surround. C’est un design sophistiqué qui récompense occasionnellement des activités qui sont placées de manière complexe dans le champ sonore afin de fournir une sensation d’immersion totale. J’ai trouvé cette présentation audio très détaillée avec une excellente plage dynamique qui lui permet de faire autorité à un moment et de subtilement nuancer le suivant. La boîte de dialogue est définitive et sensiblement lucide à travers le canal central lorsqu’elle atteint loin dans la pièce. Il est situé juste en face des haut-parleurs gauche / droit dans la scène sonore. Je n’ai jamais eu de difficulté à distinguer les moindres changements de hauteur ou d’inflexion de voix. La séparation des canaux avant est excellente, ce qui fait ressortir à la fois les grands et les petits éléments sonores, ce qui permet de définir leur corrélation directionnelle en fonction des événements à l’écran. Il n’y a pas d’utilisation perpétuelle des canaux arrière mais lorsqu’ils sont appliqués, les effets impliquent.

 

  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : UGC
  • Date de sortie du DVD : 10 juin 2020
  • Durée : 174 minutes

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Test DVD: Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part Avec Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni, Benjamin Lavernhe

Dans la belle maison familiale, à la fin de l’été, Aurore fête ses 70 ans, entourée de ses 4 enfants, tous venus pour l’occasion. Il y a là Jean-Pierre, l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père , Juliette, enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain , Margaux, l’artiste radicale de la famille, et Mathieu, 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah. Plus tard, un jour, l’un d’eux va prendre une décision qui changera leur vie…

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Chronique : Un film comme un témoignage sur la vie et le temps qui passe, sur ce précieux cadeau dont on a tendance à oublier la valeur, et sur l’urgence d’en faire quelque-chose, ou au moins d’en prendre conscience, notamment à l’âge ou l’idéalisme de la jeunesse tend plutôt à nous maintenir sur la touche qu’à nous faire avancer…, Un film sur les bonnes questions à se poser avant qu’il ne soit trop tard ou avant de passer à côté de sa vie, un film sur la famille aussi, ses contraintes dont il faut arriver à se libérer et sur la relativité de toute chose (à toujours garder en mémoire) sauf d’une : la valeur unique de chaque être humain, et la valeur de l’amour que l’on se doit de partager sans y échapper lorsqu’il se présente ou lorsqu’il nous lie par les liens du sang. Un excellent film avec un scénario bien ficelé qui touche tous les âges : de la prime jeunesse à l’âge mûr, chacun s’y retrouve et a une leçon à apprendre ici ou à réviser avec le sourire spontané de sa propre expérience passée…C’est maladroit par certains moments, déséquilibré en mettant en avant certains aspects plus que d’autres, en insistant sur des points puis en les occultant. Mais ce film est comme la vie, on va se rappeler de détails insignifiants en oubliant des grands moments. Courez voir ce film et ne soyez pas honteux de sentir une larme couler le long de la joue ou de vous esclaffer devant une situation ridicule. La vie est vivante, ce film est vivant . . .

Note : 9/10

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part : Photo Alice Taglioni, Aurore Clément, Benjamin Lavernhe, Camille Rowe, Jean-Paul Rouve

Vidéo  : Il s’agit d’une excellente présentation vidéo qui semble correspondre parfaitement au matériel source. Les couleurs sont profondément saturées d’une vitalité agréable et d’une profondeur délimitée. Les images sont résolues, avec une netteté stable, des détails nets et un raffinement subtil appréciable. Certaines scènes semblent mieux résolues que d’autres bien que je soupçonne que cela est lié à la photographie. Le contraste est dynamique sans être accablant et les noirs sont respectables en profondeur avec des détails perceptibles visibles sous un faible éclairage et des ombres. Je n’ai vu aucun signe d’artefacts liés à la vidéo et j’ai pensé qu’en général, la qualité vidéo était excellente.

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part : Photo Alice Taglioni, Jean-Paul Rouve, Sarah Adler

Audio : Il s’agit essentiellement d’un film basé sur les dialogues, mais certains aspects de la présentation utilisent efficacement les canaux arrière pour étendre la scène sonore. Le dialogue est limpide avec une description vocale exigeante et une texture raffinée. Le mix repose fortement sur les trois canaux avant. La séparation, l’imagerie et l’espacement directionnel sont excellents car le mélange de dialogue, de musique et de sons enregistrés est clairement articulé. Le canal LFE est utilisé principalement pour un impact subtil et pour les basses fréquences supérieures associées à la musique du film.

 

 

  • Acteurs : Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni, Benjamin Lavernhe, Camille Rowe, Elsa Zylberstein
  • Réalisateurs : Arnaud Viard
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : UGC
  • Date de sortie du DVD : 27 mai 2020
  • Durée : 85 minutes

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Star Wars 9 – L’ascension de Skywalker : déjà en VOD à l’achat

Star Wars : L’Ascension de Skywalker, long-métrage réalisé par J.J. Abrams, sort en salles le 18 décembre 2019 et en VOD à l’achat le 16 avril et le 24 avril 2020 en location. On découvre ensemble les bandes-annonces, le footage dévoilé à la D23 Expo 2019 ainsi que les affiches définitives du film.
Rey, Finn, Poe, Leia et tous les héros de Star Wars sont enfin de retour ! Deux ans après la sortie en salles de Star Wars : Les Derniers Jedi, voilà que Star Wars : L’Ascension de Skywalker, neuvième volet de la saga créée par George Lucas, pointe enfin le bout de son nez avec une nouvelle bande-annonce, pour une sortie prévue au cinéma le 18 décembre 2019 et en VOD à l’achat le 16 avril et en location le 24 avril 2020. A noter qu’une affiche a été dévoilé à l’occasion de la D23, en août dernier !

Côté casting, on prend les mêmes et on recommence puisque l’on retrouve comme pour les deux précédents opus Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Mark Hamill, Adam Driver, Anthony Daniels, Kelly Marie Tran, Domhall Gleeson, Lupita Nyong’o, Billie Lourd ou encore Carrie Fisher, dont des prises tournées avant son décès ont été utilisées pour continuer de faire vivre la Princesse Leïa.

Star Wars - The Rise of Skywalker : la bande-annonce

Côté nouveaux venus, pour cette trilogie en tout cas, on retrouve Billy Dee Williams qui reprend son rôle de Lando Calrissian, Ian McDiarmid qui retrouve son personnage, celui de l’Empereur Palpatine, mais également Joonas Suotamo dans le rôle de Chewbacca (remplaçant Peter Mayhew avant son décès), Keri Russel (La Planète des Singes : l’Affrontement, The Free State of Jones…), Richard E. Grant (Casse-Noisette et les Quatre Royaumes, Can You Ever Forgive Me?…) ou encore Dominic Monaghan (Le Seigneur des Anneaux, Lost…) dans un rôle encore tenu secret.

Star Wars : The Rise of Skywalker conclut ainsi la nouvelle trilogie autour des aventures de Rey et Finn, de la Résistance et du Premier Ordre mais surtout du retour des Jedi dans la galaxie lointaine, très lointaine. Initiée en 1977, la saga « Skywalker » n’a cessé d’engranger les succès, surtout auprès des fans qui reviennent encore et toujours en salles à la sortie d’un nouvel opus.

LEGO DC Shazam! Magic And Monsters : Le polybag 30623 SHAZAM ! fourni avec le Blu-ray

LEGO DC Shazam! Magic And Monsters

Fin du suspense concernant la minifig qui sera livrée dans le pack Blu-ray / DVD du film d’animation LEGO DC: Shazam! Magic And Monsters : Il s’agit du polybag 30623 SHAZAM!, un sachet disponible depuis déjà plusieurs mois sur le marché secondaire dont on connaît maintenant la destination.

La minifig est identique à celle du set 76120 Batman Batwing and The Riddler Heist, il n’y a que la capuche blanche qui est ici remplacée par la chevelure de Poe Dameron, Joey Tribbiani ou encore Superman.

Pour l’instant, Amazon FR ne référence que la version DVD simple du film sans le polybag additionnel.

Last Christmas De Paul Feig Avec Emilia Clarke, Henry Golding, Michelle Yeo

Kate traîne derrière elle une série de mauvaises décisions et erre dans Londres au son des grelots accrochés à ses bottes de lutin, seul emploi qu’elle ait réussi à décrocher dans une boutique de Noël.

Vod : https://www.filmotv.fr/film/last-christmas/17344.html

Chronique : J’avais vraiment hâte de voir ce film, pourquoi ?! Ben déjà un film qui se passe pendant noël, une comédie romantique, et puis Emilia Clarke et Henry Golding difficile de ne pas avoir envie de le voir. J’adore littéralement cette actrice, elle a un sourire tellement magnifique et puis les rôles de ce genre lui vont trop bien. Une héroïne en mode un peu looseuse qui s’enfonce de plus en plus et qui va faire une rencontre qui va changer sa vie. Elle se rend compte qu’elle a touché le fond et qu’elle doit se reprendre en main pour avancer et remonter la pente. Elle est rigolote quand même, même si elle est parfois pathétique. Elle ne pense qu’à elle, égoïste qui ne fait pas attention aux gens à côté d’elle malgré le fait que ces derniers ne souhaitent qu’une chose : l’aider. Tom la change, elle ouvre les yeux, elle fait attention aux gens autour d’elle mais aussi à elle. Elle prend conscience de la chance qu’elle a d’être encore en vie après ce qui lui est arrivé avec sa maladie. J’ai beaucoup aimé le ton du film, on se marre par moment tantôt dans la dérision tantôt dans le mignon et puis on est baigné dans l’ambiance de noël avec entre autres les décors, le fait qu’elle travaille dans une boutique de noël mais aussi l’atmosphère féérique et romantique. On est vraiment dans le film de Noël de base mais qui se dénote un peu des autres de par son histoire. C’est une belle histoire mais c’est aussi très triste, je ne m’attendais pas à cela et j’ai été totalement sous le choc quand la chute est arrivée ! Mais c’est ça aussi que j’aime dans les films de noël les meilleurs c’est la magie de noël, la petite note de magie que l’on aime voir dans les films et c’est plutôt bien réussi ! Et puis forcément, comment ne pas aimer la BO ! On ne peut que craquer pour cette bande son ! En résumé, Last Christmas est le film parfait pour le confinement! J’ai été très agréablement surprise parce que c’est doublement le style de film que j’aime ! Ça m’a fait pensé à un drama dans le genre que j’adore même s’il est globalement différent l’histoire de fond reste la même. Emilia Clarke nous offre un très bon film à la morale de saison ! Une belle et dramatique histoire qui nous fait passer un excellent moment !

Note : 9/10

Video : Last Christmas déballe un transfert 1080p et approprié pour sa sortie Blu-ray.  L’image est d’une netteté spectaculaire, capable et désireuse de révéler des détails incroyables sur chaque image. Les gros plans des personnages sont évidemment le point culminant, montrant des pores intimes et des cheveux complexes avec une commande précise. Même le maquillage est clairement visible lorsqu’il est proche. Les personnages autour de la boutique du Père Noël sont des trésors pour l’exploration visuelle, et de nombreux lieux de Londres, des plans de la ville aux intérieurs exigus des appartements, offrent une clarté exemplaire de haut en bas et d’un côté à l’autre. Les couleurs sont vraies, offrant une clarté et une fidélité spectaculaires. Le contraste n’est jamais bancal, favorisant une neutralité agréable qui fait ressortir le meilleur des cotes et des fins de Noël, des lumières et des divers détails de l’emplacement de la ville. Les yeux, le rouge à lèvres et d’autres accents de couleur de caractère brillent. Les tons chair sont nets et les niveaux de noir sont parfaitement profonds et précis. Le bruit est réduit au strict minimum et il n’y a aucun autre problème de source ou d’encodage à signaler.

Audio : La bande-son sans perte DTS-HD Master Audio 7.1 de Last Christmas offre une expérience d’écoute fluide, fructueuse et fidèle. Le film s’ouvre sur une musique d’orgue incroyablement riche, parfaitement spacieuse et parfaitement claire, rapidement rejointe par des voix angéliques qui, ensemble, offrent ce qui est sans doute la meilleure expérience d’écoute que le film puisse offrir. À l’autre extrémité du film, il y a une autre performance de vigueur, de vitalité, de taille qui agrandit la scène et de clarté harmonieuse à travers plusieurs éléments. La piste offre en outre une ambiance de localisation précise, en particulier dans les rues de la ville où le bruit de fond général s’engage avec une finesse équilibrée et un placement parfait. Les auditeurs se sentiront toujours engagés dans les lieux animés du film et dans ses lieux plus doucement atmosphériques. Le dialogue sur le pilier est centré, détaillé et bien hiérarchisé pour la durée. Rien à redire avec celui-ci.

Last Christmas contient une tonne de fonctionnalités bonus. Apparemment, Paul Feig fait cela avec la plupart de ses films, alors chapeau à vous, monsieur. Et il présente (principalement) Astuce amusante: à la fin du film, ces suppléments se mettent automatiquement en file d’attente, Feig faisant de nombreuses intros!

  • Commentaire audio: le réalisateur Paul Feig.
  • Commentaire audio: le réalisateur Paul Feig et la productrice / co-scénariste Emma Thompson.
  • Ouverture alternative (HD, 1:11): Cela aurait dû être l’ouvreur. C’est une photo sympa de Kate qui frappe dans une fente à courrier. Il se débarrasse du gars avec qui elle couche dans le premier match de théâtre, et se rend juste à l’affrontement entre Kate et la petite amie du mec. Fonctionne beaucoup mieux.
  • Fin alternative (HD, 1:53): Un bouton amusant qui aurait dû être un œuf de Pâques à mi-crédits
  • Scènes supprimées / alternatives / étendues (HD, durée totale de 22:45): une tonne de celles-ci et à peu près toutes mérite d’être vu
  • Essayez de ne pas rire (HD, 6:04): encore plus de bêtisiers
  • Pure Golding (HD, 1:28): aperçu du charmeur Henry Golding.
  • Emilia Recording Session (HD, 2:14): Sur la grande voix de Clarke

 

  • Acteurs : Emilia Clarke, Henry Golding, Michelle Yeoh, Emma Thompson, Lydia Leonard
  • Réalisateurs : Paul Feig
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Tchèque (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Arabe, Islandais, Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Tchèque
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie : 8 avril 2020
  • Durée : 98 minutes

Adults in the Room / De Costa-Gavras Avec Christos Loulis, Alexandros Bourdoumis, Ulrich Tukur

Après 7 années de crise le pays est au bord du gouffre. Des élections, un souffle nouveau et deux hommes qui vont incarner l’espoir de sauver leur pays de l’emprise qu’il subit.

Achat : https://www.filmotv.fr/film/adults-in-the-room/17346.html

Chronique :  « Adults in the Room », en partant de l’histoire et de l’état de la Grèce en 2015, est un film véritablement passionnant et palpitant sur les dessous de la « Politique et de la Finance » ! Costa Gavras a réussi un exploit en faisant de ces fameuses élections et du gouvernement qui en a découlé, une histoire haletante dont les rebondissements incroyables et son déroulement-même, sont un vrai enseignement sur l’Europe d’aujourd’hui ! On est simplement fasciné d’assister avec Yanis Varoufakis, aux réunions de cet Eurogroupe dont les différents ministres des finances de chacun des pays européens tirent les ficelles, en banquiers implacables et insatiables qu’ils sont ! Une vraie révélation à la manière d’un thriller, mené de main de maître par un réalisateur de 86 ans… Chapeau ! Unique à découvrir, même si l’on connaît forcément le dessous des cartes et que l’on sait déjà le fin mot de l’histoire… Pour incarner le charismatique Yanis Varoufakis, l’acteur Christos Loulis est simplement fabuleux d’énergie et de conviction ! On reste médusé par les avancées, et fatalement plus souvent par les reculs encaissés par ce ministre dans sa détermination à défendre les intérêts de son pays et par là-même de son peuple qui lui n’aspire juste qu’à une vie meilleure. Toute cette lutte pour refuser ou aménager le remboursement de cette dette, est décrite à la perfection, à travers une peinture édifiante d’un monde de profit, de rendement prêt à broyer de l’humain à tour de bras, au point de ne pas avoir le droit essentiel d’exister ! Tout l’aspect social et humain d’un peuple en souffrance est gommé, effacé brutalement et rapidement d’un geste sans concession, sans compassion, juste à cause d’une dette qui doit être remboursée coûte que coûte, au risque d’enfoncer encore davantage ce pays ! L’enchaînement des événements vécus par ce ministre et à fortiori par son peuple, fait preuve d’une démonstration ici limpide et machiavélique, dont l’Europe et son fonctionnement hyper capitaliste en sont la cause et le fondement même. Une situation pourtant plus qu’alarmante, dont les répercussions guettent bon nombre d’entre nous, et qui devraient nous amener à réfléchir même pour les cadres moyens en nette perte de pouvoir d’achat… Alors n’ayant rien à perdre, on se demande encore ce qu’attendent toutes ces populations humiliées et bafouées par cette économie capitaliste à outrance, pour battre le pavé dans la rue par millions, et ainsi reprendre définitivement les rennes de leur destin en main et enfin vivre décemment plutôt que survivre ! Qu’on se le dise.

Note : 9 / 10

Bande-annonce

 

Donnybrook / De Tim Sutton Avec Jamie Bell, Frank Grillo, Margaret Qualley

Ex-marine, Jarhead est un père désespéré. Non seulement il est prêt à tout pour nourrir ses enfants, mais c’est aussi un combattant redoutable.

VOD : https://www.filmotv.fr/film/donnybrook/17181.html

Chronique : Surtout connu comme le gamin d’une ville minière anglaise qui voulait danser, Jamie Bell, la star de « Billy Elliot », est devenue robuste avec l’âge. Dans le sombre film Donnybrook du réalisateur Tim Sutton , il incarne Jarhead Earl, un ancien Marine américain coincé dans des circonstances économiques relativement sombres. Dix-huit longues années ont rendu difficiles les traits autrefois angéliques de l’acteur. Disparaissant dans le rôle, au lieu de rayonner d’espoir et de possibilité, son visage révèle un homme qui a vu le fond du rocher. C’est un combattant dans le sens le plus littéral – un pugiliste scrappy et légèrement coulant qui ne connaît pas d’autre moyen d’échapper à son existence de parc de roulottes que d’affronter les voyous les plus dangereux du comté dans le match à mort qui donne ce thriller obsédant à combustion lente son nom.

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En fait, le Donnybrook pourrait être un match à mort. Même à la fin du film, on ne peut pas être trop sûr de ce qu’est le secret bien gardé, bien que la simple mention inspire le respect dans le coin ravagé par les opioïdes d’Amérique où le film se déroule. Le Donnybrook est une sorte de club de combat à la poubelle blanc – caché quelque part hors de la grille et dirigé par des hommes qui ressemblent à un croisement noueux entre les néonazis et les Hell’s Angels – où un buy-in à gros enjeux gagne des gens désespérés un pot de 100 000 $. De son apparence, c’est tuer ou être tué une fois que vous entrez dans le ring. C’est certain: Jarhead Earl prévoit de gagner ou de mourir en essayant, comme un furet qui mord fort jusqu’à ce que son cœur cesse de battre, ou un féroce Jack Russell terrier face à un adversaire beaucoup plus grand.

Pour Sutton – dont le film précédent, «Dark Night», inspiré du tournage mégaplex d’Aurora de 2012, a fait une déclaration austère sur la violence armée – «Donnybrook» marque une avancée majeure en termes d’ambition et de style, méritant la distinction d’ouvrir le Festival du film de Toronto section de la plateforme compétitive. Au lieu de s’en tenir à l’ambiance raréfiée de ses projets précédents, Sutton emprunte la route des films de genre granuleux, enveloppant ses préoccupations concernant la masculinité frustrée américaine dans le manteau lisse et existentiel d’un thriller de style frères Coen (d’autres se souviendront du style plus nihiliste du réalisateur de « Green Room » Jeremy Saulnier).

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Depuis le monologue d’ouverture, prononcé par un ermite grisonnant de Backwoods qui transporte Jarhead Earl vers le Donnybrook, le script de Sutton sonne comme «No Country for Old Men» – ou plus exactement, comme le genre de portrait élégiaque et noir charbon de l’Amérique sans issue. que Cormac McCarthy a colporté toutes ces années. (Il n’est pas surprenant que Frank Bill, dont le roman « Donnybrook » est basé, fasse de fréquentes comparaisons avec l’écrivain occidental.) « Le monde a changé. Des criminels qui gèrent tout », dit le codeur, sa voix comme une souche d’arbre traînée sur du béton alors qu’il dirige Jarhead Earl vers le redneck River Styx. «Revient à un homme sachant ce qu’il peut faire. C’est comme ça que vous vous battez – c’est tout ce qui compte. »

Sutton utilise la musique de manière non conventionnelle, pas autant comme une partition qu’une explosion d’énergie brute qui attire l’attention, soulignant qu’il ne s’agit pas d’un drame ordinaire. Il s’agit plutôt d’une saga criminelle dur (les personnages de boxe tragiques sont si communs dans la fiction pulpaire que Quentin Tarantino en a écrit une dans « Pulp Fiction »), le genre où la moitié des personnages établis dans le premier acte sont destinés à être abattus, poignardés , étouffé ou brûlé à mort. Un seul de ces cadavres pourrait raisonnablement être reconnaissant de sa sortie après que la mauvaise nouvelle, la femme fatale Dalia (Margaret Qualley), ait été forcée de lui donner une «fin heureuse» troublante pour nous / avilissante.

Les combats, en ce qui concerne Jarhead Earl, sont «la seule chose à faire pour des gens comme nous». Et donc il attrape un fusil de chasse et vole le prêteur sur gages local, volant juste assez pour couvrir ses frais d’entrée. Bizarrement, lorsque le caissier au nez cassé appelle les flics, le shérif Donny Whalen (James Badge Dale) lui demande instamment de ne pas porter plainte. Il a de vrais criminels à attraper – comme un trafiquant de drogue sociopathique nommé Chainsaw Angus (Frank Grillo), une machine à tuer complètement amorale qui est la version de ce film d’Anton Chigurh de Javier Bardem dans «No Country».

Grillo est l’un de ces acteurs de personnages d’armes secrètes que les cinéastes ne font que découvrir comment déployer correctement, et ici, Sutton est peut-être plus proche que quiconque de maximiser ce potentiel. Il est comme un homme de tête qui a mal tourné: grisonnant, ciselé et Jon Hamm beau, avec une séquence sadique à la place de cette étincelle malicieuse. Il est présenté comme le crétin qui vend des opioïdes à la femme de Jarhead Earl (Dara Tiller, qui n’a pas grand-chose d’autre à faire que d’avoir l’air épuisé ou inquiet), trouvant trop facile de battre son mari en colère lors de leur première confrontation – pas un début prometteur pour Jarhead Earl, qui compte sur ses poings pour gagner de l’argent.

Au fur et à mesure que le film avance, alternant entre ces deux personnages ultra-machos alors que leurs chemins se séparent et finalement se réunissent, le statut mythique d’Angus se profile de plus en plus intimidant, rendu doublement sinistre par la dynamique inconvenante qu’il a avec sa sœur Dalia (entrevue dans le premier ferry- scène de bateau avec Jarhead Earl, qui taquine la possibilité de rebondissements à venir). Bell peut être l’anti-héros tragique du film, humanisé quelque peu par ses interactions avec son fils Moses (Alex Washburn), mais à bien des égards, le personnage de Qualley est l’âme du film: quelqu’un qui vient de circonstances brisées et a grandi sans boussole morale et sans rôle approprié modèle. En l’occurrence, Dalia s’est également battue en elle, accompagnant Jarhead Earl lors de la dernière étape de son voyage vers le Donnybrook.

Cela nous ramène à la question de ce qu’il est exactement, ce sinistre Donnybrook – cet endroit entrevu de manière abstraite dans le plan d’ouverture et représenté tout au long par les co-compositeurs Phil Mossman et Jens Bjørnkjaer. Pour toute l’accumulation, la finale est anticlimatique, précipitée et pas aussi cauchemardesque que les 90 minutes précédentes. Il ne peut aller que de deux façons, et il va de l’une de ces façons. Il s’avère que le titre fait également référence à la première bataille de Bull Run, qui établit une coda inutile pour le poème épique décourageant qui a précédé, permettant à Sutton d’offrir un résumé ordonné de son requiem pour le rêve américain.

Note : 9/10

UN FILM DE TIM SUTTON
AVEC
JAMIE BELL (Billy Elliot, Snowpiercer – Le Transperceneige, Skin…)
FRANK GRILLO (Le Territoire des loups, La saga American Nightmare, La saga Captain America…)
MARGARET QUALLEY (Once Upon a Time… In Hollywood, The Leftovers…)

Joyeuse retraite ! De Fabrice Bracq Avec Thierry Lhermitte, Michèle Laroque, Nicole Ferroni

L’heure de la retraite est enfin arrivée pour Philippe et Marilou ! Ils s’apprêtent à réaliser leur rêve : partir vivre sous le soleil du Portugal. Au revoir le travail, au revoir la famille, au revoir les emmerdes ! Ils pensaient enfin être tranquilles… mais leur famille a d’autres projets pour eux !

Vod : https://www.filmotv.fr/film/joyeuse-retraite/17182.html

Chronique : C’est une comédie très amusante surtout grâce à la qualité des dialogues car beaucoup de répliques déclenchent à coup sûr des éclats de rire. Michèle Laroque tente de tirer la couverture à elle mais c’est Thierry Lhermitte qui domine le casting car il est bien moins hypocrite qu’elle, qui est d’emblée antipathique, égoïste, rancunière, revancharde et méprisante dès la très courte scène d’ouverture dans son cabinet de dentiste. Sinon, j’ai bien aimé le personnage de Léa « La quiche », car tout ce qui sort de sa bouche n’est que vérité, certes, elle est idiote mais au moins elle est franche, c’est rafraîchissant dans une famille où chacun passe son temps à mentir, le plus souvent, sans aucune raison valable. C’est très drôle, les acteurs sont tous excellents, premiers comme seconds rôles. Les situations sont souvent hilarantes. Il en est de même des dialogues. Mais on ne fait pas que rire dans ce film, il y a aussi des moments d’émotion, notamment grâce à Judith Magre qui joue le rôle d’une arrière-grand-mère un peu déjantée. Et l’on finit par se réconcilier avec ces grands-parents qui ne sont pas si odieux qu’ils n’y paraissent ! Une réussite du réalisateur pour son premier long métrage. On joue des clichés habituels pour faire ressortir la bêtise et l ignorance , le mépris affiché à travers le prisme du politiquement correct et du sacro saint ´ savoir être  » . Humour noir digne de l humour britannique.. c est un film très actuel qui renverse les codes , les femmes dirigent leur petit monde , les jeunes trentenaires imposent à leur parents, les petits et adorables enfants . Et les anciens qu’on n écoute plus , attendent sagement la mort à la maison de retraite . Ce film n’est pas le plus grand des films mais en cette période de confinement je ne peut que vous le conseiller, vous allez passer un très bon moment .

Note : 8,5/10

 

  • Acteurs : Thierry Lhermitte, Michèle Laroque, Nicole Ferroni, Nicolas Martinez, Loup-Denis Elion
  • Réalisateurs : Fabrice Bracq
  • Studio : M6 Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 31 décembre 2020
  • Durée : 93 minutes

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La Belle époque ( 11 Mars 2020) De Nicolas Bedos Avec Daniel Auteuil, Guillaume Canet, Doria Tillier

Victor, un sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée le jour où Antoine un brillant entrepreneur lui propose une attraction d’un genre nouveau : mélangeant artifices théâtraux et reconstitution historique, cette entreprise propose à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Victor choisit alors de revivre la semaine la plus marquante de sa vie : celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour…

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Vod : https://www.filmotv.fr/film/la-belle-epoque/17694.html

Chronique : D’une certaine manière, Nicolas Bedos est un « vieux » cinéaste, alors qu’il n’a que 40 ans et deux longs-métrages à son actif. Oui, vieux sage, si l’on préfère, qui non seulement semble pratiquer la grammaire du cinéma depuis des lustres mais qui porte également un regard d’une lucidité redoutable sur le temps qui passe, l’usure du couple, la nostalgie de la jeunesse, etc. C’était vrai dans l’excellent Monsieur et Madame Adelman et c’est encore le cas dans La belle époque, qui permet à son héros de revivre les plus beaux moments de sa vie, quand celle-ci est encore à écrire et à imaginer. Le goût de Bedos pour le grand romanesque et sa capacité à écrire des dialogues acérés se mêlent à une intrigue vertigineuse, semi-fantastique, mais ironique quant au genre proprement dit et uniquement là au service d’un récit mélancolique d’un temps où les portables, internet et la réalité virtuelle n’existaient pas. Passéiste, Bedos ? Oui, c’est vrai, mais avec style et panache puisque c’était toujours mieux avant. Pour autant, dans les coups d’épingle portées à notre soi-disant modernité, ce n’est pas à The Truman Show qu’il faut se référer mais plutôt à un Bertrand Blier de la meilleure période, dont le sens de l’absurde toujours lié à nos contradictions et errements d’humains roseaux pensants se retrouve dans La belle époque. Tendresse et cruauté du regard et évocation visuelle splendide des années 70, tout est question d’équilibre et d’alchimie et, peut-être à l’exception de l’entame du film, un peu brouillonne, Nicolas Bedos trouve le dosage parfait, comme un vieux (encore !) briscard goguenard. On lui sait gré aussi, et ce n’est pas rien, de nous avoir rendu Daniel Auteuil à son statut d’acteur au talent protéiforme et surtout d’avoir sublimé Fanny Ardant, enfin sortie de ses rôles d’éternelle ténébreuse. Quant à la formidable Doria Tillier, La belle époque est bien évidemment une nouvelle déclaration d’amour à son intention. Mais ceci ne nous regarde pas et l’important est qu’elle n’est pas plus avare de son talent que dans Yves, par exemple, ou Monsieur et Madame Adelman.  Une très bonne Comédie écrite et mise en scène par Nicolas Bedos. Son excellente histoire mérite amplement son César du Meilleur scénario original. Il nous réserve quelques surprises, un joli grain de folie, des rires et même une belle note de poésie et d’émotion.  La cerise sur le gâteau nous est offerte par le casting avec la toujours excellente Fanny Ardant (elle aussi Césarisé), de jolis moments avec Daniel Auteuil et Guillaume Canet lui aussi très bon dans son rôle délicat du réalisateur acrimonieux.

Note : 9,5/10

 

  • Acteurs : Daniel Auteuil, Guillaume Canet, Doria Tillier, Fanny Ardant, Pierre Arditi
  • Réalisateurs : Nicolas Bedos
  • Audio : Français (DTS-HD 5.1)
  • Studio : Orange Studio
  • Date de sortie  : 11 mars 2020
  • Durée : 115 minutes

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