La chasseuse de troll de Stepan Spjut, promenons-nous dans les bois tant que le troll n’y est pas…

Le troll se cache dans n’importe quelle buisson

Bonjour chers lecteurs humains, je me nomme Hymgrid et je suis un troll de Suède puisque c’est ainsi que les terres d’où je viens se nomment aujourd’hui. Je suis un très ancien troll qui prend plaisir à ce que l’on lui raconte les histoires des humains. Et justement l’humain qui tient ce blog a tenue à me raconter une histoire où mon peuple aujourd’hui disparu tient un rôle prépondérant. Cela fait des siècles que j’écoute et lit les humains raconter des histoires sur les trolls, fausse la plupart du temps, mais plaisante aussi il faut bien l’admettre. Ces derniers jours j’ai écouté l’histoire d’une soit-disant chasseuse de troll, je dois vous avouer que son récit a su piquer ma curiosité.

Pour vous, humains, dont les existences sont aussi brève qu’un éclair d’orage transperçant la nuit, le rythme de ce roman fantastique risque de vous décontenancer. Songez qu’à la page deux cent l’histoire, résumé par l’éditeur sur ce que vous appelez les quatrièmes de couverture, n’a toujours pas commencé. Après un prologue d’une longueur inhabituelle, on fait connaissance avec les personnages. Enfin surtout avec leurs faits et gestes. Je me souviens d’un court chapitre, trois pages d’après le serviable humain qui m’a conté l’histoire, presque un intermède, où l’héroïne effectue une manœuvre avec sa voiture. Un chapitre pour ça. Le rythme n’est donc pas haletant mais pas repoussant pour autant, il s’agit juste d’un rythme auquel vous n’êtes plus habitué.

Deux cents pages pour apprendre à connaître les protagonistes de ce récit au rythme lancinant. Ou plutôt à tenter de les connaître, car en plus d’apprivoiser le rythme particulier de l’ouvrage il faudra vous familiariser avec une plume qui garde ses distances, comme si l’on observait l’action du récit de loin. En soie rien de honteux mais lorsque l’on s’attaque au folklore suédois on s’attend à une certaine poésie dans la prose, une poésie sombre et mélancolique qui rendrait hommage aux légendes éternelles qui mettent en scène mon peuple. Or la plume est très technique, très pointilleuse, aucun geste, même le plus minime n’échappera au regard acéré du lecteur, pour tant est que celui-ci ne décroche pas en cours de route. L’auteur ne se sépare jamais de ce style très détaillé et touffu et ce même durant les phases d’exploration d’une villa abandonnée ou en forêt. Il en résulte une certaine froideur qui n’est pas uniquement due à l’ atmosphère glaciale dans laquelle se déroule cette traque au monstre.

Petit humain, raconte moi une histoire

Une fois que l’ont a intégré le fait que l’on n’est pas en train de lire le dernier page-turner à la mode dont vous autres humains êtes friand vous réussirez peut être à vous plonger dans ce récit crépusculaire où la grande Histoire se heurte à la petite, invoque l’esprit de l’illustrateur suédois John Bauer et dont le rythme s’emballe quelque peu une fois passer ce temps d’exposition.

La traque de cette brave Susso, une traque hors-norme, puisqu’elle se fait accompagnée de son petit amie journaliste et de sa mère, est la partie de l’ouvrage la plus plaisante à lire. Je me suis amusé à imaginer cette jeune fille déterminée et volontaire remonter la trace de mon peuple dans l’espoir de percer nos secrets. Les chapitres consacrés à Seved m’ont un peu moins convaincu, sans doute dû à l’aura de mystère qui entoure ce jeune homme, prisonnier et complice malgré lui, qui ne se dévoile que trop partiellement pour être satisfaisant même pour un vieux troll comme moi qui a roulé sa bosse.

Mon âme vénérable, qui a vu passer tant d’hiver, se réjouit de voir qu’aujourd’hui encore la légende de mon peuple perdure à travers des récits fantastiques. Un récit qui ne se laissera pas dompter par n’importe qui, un récit dont le rythme lancinant vous laissera de marbre ou bien vous enchantera. Une véritable aventure dans laquelle il faut se lancer en somme. À vos risques et périls

Le troll en sa solitude

Résumé: Personne n’a jamais su ce qui est arrivé au petit Magnus Brodin, disparu dans la forêt du Färnebofjärden en 1978 à l’âge de quatre ans. On prêta peu d’attention aux témoignages hystériques de sa mère qui affirmait qu’un géant était sorti des bois et lui avait volé son fils. Vingt-cinq ans plus tard, une autre disparition et des témoignages très étranges vont mettre une jeune cryptozoologue en Laponie sur la piste de créatures indomptables qui se cachent habilement du regard de l’homme depuis la nuit des temps. Des êtres qui semblent avoir une prédilection particulière pour les petits enfants. Et un avantage imparable pour agir en toute impunité : personne ne croit en leur existence…

  • Éditeur : Actes Sud Editions (13 mars 2019)
  • Langue : Français
  • Broché : 632 pages
  • ISBN-10 : 233011415X
  • ISBN-13 : 978-2330114152
  • Poids de l’article : 820 g
  • Dimensions : 14.6 x 4.4 x 24 cm

Dans les pas du fils – 20 janvier 2021 de Renaud François , Tom François , Clémentine Fourcade

Entre Renaud et son fils Tom, c’est l’incompréhension. À dix-sept ans, l’adolescent semble glisser sur une mauvaise pente : échec scolaire, violence, drogue…

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Chronique : Réconciliation d’un père et de son fils au fil d’un périple à cheval de 4 mois au Kirghizstan. Ce roman graphique est intéressant pour la beauté des paysages qu’ils traversent et pour leurs contacts presque quotidiens avec les gens du pays qui les accueillent chaleureusement dans leurs yourtes. Tom, le fils apprend ainsi avec les jeunes à rassembler le bétail, à chasser et pêcher, à traire les juments et préparer le koumis’. Il découvre aussi son amour du cheval et le sens des responsabilités. Petit à petit les clashs quotidiens entre le père et le fils s’espacent et ils retrouvent une vraie relation d’amour et de respect mutuel.
Ce témoignage est doublement émouvant. le lecteur est face à une nouvelle culture. C’est un choc pour Tom mais aussi le lecteur. Et puis le lecteur ressent la détresse de Renaud et la colère de Tom. Pas de faux semblant. Tom et Renaud nous confie leur difficulté à communiquer, leur manque de gestes affectueux l’un envers l’autre.
J’ai été émue aussi par le rapport de confiance qui s’installe entre Tom et Django. Comme quoi un animal peut faire ressortir le meilleur en soi.
Dans les pas du fils c’est certes un plongeon dans l’inconnu mais pour nous parents il nous met face à notre réalité sur nos rapports conflictuels avec nos enfants.
Père et fils au delà du road trip nous donne une très belle leçon de vie. les dessin aide à une très belle morale et provoque chez moi un immense coup de coeur.

Note : 10/10

Éditeur : Calmann-Lévy (20 janvier 2021) Langue : : Français Relié : 168 pages ISBN-10 : 270218216X

Nouveauté LEGO Ideas 21325 Medieval Blacksmith : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle du nouveau set LEGO Ideas 21325 Medieval Blacksmith (159,99€) qui fera plaisir aux fans de la gamme LEGO Castle !

LEGO Ideas 21325 Medieval Blacksmith

Cette boite de 2164 pièces commercialisée au prix de 159,99€ propose de recréer la maison d’un forgeron. Elle est livrée avec quatre minifigs dont deux Black Falcon Knights, une faction qui faisait partie du catalogue LEGO Castle entre 1984 et 1987, avec un clin d’oeil en 1992 dans le bateau 6057 Sea Serpent et une dernière apparition en 2002 dans le château 10039 Black Falcon’s Fortress, réédition Legends du 6074 de 1986.

Le modèle mesure 27 cm de large par 21 cm de profondeur et 27 cm de haut. Conception modulaire pour accéder facilement à l’intérieur détaillé avec chambre, cuisine et atelier de travail avec brique lumineuse pour la forge.

Ce set LEGO Ideas 21325 Medieval Blacksmith sera disponible à partir du 1er février prochain. La fiche produit est déjà en ligne sur le Shop officiel LEGO.

LEGO Ideas 21325 Medieval Blacksmith

Du côté des animaux, on appréciera le joli cheval inédit dans cette couleur. Et on regrettera que la chèvre du projet initial ait laissé la place à un husky un peu hors sujet, c’était l’occasion de ressortir la chèvre du placard !

Comme très souvent, le projet initial de Clemens Fiedler a été généreusement revu et corrigé par les designers LEGO (Wes Talbott et Austin Carlson) et le résultat final est assez différent, même si on retrouve bien l’esprit. Comme pour les sets 21318 Tree House et 21322 Pirates of Barracuda Bay, le résultat final est plus coloré que l’original, moins “sérieux”, c’est le jeu et même si certains seront forcément déçus, je le trouve personnellement plutôt sympathique.

La chronique de Bridgerton | SERIE sur NETFLIX | Critique d’une série emprisonnée dans le vide !

Voici mon avis critique sur la série netflix « La chronique de Bridgerton » qui a conquis le cœur de bon nombre de spectateurs .

Dans la vie, les personnes les plus belles sont les plus intéressantes. Le message de la Chronique des Bridgerton est clair comme de l’eau de roche, il s’étale partout, dans les gros plans, dans les ralentis, dans les battements de cils de notre héroïne aux traits fins et au teint poudreux. Dans les abdos dessinés de notre héros renfrogné dont les émotions s’arrêtent à l’amplitude de ses mouvement de sourcils.

Dans la Chronique des Bridgerton, les gens laids sont méchants. Les gens gros sont adorables et complexés. Les jeunes beaux baisent entre eux et c’est excitant. Les hommes vivent pour leur honneur et les femmes vivent pour les hommes. Car c’est ainsi que les choses sont.

Lady Whistledown, c’est notre Gossip Girl à nous, un être mystérieux qui publie un journal de potins dont s’abreuvent tous les membres de l’aristocratie britannique, dans cette Angleterre pré-victorienne du début du 19e siècle. La reine Charlotte raffole de ses écrits, tout comme la famille Bridgerton, dont la fille aînée Daphne (Phoebe Dynevor) est au centre de cette première saison. Pas seulement de cette saison : Daphne est au centre de toutes les attentions, celle de la reine, celle du Prince, celle du Duc, celle de son frère, celle de sa mère, celle des autres prétendants, celle des passants.

Alors, comme il fallait bien inventer une histoire, Daphne et le Duc décident de faire semblant d’être amants, parce qu’ils se détestent, mais peut-être qu’ils ne se détestent pas tant que ça, et peut-être même qu’ils s’aiment, mais vraiment, si c’était le cas, on ne l’aura pas vu venir.

’est un peu comme si la série s’était emparée d’une adaptation cinématographique d’un Jane Austen, l’avait essorée pour en extraire toute trace d’humour et de subtilité pour n’en garder que les moues boudeuses et les effusions de sentiments mélodramatiques. Qu’il est dur, d’être une magnifique riche femme blanche dans l’aristocratie, que tout le monde cherche à épouser… Le pire, c’est que la Chronique des Bridgerton semble avoir conscience d’être prise dans un énorme paradoxe : faire son bif sur le dos d’une époque où la société s’organisait autour de l’oppression des femmes au profit des hommes, tout en essayant de faire rêver un public moderne avec une histoire d’amour interdite.

C’est ainsi qu’entre deux courbettes de jeunes femmes mariées de force aux plus offrants, on hérite de quelques saillies bien senties du quota féministe de la série, l’une des sœurs de Daphne qui jalouse la liberté des hommes et refuse d’apprendre à coudre car ce qu’elle aime, c’est lire. Presque autant qu’elle aime dire qu’elle aime lire.

Daphne est blanche, comme toute sa famille. La reine Charlotte ne l’est pas : elle est jouée par Golda Rosheuvel, une actrice noire, qui s’est récemment félicitée du choix « de génie » du créateur Chris Van Dusen de mettre « au sommet de la pyramide alimentaire » une femme non blanche. Julia Queen, l’autrice de la Chronique des Bridgerton, les livres dont la série est adaptée, a elle aussi défendu le « choix conscient » de ce casting, rappelant que des historiens débattaient depuis longtemps sur la possibilité que Charlotte ait été afrodescendante.

À la place, c’est une certaine nausée qui s’empare de nous à la vue des plans kitschissimes (que la personne qui a essayé d’imiter Game of Thrones dans le générique se dénonce) et de la répétition des mêmes mécanismes sexistes ; les femmes admirent les autres femmes pour leur beauté mais les détestent aussi pour leur physique. Seule la bande-originale nous permet de respirer, la production ayant eu la bonne idée de réarranger des tubes comme Bad Guy de Billie Eilish à la sauce clavecin pour donner du pep’s aux scènes de fêtes.

Il y a treize ans, Gossip Girl nous prouvait qu’il était possible de se fasciner pour la même histoire, cinquante fois d’affilée, de suivre les tribulations d’un casting aseptisé hors du temps et de l’espace. Il est triste de constater que la Chronique des Bridgerton ne lui arrive pas à la cheville.

On en vient donc à supporter les épisodes comme on re-binge watcherait une saison de Friends pour la quarantième fois ; pour passer le temps, se déconnecter du monde qui va mal, et ne plus penser à rien. Une plongée dans le vide à la hauteur de notre besoin de nous échapper de 2020.

Mort de Jean-Pierre Bacri, génial « râleur » du cinéma français, césarisé pour Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres

Jean-Pierre Bacri, célèbre acteur et scénariste lauréat de 5 César, notamment connu pour sa collaboration avec Agnès Jaoui dans « Le Goût des autres », « Cuisines et dépendances » ou « Un Air de famille », est décédé d’un cancer à l’âge de 69 ans.

Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d’un cinéma le week-end. Il quitte l’Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français. En 1976, il monte à Paris et abandonne l’idée d’enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d’abord s’intéresser à l’écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l’amour.En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d’un anesthésiste dans Le Toubib, mais c’est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d’obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d’affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L’Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).Durant les années 90, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s’impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu’il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques. En 1993, il se lance à nouveau dans l’écriture de scénarii avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario, et Comme une image, Prix du scénario à Cannes en 2004. Hormis Smoking/No Smoking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.S’illustrant dans les comédies romantiques Une femme de ménage (2002) et Les Sentiments (2003), ce dernier aime s’entourer de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia qui le dirige dans Place Vendôme (1998) et Selon Charlie (2006) ; et Sam Karmann dans Kennedy et moi (1999). L’année 2008 signe une nouvelle collaboration avec Agnès Jaoui avec qui il coécrit Parlez-moi de la pluie, un film où il tient la vedette aux côté de Jamel Debbouze. Bacri montre qu’il est aussi attentif aux jeunes talents du cinéma français en participant en 2009 au premier long métrage de Nassim Amaouche, Adieu Gary, et en 2011 au deuxième de Raphaël Jacoulot, Avant l’aube.Le cinéma d’auteur lui étant cher, il incarne en 2012 le rôle principal de Cherchez Hortense mis en scène par Pascal Bonitzer. Il retrouve ensuite pour Au bout du conte son éternelle partenaire Agnès Jaoui. Ils écrivent ensemble le scénario de cette hilarante comédie, Jaoui endosse la fonction de réalisatrice et tous les deux s’y donnent la réplique.Après une pause de deux ans, il revient sur grand écran pour la comédie dramatique La vie très privée de Monsieur Sim de Michel Leclerc, qui lui vaut une nomination au César de Meilleur acteur. On le voit ensuite en organisateur de mariage dans Le Sens de la fête (Olivier Nakache et Éric Toledano), en Père Noël de rue dans Santa & Cie (de son complice Alain Chabat), puis il revient à l’écriture pour Place publique, dans lequel il interprète un vieux beau pour ce qui sera sa dernière collaboration avec Agnès Jaoui. Son ultime film, la comédie dramatique Photo de famille, était sorti en septembre 2018.

Zone Hostile sur Netflix : c’est quoi ce film de guerre avec Anthony Mackie en androïde ?

Disponible sur Netflix, Zone Hostile est un film de guerre qui met en scène Anthony Mackie (Falcon du MCU) dans la peau d’un androïde militaire chargé d’une mission périlleuse pour la survie de l’humanité.

Dans l’avenir, un pilote de drone est déployé dans une zone militarisée meurtrière où il va travailler pour un officier androïde chargé d’empêcher une attaque nucléaire.

Avant de retrouver Anthony Mackie dans le costume du Faucon dans la série Falcon et le Soldat de l’Hiver sur Disney+, l’acteur se glisse dans la peau d’un androïde militaire dans Zone Hostile de Mikael Håfström sur Netflix. Fabriqué par l’armée américaine, Leo doit remettre des vaccins aux civils menacés par une dangereuse organisation et mettre la main sur les codes de déclenchement d’une arme nucléaire qui menace l’humanité. Pour cela, il doit traverser une zone de non-droit contrôlée par Viktor Koval, un criminel de guerre. Malgré ses capacités hors du commun, Leo a besoin d’un acolyte et demande l’affectation du lieutenant Thomas Harp (Damson Idris), un pilote de drone expérimenté mais puni par ses supérieurs pour insubordination et le meurtre de deux soldats sur le terrain.Zone Hostile nous plonge en plein coeur d’un périmètre dangereux en Europe de l’Est en 2036 dominé par un groupuscule russe. Les forces américaines tentent de maintenir la paix dans cette zone où la guerre civile fait rage et ont envoyé des troupes surentraînées accompagnées de drones et de droïdes de combats appelés les Gumps. C’est dans ce contexte de guerre que Harp et Leo vont évoluer et essayer de s’entendre pour mener à bien leur mission. Sur le papier, le film de Mikael Håfström ne révolutionne pas le genre et propose une intrigue qui a un goût de déjà vu. Mais Zone Hostile vaut le coup pour la relation ambiguë entre Harp et Leo, intéressante à suivre dans un contexte de guerre simplifié mais calibré.

Les deux acteurs principaux Anthony Mackie (très en forme !) et Damson Idris forment un excellent duo. Le reste du casting, composé des têtes connues Michael Kelly (House of Cards), Pilou Asbæk (Game of Thrones), Emily Beecham (Into the Badlands) et Enzo Cilenti (Seul sur Mars), en impose et apporte un soutien solide aux personnages centraux. S’appuyant sur une mise en scène nerveuse et efficace, des effets spéciaux convaincants et deux héros sincères et attachants, le film de Mikael Håfström se révèle être un divertissement séduisant et réussi.

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LEGO a 90 ans en 2022 : votez sur LEGO Ideas pour choisir le vieux thème à ressortir pour fêter cet anniversaire !

LEGO célèbre ses 90 ans en 2022 et propose de fêter ça l’an prochain en ressortant un vieux thème dans un set 18+ ! Et LEGO vous laisse voter pour choisir le thème que vous souhaitez le plus voir revenir à l’occasion de cet hommage.

LEGO anniversaire 90 ans vote

Vous pouvez voter à cette adresse jusqu’au 25 janvier pour vos trois thèmes préférés parmi les 30 thèmes suivants : Trains, Town, Classic Space, Classic Castle, Lion Knights, Black Falcons, Model Team, Forestmen, Blacktron, Black Knights, Pirates, Imperials, Space Police, M-Tron, Wolfpack, Paradisa, Dragon Knights, Ice Planet, Aquazone, Spyrius, Exploriens, Time Cruisers, Divers, Adventurers, Xtreme Team, Rock Raiders, Studios, Bionicle, Arctic ou encore Alpha Team. Retrouvez les dans la série de visuels ci-dessous, ce sera peut-être plus parlant pour certains.

Ensuite, un nouveau vote sera organisé à partir du 3 février pour départager les trois thèmes qui auront recueilli le plus de votes. Le résultat de ce second vote restera confidentiel pour que le thème gagnant reste secret jusqu’à l’annonce officielle du set.

LEGO Marvel Spider-Man 76171 L’armure robot de Miles Morales

Les aventures de super-héros changent d’échelle avec L’armure robot de Miles Morales LEGO Marvel Spider-Man (76171). Grâce aux membres articulés et aux toiles électriques extra-longues, les méchants sont neutralisés.

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Miles Morales Mech Armor élargit la collection agréable de robots Marvel qui a été introduite en 2020, y compris des pièces et des techniques d’assemblage similaires. Ce modèle combine des nuances de noir et de rouge attrayantes, correspondant à Miles Morales lui-même.

La figurine qui l’accompagne est magnifique et est exclusivement disponible ici. Tout comme Peter Parker, Miles Morales a présenté de copieux costumes Spider-Man lors de bandes dessinées et de jeux vidéo, c’est pourquoi je suis heureux de recevoir un design mis à jour ici. En outre, il semble y avoir des améliorations substantielles par rapport aux autres variantes.

Figurine

Miles Morales est déjà apparu à deux reprises, portant le costume noir Spider-Man auquel ce personnage est le plus souvent associé. La nouvelle figurine comprend un costume similaire, bien que maintenant couvert par une veste à capuche rouge foncé qui a l’air excellent. Cela semble assez rappeler le costume de chat Bodega qui apparaît lors du récent jeu vidéo Spider-Man: Miles Morales, bien qu’il lui manque son sac à dos distinctif et son chat qui l’accompagne.

Heureusement, le joli symbole sur le dos de Miles reste donc visible et j’aime l’ourlet rouge vif qui orne le torse. L’élément de la capuche correspond à celui présenté avec Le film LEGO NINJAGO, bien qu’il manque les cheveux moulés. La tête en dessous présente une sangle gris bleuâtre clair, donc différente des figurines précédentes de Miles Morales.

Bien que chacun intègre des fonctionnalités uniques, les mechs de personnages Marvel disposant de diverses similitudes. Leur taille est peut-être la plus évidente de celles-ci, voiture chaque mech mesure 12 cm de hauteur. Cependant, leurs proportions varient et 76171 Miles Morales Mech Armor semble assez souple par rapport aux mechs précédents, sans armure d’épaule volumineuse ou pieds larges.

Cette conception semble quelque peu maladroite dans certaines circonstances, plus que les bras semblent excessivement longs. Cependant, omettre une armure volumineuse permet une articulation sans restriction, ce qui est fantastique pour Miles Morales, dont l’agilité extraordinaire est sans doute son plus grand atout. Une étonnante sélection de poses peut donc être créée, capturant le personnage en action.

Une autre caractéristique qui distingue ce modèle des autres est le manque d’autocollants! Aucun n’est nécessaire car la seule partie décorée, apposée sur la poitrine, est imprimée. Ceci complète la figurine de Miles Morales et comprend le célèbre symbole Spider-Man. Sinon, le corps semble cohérent avec les mechs sortis au début de 2020, avec un élément qui a été créé à l’origine pour les NEXO Knights Battle Suits .

Le torse peut accueillir une figurine, bien que l’accès à cette position de conduite soit assez difficile car la tuile pentagonale 2×3 susmentionnée limite le mouvement de tout le panneau avant. De plus, la position des épaules ne semble pas naturelle, située derrière le centre du torse. Exactement la même structure apparaissait auparavant mais était déguisée par une armure d’épaule plus volumineuse à ces occasions.

Alors que les bras semblent habituellement simples, les mains sont plus compliquées que les autres mechs Marvel. Les deux mains comprennent trois doigts et un pouce qui sont correctement articulés, vous permettant de recréer la pose classique de tir sur le Web de Spider-Man! Les accessoires Web peuvent en conséquence être connectés aux deux mains, formant un petit bouclier à gauche et une bande de lancement à droite.

D’autres accessoires sont situés à l’arrière de chaque épaule, les côtés des deux jambes et des menottes en toile sont gardés derrière le conducteur. Ces reflets bleus translucides sont superbes à côté des couleurs noires et rouges prédominantes, représentant des électro-toiles. Je suis moins impressionné par les pieds, qui semble extrêmement étroits. Des bottes lourdes ne conviendraient pas à Miles Morales mais celles-ci semblent trop étroites, à mon avis.

Global

Comme prévu, la figurine exclusive de Miles Morales est le point culminant de 76171 Miles Morales Mech Armor. Son costume unique de Spider-Man est merveilleux et diffère des représentations passées du même personnage. Les caractéristiques de conception cohérentes entre cette figurine et le mech sont également attrayantes, en particulier en ce qui concerne leurs combinaisons de couleurs.

Cependant, je n’aime pas les proportions de ce modèle. S’écarter des précédents mechs Marvel qui se concentrait principalement sur la force, donc une armure lourde, est efficace, mais les bras semblent excessivement longs à côté du corps et des jambes. L’articulation est cependant attrayante et je pense que le prix de 8,99 £ ou 9,99 $ semble raisonnable, surtout compte tenu de la figurine séduisante.

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Plus d’action avec le robot de Miles Morales

Entraînez vos enfants dans de formidables aventures de super-héros avec le robot géant de l’homme araignée Miles Morales.

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Un excellent cadeau pour les fans de Marvel

Transportez les jeunes héros dans l’univers passionnant des super-héros géants avec le puissant robot de Miles Morales, l’autre Spider-Man.

LEGO Marvel Spider-Man L’armure robot de Miles Morales

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Décharges de toile Des batailles palpitantes grâce à l’immense toile électrique.Robot articulé prêt pour l’action Le puissant robot possède des bras et des jambes mobiles.Amusant et décoratif Après le combat, le robot peut être fièrement exposé.
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Une expérience de construction gratifiante

Grâce aux instructions simples, les enfants peuvent construire en toute confiance et s’immerger dans le jeu créatif.

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Avec Mona – 6 janvier 2021 de Alice Meteignier , Didier Lévy

Gaston, le petit crocodile du Nil, fait la vaisselle dans un restaurant à Paris. Il vit dans un minuscule appartement et rêve de retourner sur les lieux de son enfance

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Chronique : Ce livre est une pure merveille idéal pour faire face aux grands bouleversements de la vie mais écrit en toute simplicité avec Gaston le crocodile qui est tout de suite sympa aux yeux des enfants. L’enfant peu s’amuser tout en lisant le récit, il construit l’illustration et comprend donc le texte afin d’apprendre les saisons et d’aborder la notion de temps ce qui fait marcher sa motricité fine. Un très bon livre qui tient toutes ses attentes pour aborder le thème de l’amour.

Note : 10/10

Éditeur : Sarbacane Editions (6 janvier 2021) Langue : : Français Relié : 32 pages ISBN-10 : 2377314260

La honte de la galaxie – 6 janvier 2021 de Alexis Brocas

An 300 000 et des poussières. Sur une planète sans loi aux confins de la Voie lactée. Meryma, 17 ans, se noie dans les drogues et la mélancolie pour oublier son passé tumultueux d’héroïne des guerres impériales – ainsi que le scandale qui a fait d’elle la honte de la Galaxie

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Chronique :Chacun trace ses propres lignes en matière de prose. Certains veulent des lignes très professionnelles qui mettent l’accent sur l’histoire. D’autres aiment se perdre dans la beauté de la langue. Il y a une ligne qui sépare la prose poétique de la prose violette et chacun en dessine sa propre version. J’ai aimé l’écriture du livre. C’était dramatique et parfois un peu exagéré, mais c’était fait avec habileté et je ne l’ai pas considéré comme violet.

Au début, le livre a de fortes vibrations de Dune avec des restrictions technologiques qui ont conduit à l’équivalent du livre de mentats, et des hiérarchies féodales qui se superposent à un monde de haute technologie. La planète possède même un élément rare et précieux pour les mines et les puissants commerçants qui viennent négocier pour elle.

Il y a la prose poétique susmentionnée. Ensuite, il y a le fait que nous avons un grand récit encadré dans lequel, beaucoup plus tard, notre héroïne est une figure et au fur et à mesure que le livre se déroule nous constatons une coupure entre l’échelle de l’histoire et le cadre.

Quoi qu’il en soit, plutôt que des batailles spatiales et des canons à rayons, il s’agit en fait d’un livre basé sur les planètes, avec des combats axé sur les personnages, et dont l’intrigue est en grande partie motivée par la curiosité de ne pas suivre les ordres, qu’ils viennent de sa famille ou d’autres membres de la noblesse de l’empire.

Je n’ai pas lu de science-fiction de ce type depuis un certain temps, et c’est un bon rappel. Je me suis bien amusé avec le livre.

Note : 9,5/10

Éditeur : Sarbacane Editions (6 janvier 2021) Langue : : Français Broché : 512 pages ISBN-10 : 2377315461