La balance: Grandeur et décadence d’un gangster de Jimmy Breslin | 12 février 2020

Père, homme d’affaires, escroc, voleur : Burton Kaplan est tout sauf un mouchard. En neuf ans d’emprisonnement, il n’a jamais craqué. Mais lorsque le procès des deux flics corrompus lors duquel il est appelé à comparaître débute, coup de théâtre : Kaplan sort du silence et déballe tout sur ses activités au sein de la mafia newyorkaise, façon Les Affranchis.
Dans ce récit passionnant, le grand journaliste Jimmy Breslin, l’un des pères du Nouveau journalisme, retrace la vie, les affaires et le témoignage de Burton Kaplan, dont l’histoire est aussi celle de l’escalade puis du déclin de la mafia aux États-Unis au cours du xx e siècle.

Chronique : L’image iconique du gangster tel que l’on se l’imagine, costume sur-mesure et verre de whisky à la main, est ancré dans la culture populaire. Des acteurs tels que Robert De Niro ont gravé dans la rétine des spectateurs cette image d’un gangster puissant et élégant. Cet ouvrage posthume du journaliste Jimmy Breslin remet quelque peu les pendules à l’heure.

L’auteur a consacré sa vie à enquêter sur les divers clans mafieux, ce qui n’a pas été sans heurts. Sa vie a été menacé à de nombreuses reprises et il a même été agressé sauvagement dans un bar. Son récit prend la forme d’un long interrogatoire d’un collaborateur historique de la mafia New-yorkaise lors du procès de deux flics ripoux doublé d’un témoignage du journaliste sur les décennies de règne des plus grandes familles mafieuses.

Le récit est âpre. Cela est dû au fait qu’il n’y a ni narration ni caractérisation des personnages. Cela donne un ouvrage difficile d’accès. L’immersion n’est pas aisée mais la lecture vaut pourtant le détour.

C’est une tout autre représentation de la mafia et de ses membres qui nous est donné à lire. Le gangster flamboyant et tout puissant dont le cliché est véhiculé par la culture populaire a fait long feu. Le récit nous démontre que ces hommes, bien qu’adeptes de la violence et des exécutions sommaires, étaient avant tout des hommes avec les mêmes problèmes que le commun des mortels. C’est-à-dire concurrence déloyale, en l’occurrence le gouvernement, la maladie et la vieillesse.

Le livre aurait pu avoir comme sous-titre « chant du cygne de la cosa nostra » vu à quel point l’accent est mis sur la déchéance de ces familles qui ont régné comme des rois pendant des décennies sur la ville de New-York. Un royaume grignoté petit à petit par les nouvelles lois anti-crime organisé et la multiplication des indicateurs.

Un témoignage troublant sur lequel tous ceux qui s’intéressent à la mafia devraient jeter un œil.

Note : 7 /10

Éditeur HarperCollins
Date de publication 12 février 2020
Langue Français
Longueur du livre 288
ISBN-13 979-1033904748

La fin et autres commencements de Veronica Roth| 6 février 2020

Six univers. Dans chacun de ces mondes futuristes parfois proches du nôtre et parfois si différents, la technologie transforme les êtres et façonne de nouvelles possibilités. Pourtant, chacun reste confronté à des problématiques profondément humaines. Plongez dans ces futurs, et explorez des histoires de mort et de renouveau, de haine et d’amour, de vengeance et de pardon… dont la fin n’est qu’un nouveau commencement.

Chronique : La fin et autres commencements  est un recueil de six histoires, chacune d’entre elles contenant un élément de science-fiction.

Ce recueil aborde tellement de sujets différents : le deuil, l’amour, la maladie mentale, la dépendance, la croissance personnelle et la réflexion, la dynamique familiale, la douleur… il y a beaucoup de thèmes abordés et j’ai trouvé qu’ils étaient tous très bien traités. Roth est un écrivain talentueux.

J’ai adoré cette collection et les concepts qu’elle a mis sur la table. Ma seule vraie plainte est que j’aurais aimé qu’il y ait plus d’expansion et plus de détails dans chaque histoire, mais je me rends compte que cela va à l’encontre de l’objectif du format. Je me demande également si c’était le meilleur choix d’inclure deux histoires de Maquer les Ombres, mais nous en parlerons dans une seconde. Passons d’abord en revue chaque histoire.

1.  Ce fut, de toute évidence, un très bon départ. Je pense que c’est mon préféré de la collection. J’ai adoré les caractérisations, l’intrigue et les concepts de science-fiction qu’on nous donne. L’histoire est si touchante et je me suis vraiment sentie en lien avec le narrateur.

2. C’est l’histoire que j’ai le moins aimée. Elle me semblait peu solide et un peu inutile. Tout ce qui la concernait avait besoin d’être développé, des relations entre les personnages à l’histoire de fond en passant par l’intrigue elle-même. Je n’étais pas sûr de ce que nous devions retenir de cette histoire, bien que le principal élément à retenir était clair dans les cinq autres.

3. J’ai trouvé le concept principal tellement cool ! Par contre, j’ai trouvé la fin un peu prévisible et décevante. J’espérais que l’histoire irait ailleurs, et quand elle a pris le chemin le plus ennuyeux, j’ai été un peu déçu. Mais j’ai quand même apprécié l’histoire et son message général.

4. Si une histoire de cette collection avait besoin de plus de détails, c’était bien celle-ci, mais j’ai vraiment apprécié cette histoire et je voulais plus de détails parce que je voulais plus en général. C’est l’une des histoires les plus saines, et j’ai vraiment apprécié son message général. J’ai trouvé le personnage principal très intéressant, tout comme la dynamique des personnages.

5. Maintenant… je ne sais pas trop pourquoi elle a été incluse dans la collection. Il s’agit techniquement de deux récits réunis en une seule « histoire » – racontée par des points de vue complètement différents et sans aucun lien entre eux. Il semble que Roth ait eu ces idées tenaces qu’elle ne pouvait pas logiquement intégrer dans l’intrigue et/ou le récit de la duologie de Marquer les ombres et qu’elle les a donc incluses dans cette collection. Bien qu’elles soient toutes les deux intéressantes, j’ai trouvé que cela donnait l’impression que la collection était un peu disjointe de leur présence.

6. Aaaaaa et tout ce que je viens de dire sur l’inclusion des histoires de Marquer les ombres vient de passer à la trappe. Bien que cette histoire se déroule également dans cet univers, elle semblait plus cohérente avec le reste de la collection. Elle avait l’impression d’être dans le monde réel, comme toutes les autres histoires, ce qui manquait aux Blindés. Le concept est clair et le message final est clair. J’ai adoré cette histoire. C’est comme quelque chose qui pouvait se suffire à lui-même, comme les autres histoires, et c’était génial. C’était une façon parfaite de terminer la collection.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 320 pages
  • Editeur : Nathan (6 février 2020)
  • Collection : GRAND FORMAT DIVERS
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2092593447

 

Vivre ses vies de Véronique Petit | 12 février 2020

Gabriel vient d’avoir 13 ans et de passer le test sanguin qui permet de déterminer le nombre de vies dont il dispose. Comme tous ses camarades, il a rêvé d’être un multi-vies, mais jamais il n’aurait imaginé avoir… six vies !
Dans une société obsédée par les risques et le danger, il organise à l’insu de ses parents son premier vol en parachute, bien décidé à vivre sa vie à fond.

Chronique : Dans le monde dans lequel vit Gabriel, les enfants ont une prise de sang à 13 ans qui leur révèle s’ils sont de simples ‘mono-vies’ ou des ‘multi-vies’. Gabriel apprend qu’il est un ‘six-vies’, une exception ! Grisé par cette découverte, il va donc ‘profiter’ puisqu’il peut se le permettre. Quitte à confondre la réalité avec les jeux vidéos.

C’est une lecture sauvagement drôle et divertissante avec une narration émotionnelle et fascinante avec un tel cœur. La prose est magnifiquement expressive, vitale et vivante. Le personnage de Gabriel est brillamment développé pour s’accorder avec l’histoire qui lorgne sur de la science fiction. Il y a peut-être des coïncidences discutables, mais elles n’empêchent pas le plaisir de l’histoire. J’ai particulièrement aimé la façon dont Gabriel prend conscience de ses « vies » et de la chance qu’il à, le récit fait un parallèle juxtaposés entre les riches et les pauvres. Un livre exceptionnellement brillant que j’ai aimé et que je ne peux pas recommander assez fortement.

 

  • Broché : 256 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (12 février 2020)
  • Collection : Grand Format
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2700275365

 

 

 

 

 

Cendres vives de Serge Brussolo | 7 février 2020

Jérémie, 13 ans, vit au Chili, à la lisière de la forêt amazonienne. Son frère aîné, Jonah, est en proie à de curieuses idées fixes et exerce sur lui un harcèlement que sa famille refuse de prendre au sérieux. Lors dune excursion insensée dans la jungle, Jonah disparaît et est bientôt présumé mort. Ravagés par le chagrin, ses parents accusent Jérémie d’avoir assassiné son propre frère par jalousie. Ne supportant plus sa présence, ils expédient l’adolescent aux USA dans un mystérieux pensionnat militaire où lui seront inculquées les techniques d’infiltration et d’assassinat qui constituent le bagage de tout vrai patriote au service de son pays. Jérémie va alors passer de l’autre côté du miroir et pénétrer dans le cercle très fermé de ceux qui tirent les ficelles du monde et ne reculent devant rien pour parvenir à leurs fins. Avec «  »Cendres vives » », Serge Brussolo signe un nouveau thriller dune redoutable efficacité.

Chronique : Avec ce nouveau livre que j’ai pu lire en auto édition dans un premier temps et ici dans une version retouché et qui gagne en profondeur et en force dans ce récit qui est un de ses meilleurs livre dans le genre du thriller. Si vous n’avez jamais lu un de ses romans ce livre est également une bonne entrée dans le style de l’auteur.   Serge Brussolo immerge son récit dans une histoire à la Indiana Jones qui frôle la démesure. Les idées qu’il emploie sont proches de la folie, souvent totalement absurdes, mais on se plonge dans le monde qu’il nous décrit car ce livre enchaîne les lieux comme  des plus étranges et des décors qui sont de plus en plus étranges : la jungle et ses autours qui regorge de piège, un pensionnat des plus secrets et enfin l’hôpital interdit . Les descriptions sont nombreuses et précises . Il faut réussir à suivre l’auteur dans cet univers où l’absurde qu’il nous est dépeint : mais c’est aussi au lecteur de rester terre à terre et de ne pas croire chacune des théories de ses personnages . À chaque page, le lecteur peut rencontrer une nouvelle trouvaille qui repousse encore plus loin des limites qu’on pensait atteintes depuis longtemps. Les idées partent vraiment dans tous les sens historiquement ou non. L’auteur joue avec la religion et la place de Dieu dans ce monde où les cultures ne savent ce que sait . Serge Brussolo aime aussi réutiliser les noms de certains personnages ou de lieux . Tantôt incertain, tantôt sûr de son héros renommé à un moment du récit David Sarrella on se demande s’il est vraiment le personnage central de l’histoire ou s’il suit simplement le mouvement. Ce roman est agréable et la lecture recommandée.

Note : 9,5/10

  • Poche : 320 pages
  • Editeur : H&o (7 février 2020)
  • Collection : H&O POCHE
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2845473516

 

Dans ma Bulle de Hubert Ben kemoun | 23 janvier 2020

Dès la première fois où elle l’a vu, Lison n’a pas eu le moindre doute : le beau Damien sera l’amour de sa vie. Un véritable coup de foudre ! Quand Barbara – sa meilleure amie – lui annonce que, récemment tombée malade, elle ne pourra pas danser dans le clip de Damien, Lison est aux anges et n’hésite pas une seconde.

Chronique : D’une écriture vive l’auteur nous emporte dans cette histoire les ados peuvent s’identifier à Lison. Hubert Ben Kemoun sait penser ado et analyser les travers de notre société où l’on a vite fait de juger et de moquer…Il n’est pas nouveau que les auteurs d’aujourd’hui écrivent sur l’ornière de la vie quotidienne. Hubert Ben kemoun cependant, décrit le monde de son personnage à sa manière. Il garde le lecteur avec lui en donnant plus d’informations sur son passé  Cette information ne vient pas seulement des souvenirs mais Hubert Ben kemoun est un auteur créatif qui étonnera le lecteur jusqu’à la fin de son roman. De plus, le style ludique de Hubert Ben kemou  est un atout majeur du roman et la raison pour laquelle le roman reste fascinant jusqu’à la fin.

Note : 9,5/10

  • Broché : 168 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (23 janvier 2020)
  • Collection : Echos
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2354887736

 

Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal [Blu-Ray] 21 Février 2020

Plusieurs années après avoir découvert pourquoi la plus célèbre méchante Disney avait un coeur si dur et ce qui l’avait conduit à jeter un terrible sort à la princesse Aurore, « Maléfique : Le Pouvoir du Mal » continue d’explorer les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Chronique : Une demi-décennie plus tard, Angelina Jolie est de retour avec des cornes et des ailes dans la suite de Disney Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal

Les effets spéciaux la magie du conte est bien au rendez vous. Maléfique est un film à voir. Pour ses décors, ses costumes, ses images et la beauté de l’idée et des morales transmises. On pourrait le trouver niais certes mais je pense qu’ il faut que des films comme ça existent si on veut supporter ceux qui nous font avoir peur de la réalité. Après tout ce film s’inscrit dans un univers féerique. Il peut se permettre de nous faire rêver. Contrairement à beaucoup je n ai pas été choquée de l interprétation d’Elle Fanning. Je trouve son jeu correct. Il n y a pas de doute : Malefique était le rôle pour Angelina Jolie, physiquement et au niveau charisme du personnage.

Je suis malheureusement déçu de l incohérence de l histoire d « amour véritable » d’Aurore et Phillipe en concurrence avec ce qui s est passé à la fin du premier film mais bon, les scénaristes n’ont pas trop accordé leurs violons. Dommage… Mais Méfiez vous; Disney ne doit pas être traduit par : « allez y avec des enfants de 4 ans » Après tout le cinéma peut aussi être un lieu de divertissement. Un film n’a pas à être toujours animée d’une cause social actuel à défendre. Un film peut se permettre de la légèreté comme Maléfique et embellir notre journée de belles images et émotions. Maléfique à un charisme et un pouvoir fabuleux….Rien à redire je vous conseille ce film, une petite note, certains passages peuvent faire un peu peur aux moins de 6 ans. Égayer votre cœur!

Note : 9/10

Vidéo  : La première chose qui viendra à votre attention sera le spectre de couleurs amélioré. Ces couleurs sont audacieuses et bien équilibrées dans chacun des réglages les plus sombres du film. Les couleurs de la fumée magique verte ou des braises de feu orange se distinguent certainement avec des nuances variables de chaque couleur respective. Le maquillage épais sur les visages des l’acteurs semble tous un peu plus intense tandis que leurs costumes éclatent tous de couleur, que ce soit dans une grotte ou sur un extérieur ensoleillé. La palette HDR donne à l’image une impression plus sombre, ce qui reste en accord avec son ton sombre, mais permet également de donner un aspect plus authentique à l’image entière qui est légèrement plus froide dans les scènes faiblement éclairées.

Le détail fait ressortir la netteté de chaque texture avec une clarté vive. Les costumes révèlent très bien les fils et les coutures détaillés et les effets de maquillage sont assez superbes avec des lignes du visage, des pores et des rides qui ressortent bien. Les cheveux individuels sur la tête et le visage des l’acteurs se distinguent tous et les textures dans les cornes et les os qui sont dispersées semblent réalistes. Plans plus larges de pièces fixes et d’arrière-plans pour montrer en détail toutes les améliorations nécessaires. Étant un film lourd en CGI, je m’attendais à ce que l’image ait un côté plus doux, mais cela ne s’est jamais concrétisé car chaque effet visuel avait de la profondeur et une certaine netteté qui définissaient vraiment chaque scène.

Audio : Les effets sonores sont fascinants tout au long du film des nombreux bruits nuancés comme la construction d’armées et de la forge d’armes pour une grande bataille, tous les sons sont merveilleux. Chaque cliquetis d’un tumulte magique d’objets métalliques est bien équilibré et bruyant. De plus grands effets tels que la guerre elle-même avec des éléments volant au-dessus cèdent la place aux haut-parleurs en hauteur, le tout passant facilement d’un haut-parleur à l’autre. Toutes les explosions créent le bas de gamme nécessaire avec un joli grondement de basse qui ne sonne jamais dominateur. Les moments plus calmes offrent une réverbération incroyable et une grande conscience de la pièce où vous pouvez entendre des échos parfaits dans différentes chambres tout au long du système de haut-parleurs avec une excellente directionnalité.  Le score ajoute toujours au suspense et à la magie de chaque séquence mais est finalement oubliable à long terme. Le dialogue est clair et facile à suivre et sans aucun problème audio.

 

  • Acteurs : Angelina Jolie, Elle Fanning, Juno Temple, Lesley Manville, Imelda Staunton
  • Réalisateurs : Joachim Rønning
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 21 février 2020
  • Durée : 119 minutes


 

Angry Birds 2 : Copains comme cochons [Blu-Ray] 19 Février 2020

Les oiseaux et les cochons continuent de se battre sans relâche. Mais la menace d’un nouvel adversaire vient perturber les voisins ennemis. Red, Chuck, Bombe et l’Aigle Vaillant recrutent Silver, la soeur de Chuck et s’associent aux cochons Léonard, son assistante Courtney et Garry (le geek), pour former une équipe improbable et tenter de sauver leurs foyers !

Chronique : Suite au succès surprise du premier film basé sur l’application The Angry Birds Movie 2 arrive là où on ne l’attendait pas.

Certes, la suite s’ouvre avec des attaques furieuses de Red et Chuck contre l’ile des cochons en représailles aux événements infligés par le roi Leonard . Mais d’une manière ou d’une autre cette épisode 2 reprend trois ans plus tard, semble relativement docile tout en maintenant étrangement le même niveau d’énergie et de comédie qu’auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est une mauvaise chose car en toute honnêteté, c’est plus une joie inattendue et bienvenue, ce qui en fait un bon film.

On ne s’ennuie pas, ils ont rajouté les oisillons dans le style de Scrat (de l’âge de glace) qui ont des situations aussi folles que drôles et ça marche plutôt bien pour faire des coupures dans l’histoire principale. Par contre, ils ont finalement un rôle important car ils leur sauvent la mise à la fin ! Au niveau des personnages, les cochons font une alliance avec les oiseaux pour attaquer l’île des aigles pour réussir à se défendre contre eux et leur super arme qui pourrait littéralement les anéantir.

Au niveau des personnages, on retrouve ceux du premier film mais une petite nouvelle fait son apparition Silver la tête pensante de la bande. Le scénario reste simple mais c’est plutôt efficace. On retrouve ces petits personnages rigolos, aux caractères un peu stéréotypés, dans une petite histoire rigolote, pleine de bons sentiments avec la petite morale qui va bien. Oui, tout est petit parce que le public visé est bien sûr les enfants. Mais les adultes y trouveront leurs plaisir même si pas mal de blague vise les enfants mais ce n’est pour autant pas déplaisant, on sourit tout de même régulièrement.  C’est rythmé, coloré, propre et sans bavure !  Du plaisir à partager en famille.

Note : 9/10

 

Vidéo : Les oiseaux et les cochons trouvent un terrain d’entente pour réparer les cœurs brisés sur ce superbe disque magnifique et souvent digne d’une démonstration, fournissant à l’union parfois litigieuse une hausse bienvenue dans la définition. Le transfert montre des détails plus nets dans les lignes ultra-fines des plumes individuelles et les caractéristiques uniques des maisons de chaque île. Nous pouvons clairement distinguer chaque fissure, fracture et imperfection dans la glace de la montagne arctique de Zeta. Avec un contraste global amélioré éclaircissant chaque scène, les blancs brillent avec plus d’intensité lumineuse et de brillance. Dans le même temps, il y a une meilleure netteté brillante et une lueur particulièrement plus serrée dans les reflets spéculaires, comme en témoigne l’éclat rayonnant de chaque cristal de glace dans la neige ou la façon dont le soleil scintille sur l’océan et les surfaces glacées dans l’antre d’armes de Zeta.

De même, les niveaux de luminosité bénéficient d’un coup de pouce prononcé, baignant l’action dans des noirs plus soyeux et opulents tout en montrant des différences de gradation extraordinaires entre les différentes nuances. Avec des ombres veloutées plus d’encre pénétrant profondément dans l’écran, l’image 1,85: 1 est dotée d’une excellente sensation d’espace en trois dimensions tout en permettant de meilleurs détails dans le corps plumeux de Bombe et les grands sourcils broussailleux de Red.

 

Audio : La bataille pour unir les îles éclate dans les maisons avec une bande-son agréable et globalement satisfaisante qui donne vie à l’action et au trio de créatures insulaires en colère.

La majorité de l’action se limite aux fronts, car une variété d’activités de fond rebondit entre trois canaux et dans les hauteurs avec un mouvement fluide et sans faille. Donnant vie à l’action animée, l’imagerie est continuellement occupée par des oiseaux et des objets volant d’un côté à l’autre de l’écran, générant une scène sonore en demi-dôme spacieuse avec une définition nette et cristalline dans le milieu de gamme. Les sélections de partition et de chanson de Heitor Pereira bénéficient de détails acoustiques et de chaleur légèrement améliorés, transformant les visuels amusants en un mur de sons réellement engageant. Les voix restent précises et très bien priorisées pendant les segments les plus forts, et le bas de gamme offre une présence profonde et palpable à l’action et à la musique avec quelques moments de grondements murmurants accueillis.

Là où la piste Dolby fait sans doute défaut par rapport à d’autres mélanges basés sur des objets, c’est dans l’activité du plafond. Les surrounds sont relativement silencieux bien que quelques effets ambiants puissent être entendus au hasard ici et là tout en ne générant pas non plus un environnement plus large. Certes, certaines atmosphères sporadiques, à savoir les gigantesques boules de glace volant dans les airs, se déroulent parfaitement au-dessus et à travers la pièce tandis que de gros débris pleuvent très légèrement dans la zone d’écoute. Cependant, les côtés et les arrières sont mieux utilisés et plus convaincants pour étendre le champ sonore et envelopper la pièce.

Bonus :

Court métrage inédit : « Live Stream »
Six mini-films classiques
« 3 activités pour s’amuser en famille » :
– Hangry birds : popcorn
– Crafty birds : morve de cochon !
– Smarty birds : volcan ingénieux
« Observation d’oiseaux » : voyage au zoo de Los Angeles
« Rencontrez les nouveau oiseaux et cochons » : rencontre avec les voix du film
« Couvez les poussins » : portrait des poussins
« Flocking together » : making of
« Happy Thanks-pigging » : Zeta n’est pas super fan du repas de Thanksgiving
« Jingle birds » : chantez avec Rachel Bloom et Jason Sudeikis

  • Réalisateurs : Thurop Van Orman, John Rice
  • Format : Couleur
  • Audio : Arabe (Dolby Digital 5.1), Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Allemand, Anglais, Néerlandais, Arabe, Turc
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 19 février 2020
  • Durée : 97 minute