La baleine de Dublin (15 février 2018) de Ray Bradbury

Un roman poétique et contemplatif avec lequel Ray Bradbury clôt sa trilogie autobiographique en dévoilant une nouvelle facette de son écriture. En 1953, Ray Bradbury est appelé dans les environs de Dublin par John Huston pour écrire le scénario de Moby Dick. Celui qui n’est encore que l’auteur relativement obscur des Chroniques martiennes et de Farenheit 451 se trouve confronté à deux monstres : l’un, monstre sacré du cinéma, homme truculent à l’humeur fantasque, et le second, monstre qu’est l’animal mythique imaginé par Melville. Mais ce voyage est aussi l’occasion pour lui de découvrir un pays où le merveilleux et le loufoque sont toujours prêts à surgir de la grisaille du quotidien.

Chronique :Troisième volet d’une autobiographie romancée inaugurée avec La solitude est un cercueil de verre et poursuivie avec Le fantôme d’Hollywood, La baleine de Dublin délaisse le cadre du roman policier pour une forme plus poétique, une mosaïque de personnages hauts en couleur, d’anecdotes épico-burlesques, de considérations sur l’âme irlandaise qui sont autant d’étapes d’une sorte de rite de passage : celui d’un jeune écrivain qui, au contact d’un grand cinéaste, d’un grand romancier et d’un pays un peu fou, entrera en pleine possession de son propre génie.

Note : 9/10

 

  • Poche: 416 pages
  • Editeur : Denoël (15 février 2018)
  • Collection : Empreinte

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