Test Dvd : Guardians (26 juillet 2017) de Sarik Andreasyan avec Stanislav Shkilnyi, Vyacheslav Razbegaev

Durant la Guerre Froide, une organisation secrète nommée « Patriot » réalise des expériences génétiques sur des cobayes humains pour créer une armée de super-héros. 30 ans plus tard, un ennemi surpuissant aux pouvoirs mystérieux surgit avec un seul objectif : contrôler le monde. Toutes ces années, ces surhumains ont dû cacher leur identité, mais les voilà de nouveau rassemblés pour combattre celui qui les a créés et sauver le monde de la destruction…

Chronique : Guardians – Защитники »(2017) est un petit film de super-héros russe assez étonnant à défaut d’être percutant.
Les personnages manquent de personnalité, ils sont mal développés et leurs capacités sous-utilisées. Ils sont à l’image de cette histoire qui est tout sauf originale et dont les enjeux sont aussi basiques qu’inintéressants. Visuellement, le film est, par contre, réussi, les effets spéciaux sont bons malgré quelques ratés, les personnages ont de la gueule et l’ensemble plutôt solide surtout pour un budget de seulement 5M. C’est vraiment dommage que le film soit si superficiel, car il y avait tout pour faire un bon film alors que là, on a juste un divertissement correct.

Note : 8/10

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TEST DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des scénes de combats et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonores.Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le making off est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur .

  • Acteurs : Anton Pampushnyy, Sanzhar Madiyev, Sebastien Sisak, Alina Lanina, Stanislav Shirin
  • Réalisateurs : Sarik Andreasyan
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 26 juillet 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test DVD : Pris au piège ( 5 septembre 2017) de Álex de la Iglesia avec Mario Casas, Blanca Suárez

9 heures du matin. Des clients qui ne se connaissent pas prennent leur café dans un bar de quartier, quand l’un d’entre eux est tué net sous leurs yeux par la balle d’un sniper. Ils réalisent alors qu’ils sont dans sa ligne de mire, se retrouvant de fait prisonniers du bar et en danger de mort. Le compte à rebours est lancé pour trouver le moyen de s’échapper !

Chronique : Ce thriller espagnole est du plus original . L’histoire comporte des rebondissements et de l’inattendu en expliquant tout au fur et à mesure pour faire avancer le film et la compréhension en restant claire et très souvent cohérent . La sorte d’enquête avance bien par dénouement ,les personnages sont étudier et nous sont révélé au cour du film . Les informations et les idées de chacun sont utiles et peuvent nous embrouiller dans cette ambiance inquiétante tout le long . Une très bonne fin assez dure à deviner prouvant que le film est réussi mélangeant thriller et comédie avec une pointe d’horreur dans la révélation de la nature humaine en situation extrême. Réalisé de main de maître et superbement interprété par une bande d’acteurs déjantés habitués aux œuvres du réalisateur, Pris Au Piège est absolument immanquable et aurait bien mérité sa chance au cinéma car il est sans doute l’un des meilleurs films de l’année.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : Pour un direct dvd l’atelier d’image fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète  et la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Deux bonus avec un making off qui nous parle du film avec son réalisateur de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages et un entretien de 15 min avec Álex de la Iglesia.

  • Acteurs : Blanca Suarez, Mario Casas, Carmen Machi, Secun de la Rosa, Jaime Ordonez
  • Réalisateurs : Alex de la Iglesia
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 5 septembre 2017
  • Durée : 98 minutes

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Test DVD : Les Oubliés (Under sandet) (29 août 2017) de Martin Zandvliet avec Roland Møller, Mikkel Boe Folsgaard

1945. Danemark.
Fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte. Pour eux, la guerre est loin d’être terminée. Inspiré de faits réels, Les Oubliés raconte cet épisode tragique de l’Histoire.

Chronique Film : Cru, dur, fort, poignant. Un film humaniste malgré tout, où le spectateur n’oubliera pas les personnages, comme la complicité des jumeaux ou le militaire danois qui doit se débrouiller avec ces soldats à peine sortis de l’adolescence. La pesanteur du sujet est sublimée par les lumières rasantes de coucher de soleil et les vents marins tourbillonnant dans les paysages sablonneux. Son contexte historique a été peu évoqué au cinéma parce qu’il correspondait mal à la nécessité de déterminer sans ambiguïté les gagnants et les vaincus de la deuxième guerre mondiale. Le film raconte comment des soldats allemande ont contribué au déminage des plages danoises, en 1945. Des démineurs qui étaient pour la plupart des mineurs, de simples gosses. Les oubliés est un film d’un grand humanisme à travers des rapports de violence et de haine, sans angélisme aucun. Le propre des actions de déminage au cinéma est de créer une tension intense, dans le sens où tôt ou tard, des explosions sont à venir. De ce point de vue là, Martin Zandvliet filme de manière presque insoutenable. Un film puissant et terriblement efficace.

Note : 9,5/10

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TEST DVD :

Test DVD :

Vidéo : Les oubliées arrive avec un transfert agréable tourné sur le film, l’image conserve une structure de grain présent mais pas bruyante qui permet à tout le paysage de briller. Les gros plans, les coups de milieu de gamme et l’établissement de plans semblent fantastiques et présentent un formidable sentiment de profondeur et de dimension tout au long de la séquence du film. Les personnages et les vêtements poussiéreux sont fantastiques. Les couleurs s’écrouent vers les tons de terre jaune / brun plus chaud, les tons de chair peuvent sembler un peu plus sur le côté bronzé des choses en endroits tout en pâlissant  lors d’autres scènes, mais sinon tout a une belle apparence naturelle et saine. Les niveaux noirs sont solides tout au long. Sans problèmes de compression ou de dégâts notables, il s’agit d’un transfert solide.

Audio : Avec une belle piste audiole film profite de sa conception sonore. Il y a un effet toujours présent du vent et du grain dans le mélange qui maintient les canaux latéraux et arrière engagés. Le dialogue a une forte présence avant / centre et n’est jamais en contradiction avec le score ou les effets ambiants. Le score fait qu’il est préférable de simuler une vibration et atteint son objectif sans déclencher de dialogue ou d’effets sonores. L’arrière-plan et les effets ambiants offrent un bon sens de la dimension sonore. Les coups de feu obtiennent leur dû et ont une belle présence pareil aux canons – comme on pouvait s’y attendre d’un film de guerre. Tout cela est un excellent mélange audio.

Bonus :De superbe bonus avec un joli lot d’interviews avec notamment des entretiens avec le réalisateur Martin Zandvilet (9 min.), les acteurs Joel Basman, Louis Hoffman et Roland Moller (22 minutes au total) et les producteurs du film (22 minutes). Mais ce n’est pas tout puisque la galette nous offre également un petit documentaire (20 minutes) baptisé « Une Petite Histoire du Déminage » cosigné Linda Tahir et Christophe Champclaux.

Contenu additionnel

Interview de Martin Zandviet (réalisateur) (9′)
Interview de Joel Basman (acteur) (7′)
Interview de Louis Hoffman (acteur) (7′)
Interview de Roland Møller (acteur) (8′)
Interview des producteurs (22′)
« ESC avec les Démineurs de l’Armée Française » par Linda Tahir (26′)
Bande-annonce
Contenu DVD-Rom
Dossier pédagogique (Fichier PDF)
  • Acteurs : Roland Moller, Mikkel Boe Folsgaard, Joel Basman
  • Réalisateurs : Martin Zandvliet
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Allemand, Danois
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ESC Editions
  • Date de sortie du DVD : 29 août 2017
  • Durée : 101 minutes

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Test DVD / In A Valley Of Violence (8 Aôut 2017) de Ti West avec Ethan Hawke, John Travolta

1890. Un homme arrive dans une petite ville et réclame vengeance pour l’un de ses amis assassiné…

Chronique Film:  Avec In A Valley Of Violence, le réalisateur Ti West n’a visiblement pas chercher à renouveler le western. Il semble simplement avoir voulu se faire plaisir en écrivant lui même une histoire tout ce qui a de plus conventionnel dans le genre pour l’illustrer de manière vintage. Dommage que le manque de moyens ne lui a visiblement pas permis de vraiment travailler l’aspect esthétique du film. Au final, malgré quelques fulgurances, de bonnes idées et un super casting, son western ne sera jamais plus qu’une simple série B sympathique mais qui ne restera certainement pas dans les annales du genre. Le générique même, qui suit une scène d’ouverture tragi-comique, lance la machine avec ses figures animées en rouge et noir. Sanglant, macabre et comique: trois adjectifs synthétisés par cette ouverture surprenante au milieu des plaintes et montagnes de l’Ouest. Images léchées, dialogues caricaturaux et ton décalé. La musique est inspirée des meilleurs Morricone. Les acteurs sont excellents dans leur démesure, laquelle met d’autant mieux en lumière la sobriété d’un parfait Ethan Hawke. Le chien est remarquablement dressé et sa relation avec E. Hawke réussit même à émouvoir dans ce film de tous les excès, relecture sans réelle perspective ni propos, cet ovni n’est pas un navet.

Note : 8/10

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Test DVD :

Vidéo : In A Valley Of Violence’ arrive avec un transfert agréable de 2,40: 1 1080p. Tourné sur le film, l’image conserve une structure de grain présent mais pas bruyante qui permet à tout le paysage de l’emplacement du Nouveau-Mexique de briller. Les gros plans, les coups de milieu de gamme et l’établissement de plans semblent fantastiques et présentent un formidable sentiment de profondeur et de dimension tout au long de la séquence du film. Les barbes et les vêtements poussiéreux sont fantastiques. Les couleurs s’écrouent vers les tons de terre jaune / brun plus chaud, les tons de chair peuvent sembler un peu plus sur le côté bronzé des choses en endroits tout en pâlissant  lors d’autres scènes, mais sinon tout a une belle apparence naturelle et saine. Les niveaux noirs sont solides tout au long. Sans problèmes de compression ou de dégâts notables, il s’agit d’un transfert solide.

Audio : Avec une piste audio DTS-HD MA 5.1, ‘In A Valley Of Violence’ profite de sa conception sonore. Il y a un effet toujours présent du vent et du grain dans le mélange qui maintient les canaux latéraux et arrière engagés. Le dialogue a une forte présence avant / centre et n’est jamais en contradiction avec le score ou les effets ambiants. Le score de Jeff Grace fait qu’il est préférable de simuler une vibration à la Ennio Morricone et atteint son objectif sans déclencher de dialogue ou d’effets sonores. L’arrière-plan et les effets ambiants offrent un bon sens de la dimension sonore. Les coups de feu obtiennent leur dû et ont une belle présence pareil aux canons – comme on pouvait s’y attendre d’un western. Tout cela est un excellent mélange audio.

Bonus : Pas seul bonus en tant que caractéristique bonus, même pas une bande-annonce a été incluse. Dommage.

 

  • Acteurs : Ethan Hawke, John Travolta, Taissa Farmiga, Karen Gillan, James Ransone
  • Réalisateurs : Ti West
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Néerlandais, Français, Hindi, Norvégien, Finnois, Suédois, Turc, Italien, Arabe, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 8 août 2017
  • Durée : 99 minutes

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Test Blu ray : Fast & Furious 8 (16 août 2017) de F. Gary Gray avec Vin Diesel, Dwayne Johnson

Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors.

Film: Après le décès tragique de Paul Walker lors du tournage de l’épisode 7, on se demandait bien comment la saga allait rebondir. Et puis on nous a annoncé une nouvelle (et dernière ?) trilogie avec l’épisode 8 de la saga la plus rapide du cinéma.  Alors certes, le scénario est assez prévisible (en même temps ça n’a jamais été la grande force des Fast and Furious) mais c’est toujours aussi fun et divertissant de suivre Toretto et sa bande. Dans cet opus, Toretto, poussé par la sublime et énigmatique Cypher, se retourne contre sa famille afin de commettre des délits pour le compte de cette dernière. Bien sûr, on comprendra le pourquoi du comment durant le film. La réalisation est vraiment propre. F. Gary Gray assure une mise en scène fluide et lisible. De plus, les scènes d’action sont vraiment excellentes et celles de New York et de la base marine sont assez jouissives. Côté acteurs, ces derniers connaissent bien leur rôles depuis le temps donc aucun problème de ce côté là. Avec une dose d’humour entre le personnage de Dwayne Johnson et celui de Jason Statham (bien mieux que l’humour un peu gamin de Tyrese Gibson qui devient un peu lourd à la longue) et on sent malgré tout que l’esprit de Paul Walker/Brian O’Conner plane sur ce film. Enfin, et c’est le gros point fort du film, Charlize Theron est juste excellente en méchante vraiment méchante. Elle a un charisme hors du commun et est indéniablement la méchante la plus badass de la saga. Fast and Furious 8 est un excellent divertissement dans la droite lignée des opus précédents. Si vous êtes fans de la saga vous ne pourrez qu’apprécier ce huitième film.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Grâce à quelques modifications sous le capot, la huitième édition de la franchise de grande envergure gronde dans les rues avec un incroyable magnétisme. Tourné avec un trio de caméras allant de la qualité de résolution le transfert fraîchement découpé apparaît légèrement plus détaillé montrant des lignes de rasoir dans les différentes voitures, les bâtiments de plusieurs lieux et l’intérieur de L’avion de chiffrement. Le lettrage dans les panneaux, les fenêtres et les voitures est également un peu plus lisible et clair, même si la caméra s’améliore, et le plus petit objet de la distance est clairement visible en tout temps. Des téléspectateurs plus astucieux peuvent même distinguer l’imperfection la plus négligeable dans les véhicules, et les fragments de collisions et d’épave raide restent extraordinairement détaillés au cours des séquences les plus vulgaires de l’action. Les visages du casting sont également plus révélateurs, exposant les plus petits pores, les taches et les perles individuelles de sueur tout en conservant des teintes saines et réalistes pour la plupart. La palette globale comprend un peu plus de pop et d’intensité, en particulier les rouges et les bleus des différents véhicules. Les scènes à la Havane et à New York sont des exemples fantastiques pour montrer les différences entre les deux formats. L’écran s’allume avec un kaléidoscope de couleurs qui dynamise l’action et anime le ridicule des cascades à un autre niveau d’absurdité et d’excitation. Les nuances secondaires ont également une forte amélioration, rendant ces scènes à La Havane un peu plus colorées et flamboyantes en raison de la diversité des pastels dans les vêtements et certains bâtiments.  Les cristaux de glace dans la neige de l’Arctique russe sont un peu plus fort , et les nuages ​​moelleux dans le ciel ont plus de détails et de réalisme. Les noirs sont également légèrement plus riches avec des niveaux de luminosité qui sont absolument exceptionnels: un saut massif avec des détails plus fins dans les ombres les plus sombres restent clairement visibles en tout temps, offrant à l’image une qualité tridimensionnelle appréciable et un bel attrait cinématographique.

Son: Les moteurs rugissent avec une fureur intimidante et les voitures se déplacent dans toutes les directions avec la même bande de son très satisfaisante assurant de donner à votre système sonore une excellente séance d’entraînement. À partir de la séquence de course à la traîne d’ouverture, les auditeurs sont accueillis dans ce monde de voitures musculaires, de double croisements et de hors-la-guerre d’espionnage alors que Dom courses dans les rues de La Havane dans un incendie. Avec un équilibre et une séparation excellents, les véhicules circulent de manière fluide entre les trois canaux avant, les bruits se déplacent de manière convaincante en arrière-plan et les moteurs échoient sur l’écran entier. Une grande partie de cette activité se propage également dans les hauteurs du front, générant une muraille de son de la moitié du dôme. Les environnements et les haut-parleurs arrière sont également souvent employés, élargissant la folie sur le haut dans toute la pièce et plongeant les spectateurs juste au milieu de l’action. Parfois, les voitures volent dans l’air et un hélicoptère vers la fin circule un Dom piégé, en utilisant les frais généraux avec une excellente efficacité. Grâce à tout le carnage de véhicules et au chaos destructeur, le milieu de gamme reste cristallin avec une excellente distinction et une clarté entre les différents bruits, fournissant une précision étonnante. Chaque conversation et toute interaction sont discrètes et inconnues, jamais submergées par l’intensité auditive du reste de l’action.

Bonus :

Commentaires audio : Le réalisateur F. Gary Gray joue seul sur cette lecture de commentaire décemment intéressante où le cinéaste répond à plusieurs des défis, son processus de réflexion lors de la prise de vue d’une action plus folle et partage ses pensées sur la motivation du personnage qui, par moments, vient plus comme une narration.

L’Esprit cubain (HD, 8 min): après une brève introduction de Michelle Rodriguez, la pièce emmène les téléspectateurs à la tournée de La Havane, avec des interviews de casting et d’équipe et des tonnes de séquences BTS de certaines caméra.

Dans la famille (HD): Quatre-partie caractéristique en discutant les personnages, les motivations et les points d’intrigue spécifiques.

 

Culture automobile (HD): pièce en trois parties sur les différentes voitures et leur importance pour les personnages et l’intrigue.

 

Tout sur les cascades (HD): Une autre caractéristique en trois parties qui regarde les effets pratiques et le travail de cascade.

 

Scènes de combat étendues (HD, 5 min): le titre suggère, mais se concentre sur deux scènes spécifiques.

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  • Acteurs : Vin Diesel, Jason Statham, Elsa Pataky, Kristofer Hivju, Scott Eastwood
  • Réalisateurs : F. Gary Gray
  • Audio : Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1), Arabe, Grec, Anglais, Norvégien, Néerlandais, Islandais, Finnois, Suédois, Danois
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Norvégien, Grec, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 août 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test Blu ray : Les Schtroumpfs et le village perdu (14 août 2017) de Kelly Asbury avec Laëtitia Milot, Julia Roberts

La Schtroumpfette, le Schtroumpf costaud, le Schtroumpf à lunettes et le Schtroumpf maladroit ont filé en douce pour suivre une carte vers un mystérieux village. Mais le chemin qui y mène regorge d’embuches, de créatures magiques et de souterrains labyrinthiques. Il leur faudra par ailleurs redoubler de prudence puisque Gargamel n’est pas loin et compte bien les arrêter.

Film: Nous avons tous grandi avec les Schtroumpfs sous la forme de bandes dessinées, de dessins animés et de longs métrages. Retour en 2011, Les Schtroumpfs à eu une droit à un nouveau film avec les derniers effets spéciaux qui a amené les masses à aimer ces petites créatures bleues. Avec l’aide de Neil Patrick Harris et Hank Azaria jouant le mauvais, mais un Gargamel maladroit, la réorganisation a même réussi à brasser plus d’un demi-milliard de dollars au guichet, qui a engendré une suite quelques années plus tard qui a presque aussi bien marché . Ce qui a bien fonctionné dans ces deux films a été de regarder tous les Schtroumpfs interagir avec le monde réel de la Terre dans un style  Roger Rabbit Ajoutez à cela l’éclat de la représentation d’Azaria de Gargamel, qui aurait dû gagner des prix, et le charisme de Neil Patrick Harris pour satisfaire les enfants et les adultes dans deux heures de divertissement. Ce n’est pas l’approche pour ce troisième film, Les Schtroumpfs et le village perdu , qui ne reconnaît pas vraiment les événements ou les personnages des deux premiers films. Au lieu de cela, c’est une autre réorganisation pour la série. D’une part, cette fête CGI englobant tous les aspects peut se concentrer davantage sur les personnages centraux et leurs histoires plutôt que sur le monde réel et ses personnages. D’autre part, ce qui a rendu ces films si géniaux, c’est que les Schtroumpfs explorent le monde réel de manière stupide et aventureuse, avec une performance parfaite d’Azaria. Il convient également de dire que ces deux films de Smurf précédents sont vraiment connectés à un large public, tandis que Les Schtroumpfs et le village perdu ne s’adresse qu’à un public beaucoup plus jeune. Le principal poin de l’histoire est Schtroumpfete  (Demi Lovato), qui est la seule fille du village. Non seulement cela, elle n’a pas un trait de personnalité qui rend les autres différents, elle désire savoir d’où elle est venue et ce qui la rend particulière. L’histoire et les séquences d’action sont toutes faites tel une formule et nos personnages rencontrent des personnages étranges et amusants en cours de route, tout en étant poursuivis par Gargamel et en évitant certaines des créatures telles que les plantes affamées. Il y a un bon message pour les enfants et assez de couleurs vives et de musique pop pour les garder encore pendant quelques heures. La voix agissant est bonne, mais pas géniale. Rainn Wilson en anglais offre un Gargamel décent. Les Schtroumpfs et le village perdu, est donc un film d’animation simple facile et extrêmement convenu, presque paresseux enchaînant gags faciles et bons sentiments. Un film majoritairement à destination d’une jeune public, les enfants sauront apprécier.

Note : 8/10

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Test Blu Ray :

Video : Les Schtroumpfs montre une tonne de texture dans tout le film dans le village de et sur leurs vêtements uniformes. Avec la résolution 2160p, les fils individuels dans les chapeaux blancs et les pantalons longs peuvent être vus assez facilement. Vous pouvez même voir les fils s’étirer et se tordre lorsque qu’ils se déplacent, ce qui est plutôt sympa. Les cheveux individuels sur Azrael ont l’air génial car les foules maléfiques se répandent et les petites textures de peau sur Gargamel sont vives. Les milieux du village de Smurf sont magnifiques et pleins de détails dans la végétation et les petites huttes où ils vivent. Il y a quelques exemples d’explosions de liquides et de gaz tout au long du film, qui, avec le transfert chaque particule et morceau de débris se présentent parfaitement . La gamme de couleurs  plus large est excellente, elle a l’air plus réaliste dans la mesure où elle n’est pas aussi brillante ou coquelicotée qu’un autre film. Les différentes nuances de bleu sur la peau du Smurf se distinguent facilement dans différentes conditions d’éclairage, ainsi que sur les marques de saleté et d’herbe sur leurs uniformes blancs. Les magnifiques verts des arbres et des feuilles, ainsi que l’eau et les cieux bleus brillants sont fantastiques et riches. Les niveaux noirs sont aussi profonds et encreux dans tous les cas. Il n’y a eu aucun cas de bande, d’alias ou de bruit vidéo qui filtre.

Audio : Cette version comprend une excellente piste Dolby qui utilise pleinement le design sonore et l’atmosphère du village. Il est facile de voir comment les haut-parleurs supplémentaires de ce mix Dolby offrent vraiment une meilleure expérience audio que le très bon mélange DTS-HD 5.1 sans perte sur la version Blu-ray . Dès le début du film, les effets sonores sont pleins de vie avec des tonnes de différentes bruits de personnalité parlant en arrière-plan et causant des méfaits à leur manière. L’autre vie animale dans le village peut être entendue bien à travers les haut-parleurs en hauteur, ainsi que quelques Schtroumpfs qui sont capturés en sautant ou en volant dans l’air en arrière-plan, offrant une expérience très immersive. Les explosions mettent aussi un coup de poing, de même que les sorts gelés que Gargamel jette avec un excellent poids bas. La sélection de musique est de la variété pop, mais ajoute des divertissements amusants sans nuire à tout autre aspect sonore. Le dialogue est clair et facile à suivre, et sans scènes, fissures, sifflets ou agrafes.

Bonus :

Commentaire audio – Kelly Asbury, le superviseur d’animation Alan Hawkins, et le réalisateur d’histoire Brandon Jeffords offrent tous un jeu de commentaires attrayant et amusant sur la réalisation de ce film. Ils parlent tous des nouveaux personnages, de la direction du film qui passe des deux derniers films, des détails techniques, de la diffusion vocale et de quelques astuces divergentes sur l’histoire des Schtroumpfs. C’est vraiment une excellente écoute.

Le Making of (HD, 9 Mins.) – Le casting et l’équipe parlent de faire le film, y compris le processus d’animation, l’action de la voix, les storyboards et plus encore. Ils rendent même mignon en ajoutant des enfants agissant comme les adultes qui ont fait le film.

Demi Lovato rencontre Schtroumpffette (HD, 1 Min.) – Une entrevue très rapide avec Smurfette interviewant son acteur vocal.

La Mini cuisine de Schtroumpf pattissier  (HD, 4 Mins.) – Le maître de la cuisine Smurf regarde quelqu’un d’autre faire de la nourriture délicieuse.

Clip Musical (HD, 3 Mins.) – Voici la vidéo musicale de Meghan Trainor I’m A Lady.

Dessinez vos Schtroumpfs préférés (HD, 8 Mins.) – Voici une série de différents personnages de Smurf qui vous montrent comment les dessiner pour vous-même.

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  • Acteurs : Hank Azaria, Neil Patrick Harris, Brendan Gleeson, Jayma Mays
  • Réalisateurs : Kelly Asbury
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 14 août 2017
  • Durée : 89 minutes

 

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Test DVD : Ghost In The Shell (31 juillet 2017) de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk

Le Major est une humaine unique en son genre : sauvée d’un terrible accident et dotée de capacités cybernétiques, elle est devenue un agent à la tête d’une unité d’élite, chargée de mettre les plus dangereux criminels hors d’état de nuire. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits humains, le Major est la seule capable de l’anéantir. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti. Rien ne l’arrêtera dans sa recherche de vérité sur son passé.

Chronique : Ghost in the shell est une agréable surprise. Pour commencer sur le défaut du film, le scénario est assez classique. Pourtant, la simplicité de l’histoire lui permet aussi une certaine cohérence et laisse le temps au film de camper des personnages émouvants : celui du docteur joué par Juliette Binoche, bien que secondaire, se voit offrir une belle place par la mise en scène. Mais le vrai point fort du film, c’est le fantastique travail visuel. Pour la première fois, la 3D est  justifiée d’un point de vue cinématigraphique : au-delà du gadget immersif, elle se met ici au service d’une ambition artistique. Chaque plan, littéralement, semble façonné avec attention, comme les plongées dans les abimes d’une sorte de Tokyo futuriste, jouant sur les perspectives et les textures, ou encore la délicatesse d’un visage humain. Le visuel évoque aussi quelques belles métaphores, notamment l’image récurrente de cet acharnement du personnage principal à « briser la coquille », en pénétrant dans l’esprit d’un autre ou en se déchirant pour ouvrir le toit d’une machine de guerre.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : Paramont fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la base, mais aussi les d’extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. La séquence de bagarre final face à la machine comporte de la lumière et des tons riches en terre.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans les scènes d’actions la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Deux bonus avec un making off qui nous parle du film avec son réalisateur de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Scarlett Johansson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche, Michael Pitt
  • Réalisateurs : Rupert Sanders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Norvégien, Danois, Suédois, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 31 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Test DVD : Jeu trouble (25 juillet 2017) de Zack Whedon avec Aaron Paul, Annabelle Wallis

Claire et David vivent une idylle parfaite jusqu’au jour où Claire disparait soudainement sans laisser de traces. David part à sa recherche au péril de sa vie et découvre qu’elle n’est pas celle qu’il croyait

Chronique : Voila un titre plein de mystères pour un habile petit thriller oscillant entre «Ne le dis à personne», le best-seller d’Harlan Coben, brillamment adapté au cinéma en 2001 par Guillaume Canet et «L’homme qui voulait savoir» de Georges Sluizer en 1988. Encore une fois maladroitement titré «Jeu trouble» chez nous (pourquoi ne pas garder les titres originaux?), nous découvrons David (Aaron Paul, «Breaking Bad») et Claire (Annabelle Wallis, «Peaky Blinders»), un joli couple amoureux, dont l’histoire nous est présentée à travers des flashbacks successifs. Une vie sans histoire semble se dessiner pour notre jeune couple, jusqu’au jour où Claire disparaît sans laisser aucune trace. Le réalisateur Zack Whedon laissera à David 380 jours, (un peu plus d’une année), pour transformer un drame poignant : (la perte de l’être cher, le traumatisme de ne pas savoir, la difficile reconstruction) en un thriller prenant. Et si Claire n’était pas celle qu’elle prétend être ? Vu récemment dans l’excellent «La 9e vie de Louis Drax» d’Alexandre Aja, Aaron Paul incarne avec brio un homme fragile mais surtout déterminé à retrouver l’amour de sa vie. Annabelle Wallis (l’héroïne de «La momie» avec Tom Cruise), quant à elle, livre une excellente prestation en femme ambiguë au cœur d’une dramatique histoire où les multiples rebondissements et l’action sont proportionnels à la détermination sans faille d’un homme prêt à tout pour savoir la vérité !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Sur ce dvd des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans l’appartement, mais aussi les extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète avec  une gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Un making off qui nous parle du film avec son réalisateurs de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Aaron Paul, Annabelle Wallis, Garret Dillahunt, Terry Chen, Zachary Knighton
  • Réalisateurs : Zack Whedon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 25 juillet 2017
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : 1:54 (18 Juillet 2017) de Yan England avec Antoine-Olivier Pilon, Sophie Nélisse

À 16 ans, Tim est un jeune homme timide, brillant, et doté d’un talent sportif naturel. Mais la pression qu’il subit le poussera jusque dans ses derniers retranchements, là où les limites humaines atteignent le point de non-retour.

Chronique : 1:54 permet en premier lieu de revoir Antoine Olivier Pilon, le héros de Mommy. Son interprétation, dans ce premier film québecois, à l’instar de l’ensemble de ses camarades, est relativement moyenne mais il est vrai que son rôle d’adolescent tourmenté ne lui permet guère d’offrir que peu de variations de jeu. Le film prend pour thème ce que nos cousins canadiens appellent « intimidation » que l’on nomme plus volontiers harcèlement chez nous. La vertu pédagogique du long-métrage de Yan England est incontestable et nul doute que de nombreuses discussions à l’école pourront y être associés avec et pour les adolescents. Le scénario est cependant riche en raccourcis et en clichés qui amenuisent quelque peu son intérêt cinématographique. C’est un peu comme si il y avait un certain nombre de cases à cocher pour que le cahier des charges soit rempli : homophobie, quête identitaire, compétition via la course, lâcheté des réseaux sociaux, et on en passe. Dénoncer toutes les brimades de l’adolescence et les injustices en 1 heure 45 oblige le réalisateur à empiler les tracas sans trop de nuances dans une histoire qui débouche sur un dénouement dramatiquement excessif.  Le film permet d’entamer le débat et peut-être à libérer la parole, ce qui n’est pas rien.

Note : 8,5/10

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TEST DVD :

Image : Arp fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète même si ce film n’a pas de scène d’action la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Pas de bonus

  • Acteurs : Antoine-Olivier Pilon, Sophie Nélisse, Lou-Pascal Tremblay, David Boutin, Patrice Godin
  • Réalisateurs : Yan England
  • Format : PAL
  • Audio : Québécois (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection
  • Date de sortie du DVD : 18 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Test Blu-ray : Kong: Skull Island (12 Juillet 2017) de Jordan Vogt-Roberts avec Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson

Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au c?ur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Chronique Film : Deuxième film du MonsterVerse initié par Godzilla en 2014, Kong : Skull Island remet le mythique King Kong au goût du jour, après celui de Peter Jackson. Se déroulant avant les événements du Godzilla 2014, le film suit un groupe de scientifiques et de militaires qui partent à la découverte d’une île du pacifique encore inexplorée par l’homme. Ce qui frappe au visionnage du film ce sont tout d’abord ses effets spéciaux. Une véritable claque visuel avec un énorme soin apporté sur le plan technique que ce soit en terme de réalisation ou de photographie. Sur le premier, Jordan Vogt-Roberts assure une mise en scène fluide avec des plans très travaillés tout en accentuant le côté gigantesque de Kong ce qui fait que l’on se sent vraiment tout petit devant le gorille à tel point qu’il est difficile de le cadrer en entier. Sur le second, la photographie du film très travaillé avec un soin tout particulier apporté aux couleurs. Côté scénario, cela reste assez simpliste mais efficace et concernant les acteurs, ces derniers sont plutôt bons même si certains manque d’épaisseur. En revanche, les scènes d’action sont spectaculaires et dynamiques. Pour ce qui est de divertir, Kong : Skull Island remplit parfaitement son contrat et promet un affrontement avec Godzilla des plus spectaculaires.

Note : 9/10

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Test Blu Ray :

Image : Kong a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus.Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans le village des indigènes, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête de John C. Really le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé et surtout sur Kong. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Warner est un grand gagnant pour ce film spectaculaire sur les scènes d’action.

Son : Kong dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier dans le combat de Kong. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant dans l’acte final. La scéne de la chasse de Kong à coup de bombe offrent un boom satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.

Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique dossiers Monarch 2.0, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants.

« La naissance d’un roi » : making of en deux parties
« Les dossiers Monarch 2.0 » : création et mythologie du « Monsterverse »
« Tom Hiddleston : l’aventurier intrépide » : visite du tournage avec l’acteur
Scènes coupées
Commentaire audio de Jordan Vogt-Roberts

  • Acteurs : Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson, Brie Larson, John C. Reilly, John Goodman
  • Réalisateurs : Jordan Vogt-Roberts
  • Audio : Français (DTS-HD 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie : 12 juillet 2017
  • Durée : 118 minutes

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