Test DVD : Le Retour de Chucky ( 24 octobre 2017) de Don Mancini avec Allison Dawn Doiron, Jennifer Tilly

Internée dans un hôpital psychiatrique depuis quatre ans, Nica Pierce est convaincue à tort d’avoir tué – à la place de Chucky – toute sa famille. Mais la terreur s’empare des lieux après une série d’évènements terrifiants et mystérieux. La poupée tueuse au sourire diabolique n’est peut être pas si étrangère que cela à ces évènements…

Chronique : Ce nouveau film redresse quelque peu la barre des dernier opus. Première raison parce qu’il nous permet de retrouver le personnage d’Andy, héros fondateur de la saga, devenu un adulte névrosé qui conserve chez lui, tel un relique, la tête à demi calcinée de la poupée alors que survient une série de meurtres en un hôpital psychiatrique dans lequel a été interné Nica . Le deuxième point positif de ce  film est la présence toujours savoureuse de Jennifer Tilly qui s’inscrit précisément dans ce décor : un hôpital psychiatrique lieu de la suspicion et de la paranoïa où les plus fous ne sont pas toujours ceux que l’on croit…Alors, bien évidemment, l’on pourrait rechigner sur la chicheté de certains effets numériques mais le scénario sympa associé à de très beaux plans sous la neige ; le blanc en opposition au rouge  emportent globalement le morceau de cette nouvelle mouture aux manettes de laquelle trône toujours l’indispensable Don Mancini.

Note : 8/10

514HxH87nwL._SL1000_

Test DVD :

VIDÉO : Ce nouveau Chucky est armé d’un excellent transfert encodé en AVC, bien qu’il soit livré avec quelques problèmes notables. Tourné sur des caméras HD, la vidéo a l’apparence numérique fade, stérile et faite pour la télévision qui est relativement peu attrayante car elle manque de texture. Pas très positif à ce sujet, mais il semble aussi que le cinéaste à essayé de corriger cela en filmant avec des filtres à diffusion, donnant à l’image un aspect doux et brumeux. Heureusement, cela ne gâche pas complètement la présentation, car les objets de fond mineurs restent visibles au loin. Les coutures et l’enfilage de l’emblématique Good Guy de Chucky sont d’une netteté remarquable et les teints du visage sont souvent très révélateurs lors des gros plans. Cependant, il y a le moment flou occasionnel, surtout quand la lumière brille le plus dans n’importe quelle scène donnée.  Sur le plan positif, cependant, le contraste est sur place avec des blancs brillants, donnant à la vidéo qui complète agréablement l’humour tordu et sombre de l’histoire. Les niveaux de noir sont étonnamment riches et opulents, offrant une profondeur de champ appréciable de 1,78: 1 et des détails d’ombre remarquables dans les nombreux intérieurs sombres et mal éclairés. Les primaires aussi sont enjouées et corsées, en particulier les rouges dans les vêtements de Chucky, le faux sang gluant et chaque fois que Tiffany fait son apparition. Les teintes secondaires sont quelque peu limitées en raison de la cinématographie stylisée, mais elles semblent néanmoins précises et animées.

SON : Une grande partie du son est due à la partition de Joseph LoDuca remplissant la scène sonore et saignant sur les côtés, générant un paysage sonore large et engageant. Il présente également une excellente distinction et clarté dans les fréquences les plus élevées, ce qui donne à la présentation beaucoup de chaleur et de fidélité, même pendant les moments les plus forts. Étant donné qu’il s’agit d’une présentation lourde, les interactions dialogues et personnages occupent une place prépondérante, bien hiérarchisée et toujours intelligible, et de nombreux effets de fond sont répartis entre les trois canaux avant, affichant une grande séparation et mouvement fluide à travers l’écran. Cela signifie également que les entourages ne sont utilisés qu’occasionnellement, mais que, dans ce cas, la directionnalité est discrète et décente. Et la quantité de silence pourrait être considérée comme ajoutant à l’atmosphère effrayante, étant donné que l’intrigue se déroule à l’intérieur d’un hôpital psychiatrique. Enfin, les basses ne sont pas particulièrement remarquables, mais elles sont appropriées et ajoutent une présence chaleureuse à l’action à l’écran

BONUS :

Commentaires audio : Don Mancini, scénariste et réalisateur discute avec Tony Gardner, producteur et animateur, des détails techniques de la production, notamment des poupées Chucky et de la conception visuelle du film, tout en partageant leurs réflexions sur la franchise, les personnages et l’évolution de l’histoire. ce point.

La maison des poupées (HD, 7 min): Plus d’interviews sur l’histoire de la franchise, son héritage et son avenir.

Good Guy devient méchant : les incarnations de Chucky (HD, 5 min): La fabrication de la poupée et le travail d’animatronique effectué pour donner vie à la création.

Scènes supprimées (HD, 6 min): Trois scènes excisées avec commentaire facultatif du réalisateur.

 

  • Acteurs : Jennifer Tilly, Fiona Dourif, Alex Vincent, Elisabeth Rosen, Michael Therriault
  • Réalisateurs : Don Mancini
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois, Portugais, Hindi, Espagnol, Islandais, Turc, Italien, Finnois, Allemand, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 88 minutes

71LU89D7rAL._SL1000_.jpg

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s