Test DVD : The Deuce (14 février 2018) avec James Franco, Maggie Gyllenhaal

L’essor de l’industrie pornographique du début des années 70 au milieu des années 80. Dans les magasins spécialisés, un autre cinéma se vend sous le manteau. Des films pornographiques un peu cheap, tournés à la chaîne, avec de minuscules moyens. Mais bientôt, tout cela va changer… Aux premières loges de cette révolution culturelle, deux frères jumeaux propriétaires de bars servant de couverture aux mafieux du coin, Vincent et Frankie Martino et Candy, prostituée en quête de liberté, visionnaire courageuse à l’écoute des évolutions de son époque.

Chronique : Dans un New York des seventies magnifiquement reconstitué, The Deuce est la nouvelle merveille des auteurs de « The Wire ». (Simon et Pellecanos). Entre violence et drames, The Deuce narre la vie des habitants d’un quartier de New York. Mais pas n’importe quel quartier Cette première saison nous plonge dans l’univers de la 42ème rue (the deuce), ses maquereaux, ses prostituées, ses sex shops, ses peepshow, sous fond de début du cinéma porno. James Franco, en tenancier de bar qui s’acoquine avec des affranchis tout en essayant de canaliser son frère jumeau dingo, livre une prestation de très haute volée. Il passe aussi de l’autre côté de la caméra, et c’est très bien. Le fil directeur est parfois un peu lâche, certaines scènes sont parfois sordides, mais la qualité des personnages et de l’écriture en général, l’excellente réalisation, l’humour salvateur et le talent de tous les acteurs font pencher la balance vers le chef d’oeuvre.

Note : 9,5/10

61npO7HGLNL._SX522_.jpg

TEST DVD :

Vidéo: La première saison complète est livré avec un excellent transfert et est présenté en format 1,78: 1. Ce spectacle est impressionnant d’être une série grincheuse qui se déroule dans la Big Apple des années 1970. HBO livre toujours de superbes présentations vidéo et celle-ci n’est pas différente avec des détails exceptionnels et des couleurs vives qui mettent en valeur l’époque. Les couleurs dans les armoires sauvages sont vives et audacieuses, en particulier sur les différents manteaux et costumes de proxénète. Les vêtements révélateurs des prostituées parviennent également à se démarquer. Les enseignes au néon à Times Square illuminent toujours l’écran tout comme les intérieurs des bars et des cinémas crasseux. Dans certaines scènes extérieures, un léger filtre bleu est appliqué alors que dans certains des endroits intérieurs bien éclairés, un filtre ambre clair diffuse le contraste de la chaleur et du froid de la société dans les années 70. Cela fonctionne bien ici et accentue chaque couleur primaire sur chaque acteur. Les niveaux de noir sont constamment profonds et d’encre et les tons de peau sont tous naturels ici. Les détails sont vifs et vifs, ce qui révèle des poils faciaux individuels dans les barbes et même des cicatrices, des rides et des blessures bien sur tout le monde. D’autres pores du visage, des taupes et des vergetures peuvent être facilement observés ainsi que le corps de tout le monde est exposé à un moment donné. Les plans plus larges du Times Square, recréé dans les années 70, sont remarquables avec des détails dans les bâtiments à l’aspect trash, ainsi que des coutures individuelles dans les vêtements en dentelle et les manteaux de fourrure. Il n’y a également aucun problème avec les bandes, les alias ou le bruit vidéo, laissant cette présentation vidéo filmique, mais propre.

Audio: Cette version est livrée avec un fantastique mélange DTS  sans perte et capture parfaitement la période avec la musique iconique des années 70. La liste des chansons et le score sont la clé de tous les éléments de la série qui, heureusement, se révèle aussi robuste et complet dans chaque transition et grande scène. Ça ne surpasse jamais non plus. Les effets sonores sont également musclés dans la vie de la grande ville lorsque les véhicules circulent avec leurs vieux moteurs cliquetis, qui font un peu de bruit au son. Les coups de feu sont forts, tout comme les coups de poing et les coups de pied que les prostituées endurent. Tout semble réaliste. Les basses grondent lorsque la bande sonore rugit et les bruits ambiants des bars bondés, des immeubles d’appartements et des promenades dans les rues sonnent tous excellents avec une directionnalité incroyable. Vous pouvez sentir l’immersion pendant les scènes bondées, ce qui est agréable. Le dialogue est clair et facile à suivre avec et est libre de tous les pops, fissures, sifflements, et des aigus.

Bonus :

Commentaires audio – Il y a deux pistes de commentaire ici. Une piste est sur Ep. 1 et l’autre est sur Ep. 8, mettant en vedette David Simon, James Franco, Maggie Gyllenhaal, et divers autres membres d’équipage. Les morceaux consistent en des discussions sur comment donner vie aux années 1970 en construisant réellement les décors, leurs recherches sur l’industrie du sexe, les histoires vraies sur lesquelles ces personnages sont basés, et plus encore.

Dans les épisodes (HD, 15 minutes) – Chaque disque contient une petite pièce promo de type EPK sur chaque épisode où les acteurs et l’équipe parlent de faire l’épisode spécifique. 

Le New York des années 1970 (HD, 12 mins.) – Ici, nous avons les acteurs et l’équipe qui parlent de New York dans les années 1970 et comment ils ont recréé ces jours et ces lieux. Des images d’époque sont également montrées tout au long de la période.

Le Point sur The Deuce (HD, 8 Mins.) – Voici d’autres interviews avec les acteurs et l’équipe qui discutent de la période, de la culture à l’époque, et plus encore.

 

  • Acteurs : James Franco, Maggie Gyllenhaal, Gbenga Akinnagbe, Chris Bauer, Gary Carr
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018

710ABlP04OL._SY445_

 

TEST DVD : LEGO Ninjago : Le Film ( 14 février 2018) de Charlie Bean, Paul Fisher Bob Logan avec Dave Franco, Jackie Chan

Pour défendre la ville de Ninjago City, Lloyd, alias le Ninja Vert, et ses amis maîtres-bâtisseurs Lego et combattants infiltrés se mobilisent. Avec à leur tête le maître kung-fu Wu, aussi sage que blagueur, ils doivent affronter l’abominable Garmadon … qui se trouve aussi être le père de Lloyd ! Mais il leur faudra d’abord surmonter leur ego et apprendre à unir leurs forces pour se révéler de redoutables guerriers. C’est à ce seul prix que notre bande de ninjas modernes, redoutables et insoumis, pourront remporter la bataille…

Chronique : Troisième film de la franchise Lego à sortir au cinéma, Lego Ninjago : Le Film est toujours un film bourré d’humour et extrêmement plaisant. Même si elle ne possède pas le rythme frénétique et la déferlante de références de Lego Batman : Le Film (on peut cependant noter de nombreux clins d’œil notamment aux multiples films d’arts martiaux, à Pacific rim et à la saga Star wars), l’œuvre de Charlie Bean, Paul Fisher et Bob Logan est un film qui divertit de bout en bout et qui ne laisse jamais voir le temps passer. En outre, cela fait toujours plaisir de revoir Jackie Chan même si les scènes d’ouverture et de clôture où il apparait (le reste du film étant en animation lui offre malgré tout le luxe de prêter sa voix au maitre ninja dans la V.O.) laissent voir que le poids des années (63 ans tout de même) commence à se faire sentir même chez ce grand acteur d’arts martiaux. Lego Ninjago est un bon film grâce à un bon rythme et surtout de l’originalité inattendue dans le film mais également à l’humour qui reste une petite touche du style des films Lego. Même si vous n’êtes pas fan de la série Tv et que vous y allez pour faire plaisir à vos enfants vous pourrez passer un moment assez agréable et réussir à rire aux blagues. Un film parfait pour les enfants et surtout les garçons.

Note : 8,5/10

510iFUl-JbL._SL1000_.jpg

TEST DVD:

Vidéo: Les couleurs sont frappantes et audacieuses dans chaque scène avec des tonnes de primaires vives qui se vantent à chaque seconde de l’écran. Il y a tellement de couleurs dans chaque séquence que vous pouvez facilement voir au moins un million de couleurs en un seul coup. Les visages jaunes sont brillants, tandis que les yeux rouges du Seigneur Garmadon sont rouges. Les arbres en plastique vert dans le fond aussi bien que le ciel bleu profond et l’eau en plastique semblent étonnants ici. Les niveaux noirs de la tenue de Garmadon ainsi que les séquences nocturnes sont profonds et très reconnaissables. Les tons chair sur les acteurs en direct sont également naturels. Le détail est net et vif dans la plupart des séquences. Les rapprochements révèlent les minuscules bulles de plastique sur les têtes LEGO ainsi que de légères marques d’usure. Les séquences d’action plus lourdes peuvent sembler un peu molles lorsque des explosions se produisent et la fausse fumée et les fausses vagues d’eau en plastique traversent l’air. Certaines des plus grosses explosions peuvent être pixélisées, mais ce n’est pas un gros problème. Il n’y a pas non plus de problème de bande ou d’aliasing, laissant ce transfert avec de bonnes notes.

Audio:  Un excellent mélange, les haut-parleurs généraux offrent toutes les explosions, les explosions et autres effets sonores loufoques pour créer cette atmosphère immersive et chaotique. C’est une piste audio fantastique.

BonusScènes supprimées (HD, 7 minutes) – Il y a trois scènes supprimées ici avec un commentaire optionnel par l’un des réalisateurs. Un bonus sans intérêt au regard de ses scénes

 

  • Réalisateurs : Charlie Bean, Paul Fisher, Bob Logan
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018
  • Durée : 98 minutes

91Gf8gWkOrL._SY445_

 

Test DVD : Zombillénium (20 février 2018) de Arthur de Pins, Alexis Ducord avec Emmanuel Curtil, Kelly Marot

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité… Jusqu’à l’arrivée d’Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir… Et si il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

Chronique : Si l’idée de départ semble sombre, avec tous ces êtres horrifiques émergeant des profondeurs, le résultat s’avère incroyablement réjouissant. Des pointes d’humour détonantes, qui viennent donner de la couleur à ce monde grisonnant et enflammé. Le tout, souligné par une excellente bande-originale d’Eric Neveux, accompagnée par les chansons rythmées et dynamisantes de Mat Bastard. Une recette de l’animé brillamment menée.Zombillenium est assez intelligent pour proposer deux niveaux de lectures, un plus enfantin avec ces histoires de parc, cette relation parents-enfants plutôt classique des dessins animés et le deuxième complétement adulte avec cette critique des fermetures des mines du nord. D’ailleurs tout le côté interaction syndicat / patron du parc est tellement juste et intéressant. Cela offre quelques passages humoristiques très bien pensé, assez léger et des blagues drôles qui maintiennent le rythme sur un bon film.

Note : 9/10

61tbS-IiZTL._SL1000_

TEST DVD :

VIDÉO : Très beau transfert SD, où on ne distingue guère de défaut qui serait rédhibitoire avec des couleurs chatoyantes, une certaine précision du trait. C’est peut-être sur ce point que la HD peut faire la différence.

SON :  La piste audio en 5.1 est très efficace grâce à une spatialisation qui met souvent à contribution les enceintes arrière, aussi bien pour les bruits d’ambiance que pour la musique. Les voix se détachent parfaitement d’un ensemble clair. A noter la présence d’une piste en audiodescription et des sous-titres pour malentendants.

BONUS : Près d’une heure de supplément vient compléter ce film avec un making of de 28mn qui revient sur chaque étape de la conception, de l’écriture du scénario en passant par l’animation, le doublage, la sonorisation, la création de la musique et ainsi de suite. Tout ceci est clair et complet. On continue le tour des bonus par sept minutes de scènes coupées. Attention, il s’agit d’une prévisualisation de storyboard, mais cela n’empêche pas de constater l’excellence de certaines idées sans doute abandonnées pour des raisons de rythme ou de redondance. L’éditeur nous propose également quelques petits clips illustrant la musique du film et notamment les chansons de Mat Bastard. L’ajout de trois courts-métrages dont deux sont incontournables sont une belle découverte .

 

  • Acteurs : Emmanuel Curtil, Kelly Marot, Alexis Tomassian, Mat Bastard, Alain Choquet
  • Réalisateurs : Arthur de Pins, Alexis Ducord
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 20 février 2018
  • Durée : 75 minutes

 

71of+yThsTL._SL1000_

TEST DVD : Le Sens de la fête(07 février 2018) de Eric Toledano, Olivier Nakache avec Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche

Max, traiteur depuis trente ans, a organisé des centaines de fêtes. Aujourd’hui c’est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle. De la brigade de serveurs à l’orchestre, toute son équipe est réunie pour que la fête soit réussie, mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d’émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu’à l’aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Chronique : « Le sens de la fête » part d’un concept très original qui nous amène à découvrir une comédie totalement nouvelle dans son genre, et qui plus est, se révèle être un pur ravissement ! Les réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache arrivent par ce procédé unique, à savoir l’organisation d’un mariage et son déroulement, à dépeindre une mini société où chaque personnage sera minutieusement croqué, devenant par là-même intéressant en tant que rouage essentiel de cette histoire ! Et tous ces petits rouages bien huilés produisent ensemble une mécanique incroyable où chacun tend la perche à l’autre pour offrir des situations parfaitement orchestrées, qui s’enchaînent avec un naturel galopant et désarmant, et sans que jamais l’excès ou la surenchère ne prennent le dessus ! Avec un humour extrêmement fin et caustique, tout ce petit monde, dirigé sous la houlette d’un Jean-Pierre Bacri impeccable pour ce rôle de chef d’entreprise trop gentil et désabusé, finira par être un révélateur de la nature humaine ! Sous chaque expression, chaque visage, on croit reconnaître le profiteur, l’étourdi, le rêveur, le petit chef, le timide, etc… soit un véritable échantillonnage bien croustillant ! Et quand la cérémonie entre en jeu et en grande pompe, cela devient encore plus drôle avec un marié, gratiné aux petits oignons ! Quelle audace dans les confrontations, quelle inventivité dans les échanges et les dialogues, tandis que la musique en oscillant entre la batterie quand l’agitation est de mise, et le piano léger quand tout part en vrille, arrive ainsi à nous mettre dans l’ambiance comme pas deux ! Toute la troupe d’acteurs fait dans l’efficacité, que ce soit Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche, Vincent Macaigne,…, tous bien dirigés et juste comme il faut ! La fin mine de rien fait son petit effet de charme en calmant certes le jeu, mais finalement cette tonalité festive et bon enfant a un côté agréable et exotique, plutôt décalé. Cette comédie de Éric Toledano et Olivier Nakache, a tout pour plaire même si en sortant de la salle, on se dit qu’il vaut dix fois mieux au bout du compte un mariage à la bonne franquette !

141462.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

Test DVD :

Image : copie HD, image très bien définie avec un beau piqué dans les détails (tournage en Arri Alexa), excellent contraste, étalonnage lumineux, colorimétrie naturaliste, couleurs réalistes et nuancées

Son : mixage français 5.1, très dynamique, excellente intelligibilité des dialogues, spatialisation ample avec ambiances et musique reparties sur tous les surrounds, immersion efficace, LFE largement sollicité

Bonus : Avec un sketch de Bacri en réponse à une question du public lors d’une avant‑première du film, c’est une merveille. Tout comme le module de 25 minutes au cours duquel techniciens et comédiens expliquent leur rôle de manière précise et didactique sur ce film. Équipe de cinéma ou brigade de cuisine, les ressemblances sont nombreuses et l’objectif final pas si éloigné que celà.Un peu plus loin, les deux réalisateurs nous expliquent pourquoi certaines scènes ont été coupées au montage, problème de répétions ou de raccord lumière, une chose est sûre, Jean‑Paul Rouve est à mourir de rire.

 

  • Acteurs : Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve, Vincent Macaigne, Alban Ivanov
  • Réalisateurs : Eric Toledano, Olivier Nakache
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 7 février 2018
  • Durée : 111 minutes

61i2U28s7nL._SL1000_

 

Test DVD : Rock Dog (6 Février 2018) de Ash Brannon avec Luke Wilson, J.K. Simmons

Dans un pays où les moutons et les chiens vivent en harmonie, le chien Bodi souhaite plus que tout devenir musicien. Mais son père l’en empêche. Le jour où une radio tombe du ciel Bodi y voit un signe et décide de partir en ville afin de vivre son rêve et devenir une star.

Chronique : En termes d’animation c’est n’est pas la plus belle des perles, mais en termes d’histoire brute, c’est un scénario intéressant : des chiens de garde de mouton, mouton si stupide que s’en est désopilant et des loups pour méchant. Un scénario certes basique sur papier, mais comme dans son nom l’indique « Rock Dog » et bien la musique(rock ou autre) est bien présente durant le film. Dont une musique très bien trouvée pour une scène de pluie : Radiohead – No Surprise. En bref, un film divertissant si on aime passer un moment tranquille à écouter une histoire.

Note : 8,5/10

61igklimLhL._SL1000_

 

  • Réalisateurs : Ash Brannon
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Espagnol, Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2018
  • Durée : 86 minutes

71vtDeVaGeL._SY445_

 

Test DVD : Confident Royal (13 février 2018) 2017 de Stephen Frears avec Judi Dench, Ali Fazal

L’extraordinaire histoire vraie d’une amitié inattendue, à la fin du règne marquant de la Reine Victoria. Quand Abdul Karim, un jeune employé, voyage d’Inde pour participer au jubilé de la reine Victoria, il est surpris de se voir accorder les faveurs de la Reine en personne.

Chronique : « Confident Royal » met en lumière avec soin et délicatesse, une histoire singulière et étonnante par rapport à son contexte historique situé en 1876. Stephen Frears nous plonge en effet en plein XIX ème siècle lors du règne de la reine Victoria, avec justement celle-ci aux premières loges… Cette peinture de la monarchie britannique est ici d’autant plus intéressante qu’elle révèle un fait d’époque assez savoureux par l’intermédiaire de cette relation touchante et humaine qui va se tisser entre la reine et un Indien tout juste débarqué de son pays, afin de lui remettre un présent pour son jubilé d’or… Et sans jeu de mot, Judi Dench est à ce niveau tout simplement royale en campant un personnage saisissant dans son comportement, ses agissements et sa détermination ! On reste plus d’une fois impressionné par l’actrice qui compose cette femme plus vraie que nature, au caractère trempé, aux yeux glacés, aux manières dures et inflexibles ! Pour la voir ensuite se transformer et fondre tout simplement devant Abdoul (Ali Fazal, très touchant), ce fonctionnaire musulman passionné de littérature, charmant et bienveillant, dont le naturel et la gentillesse auront raison de sa séduction ! Car cette femme obèse et acariâtre, extrêmement seule par son pouvoir et sa fonction, va ainsi sous nos yeux rajeunir et même renaître, en retrouvant une naïveté et une fraîcheur, doublées d’un aplomb complètement inattendu… Toute la suite avec les incidences causées par ce duo improbable, sera véritablement un régal ! L’étude de la cour, dont chaque sujet sera par ailleurs terriblement bien croqué, fera l’objet d’échanges croustillants tant la jalousie et l’incompréhension arriveront à des sommets inimaginables ! Les bonnes manières, le protocole voleront en éclat, révélant un racisme et un mépris chez tous ceux qui graviteront autour de la reine Victoria ! C’est donc une peinture sans concession d’aucune sorte de ce fait historique que nous propose là le cinéaste, peinture empreinte d’un certain romantisme doublée d’une cruauté évidente ! Chaque rôle secondaire vaut ici son pesant d’or par la façon dont il est traité et on pense notamment au Prince (interprété par Eddie Izzard), ainsi qu’au médecin, tous deux parfaits dans leur prestation. Si bien qu’au bout du compte, cette petite histoire édifiante noyée dans la grande Histoire, devient une pure curiosité par ce qu’elle nous apprend sur cette amitié hors du commun et ses conséquences !

Note : 9/10

712KuDSI-xL._SL1000_.jpg

Test DVD:

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert MPEG-4 1080p / AVC d’Universal, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Du Taj Mahal aux Highlands écossais, les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage fatigué de Dench, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

AudioPour un film relativement calme ce film dispose d’une bande-son DTS-HD Master Audio 5.1 active et participative qui nous aide à plonger dans ce drame intime. Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent (surtout pendant la scène du déjeuner écossais) et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Thomas Newman. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus « Judi & Ali » (HD, 5 minutes) – Les vidéos des coulisses et les remarques de Frears, Dench, Fazal et Eddie Izzard mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre Victoria et Abdul.

Le style de Confident Royal » (HD, 7 minutes) – Cet EPK standard examine « l’énorme attention aux détails » du film à travers ses emplacements réalistes, ses costumes et ses accessoires. En outre, quelques astuces du métier sont dévoilées et beaucoup de louanges sont prodiguées au réalisateur Stephen Frears à travers des interviews de la distribution et de l’équipe.

 

  • Acteurs : Judi Dench, Ali Fazal, Tim Pigott-Smith, Eddie Izzard, Adeel Akhtar
  • Réalisateurs : Stephen Frears
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Turc, Italien, Allemand, Arabe, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 février 2018
  • Durée : 107 minutes

71NNHXOtGML._SL1000_

 

Test dvd : Capitaine Superslip (06 février 2018) de David Soren avec Loup-Denis Elion, Benjamin Bollen

Georges Glousse et Harold Golade, deux copains de CM1 à l’imagination fertile, créent une BD qui raconte l’histoire d’un super-héros un peu barré, le Capitaine Superslip ! Un jour, alors que M. Chonchon, leur proviseur hargneux, menace de les séparer en les plaçant dans deux classes différentes, ils l’hypnotisent et le transforment en… Capitaine Superslip !

Chronique :  Capitaine Superslip est un film d’animation de super-héros quelque peu particulier. Deux enfants, amis pour la vie, créent une bande dessinée qui raconte l’histoire de ce Capitaine en cape et en slip. Mais leur très méchant proviseur menace de les séparer. Ces alors qu’ils vont l’hypnotiser pour le transformer en… Capitaine Superslip. La première partie de cette production DreamWorks est très réussie. Voir ces élèves meurtris par l’institution scolaire, presque comme dans une prison, est un régal. A côté de ça, deux progénitures sont heureuses de vivre et c’est cette joie et leur créativité qui va leur être reprochée. Leur amitié est primordiale dans l’histoire et est à notre avis, bien plus importante que celle de leur super-héros. Ce dernier justement est trop ridicule pour nous intéresser. Ses gags sont moyennement convaincants et nous le préférions nettement en grincheux proviseur. Capitaine Superslip développe une magnifique histoire sur les liens amicaux mais se laisse aller sur la seconde partie en se contentant d’enchaîner les blagues plus ou moins drôles.

Note : 8/10

61bNANljjcL._SL1000_

Test DVD :

Video : Ce dessin animé est l’un des films d’animation par ordinateur les plus uniques et les plus beaux du marché. Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux sur le costume du professeur Poopypants. Mais la plupart des arrière-plans (en particulier les nuages ​​dans les plans extérieurs) se sentent presque dessinés à la main et semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation par ordinateur.  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1, HDR est la vedette du spectacle, nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont rares dans un film aussi brillant, mais quand ils apparaissent, ils révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Le chant « Tra-La-Laaa » du capitaine résonne avec autorité dans les haut-parleurs. Même les scènes subtiles où deux personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus :

Les Aventures vraiment cool du Captaine  (HD 2:52) – Un court métrage hilarant où les deux pistes lisent une bande dessinée torride.

Le Guide du Capitaine pour être un Super Héros (HD 3:51) – Vous êtes-vous déjà demandé si vous aviez les capacités pour être un vrai super-héros? Eh bien, Harold et George sont là pour vous scolariser sur tous les prérequis.

Le professeur Poopypants (Totalement original et supercool) Guide d’être un super méchant (HD 3:53) – Pas tout le monde a des aspirations de faire de bonnes actions à travers le monde. Certaines personnes veulent juste la destruction. Si cela relève de votre travail, le professeur Poopypants est là pour vous apprendre le 4-1-1 sur la méchanceté.

Slip manquant: Les scènes supprimées pour Captaine SuperSlip: Le premier film épique (HD 11:00) – Une collection d’animation inachevée qui n’a pas fait dans la coupe finale.

Capitaine Underpants Lyric Video Par « Weird Al » Yankovic (HD 2:15) – Une vidéo de musique réalisée par l’artiste qui est « bizarre » parce que seulement la moitié des paroles apparaissent à l’écran.

 

  • Réalisateurs : David Soren
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Allemand, Néerlandais belge, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2018
  • Durée : 85 minutes

71f7pgganSL._SL1290_

 

Test Blu-Ray : Ça (24 janvier 2018) de Andy Muschietti avec Bill Skarsgård, Jaeden Lieberher

À Derry, dans le Maine, sept gamins ayant du mal à s’intégrer se sont regroupés au sein du « Club des Ratés ». Rejetés par leurs camarades, ils sont les cibles favorites des gros durs de l’école. Ils ont aussi en commun d’avoir éprouvé leur plus grande terreur face à un terrible prédateur métamorphe qu’ils appellent « Ça »…

Chronique : Andy Muschietti livre une adaptation de haute volée avec cette adaptation Terrifiante et Angoissant du plus célèbre roman de Stephen King qui est un mixage parfait entre Shining et Stranger Things. Pour commencer la réalisation est innovante et parfaitement mis en valeur sur certaines séquences dont l’ambiance oppressante du roman est parfaitement retranscrite avec une ambiance des années 80 dignes des goonies et autres films de cette époque et qui est accompagnée d’une BO de qualité signée par Benjamin Wallfisch qui livre des partitions musicales glaçantes et frissonnantes qui correspond parfaitement à l’univers du long métrage. Ensuite le scénario est quant à lui Captivant tout en parvenant à moderniser d’une façon astucieuse le récit de Stephen King dont le rythme est mené tambour battant pendant 2h15 sans interruption, ajouter à cela une tension permanente qui arrive brillamment à mettre nos nerfs à rude épreuve en passant par des Séquences de frayeur particulièrement stressante et émotionnellement fortes tout en n’oubliant pas d’y inclure une bonne dose d’humour et D’émotion dans cette ambiance glauque et inquiétante. Enfin le casting est prestigieux avec en tête l’acteur Bill Skarsgård qui incarne à la perfection le rôle emblématique de Pennywise le clown terrifiant qui nous fait froid dans le dos à chacune de ses apparitions et qui entre au panthéon des meilleurs méchants de cinéma de cette décennie, autour de notre intrigant clown on retrouve d’immenses acteurs pleins potentiels qui campent avec panache la fameuse Bandes des losers dont on parvient à énormément à s’attacher cette bande de copains persécutée par Pennywise dont on peut saluer les performances impeccables et respectives de Jaeden Lieberher, Sophia Lillis, Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer, Jeremy Ray Taylor,Wyatt Olef et Chosen Jacobs qui parviennent à donner vie à ces personnages attachants.  En conclusion, Ca est une véritable perle en matière de cinéma d’épouvante qui parvient à apporter une certaine nostalgie au cinéma des années 80 qui montre au passage tout le génie d’un metteur en scène plein de talent en la personne d’Andy Muschietti qui signe une adaptation plus contemporaine mais également une œuvre à la fois Terrifiant, Haletant, Drôle, Émouvant et Saisissant qui entre déjà au panthéon des meilleurs films d’Horreur des années 2010 dont les inconditionnels du Roman et des œuvres de Stephen King ne seront certainement pas déçus par ce petit bijou horrifique dont on trépigne avec impatience de découvrir la deuxième et dernière partie qui s’annonce grandiose.

Note : 9,5/10

71j7Z9bBa2L._SX522_

Test Blu-ray:

Vidéo :Le film est livré avec un beau transfert et il est présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Dans cette présentation , il y a certainement une mise à niveau notable dans les détails et dans la palette de couleurs de la version Blu-ray. Le film a beaucoup de couleurs très sombres  Que les enfants soient dans un sous-sol sombre et profond, sous un égout, dans un garage rouillé ou dans une salle de bains sombre, le film a une tonne de moments sombres qui sont stylisés avec une lumière très minimale. Cette présentation met certainement l’accent sur ces scènes plus sombres avec de beaux noirs et des verts sombres. En fait, vous pourrez distinguer différentes ombres et coins sombres dans certaines parties de la maison. La scène où Richie entre dans la pièce pleine de tous les clowns à l’air sadique est un parfait exemple de la palette de couleurs plus riche du disque . Il y a beaucoup plus de nuances de verts, de bleus et de rouges dans cette pièce sombre . Même les différentes conditions d’éclairage qui mettent en valeur la couleur jaune dans les scènes sombres sont plus réalistes. Le détail est ici à un niveau plus élevé avec zéro trouble ou points faibles. Les niveaux de noir sont très profonds et les tons chair sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage. Il n’y a aucune preuve de bruit ou de bandes à proprement parler, laissant cette présentation vidéo  avec de bonnes notes.

AudioQuel mélange audio fantastique et effrayant ce film évoque. Le spectateur va avoir des frissons au fur et à mesure que le film progresse, à cause des effets sonores et du score. C’est une bande-son totalement immersive et parfois vous souhaiteriez que ce ne soit pas … c’est si bon. Les choses commencent bien avec un orage puissant où il semble qu’il pleut littéralement à l’intérieur de votre salle de visionnage. Les haut-parleurs envoient les gouttes de pluie, le tonnerre et les coups de foudre avec une grande directionnalité Bien sûr, quand Pennywise apparaît dans l’égout, vous pouvez entendre la réverbération naturelle qu’il apporte, comme lorsque le Losers Club voyage dans les tunnels d’égouts. La partition de Benjamin Wallfisch a cette sonorité effrayante qui persiste ; nous avons de la musique excellente, des années 80, qui convient à toutes les scènes et qui nous fait rire autant qu’elle nous fait peur. Le dialogue est toujours clair et facile à suivre. Il n’y a pas de pops, de craquements, de sifflement ou de stridences dans cette excellente présentation audio.

Bonus :

« Grippe-Sou est de retour ! » : la préparation de Bill Skarsgård pour son rôle de Grippe-Sou! (HD, 17 Mins.) – Un excellent regard sur la façon dont Bill a pris le rôle emblématique de Pennywise. Il s’avère qu’il a fait une tonne de ses propres cascades et mouvements oculaires, et a été maquillé. En outre, tous les enfants du film n’ont pas vu, ni conversé avec Bill ou le personnage de Pennywise jusqu’à ce que tous aient eu leur première scène avec lui, et ont obtenu leurs réactions initiales sur le film. Les acteurs et l’équipe parlent de travailler avec lui et comme c’était amusant et effrayant sur le plateau. Dans les coulisses, des images, du maquillage et des costumes sont tous évoqués ici. Un super extra à coup sûr.

« Le club des losers » : le quotidien des jeunes acteurs sur le tournage (HD, 16 Mins.) – Un autre excellent regard sur le lien que tous les enfants du film ont formé au cours de la production du film. La distribution et le réalisateur donnent des interviews sur certaines scènes qui étaient difficiles, y compris des pleurs et des rires dans certaines scènes. Il y a des tonnes de vidéos sur le tournage de tous les enfants qui font des bêtises et font leur travail. On dirait qu’ils ont passé un excellent moment à filmer.

« La maître de la peur »: entretien avec Stephen King sur les origines de Ça (HD, 14 minutes) – L’homme lui-même Stephen King parle de l’écriture de son célèbre livre, comment il est venu avec l’histoire, les histoires vraies qui l’ont inspiré, les personnages, et plus encore. C’est une super interview avec des extraits du film intercalés entre les deux.

Scènes supprimées (HD, 16 Mins.) – Il y a plusieurs scènes supprimées, alternées et étendues ici, qui méritent d’être regardées. Les faits saillants incluent la relation abusive avec Bowers et son père et la scène étendue de Bar-Mitzvah. Peut-être la meilleure chose à propos des extras est la première inclusion ici, qui est un bêtisier de la première scène. Georgie prend simplement le bateau en papier de Pennywise facilement, et se lève et laisse en vie – laissant Pennywise à maudire.

 

  • Acteurs : Bill Skarsgard, Jaeden Lieberher, Finn Wolfhard
  • Réalisateurs : Andy Muschietti
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Home Video
  • Date de sortie du DVD : 24 janvier 2018
  • Durée : 134 minutes

81PRBF0TPPL._SY445_

 

 

 

Test DVD : Heartbeats (7 février 2018) de Duane Adler avec Krystal Ellsworth, Amitash Pradhan

Kelli, jeune californienne n’a qu’une raison de vivre : la danse. Elle va à l’encontre de tout et de tous pour vivre sa passion. Alors qu’elle et son crew doivent préparer une chorégraphie pour une compétition qui pourrait changer leur vie, Kelli doit s’absenter une semaine pour un mariage… en Inde. Durant ce voyage, elle fait la rencontre de Aseem qui l’initie à un tout nouveau style de danse. Elle tombe dès lors amoureuse des deux…

Chronique : Ce n’est pas le film de l’année mais pour le spectateur qui cherche un film de danse et une histoire d’amour ce film est vraiment sympathique. Ce film a tout, le pays coloré de l’Inde avec les couleurs et le style de la culture. Drame, Romance, Comédie… et Musique & Danse. Bien que vous verrez Bollywood, vous verrez aussi à quel point il est difficile d’être dans un pays que vous ne connaissez pas. Ce film vous permettra de vous plonger dans un monde d’acceptation et de compréhension ainsi que d’apprécier chaque moment de la vie!  La danse est plus intéressante dans ce film que dans d’autres films de danse et le personnage principal est à un mariage indien et elle apprend la danse traditionnelle indienne qui est visuellement magnifique. Un très bon divertissement.

1091798.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

TEST DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes de l’inde, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans la musique du film, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans cette danse indienne.

 

  • Acteurs : Daphne Zuniga, Paul McGillion, Justin Chon, Krystal Ellsworth, Vidya Malvade
  • Réalisateurs : Duane Adler
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 7 février 2018
  • Durée : 90 minutes

91KoOyyM7kL._SY445_.jpg

 

 

Test dvd : GOLEM, le tueur de Londres (23 janvier 2018) de Juan Carlos Medina avec Olivia Cooke, Bill Nighy

Londres, 1880. Une série de meurtres secouent le quartier malfamé de Limehouse. Selon la rumeur, ces crimes ne peuvent avoir été perpétrés que par le Golem, une créature des légendes hébraïques d’Europe centrale. Scotland Yard envoie Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de résoudre l’affaire

Chronique :Ne connaissant pas l’œuvre originale de Peter Ackroyd seulement le travail de Jane Goldman qui n’est pas à sa première adaptation (« The Woman in Black » et « Miss Peregrine » entre autres) est réussi avec un scénario riche et bien ficelé qui ne laisse rien au hasard. Ce second film de Juan Carlos Medina après l’original « Insensibles » comprend quelques longueurs seulement, il est assez immersif grâce à une mise en scène soignée et élégante, une très bonne reproduction d’époque puis surtout il peut s’appuyer sur une histoire très solide bien que complexe pour nous tenir en haleine jusqu’au bout. Complexe parce qu’il est beaucoup question de faux-semblants et de secrets donc on ne sait pas immédiatement de quoi il en est et à qui se fier. On suit à la fois l’enquête sur ces meurtres et l’histoire de Lizzie, les deux étant liées. Loin d’être un simple thriller et encore moins un thriller horrifique d’ailleurs, le film dresse surtout le portrait d’une femme étonnante qui s’est faite toute seule. Des flashbacks, des secrets, des révélations, l’histoire est riche en détail à l’image des personnages qui sont bien écrits et très bien développés ce qui est un gros plus. Tellement d’ailleurs que l’identité du tueur passe presque au second plan et finit par être la cerise sur le gâteau, c’est un vrai bon film porté par un casting impeccable.

Note : 9/10

91ddO5244qL._SX522_.jpg

Test DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère dur, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans un vrai cauchemar, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans l’horreur de cette histoire

Bonus : Un bon making of qui nous présente la fabrication du film et un superbe
entretiens avec l’acteur Bill Nighy et le réalisateur Juan Carlos Medina

 

  • Acteurs : Olivia Cooke, Bill Nighy, Douglas Booth, Daniel Mays, Sam Reid
  • Réalisateurs : Juan Carlos Medina
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Condor Entertainment
  • Date de sortie du DVD : 23 janvier 2018
  • Durée : 105 minutes

61+S2vk-tHL._SY445_