TEST DVD : Geostorm ( 7 mars 2018) de Dean Devlin avec Gerard Butler, Jim Sturgess

Grâce à une coopération sans précédent entre États, un réseau de satellites contrôle désormais le climat et protège les populations. Jusqu’à ce que le dispositif se dérègle… S’agit-il d’un complot ou d’une faille dans le système ? S’engage alors une véritable course contre la montre…

Chronique : Les films catastrophe, surtout américains, sont un genre bien à part avec des codes et des récurrences bien établies et souvent un budget assez conséquent. Il en sort un tous les ans ou tous les deux ans avec plus ou moins de succès et de réussite. Et ce n’est certainement pas « Geostorm » qui va déroger à la règle, tant il rentre dans le rang avec application au point d’en devenir terriblement caricatural et prévisible. Il est donc clair que ce long-métrage de Dean Devlin, producteur habituel du spécialiste de ce genre de films Roland Emmerich, ne révolutionne rien. Le postulat est donc plutôt sympathique avec cette immense station spatiale internationale qui régule le climat pour protéger la planète. Cela permet également de prodiguer à « Geostorm » un aspect mondialisé où toutes les nations se tiennent la main pour régler le problème et agir ensuite ensemble lorsque la machine se grippe . On regrette qu’il n’y ait pas plus de second degré rendant tout cela un peu trop mécanique et pompeux. Geostorm » n’est pas le navet que certains voudraient bien faire croire. Oui il y a de nombreuses invraisemblances, des facilités de récit et beaucoup de déductions trop hâtives pour être crédibles mais on passe un bon moment. Les acteurs, certainement venus payer leurs impôts, font le boulot et l’histoire est très rythmée ce qui ne nous laisse aucune minute de répit. On évite également l’excès de niaiseries inhérent au genre et le fait de mêler une bonne dose de thriller au simple et basique film catastrophe amène un sursaut de tension et d’ambiance dans la seconde partie. C’est donc typiquement le type de blockbuster qu’il faut prendre pour ce qu’il est : un sympathique moment de divertissement impressionnant et ludique qui, s’il ne fera pas date, permet de prendre bêtement son pied.

Note : 8/10

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TEST DVD :

IMAGE : Geostorm dispose d’un transfert HD 1080p présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de CGI des gratte-ciel de la grande ville qui s’effondrent jusqu’aux tornades de feu qui les ravagent. En ce qui concerne les détails, la station spatiale et ses satellites semblent incroyable.  Les couleurs sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage. Il n’y a pas non plus d’occurrences majeures de bandes ou d’aliasing, laissant cette présentation vidéo avec des marques solides.

SON: Cette version est livrée avec un mix DTS-HD  sans perte et est livré avec les bangs, les sourds et le tonnerre habituels que vous attendez avec ce type de film catastrophe. Cela étant dit, tout dépend de l’intensité du paysage sonore et non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Chaque gros morceau de grêle et de débris qui tombent sonne gros et explosif avec le tonnerre et la pluie apportant une grande activité de son surround.

Les moments dans l’espace semblent également très bons, mais dans des environnements plus calmes, les choses sont encore assez bruyantes avec peu ou pas de bruit ambiant en arrière-plan pour fournir l’expérience sonore nécessaire. Le score ajoute toujours à l’action bat bien tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

BONUS :

« À la recherche de réponses » : Dean Devlin raconte comment une simple question de sa fille lui a donné l’idée du film : Un extra bizarre dans lequel Dean Devlin et sa fille parlent des origines et de la racine de l’histoire.

 

  • Acteurs : Gerard Butler, Jim Sturgess, Abbie Cornish, Alexandra Maria Lara, Daniel Wu
  • Réalisateurs : Dean Devlin
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Castillan (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Castillan, Suédois, Finnois, Norvégien, Français, Néerlandais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 7 mars 2018
  • Durée : 105 minutes

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TEST DVD : Same Kind Of Different As Me (3 avril 2018) de Michael Carney avec Greg Kinnear, Renée Zellweger

L’amitié improbable entre un marchand d’art et un vagabond.

Chronique : La vraie histoire suit un marchand d’art du Sud qui avoue à sa femme d’infidélité, qui a obligé le couple à ramasser les morceaux en faisant du bénévolat dans un refuge pour sans-abris servant de la nourriture. C’est là qu’ils rencontrent un homme du nom de Denver, avec lequel ils se lient d’amitié, réapprennent à aimer, ainsi que d’autres métaphores bibliques éparpillées partout. Le film tire sur les cordes sensibles, mais il arrive à être juste. Aidé par tous les thèmes évoqués dont : la solidarité, la condition des noirs du temps de l’apartheid, la maladie, le rapport père-fils, la rédemption, le pardon…C’st un filme attachant qui est vraiment sympathique à voir.

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Test DVD :

Image : Le film est livré avec un transfert HD 1080p et est présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. L’image ici est plutôt modérée la plupart du temps, se déroulant dans des pièces intérieures sombres ou à la tombée de la nuit. Lors de prises de vue extérieures pendant les heures d’ensoleillement, l’image a un aspect grisâtre avec très peu de couleurs primaires brillantes. La plupart des couleurs sont sur l’échelle bleu-vert avec des tons chauds plus chauds semblant un peu pâles. Les meubles en bois dans les maisons ou dans les arbres semblent plus frais que la normale.

Pendant certains des anciens flashbacks, l’image a une teinte jaune avec une fantaisie comme une brume où le spectre de couleur plus froid est absent. Certaines des couleurs les plus audacieuses brillent à la galerie d’art, en particulier la peinture KKK avec le sang rouge vif sur elle. Cela ressort vraiment à coup sûr. Les niveaux de noir sont en général profonds et d’encre, mais peuvent parfois être un peu légers, ce qui laisse place à un bruit vidéo mineur tout au long du film.

Les détails sont nets et vifs, même dans ces scènes à éclairage faible. La grande barbe touffue de Hounsou montre parfaitement tous les cheveux strass, tout comme les autres effets de maquillage et les rides faciales sur les autres acteurs. Les costumes coûteux et même les vêtements en lambeaux montrent des détails fins avec des trous, de la saleté et des coutures intimes. Des plans plus larges montrent bien les bâtiments en brique et même les cabanes boisées éclatées des flashbacks. Les tons chair sont naturels et il n’y a pas d’autres problèmes de vidéo à proprement parler.

SON : Cette version est livrée avec un mix DTS-HD  sans perte et sonne très bien. Ce n’est pas un film d’action, alors ne vous attendez pas à des poursuites en voiture ou à des explosions ici. Ce film de dialogue est bien équilibré et même immersif dans certaines scènes avec de grandes foules. La scène à l’intérieur de la soupe populaire a des gens qui parlent dans les haut-parleurs arrière ainsi que des ustensiles qui claquent sur les assiettes et les bols. D’autres séquences dans les galeries d’art offrent le même design sonore.

Lorsque dans les ruelles sans-abri, des bruits de feu craquent et des gens qui fouillent dans les poubelles peuvent être entendus dans les environs. Les signaux musicaux ajoutent à la tonalité émotionnelle du film et le dialogue est clair et facile à suivre sans pops, fissures, sifflements, ou des aigus. La basse ne joue pas beaucoup ailleurs que dans quelques scènes où Hounsou utilise sa batte pour battre des objets autour du décor, mais pour un film dramatique, la présentation audio fait bien son travail

Bonus :

Commentaires audio – Le réalisateur Michael Carney et les écrivains Ron Hall et Alexander Foard discutent de la réalisation du film. Ils plongent dans la vie réelle des gens sur lesquels le film est basé, en jetant le film, les performances et les thèmes généraux du film. C’est en fait une bonne écoute.

  L’amour est patient, l’amour est bon(HD, 27 min.) – Une tonne d’interviews avec les acteurs et l’équipe qui se concentrent sur les personnages, l’histoire, le style du réalisateur, l’écriture le scénario, et plus encore.

Scènes supprimées et étendues (HD, 29 Mins.) – Il existe de nombreuses scènes supprimées et étendues, traitant principalement du personnage de Debbie. Chaque scène est accompagnée d’un commentaire facultatif du réalisateur et des scénaristes.

 

  • Acteurs : Renée Zellweger, Jon Voight, Greg Kinnear, Djimon Hounsou, Olivia Holt
  • Réalisateurs : Michael Carney
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Russe, Anglais, Polonais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 3 avril 2018
  • Durée : 114 minutes

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Test DVD : Very Bad Dads 2 (03 avril 2018) de Sean Anders avec Will Ferrell, Mark Wahlberg et Mel Gibson

Dusty et Brad unissent leurs forces pour donner le meilleur Noël possible aux enfants. Mais un jour, leurs propres pères débarquent, un gros macho et un hyper-émotif, et les vacances se transforment en véritable chaos.

Chronique : La dernière fois que nous avons vu Will Ferrell et Mark Wahlberg dans un concours dont le père connaît le mieux, les deux ennemis ont fini par voir les avantages de la présence l’un de l’autre dans la vie de leurs enfants et ont même découvert qu’ils se font de bons amis. Dans Daddy’s Home 2, la paire de co-parents est passée aux meilleures amis, discutant et coordonnant les événements entre eux et Ferrell faisant de son meilleur ami une tasse de cacao chaud pendant que Wahlberg dirige le trafic scolaire. Comme dans le premier film, les deux acteurs font preuve d’une excellente chimie comique qui se sent immédiatement naturelle et authentique. Le style de Ferrell  et fiable sans être trop émotionnel, tandis que le Wahlberg plus sûr de lui et sans peur délivre le sarcasme qui s’effrite lentement pour révéler un manque de sécurité vulnérable. Ils maintiennent une énergie et un rythme de haut niveau nécessaires pour faire de la suite de Sean Anders une belle et bonne comédie familiale. Mais plus important encore, avant que les plans soient finalisés pour Noël et les détails réglés, l’excitation des papas est interrompue par le second catalyseur, les nouvelles des pères des deux hommes, Kurt (Mel Gibson) et Don (John Lithgow), également en visite pour les vacances. Puisque ces grands-pères sont les paterfamilias influençant dans la vie des deux hommes, les deux nouveaux personnages sont essentiellement le double des traits et des maniérismes que l’on voyait auparavant dans Wahlberg et Ferrell. La scène de rencontre à l’aéroport est en grande partie une répétition du premier film, mais l’interaction de Gibson et Lithgow avec leurs fils est l’un des rares faits saillants vraiment drôles. Pas un grand film mais une comédie bien rigolote où le temps passe vite.

Note : 9/10

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Test DVD :

VIDEO : Une superbe image pour ce film montrant une clarté et une résolution d’une netteté à couper le souffle pour une majorité de l’ensemble du temps d’exécution. Quelques instants plus doux, parsemés d’un bout à l’autre, semblent liés à la photographie originale, une tentative de romancer des séquences spécifiques. Néanmoins, le spectateur peut voir distinctement des détails plus nets et plus distincts dans les vêtements et le feuillage environnant, tout en appréciant les minuscules imperfections et le grain des boiseries de l’habitacle. On distingue clairement les minuscules peluches individuelles et le tissu particulier du pyjama confortable porté par les enfants ou les couvertures jetables. Chaque décoration et ornement festif est clairement visible et unique dans toute la cabine. Les teintures faciales n’apparaissent pas seulement saines avec une meilleure coloration plus rose, elles révèlent aussi la plus petite ride du visage de Gibson et de Ferrell, chaque pore de Wahlberg et la plus petite imperfection négligeable dans le reste de la distribution avec des textures réalistes. Malheureusement, il y avait quelques taches d’aliasing très légères, pratiquement négligeables sur les bords tranchants des bâtiments, les escaliers menant à la cabine et une partie du mobilier à distance. En dehors de cela, la qualité de l’image est en excellent état et ne manquera pas d’envoûter les spectateurs.

 

SON : Il est indéniable que le design a ses moments et profite de l’espace prévu à certains endroits, mais dans l’ensemble, la piste spatiale est relativement calme et peu reluisante. Bien sûr, étant une comédie familiale, c’est compréhensible, si ce n’est pas aussi attendu, où une grande partie de l’attention et de l’action est répartie sur la scène sonore avant, affichant un excellent équilibre du canal et un mouvement fluide avec une activité convaincante hors de l’écran. Tout en maintenant un dialogue de haute priorité, le médium est aussi très dynamique avec une distinction nette entre les fréquences, tandis qu’un bas de gamme adéquat et parfois chaleureux assure une présence appréciable. D’autre part, le mix hémisphérique sans perte n’est jamais vraiment poussé particulièrement fort dans les aigus, et les basses ne creusent jamais plus loin que le midbass, qui est déjà à des niveaux moyens de décibels. Les alentours sont aussi largement silencieux en dehors des effets atmosphériques périodiques, comme le bruit peu fréquent de la faune locale, et il y en a encore moins dans l’espace au-dessus de la zone d’écoute, à l’exception d’une scène notable lorsque la famille regarde un film depuis la première rangée et que les canaux du plafond sont soudainement utilisés pour la voix de Liam Neeson jusqu’à la perche au-dessus de la tête.

BONUS :

Comment faire une suite : (HD, 5 min) : Interviews sur le développement d’un suivi après
Les nouveaux papas : Mel et John HD, 8 min) : Pleins feux sur les performances de Gibson et Lithgow.
Bêtisier : HD, 11 min) : Collection de six scènes excisées, alternatives ou étendues

 

  • Acteurs : Will Ferrell, Mark Wahlberg, Mel Gibson, John Lithgow, Linda Cardellini
  • Réalisateurs : Sean Anders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Hindi, Danois, Portugais, Grec, Néerlandais, Norvégien, Anglais, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 3 avril 2018
  • Durée : 96 minutes

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TEST DVD : Maryline (21 mars 2018) de Guillaume Gallienne avec Annah Schaeffer, Adeline D’Hermy

Maryline a grandi dans un petit village. Ses parents ne recevaient jamais personne et vivaient les volets clos. À 20 ans, elle « monte à Paris » pour devenir comédienne. Mais, elle n’a pas les mots pour se défendre. Elle est confrontée à tout ce que ce métier et le monde peuvent avoir d’humiliant mais aussi de bienveillant. C’est l’histoire d’une femme, d’une femme modeste, d’une blessure.

Chronique : Ce n’est pas un film facile et on est même en droit de le trouver déroutant. Pour raconter son histoire, le réalisateur n’a pas craint de multiplier les ellipses, prenant le risque de perdre en chemin des spectateurs. C’est un beau portrait de femme que nous propose Guillaume Gallienne, tout en révélant une superbe actrice (Adeline d’Hermy). Elle joue Maryline, une jeune fille quittant son petit village de province afin de devenir actrice précisément. Elle le sera, en effet, non seulement au cinéma, mais au théâtre en tant que comédienne. Mais elle le sera après avoir surmonté de redoutables inhibitions.  Dans le cas de Marylin, il s’agit de quelque chose qu’on pourrait désigner par « actress’ block » : une paralysie qui l’empêche et de jouer et de prononcer un mot. Ce mal mystérieux n’est pas franchement expliqué par le réalisateur, et c’est tant mieux. Maryline garde sa part de mystère. Mais elle fait des rencontres et certaines d’entre elles paraissent déterminantes pour sa guérison. La plus belle de toutes prend le visage de Vanessa Paradis : c’est elle qui, imposant à un réalisateur et à son équipe de rester seule avec Maryline, trouve des mots qui conviennent. Et cette dernière fait son chemin, parvenant à une consécration et à une récompense inattendues lors d’une superbe scène finale dans un restaurant, tandis que se fait entendre l’une des plus belles chansons de Léo Ferré (« Cette Blessure ») admirablement chantée par Vanessa Paradis.

Note : 9/10

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TEST DVD :

VIDÉO : L’image respecte pleinement la photographie du film, qui est bien sûr proposé dans son format d’origine respecté, et la définition est exemplaire, sans le moindre problème de compression  technique.

SON: l’éditeur nous propose le film en Dolby Digital 5.1 nous proposant un mixage bien enveloppant et dynamique.

BONUS : Du côté des suppléments, l’éditeur nous propose tout d’abord de nous plonger dans une 17 minutes de scènes coupées  amenant de façon un poil différente quelques éléments du récit.

 

  • Acteurs : Adeline d’Hermy, Vanessa Paradis, Alice Pol, Éric Ruf, Xavier Beauvois
  • Réalisateurs : Guillaume Gallienne
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 21 mars 2018
  • Durée : 103 minutes

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Happy Birthdead ( 20 mars 2018) de Christopher Landon avec Jessica Rothe, Israel Broussard

Prisonnière d’une boucle temporelle, Tree, étudiante, revit sans cesse le jour de son meurtre. Une journée apparemment banale qui s’achève systématiquement par sa mort atroce. Finira-t-elle par découvrir l’identité de son tueur ?

Chronique : Produit par Jason Blum (Get Out et autres American Nightmare), Happy Birthdead est un thriller horrifique à l’américaine qui exécute une recette éprouvée, et s’en tire plutôt bien malgré ses quelques clichés et lacunes au niveau de sa trame narrative. Il faut dire que les films d’épouvantes sont classés selon deux types de catégories : le mémorable et l’oubliable. Happy Birthdead se situe entre l’œuvre mémorable et celle de l’oubliable… Ce nouveau film n’échappe pas à la période de Halloween puisqu’il y a des sursauts, des cris, du sang et des meurtres ! Avec tous ces codes de l’horreur, on y ajoute le thème du voyage dans le temps qui a pourtant été repris maintes et maintes fois au cinéma… Et le résultat en est sympathique mais sans doute. Pour plaire aux amateurs d’horreur et le long métrage propose aussi un aspect comique qui n’est pas à jeter. L’idée que la protagoniste se réveille le jour de son anniversaire à chaque fois lorsqu’elle est assassinée engendre autant de rires que de sursauts. Un film qui ne se prend pas au sérieux ! Comme il a été vendu comme un film d’horreur, certains seront peut être déçus dans la manière C’est un habile mélange de genres ! L’actrice Jessica Rothe – l’une des jeunes demoiselles dans la comédie musicale de La La Land – fournit un travail honnête dans le rôle principal. Elle est aussi convaincante dans les scènes de frisson. Israel Broussard, qui interprète le gentil étudiant du campus se démarque également au sein du jeune casting de Happy Birthdead. Bien sûr, il y a bien des choses qui clochent au sein de cette histoire répétitive et quelques absurdités dans cette boucle temporelle mais l’ensemble du récit demeure cohérent et amusant. La tension monte au fur et à mesure lorsque le « tueur au masque de bébé » apparaît et le suspense s’avère au rendez-vous grâce à des multiples revirements de situation… La bande son est excellente mais néanmoins. En clair, Happy Birthdead est un thriller horrifique qui se veut angoissant et même rafraîchissant dans l’état. Certes, il n’est pas à la hauteur d’un Ghostface mais ce nouveau tueur se défend de façon honorable ! Un plaisir sanglant évident !

Note : 8,5/10

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TEST DVD

VIDÉO : L’image respecte pleinement la photographie du film, qui est bien sûr proposé dans son format d’origine respecté, et la définition est exemplaire, sans le moindre problème de compression  technique.

SON: l’éditeur nous propose soit le film à la fois en VF ou en VO au choix en Dolby Digital 5.1 nous proposant un mixage bien enveloppant et dynamique, en particulier sur les fameux « jump scares » et sur les scènes les plus agitées.

BONUS : Du côté des suppléments, l’éditeur nous propose tout d’abord de nous plonger dans une dizaine de minutes de scènes coupées ou alternatives, amenant de façon un poil différente quelques éléments du récit. On poursuivra avec une amusante fin alternative dont la caractéristique principale est d’éviter le traditionnel « happy end », mais qui ne s’avérait pas non plus forcément extrêmement convaincante. On terminera avec, outre la traditionnelle bande-annonce, une petite poignée de featurettes donnant largement la parole à Jason Blum, décidément toujours impliqué de près dans les projets qu’il produit.

 

  • Acteurs : Jessica Rothe, Israel Broussard, Ruby Modine, Charles Aitken, Laura Clifton
  • Réalisateurs : Christopher Landon
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Allemand, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois, Portugais, Arabe, Hindi, Islandais, Turc
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 20 mars 2018
  • Durée : 92 minutes

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Zoo Saison 2 (13 mars 2018) avec James Wolk, Kristen Connolly

A travers le globe, on observe des attaques soudaines d’animaux contre les Humains. Peu à peu, ces attaques se révèlent plus organisées et violentes. Voulant percer le mystère de ce phénomène, un jeune biologiste se lance dans une course contre la montre… pour sauver l’Humanité.

Chronique : Une série prenante, et monstrueusement révélatrice. Si vous vous attendez simplement a regarder une histoire banale d’animaux prenant le contrôle, alors passez votre chemin. ZOO n’est pas que ca: cette série nous rappelle que l’espèce humaine fait partie de la classe des mammifères, et donc, des animaux. Pourquoi les animaux se soulèveraient t ils? Parce qu’à une époque, ils étaient les maîtres. Puis nous sommes arrivés. Nous les avons domestiqué, nous les avons enfermés dans des cages, chassés et tués pour le plaisir. La série nous donne cet aperçu de ce qui se passera à force de chercher à contrôler une force qui nous dépasse tous de trop loin. En arrière plan, ZOO nous confronte également à un phénomène que les gens ne voient pas forcément: la cruauté et la stupidité de l’être humain. Car contrairement aux animaux qui tuent pour leur survie, ou qui sont bien plus doutes d’intelligence que l’être humain, l’homme ne tue que par profit, par vengeance personnelle. Parfois même sans aucune raison. La série démontre tout ca à la fois, pour nous montrer que l’espèce dominante sur la planète est aussi la plus sauvage, la plus cruelle dans ses actes. La plus horrible. Plus qu’une simple histoire de science fiction, c’est aussi un véritable message au niveau écologique et sociologique. Mais ne regardez pas ZOO comme une série banale. Observez les messages cachés dans les dialogues. Remettez votre comportement de tous les jours en cause, et dites vous bien que votre chat ou votre chien se rappellera à jamais de la façon dont vous le traitez. L’évolution est en marche: elle ne s’arrête jamais. Et lorsque les animaux décideront que ca suffit, l’espèce humaine sera l’espèce en voie d’extinction.

Note : 9/10

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TEST DVD:

EST DVD :

Vidéo: La deuxième saison complète est livré avec un excellent transfert et est présenté en format 1,78: 1. Universal livre toujours de superbes présentations vidéo et celle-ci n’est pas différente avec des détails exceptionnels et des couleurs vives qui mettent en valeur. Il n’y a également aucun problème avec les bandes, les alias ou le bruit vidéo, laissant cette présentation vidéo filmique, mais propre.

Audio: Cette version est livrée avec un fantastique mélange DTS  sans perte et capture parfaitement les animaux. La liste des chansons et le score sont la clé de tous les éléments de la série qui, heureusement, se révèle aussi robuste et complet dans chaque transition et grande scène. Ça ne surpasse jamais non plus. Les effets sonores sont également musclés  lorsque les véhicules circulent Les coups de feu sont forts, tout comme les coups de poing et les coups de pied . Tout semble réaliste. Les basses grondent lorsque la bande sonore rugit et les bruits ambiants des immeubles d’appartements et des promenades dans les rues sonnent tous excellents avec une directionnalité incroyable. Vous pouvez sentir l’immersion pendant les scènes bondées, ce qui est agréable. Le dialogue est clair et facile à suivre avec et est libre de tous les pops, fissures, sifflements, et des aigu.

 

  • Acteurs : James Wolk, Kristen Connolly, Nonso Anozie, Nora Arnezeder, Billy Burke
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 2.0), Allemand (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Espagnol (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Anglais, Espagnol, Italien, Allemand
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 13 mars 2018
  • Durée : 546 minute

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TEST DVD : Woody Woodpecker( 6 mars 2018) de Alex Zamm avec Timothy Omundson, Thaila Ayala

La forêt chère à Woody Woodpecker est en danger ! Lance Walters et sa famille souhaitent construire sur ce terrain la maison de leurs rêves. Le plus célèbre des piverts va alors user de tous les stratagèmes pour déjouer ce plan diabolique.

Chronique : Live Action sur Woody Woodpecker est familiale voire enfantin. Notre personnage reste assez fidèle à lui-même dans un métrage plutôt moyen.. Une réalisation très moyenne également car synthèses et réel ne font pas toujours l’accord même si la photo à de belles couleurs assez vives. Le film ne se démarque pas vraiment, une intrigue qui reste simple en plus d’être déjà vue et revue dans un bon nombre d’autres films avec des personnages très caricaturaux. Parfait pour les petits qui apprécieront sûrement bien plus le métrage, que chez es plus grands mais malgré les multiples défauts, le tout se suit sans trop mal même si c’est puéril en même temps à quoi d’autre s’attendre pour un truc du genre.

Note 7,5/10

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TEST DVD:

VIDÉO :  Image littéralement somptueuse, sans l’ombre d’un problème d’encodage à l’horizon : le piqué est précis et les couleurs vraiment pétantes, le tout s’imposant sans peine dans les limites d’un encodage en définition standard.

AUDIO :N iveau son, VF et VO encodées en Dolby Digital 5.1, et explosent littéralement tout sur leur passage avec le mixage hyper dynamique.

BONUS : Un dessin animé de Woody Woodpecker s’enchainant juste après le film, on trouve trois featurettes revenant sur le tournage et la conception du film ; la plus intéressante d’entre elles est la toute première, intitulée « Devinez qui est là ? L’évolution de Woody », et qui revient sur les principales différences ayant marqué les époques dans l’aspect purement visuel du personnage.

 

  • Acteurs : Timothy Omundson, Thaila Ayala, Graham Verchere, Jordana Largy, Scott McNeil
  • Réalisateurs : Alex Zamm
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2018
  • Durée : 81 minutes

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Test DVD : Daddy Cool (6 mars 2018) de Maxime Govare avec Vincent Elbaz, Laurence Arné

Adrien, 40 ans et totalement immature, se fait larguer par Maude, 35 ans, désireuse d’enfin fonder une famille. Pour tenter de reconquérir l’amour de sa vie, Adrien décide de monter dans le futur ex-appartement conjugal: une crèche à domicile… Le début, d’une improbable expérience éducative…

Chronique :  Ce film commence par une comédie avec Adrien joué par Vincent Elbaz s’improvisant baby sitter dans une crèche à domicile et faisant subir à ses bambins toutes sortes d’expériences désopilantes. Il se poursuit par une comédie douce amère avec Maude sa femme jouée par Laurence Arné tombant dans le blues dans sa création de bande dessinée. Certes les séances avec les enfants de la crèche sont assez caricaturales, mais l’histoire et la façon de traiter sont beaucoup plus subtiles que l’on pourrait croire. Vincent Elbaz, en éternel adolescent qui ne veut pas grandir, est plutôt touchant, bien que très très agaçant par moment. En fait, sous son immaturité, se cachent un très grand cœur et un amour infini pour sa femme. Elle a besoin de stabilité, et a choisi un nouveau compagnon tellement rigide que le contraste entre les deux est saisissant. Et pourtant son cœur balance. C’est bien écrit, c’est très bien joué, c’est drôle, c’est émouvant aussi. Les personnages secondaires sont savoureux, et les enfants sont excellents. Un joli moment de cinéma, un film qui peut se voir en famille, chacun pouvant faire une lecture différente du film

Note : 9/10

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Test DVD :

VIDÉO : Daddy cool s’offre une galette sobre et efficace, allant à l’essentiel avec les limites d’un encodage en définition standard. L’image est propre et lumineuse, le piqué précis et les couleurs naturelles .

AUDIO : Le film est en VF et Dolby Digital 5.1, immersif avec des  scènes musicales et/ou de fêtes notamment qui s’imposent par leur dynamisme.

BONUS : Une série de scènes coupées, souvent assez réussies, un bêtisier à la bonne humeur communicative : entre les enfants ingérables et les fous rires de Gregory Fitoussi et Laurence Arné.

 

  • Acteurs : Vincent Elbaz, Laurence Arné, Bartholomé Bordes-Guet, Andy Rowski, Vanessa Demouy
  • Réalisateurs : Maxime Govare
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2018
  • Durée : 93 minutes

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TEST DVD : Logan Lucky ( 27 février 2018) de Steven Soderbergh avec Channing Tatum, Adam Driver

Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

Chronique : « Logan Lucky », que l’on soit de suite prévenu n’a rien d’explosif et de survitaminé comme souvent dans ce genre de cinéma… C’est même tout le contraire, car la nonchalance tranquille et pépère est de mise, et nous fait un bien fou, et ce sans grands fous rires attendus ! Pas de rythme effréné, pas de blague potache mais un humour décalé et subtil, des personnages du type « bras cassé » mais avec du style (sans jeu de mot !) et même un certain vocabulaire, dont l’univers assez ronronnant de cette Amérique profonde, est presque surprenant en tant que contexte. Puis chemin faisant en compagnie de cette fratrie et de leurs acolytes, on est de plus en plus intrigué par ce petit manège auquel tout ce joli monde s’intéresse, dans le but de monter enfin le casse de leur vie ! C’est en effet un petit régal de découvrir et d’observer ces pieds nickelés dans leur organisation parfaitement huilée et orchestrée, où chaque détail, chaque réglage, chaque entraide finit par s’imbriquer et se télescoper tels des rouages dont l’un fait fonctionner l’autre ! Rien n’est laissé au hasard… La bande son accompagne tout ce mécanisme juste quand il faut pour renforcer la mise en place de son déroulement avec beaucoup de finesse et de drôlerie ! La force du film est d’avoir su tout nous montrer, tout nous expliquer (ou presque !) et dans tous les lieux où des complices de tout bord seront de la partie ! Unique à ce niveau, et de fait terriblement amusant ! De la prison au lieu même du forfait, on prend beaucoup de plaisir à comprendre chaque geste, chaque stratagème d’autant plus que les uns et les autres ont cet air faussement désabusé et très sérieux, qui fait la différence… Et oui, la dégaine des deux frères plus ou moins éclopés de la vie (Channing Tatum et Adam Driver), est déjà un sacré tableau, mais si on y ajoute les quelques complices dont un Daniel Craig peroxydé et surréaliste, cela devient une toile de maître ! Steven Soderbergh semble avoir voulu casser les codes du film de braquage à sa façon, et autant dire que sa recette osée et créative, est une vraie bonne idée. En tous cas cette opération ficelée comme pas deux et sa suite aussi loufoque et époustouflante en terme d’enquête, est donc une petite curiosité originale et amusante, un peu dans la veine et l’esprit des frères Coen ! Steven Soderbergh n’aura décidément pas lâché l’affaire comme il l’avait prévu, à bon entendeur !

Note : 9,5/10

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Test DVD

Vidéo :Tourné numériquement ce film à des textures impressionnantes et des niveaux de détail aux couleurs vives primaires en passant par les noirs et les ombres d’encre, ce film bénéficie d’un formidable transfert. Les caractéristiques faciales et les costumes sont fantastiques, ce qui vous permet d’apprécier les détails du personnage et du costume – les cheveux blonds brillants de Daniel Craig et les tatouages ​​colorés en sont un bon exemple. Les décors et les prises de vue sont magnifiques. Les couleurs sont vives et audacieuses sans avoir l’air trop saturées ou traitées. Les tons de peau semblent également sains et précis. Les noirs sont profonds et d’encre tout au long et donnent à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Il y a quelques clichés ici et là qui montrent une augmentation notable du bruit et il n’y a pas de rime ni de raison. Certaines scènes sont plus sombres, d’autres sont plus lumineuses, mais de temps en temps ce bruit s’insinue.

Audio : Assez étonnamment avec toute l’activité dans les environnements et les éléments de dialogue et de musique bien gérés, il serait facile de supposer que vous écoutez quelque chose de plus robuste que ce qu’un mix DTS-HD. Le dialogue est propre et clair tout au long et il n’y a jamais aucun problème à être en désaccord avec d’autres éléments. Les effets sonores procurent un grand sens de l’atmosphère et de la profondeur à toute scène donnée. Du moment de conversation tranquille au grand hold-up et à tous les désagréments qui en découlent, le mix gère facilement tous les hauts et les bas. C’est un mix audio impeccable et nous laisse avec peu ou pas de quoi se plaindre.

Bonus : Scènes supprimées (HD 3:50) Une paire de scènes, Tap Dancing et Pro / Con . Bien qu’ils puissent être amusants, il n’y a rien d’extraordinaire ici et si je ne les avais jamais vus, je n’aurais toujours pas l’impression de manquer réellement quelque chose au film.

 

  • Acteurs : Channing Tatum, Adam Driver, Daniel Craig, Riley Keough, Seth MacFarlane
  • Réalisateurs : Steven Soderbergh
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection

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TEST Blu-ray : Au Revoir Là-haut (28 février 2018) de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

Chronique : Avec « Au revoir là-haut », l’horreur donne rendez-vous à la magie, un tour de force que signe là Albert Dupontel avec éclat et sensibilité, en adaptant ce prix Goncourt de Pierre Lemaître! Une réussite époustouflante où la terrible guerre des tranchées, montrée sous un réalisme unique et saisissant, arrive à côtoyer des instants merveilleux de grâce et de délicatesse ! Tout sera dit avec un simple échange de regards, doublé de quelques très beaux croquis à l’aquarelle et ensuite les bombes et l’horreur, jusqu’à être enseveli vivant… On suivra ensuite les aventures de ce duo de rescapés, composé d’Albert Dupontel et de Nahuel Pérez Biscayart, tous deux déglingué pour l’un ou gueule cassée pour l’autre, avec énormément de tendresse et de passion, tant ce qu’ils vivront et rencontreront nous touchera avec une grande pudeur, et un véritable flot d’émotion ! Quelle audace d’avoir su nous plonger dans cet univers farfelu, pétillant d’inventions où la poésie d’un sourire de papier saura à lui seul, créer un effet enchanteur et incroyable, un univers qui fourmille de petits bricolages, de belles trouvailles où notre âme d’artiste se réveillera et s’ouvrira à coup sûr ! Car d’artiste avec cet Edouard Péricourt, il sera vraiment question ! Un magicien des idées et des couleurs, qui malgré la douleur de son traumatisme et avec la complicité de son ami comptable Albert Maillard, saura toujours nous cueillir juste là où il faut, avec beauté, malice et même un humour servi sur la pointe des pieds… Pour preuve, rien que sa collection de masques, tous révélateur de l’humeur du moment, fait frémir quand on songe à sa première utilité, tout en étant à la fois superbe et énigmatique… Et à travers leur histoire mutuelle de bidouillage lucratif, on croisera toute une panoplie de personnages qui iront du cynique pervers (Laurent Lafitte) au zélé et intègre (Michel Vuillermoz), en passant par un père terrible d’une présence irradiante étonnante (Niels Arestrup)… On ne peut être que comblé par toute cette palette de sentiments et d’émotions que nous réserve tel un présent ce cinéaste décidément plus que doué, un sacré bonhomme vraiment… Un véritable festival qui sait savamment osciller du drame profond à une légèreté apparente et bienfaisante, et dont rien que la scène finale d’une intensité et d’une tension à couper le souffle, vaut à elle seule le coup d’être découverte !

Note : 10/10

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Test Blu Ray :

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert de la part de Gaumont, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage de Dupontel et de Nahuel Perez Biscayart, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

Audio Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Christophe Julien. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus :

9 modules making of (29′) : Les vidéos des coulisses et les remarques de Dupontel , et de ses acteurs mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre avec cette adaptation de roman.

 

  • Acteurs : Albert Dupontel, Nahuel Perez Biscayart, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne
  • Réalisateurs : Albert Dupontel
  • Format : Couleur
  • Audio : Français (DTS-HD 2.0), Anglais
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Anglais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 28 février 2018
  • Durée : 117 minutes

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