Test DVD : Les Contes fantastiques de Masha – Les poèmes de Noël (14 novembre 2017)

La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre. C’est bientôt Noël ! Sonia ne peut s’empêcher de penser aux cadeaux qu’elle va recevoir, en attendant sagement que ses parents rentrent à la maison. Quand soudain, terrifiée, elle se souvient : qui dit Saint-Sylvestre, dit récitation de poèmes devant tous les invités ! Plus angoissant encore que d’être appelée au tableau par la maîtresse…

Chronique : La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre et nous présente donc avec beaucoup d’humour plusieurs histoires qui se passent à Noël ou qui mettent en scène des fantômes… Les enfants adoreront ces jolis contes qui les plongeront dans la periode de Noël avec beaucoup de bonne humer où même parfois des frissons !!

Les bonus comprennent deux petits jeux interactifs : coloriage et mémo quizz !

 

  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2017
  • Durée : 55 minutes

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Test DVD : 47 Meters Down (08 novembre 2017) de Johannes Roberts avec Mandy Moore, Claire Holt

Après la rupture de Lisa, sa soeur Kate décide de l’emmener en vacances au Mexique pour lui changer les idées. Avides d’aventures, elles décident de se mettre au défi de plonger avec les requins blancs, protégées par une cage. Une fois dans l’eau, le spectacle est incroyable. Mais tout à coup, la corde qui retient la cage au bateau cède, et les deux soeurs se retrouvent plongées à 47 mètres de profondeur. Il ne leur reste qu’une heure d’oxygène et les grands blancs rôdent…

Chronique Film: Film qui était d’ailleurs prévu pour une sortie direct en DVD et Blu-Ray l’été dernier sous le titre « In the Deep », mais que son distributeur a finalement choisi de sortir en salles l’été suivant sur le territoire américain, étant donné le succès au box-office d' »Instinct de Survie ». Alors, bonne ou mauvaise décision d’avoir choisit de sortir le film en salles ? Et bien excellente décision. Déjà, parce que le film a connu un succès inattendu au box-office US (un peu plus de 44 millions de $ de recette pour un budget de 5 millions – une suite intitulée « 48 Meters Down » est d’ores et déjà prévue) et ensuite, parce que le film est une véritable petite bombe !
L’histoire est plutôt originale. Être bloqué dans une cage au fond de l’océan, en voila une situation bien atroce ; impossible de ne pas se mettre à la place des personnages. Entre la présence des requins, le manque d’oxygène qui se fait peu à peu ressentir, et le sentiment d’oppression qui se dégage du néant océanique, le film sait prendre aux tripes.
Jamais ennuyeux, « 47 Meters Down » sait vous tenir en haleine, grâce à son lot de séquences à suspense, et à ses scènes d’attaques de requins spectaculaires . Autre très bon point, c’est d’avoir jouer avec la peur du noir, comme le faisait « The Descent » à son époque. Sauf qu’ici les grottes exiguës sont remplacées par des kilomètres de « vide » sous-marin. Ce qui donnera lieu à une excellente séquence ou les deux protagonistes auront à nager dans l’obscurité totale, cernés par une horde de requins, avec comme seule source de lumière, des fusées de détresses. Un moment stressant à souhait !
Malheureusement, le film ne connaitra pas de sortie dans les salles obscures sur le territoire français, ce qui est bien dommage, car le spectacle aurait été encore plus immersif sur grand écran. Bref, que vous aimiez les films de requins réalistes à la « Open Water » ou « The Reef », ou bien que vous les préfériez plus spectaculaires comme « Peur Bleue », « 47 Meters Down » saura comblé vos attentes haut la main.

Note : 9/10

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Test DVD :

Video : Ce film particulier doit être séparé en deux parties, la première partie étant les séquences pré-plongée, qui, lorsqu’elles sont lumineuses et / ou à l’extérieur, ressortent vraiment bien, même avec des problèmes occasionnels comme la pixellisation. Les niveaux de détail sont habituellement assez élevés tout au long de la demi-heure d’ouverture. Cependant, comme on peut s’y attendre, une fois que le film plonge sous l’eau, les détails fins en particulier prennent un peu de plongeon. Bien que la clarté soit remarquablement remarquable, elle reste cohérente même avec des vagues de liquide et un éclairage insuffisant. Peut-être à cause de la confusion inhérente, les requins de CGI sont sans doute plus convaincants qu’ils auraient pu l’être autrement. Roberts effectue quelques gros plans extrêmes à travers le matériel sous-marin, quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux. Dans des plans plus larges, cependant, et avec cette obscurité susmentionnée, il y a au moins quelques tirs quand pratiquement rien ne peut être clairement établi et quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux.

Son:  47 Mètres Down obtient un bon départ avec des impulsions qui se répercutent incroyablement fortement. Une pulsation que le compositeur Tomandandy fournit également. Certains des effets les plus larges sont probablement attendus dans le premier acte du film, où les environnements extérieurs permettent un placement plus spacieux des sons ambiants ambiants. Le matériau sous-marin plus cloîtré a toujours une bonne présence surround, mais il est compréhensible qu’un peu plus tassé. Sachant qu’une grande partie du film contient des dialogues parlés par des personnages en équipement de plongée, tout est rendu de manière étonnamment nette et claire.

  • Acteurs : Mandy Moore, Claire Holt, Chris J. Johnson, Yani Gellman, Santiago Segura
  • Réalisateurs : Johannes Roberts
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0), Anglais (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : The Book Of Henry (07 novembre 2017) de Colin Trevorrow avec Naomi Watts, Jacob Tremblay

Un enfant précoce élevé, avec son frère, par leur mère célibataire, échafaude un plan pour aider sa jeune voisine battue par son père.

Chronique : Du feel good movie au thriller intense en passant par un drame touchant, « The Book of Henry » est un film assez complet qui fait vivre beaucoup d’émotion. L’histoire est centrée sur une famille et surtout sur Henry, un jeune garçon très intelligent tellement que c’est lui qui dirige la famille en gérant notamment les finances et prend les décisions pour sa mère qui souvent demande son autorisation pour faire quelque chose, elle qui agit parfois comme une adolescente. Il fait également attention aux autres et lorsqu’il se rend compte que sa voisine dont il est sous le charme a des problèmes, il décide de tout faire pour l’aider et planifie un plan dans les moindres détails. Après ça, c’est difficile d’en dire plus sous peine de dévoiler trop de choses d’ailleurs, il vaut mieux ne rien lire ou voir avant de le regarder… Il aurait pu en effet s’agir de l’adaptation d’un roman tant le scénario est intelligent. Les acteurs sont exceptionnels. Il est de plus en plus rare de réussir un film qui nous parle de notre vie tout simplement. Le cinéma ne doit pas se réduire aux superproductions. Le cinéma c’est aussi et heureusement des pépites comme The Book of Henry, des films remplis d’émotions, de poésies et d’intelligence. Et franchement, c’est rare et ça fait vraiment du bien. Naomi Watts est vraiment sublime dans son rôle tout comme Jaeden Lieberher et Jacob Tremblay. Un grand mélange d’émotions pour ce très bon film aux acteurs de grande prestation.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

VideoLe livre d’Henry offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison familiale, d’articles dans le restaurant où Susan travaille ou de détails naturels dans les bois où Henry a construit sa cabane, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film, que ce soit le feuillage d’automne.

SonLe livre de Henry dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a pas beaucoup d’intensité, bien que certains claquettes dansant tard dans le film envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

  • Acteurs : Naomi Watts, Jaeden Lieberher, Jacob Tremblay, Sarah Silverman, Dean Norris
  • Réalisateurs : Colin Trevorrow
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Espagnol, Islandais, Danois, Arabe, Hindi, Norvégien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 novembre 2017

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TEST BLU RAY : Moi, Moche et Méchant 3 (07 novembre 2017) de Pierre Coffin, Kyle Balda avec Gad Elmaleh, Audrey Lamy

Alors que Gru, totalement déprimé par sa mise à pied, tente de trouver une nouvelle voie, un mystérieux individu se présente pour l’informer du décès de son père. Dans la foulée, il lui annonce l’existence d’un frère jumeau prénommé Dru qui a exprimé le désir d’une rencontre…

Chronique : Moi, moche et méchant 3 confirme bien que de vouloir absolument proposer une ou des suites, n’est pas toujours la meilleure idée qui soit ! Après avoir gardé un très bon souvenir du premier, puis un nettement moins bon du deuxième  cet opus 3 de Pierre Coffin ne fait guère d’étincelles ! Les personnages sont certes toujours sympathiques, mais on les connaît déjà et tout ce qui faisait l’émotion du premier, est à ranger du côté de l’accessoire car cette fois ce sera Gru et son frère jumeau qui seront les vedettes bien sûr, mais ici plus sur le registre du gag bien vitaminé, voire un poil trop surexcité ! Ce genre de situations loufoques où chacun fait ce qu’il peut pour se prétendre drôle, a déjà été vu trop souvent pour faire la différence. Alors bien sûr, on rit ou on sourit à quelques reprises, notamment lors d’une évasion rocambolesque qui relève plus d’une invention à la Géo Trouvetou, que d’un coup d’éclat préparé au millimètre ! Et la lutte contre le grand méchant Bratt, apporte aussi son petit lot de surprises vers la fin, avec quelques clins d’œil assez savoureux ! De là à s’emballer complètement, il y a un pas à ne pas franchir par un manque de scénario véritablement construit qui donne la sensation de remplissage avec des instants déjantés qui s’empilent sur d’autres beaucoup plus convenus… Alors peut-être que cette petite famille devrait prendre l’air frais des vacances pour redémarrer ses aventures dans un contexte véritablement nouveau à tous points de vue !

Note : 8,5/10

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Test Blu ray :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la cette perfection visuelle est particulièrement saisissante et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails .

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie .

Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, et le court métrage inédit est vraiment très rigolo pour les enfants. Du très bon travail

  • Réalisateurs : Kyle Balda, Pierre Coffin, Eric Guillon
  • Audio : Néerlandais (DTS-HD High Res Audio), Italien (DTS-HD High Res Audio), Français (DTS-HD High Res Audio), Roumain (DTS 5.1), Néerlandais belge (DTS 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Néerlandais belge, Néerlandais, Français, Italien, Roumain
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 novembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test Blu Ray: Transformer: The Last Knight (02 novembre 2017) De Michael Bay Avec Mark Wahlberg, Laura Haddock, Anthony Hopkins

The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Chronique Film : Transformers 10 ans après c’est … moins bien! Bon, les points positifs sont bien sûr les effets spéciaux qui ne sont ni paresseux ni en manque L’histoire est plutôt originale et ça fait du bien car au bout du 5 eme ça peut être lassant. Voilà pour les points positifs. Ou on peut rajouter la musique. Pour le reste… on a l’impression que seul Anthony Hopkins est réellement impliqué dans le projet.. Le peronnage de Josh Duhamel est carrément inutile. Mark Walberg est amusant, l’alchimie avec les robots passe bien. Comme d’habitude les protagonistes arrivent à se changer courir prendre un ou 2 hélicoptères et casser du decepticon le tout dans la même scène. C’est du grand spectacle, passons aussi sur les raccourcis scénaristique. La fin, comme à l’accoutumée est une longue séquence d’une demi heure de fusillade et destruction. On y comprend rien tout va très vite, ça se démoli dans tout les sens et au moment où tout semble perdu mais allez plutôt le voir car le film reste sympa a regarder.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Le transfert fraîchement moulé est très détaillé et révélateur, mais cette présentation bénéficie d’une légère augmentation de la définition et de la résolution. Tourné dans une combinaison de Super16 et de caméras numériques pouvant atteindre une résolution de 8K, l’image montre beaucoup plus de clarté dans les objets éloignés tandis que ceux au premier plan montrent des lignes propres et résolues sur les robots, les véhicules exotiques et les armes. Des pièces métalliques individuelles de chaque Transformateur au filetage fin dans le costume de chaque personne, le transfert fraîchement-frappé est toujours pointu. La plus petite égratignure et bosses sur les robots des nombreuses batailles est clairement visible, et les visages du visage chez les humains sont très révélateurs avec des textures incroyables et réalistes, exposant tous les pores et les imperfections négligeables. On peut dire que l’amélioration la plus importante et la plus apparente concerne la gamme de couleurs beaucoup plus large. Une gamme extraordinaire de nuances secondaires somptueuses prodigue l’écran avec une animation et une énergie incroyables, comme dans le jaune réaliste de Bumblebee et l’orange enthousiaste de Hot Rod. Quelques-uns des moments les plus impressionnants sont les plans du ciel du matin et de l’après-midi, montrant une combinaison passionnée d’un soleil orangé et saignant dans une lumière violet-magenta qui se fond doucement dans un ciel bleu profond. En parlant de cela, les primaires sont intensément luxueux, mais malheureusement, seul le vert semble toujours exact. Les bleus et les rouges ont tendance à être exagérés et trop saturés, en particulier la dernière couleur, ce qui fait apparaître toute la présentation comme ayant une légère poussée rouge, ce qui est le plus apparent sur les faces de la fonte.

Son: Dès le début, la bataille entre le roi Arthur et ses chevaliers contre les Saxons enflamme la pièce alors que des boules de feu volent dans les airs, au-dessus de la zone d’écoute, et atterrissent avec des explosions tonitruantes soit au fond de la pièce, soit juste à côté. côtés. Quand Merlin arrive en chargeant le dragon robot, les rugissements résonnent dans les transparents, et le feu qui crache de sa bouche fait flamber la terre sur les côtés et se soulève. Le reste de la conception fait la même chose pendant les nombreuses séquences d’action, car les débris tombent d’en haut et atterrit tout autour. Bien que les haut-parleurs de plafond se taisent pendant les moments plus calmes, d’autres effets sonores subtils prennent le relais, voyageant discrètement d’un canal à l’autre avec un panoramique parfait, générant un champ sonore immersif satisfaisant. De l’autre côté de la scène sonore, l’imagerie est merveilleusement vaste et spacieuse avec une variété de bruits qui se déplacent d’un côté de l’écran à l’autre. Un milieu de gamme richement dynamique présente une clarté cristalline pendant les moments les plus forts et perçants de l’oreille, permettant à chaque accident et cliquetis du métal contre métal de rester distinct et continuellement audible. Les voix sont précises et très bien classées par ordre de priorité, de sorte que les auditeurs peuvent encore profiter de tout ce dialogue stupide et féroce alors que le reste du monde semble être au bord de l’anéantissement. Comme prévu, un bas de gamme robuste et hautement réactif délivre un mur autoritaire à chaque explosion, réverbérant dans toute la pièce que les voisins peuvent sûrement ressentir.

Bonus :

Le mélange des mythologies: Une discussion sur l’implication des Transformers dans l’histoire humaine et comment les cinéastes ont reconstitué ces idées contradictoires.
La création de la destruction : plongée dans l’usine Packard :
Monter les échelons : Un bonus sur la formation des acteurs et l’implication de l’armée.
Le traitement royal : Transformers au Royaume-Uni : Collection d’entrevues de cast et d’équipe et de séquences  expliquant les lieux de tournage en Angleterre et les soins apportés aux scènes d’action.
Moteurs et magie : Un regard plus attentif sur les Transformers, les personnalités individuelles et ce que chacun contribue à l’histoire.
Paysage extraterrestre : Cybertron : Apprenez-en plus sur la planète natale des Transformers et sur le rôle de Quintessa dans la course des robots sensibles.

 

  • Acteurs : Mark Wahlberg, Anthony Hopkins, Josh Duhamel, Laura Haddock, Santiago Cabrera
  • Réalisateurs : Michael Bay
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Italien, Finnois, Japonais, Suédois, Néerlandais, Français, Norvégien, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 2 novembre 2017
  • Durée : 154 minutes

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Test DVD : K.O. (25 octobre 2017) de Fabrice Gobert avec Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni

Antoine Leconte est un homme de pouvoir arrogant et dominateur, tant dans son milieu professionnel que dans sa vie privée.
Au terme d’une journée particulière oppressante, il est plongé dans le coma.
À son réveil, plus rien n’est comme avant : Rêve ou réalité ? Complot ? Cauchemar ?…
Il est K.O.

Chronique : Un film bluffant d’imagination, de maîtrise et de suspens pour lequel l’intérêt croit sans cesse, pour devenir accro et en sortir KO… Sans pouvoir en dire un traitre mot, faute de lever le voile sur cette histoire dont l’univers est parfaitement étrange et ubuesque, on pourra juste confier que la mécanique mystérieuse fonctionne à merveille et que si on se doute confusément de ce qui se passe dans la tête de cet Antoine Leconte, homme suffisant et sûr de lui, voire arrogant et implacable, la surprise finale est bien là en faisant un effet bœuf ! Mais attention, cette fin illusoire n’est pas celle qu’on pourrait croire en apparence, car un bruit caractéristique placé un extremis, signal bien identifiable à tous, va en point final et tout à coup remettre les choses en place, mais chut !… Impressionnant et d’une habileté sans nom, extrêmement ingénieux, d’autant plus que le procédé utilisé par Fabrice Gobert nous plonge dans un monde sans repère, un véritable rêve, sorte de boule de coton où tout semble se dédoubler et résonner à contre sens, sensation étonnante que vit aussi le spectateur à travers le héros incarné par un Laurent Lafitte qui se révèle cette fois parfait ! L’acteur semble complètement habité par ce rôle si étonnant, et rien que sa façon d’observer sa nouvelle vie de présentateur météo, et de découvrir la nouvelle place de ceux qui l’entourent, est irrésistible et vaut déjà le détour ! À travers cette quête de compréhension et de vérité, cet homme hautain, dirigeant et décideur, va passer par un tas d’étapes, qui iront de la colère à la remise en question totale et à ce niveau, cet aspect des choses est absolument bien vu et intelligent en étant une excellente réflexion sur la vie d’une entreprise fictionnelle de la télévision ! Les rapports humains sont à ce titre finement décrits, de la soumission au mépris, la violence des regards et des échanges en dit long… La musique très bien choisie ajoute à l’effet de malaise anxiogène, et les rôles secondaires, tous à multiples casquettes sont vraiment à point pour appuyer et renforcer la trame de ce scénario original et captivant. Bref, un thriller différent et même unique en son genre, dont on aurait bien tord de se priver.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des fêtes et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le  making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur.

 

  • Acteurs : Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni, Pio Marmai, Clotilde Hesme, Zita Hanrot
  • Réalisateurs : Fabrice Gobert
  • Format : PAL
  • Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 25 octobre 2017
  • Durée : 110 minutes

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Test DVD : Le Retour de Chucky ( 24 octobre 2017) de Don Mancini avec Allison Dawn Doiron, Jennifer Tilly

Internée dans un hôpital psychiatrique depuis quatre ans, Nica Pierce est convaincue à tort d’avoir tué – à la place de Chucky – toute sa famille. Mais la terreur s’empare des lieux après une série d’évènements terrifiants et mystérieux. La poupée tueuse au sourire diabolique n’est peut être pas si étrangère que cela à ces évènements…

Chronique : Ce nouveau film redresse quelque peu la barre des dernier opus. Première raison parce qu’il nous permet de retrouver le personnage d’Andy, héros fondateur de la saga, devenu un adulte névrosé qui conserve chez lui, tel un relique, la tête à demi calcinée de la poupée alors que survient une série de meurtres en un hôpital psychiatrique dans lequel a été interné Nica . Le deuxième point positif de ce  film est la présence toujours savoureuse de Jennifer Tilly qui s’inscrit précisément dans ce décor : un hôpital psychiatrique lieu de la suspicion et de la paranoïa où les plus fous ne sont pas toujours ceux que l’on croit…Alors, bien évidemment, l’on pourrait rechigner sur la chicheté de certains effets numériques mais le scénario sympa associé à de très beaux plans sous la neige ; le blanc en opposition au rouge  emportent globalement le morceau de cette nouvelle mouture aux manettes de laquelle trône toujours l’indispensable Don Mancini.

Note : 8/10

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Test DVD :

VIDÉO : Ce nouveau Chucky est armé d’un excellent transfert encodé en AVC, bien qu’il soit livré avec quelques problèmes notables. Tourné sur des caméras HD, la vidéo a l’apparence numérique fade, stérile et faite pour la télévision qui est relativement peu attrayante car elle manque de texture. Pas très positif à ce sujet, mais il semble aussi que le cinéaste à essayé de corriger cela en filmant avec des filtres à diffusion, donnant à l’image un aspect doux et brumeux. Heureusement, cela ne gâche pas complètement la présentation, car les objets de fond mineurs restent visibles au loin. Les coutures et l’enfilage de l’emblématique Good Guy de Chucky sont d’une netteté remarquable et les teints du visage sont souvent très révélateurs lors des gros plans. Cependant, il y a le moment flou occasionnel, surtout quand la lumière brille le plus dans n’importe quelle scène donnée.  Sur le plan positif, cependant, le contraste est sur place avec des blancs brillants, donnant à la vidéo qui complète agréablement l’humour tordu et sombre de l’histoire. Les niveaux de noir sont étonnamment riches et opulents, offrant une profondeur de champ appréciable de 1,78: 1 et des détails d’ombre remarquables dans les nombreux intérieurs sombres et mal éclairés. Les primaires aussi sont enjouées et corsées, en particulier les rouges dans les vêtements de Chucky, le faux sang gluant et chaque fois que Tiffany fait son apparition. Les teintes secondaires sont quelque peu limitées en raison de la cinématographie stylisée, mais elles semblent néanmoins précises et animées.

SON : Une grande partie du son est due à la partition de Joseph LoDuca remplissant la scène sonore et saignant sur les côtés, générant un paysage sonore large et engageant. Il présente également une excellente distinction et clarté dans les fréquences les plus élevées, ce qui donne à la présentation beaucoup de chaleur et de fidélité, même pendant les moments les plus forts. Étant donné qu’il s’agit d’une présentation lourde, les interactions dialogues et personnages occupent une place prépondérante, bien hiérarchisée et toujours intelligible, et de nombreux effets de fond sont répartis entre les trois canaux avant, affichant une grande séparation et mouvement fluide à travers l’écran. Cela signifie également que les entourages ne sont utilisés qu’occasionnellement, mais que, dans ce cas, la directionnalité est discrète et décente. Et la quantité de silence pourrait être considérée comme ajoutant à l’atmosphère effrayante, étant donné que l’intrigue se déroule à l’intérieur d’un hôpital psychiatrique. Enfin, les basses ne sont pas particulièrement remarquables, mais elles sont appropriées et ajoutent une présence chaleureuse à l’action à l’écran

BONUS :

Commentaires audio : Don Mancini, scénariste et réalisateur discute avec Tony Gardner, producteur et animateur, des détails techniques de la production, notamment des poupées Chucky et de la conception visuelle du film, tout en partageant leurs réflexions sur la franchise, les personnages et l’évolution de l’histoire. ce point.

La maison des poupées (HD, 7 min): Plus d’interviews sur l’histoire de la franchise, son héritage et son avenir.

Good Guy devient méchant : les incarnations de Chucky (HD, 5 min): La fabrication de la poupée et le travail d’animatronique effectué pour donner vie à la création.

Scènes supprimées (HD, 6 min): Trois scènes excisées avec commentaire facultatif du réalisateur.

 

  • Acteurs : Jennifer Tilly, Fiona Dourif, Alex Vincent, Elisabeth Rosen, Michael Therriault
  • Réalisateurs : Don Mancini
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois, Portugais, Hindi, Espagnol, Islandais, Turc, Italien, Finnois, Allemand, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test BluRay : Baywatch – Alerte à Malibu ( 24 Octobre 2017) de Seth Gordon avec Dwayne Johnson, Zac Efron

Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie…

Chronique Film: Notre équipe, c’est l’élite de l’élite ! » Adaptation de la célèbre série télévisée, Baywatch – Alerte à Malibu est un exercice plutôt culotté, prétentieux mais c’est grâce à une certaine autodérision que le film arrive à nous charmer entièrement. De retour derrière la caméra, Seth Gordon (connu pour avoir réalisé son excellent Horrible Bosses) vient ici, se réfugier sur la plage en nous présentant ses sauveteurs en mer dans une sorte de parodie d’Alerte à Malibu ! Baywatch veut ressembler à des comédies policières dans le style de 21 Jump Street, Starsky et Hutch et autres Very bad cops de ce monde mais le film en soi est assez prévisible au niveau de l’intrigue… C’est le seul regret pour le long-métrage de Gordon. On parle de Mitch (The Rock) qui est le sauveteur le plus célèbre de la baie. Un jour, on lui impose une nouvelle recrue, un ancien champion olympique en natation Matt Brody (Zac Efron)… Mitch découvre qu’un complot criminel qui risque de menacer l’avenir de la baie et il va embarquer son équipe à sauver la plage… On se moque pas mal de ses sauveteurs avec en tête Dwayne Johnson qui est devenu un habitué du genre comme dans le plus récent chapitre de la franchise de Fast & Furious ou dans la satire No Pain No Gain, parvient à rendre son personnage vraiment drôle ! Même chose pour Zac Efron, qui nous avait étonné dans Neighbors est très amusant dans la peau de ce jeune arrogant et égocentrique. Il est au sommet de sa forme physique. Il y a bien quelques scènes d’action efficaces avec de la bagarre pour les amateurs. Une trame sonore excellente, très actuelle qui s’avère omniprésente, on dirait plus un clip de deux heures. Et puis, le bêtisier de la fin fait toujours plaisir !!! Somme toute, Baywatch – Alerte à Malibu est une bonne comédie US à la fois divertissante et drôle. On n’en demandait pas plus pour Seth Gordon. D’ailleurs, une suite est possible au vue de la dernière séquence du film…

Note : 8/10

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Test Bluray :

Vidéo : C’est une image parfaitement claire et brillante. Le détail est vif et net dans toutes les conditions d’éclairage, qui est la plupart du temps ensoleillé et les parties de nuit éclairées au néon occasionnels. Chaque goutte de sueur, de goutte de sang, de poil individuel et de pli dans le muscle pectoral est facilement visible et discernable. La chair de poule et les taches de rousseur ont fière allure sur les corps et les visages de l’acteur et les textures des maillots de bain sont incroyables. La scène à la morgue montre aussi tous les détails graphiques du pénis d’un homme mort, ce qui peut ou peut ne pas être une bonne chose. Les plans plus larges sont toujours magnifiques et mettent parfaitement en valeur les amateurs de plage et le sable blanc. Les couleurs sont bien équilibrées et lumineuses tout au long avec des rouges qui pop, bleus et bruns ont l’air pulpeuses, avec un soupçon de vert dans la ville. Les niveaux de noir sont toujours profonds et d’encre et les tons de la peau sont toujours naturels, même si tout le monde est bronzage par pulvérisation.

Son: Cette version vient avec une bonne piste Dolby qui est très amusante à écouter. La piste ne semble jamais s’arrêter et vous immerge au bord de la plage avec ces belles étoiles. Les effets sonores sont toujours bruyants et énergiques, qu’il y ait des coups de feu, que des gens éclaboussent l’océan, se baladent en jet-skis ou que des explosions se déclenchent. Il y a quelques coups de poing lancés dans le film et une scène de combat idiote dans la chambre d’un petit enfant qui a une bonne directionnalité avec les coups et les démontages. D’autres bruits ambiants des gens sur la plage, des vagues qui s’écrasent sur les rochers, des bateaux qui passent à toute allure ou des oiseaux qui gazouillent, tout cela sonne bien.  Les haut-parleurs ne délivrent jamais complètement de manière cohérente, mais ajoutent du soutien à d’autres effets sonores et ont un grand impact lorsque des feux d’artifice se déclenchent et qu’un hélicoptère survole. La musique du film ajoute toujours plus d’énergie au genre hip-hop avec une grande basse basse qui ne traverse jamais le territoire rocheux. Le dialogue est toujours clair et facile à suivre, même si certains effets musicaux et sonores semblent un peu plus forts que le dialogue pendant les séquences d’action les plus lourdes.

Bonus:

Poursuivre l’héritage (HD, 10 min.) – Les acteurs et l’équipe discutent de la réorganisation de la série télévisée originale alors qu’ils parlent tous de regarder le spectacle et les éléments qu’ils ont pris et utilisés dans le nouveau film.

Scènes supprimées et étendues (HD, 10 minutes) – Il y a au total six séquences supprimées / étendues. La plupart ne sont que des blagues ajoutées sans rien ajouter à l’histoire.

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Zac Efron, Priyanka Chopra, Alexandra Daddario, Kelly Rohrbach
  • Réalisateurs : Seth Gordon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 111 minutes

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Test DVD : La Momie (24 octobre 2017) de Alex Kurtzman avec Tom Cruise, Sofia Boutella

Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. Des sables du Moyen Orient aux pavés de Londres en passant par les ténébreux labyrinthes d’antiques tombeaux dérobés, La Momie nous transporte dans un monde à la fois terrifiant et merveilleux, peuplé de monstres et de divinités, dépoussiérant au passage un mythe vieux comme le monde.

Chronique Film:  Les studios Universal nous présentent avec « La Momie »(2017), le premier volet de leur franchise consacrée aux classics monsters (Frankenstein, Dracula, le loup-garou, l’homme invisible..). Sous l’appellation « Dark Universe », nous retrouvons Tom Cruise en pilleur de tombes confronté à la malédiction d’une momie vieille de 5000 ans. Point de sosie de Boris Karloff ou autre Arnold Voslsoo pour incarner la créature à bandelettes. Une fois n’est pas coutume, la momie est une femme. Le rôle titre incombe à l’actrice franco-algérienne Sofia Boutella remarquée en tueuse sans pitié munie de prothèses de jambes dans l’excellent « Kingsman » de Matthew Vaughn. Difficile d’être original quand on s’attaque à un bestiaire pareil mais les scénaristes de chez Universal ont su trouver la parade : redonner une autre vie à ces classiques du cinéma sans jamais les remaker. En basant l’histoire de nos jours et en incluant un personnage récurrent joué par Russel Crowe, le film d’Alex Kurtzman ne souffre pas trop de la comparaison. Après un excellent prologue et durant près 1h45′, « La momie » (2017) déroule tranquillement le fil de son histoire avec son lot d’humour, de gunfight et bien entendu d’effets spéciaux, une fois de plus, une véritable démo. Ce n’est certainement pas le blockbuster de l’année, mais l’action aidant, le film se laisse regarder et on ne s’ennuie pas devant un Tom Cruise en mode pépère. Il faudra faire avec, car visiblement, le père Cruise reviendra batifoler dans les autres épisodes de la « Dark Universe ».

Note : 8,5/10

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Test dvd :

Video : Le film d’horreur d’aventure sort de sa tombe , tourné dans une combinaison de 35 mm traditionnel et le système de caméra Arri Alexa 65 capable d’une résolution de 6,5 K, le transfert fraîchement frappé montre à peu près le même niveau de clarté et de définition, ce qui peut être étonnant, exposant les caractéristiques les plus triviales dans la production de scène. Des rudiments des gravures sur pierre et des marques de statues aux imperfections minuscules du laboratoire gothique du Dr Jekyll, chaque scène est clairement définie. En fait, les téléspectateurs peuvent clairement distinguer différents objets qui décorent le laboratoire de Jekyll à distance et les rivets individuels dans les poutres métalliques restent distincts pendant les séquences d’action les plus rapides. Le filetage dans les badges recouvrant la majeure partie de Sofia Boutella n’est pas seulement continuellement tranchant, mais même les minuscules fibres de sa tenue rare sont incroyablement détaillées lors de gros plans. Le teint du visage apparaît également un peu plus naturel et précis ici avec des textures roses et réalistes qui révèlent la tache, la cicatrice et le pore les plus négligeables dans les visages de l’ensemble du casting.

Présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1, la vidéo 2160p fait également des ravages avec un contraste qui n’est pas si radicalement différent de son équivalent HD. Les blancs restent superbement propres et nets tout au long, mais ils sont seulement un peu plus brillants avec un peu plus de pop dans les nuages ​​duveteux, certains des vêtements et dans les différents moniteurs montrés partout. Les points culminants spéculaires sont également légèrement améliorés, révélant un peu plus dans les sections les plus brillantes de l’écran et les lampes de poche lumineuses tout en offrant une brillance plus agréable et réaliste aux surfaces métalliques. Cela pourrait être dû en grande partie à la cinématographie de Ben Seresin (World War Z, Pain & Gain) qui met davantage l’accent sur une qualité plus sombre et plus atmosphérique. Les moments les plus sombres, qui sont nombreux, présentent de splendides différences de gradation et de détails dans les ombres les plus noires, donnant à l’image une dimension appréciable et une belle qualité cinématographique.

Son : La Momie attaque avec une vengeance dans la même bande sonore excellente et souvent très divertissante animant la salle avec beaucoup de sons et d’action effrayants.  La partition de Brian Tyler utilise immédiatement le format basé sur les objets en se propageant uniformément sur l’ensemble de l’écran et dans les haut-parleurs environnants tout en saignant légèrement dans les sommets, créant un paysage sonore très engageant. Le milieu de gamme présente une clarté et une distinction superbes dans les fréquences supérieures, offrant une variété de bruits qui sont clairs et précis pendant les segments les plus forts tandis que la musique jouit d’une fidélité propre et corsée. Une grande partie de l’action se déroule sur les fronts, avec un dialogue bien priorisé et un mouvement hors écran sans faille entre les chaînes, créant une scène sonore très spacieuse et large. Le bas de gamme est puissant et réactif avec la bosse occasionnelle de mur-cliquetis, mais une seule scène s’est levée vers la fin parce que la basse a creusé étonnamment profond et avec l’autorité impressionnante.  Bien que largement silencieux pour de bonnes portions de l’exécution, les entourages sont souvent utilisés avec une directionnalité et un placement exceptionnels, surtout quand Ahmanet se déchaîne. Des débris volent dans les airs et des averses autour de la zone d’écoute, les balles zigzout dans différentes directions et le ricochet partout en écho au-dessus, et les sons de violentes tempêtes de sable soufflent au plafond et enveloppent la pièce. Un moment particulièrement remarquable a été celui de la petite ville irakienne où des hélicoptères militaires volent au-dessus de leur tête, remplissant toute la zone de mouvements occasionnels allant des fronts supérieurs aux arrières supérieurs.

Bonus : Le disque est extrêmement généreux étant donné qu’il propose une multitude de bonus, répartis en différents modules traitant des grands aspects du long-métrage. Plutôt classiques (tant sur la forme que sur le fond), ceux-ci se révèlent toutefois relativement intéressants. Notamment les commentaires audio, dont on retiendra tout particulièrement la gaieté et l’énergie qui s’en dégagent

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Russell Crowe, Annabelle Wallis, Sofia Boutella, Jake Johnson
  • Réalisateurs : Alex Kurtzman
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Portugais, Espagnol, Italien, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 106 minutes

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Test DVD : Wonder Woman (18 octobre 2017) de Patty Jenkins avec Gal Gadot, Chris Pine

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Chronique Film : Les spécialistes objecteront que ce n’est pas un énième Marvel, certaines souligneront que nous avons enfin le droit à une super-héroïne. Certes, mais va-t-on encore avoir le droit à un vroum vroum pan pan boum boum en collants supplémentaire ? Le découpage du film est bien fait : après 5 minutes dans l’actualité de la Justice League, on plonge dans la naissance de Diana Prince sur son île perdue. Transportés dans une fantasy antique de toute beauté, le personnage mi-Amazone, mi-déesse est planté. C’est là qu’arrive le pilote Steve Trevor qui va emmener notre héroïne à l’époque de la Guerre. Le décalage anachronique et social fonctionne bien. On arrive ensuite à quelques scènes d’action dans la réalité du champ de bataille. La dernière partie du film est consacrée aux combats avec les « boss », en 3 parties. Bref, le scénario fonctionne. Rien de révolutionnaire, mais c’est suffisamment carré et varié pour nous tenir en haleine 2h17. Les protagonistes ne sont pas en reste. Gal Gadot incarne à merveille Lady Diana, avec une naïveté et un sens de l’héroïsme vraiment maîtrisés. Son duo avec Chris Pine est parfait, ce dernier excellant dans l’art du second à la fois exhibant sa virilité d’homme mais acceptant de n’être qu’un humain. Les personnages secondaires restent secondaires mais fonctionnent plutôt bien.Dès le début, on se laisse facilement emporter, les décors sont grandioses, la musique est accrocheuse, les scènes de combats sont épiques. En plus, quelques petites doses d’humour bien placées soulignent un très bon équilibre général du film. Bref, une vraie réussite qui devrait faire d’avantage d’adeptes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Tourné sur une combinaison de pellicule traditionnelle 35mm et de l’appareil photo numérique Arri Alexa 65, qui a été ensuite maîtrisé dans un 2K numérique intermédiaire, le transfert fraîchement frappé reçoit une belle amélioration dans la définition et la résolution, montrant des lignes très précises tout au long et dans les séquences d’action. Tandis que les petites touffes de terre semblent un peu plus distinctes alors qu’elles montent à travers l’écran, il y a plus de détails dans chaque étincelle qui vole des balles qui frappent le bouclier et les bracelets de Diana. La plus petite imperfection dans les véhicules militaires blindés et l’architecture sont incroyablement discrètes, et les spectateurs peuvent maintenant distinguer la saleté et la rouille sur les côtés de ces mêmes véhicules et les murs des bâtiments. Fidèle à la cinématographie stylisée de Matthew Jensen, les primaires sont remarquablement plus corsées et somptueuses. Le ciel bleu de Themyscira est vigoureux tandis que les éclairs d’Ares sont, bien, enthousiastes et intenses. Fait intéressant, les rouges des patchs allemands sont d’un ton plus profond et plus sanguin tandis que le costume de Wonder Woman disparaît simplement de l’écran. Ces mêmes uniformes allemands semblaient plus grisâtres. Les teintes secondaires sont quelque peu affectées par la photographie délibérée, mais elles fournissent beaucoup de chaleur et de brillance à la vidéo lors de plusieurs clichés intérieurs, et les teints du visage semblent sains avec des textures révélatrices et réalistes. Un superbe travail.

Son : Le plus grand blockbuster de l’été se lance dans l’action avec une bande sonore tout aussi fantastique qui, tout en faisant un meilleur usage de l’environnement, utilise efficacement les haut-parleurs de plafond à plusieurs reprises. Les avions zooment au-dessus de la zone d’écoute, les balles sifflent dans tous les sens, et les débris de pluie descendent d’en haut pendant les nombreuses batailles, la bataille climatique contre Ares étant un point culminant impressionnant. Le palpitant palmarès de Rupert Gregson-Williams, le scor fait l’utilisation la plus cohérente des overheads, saignant constamment dans les hauteurs de devant et entourant pendant les moments les plus bourrés d’action. Les scènes plus tranquilles sont sensiblement plus restreintes avec les atmosphères subtiles occupant les côtés et les arrières tandis que l’espace ci-dessus devient assez silencieux. Néanmoins, la piste génère un champ sonore très satisfaisant en forme de dôme lorsque l’action l’exige, mais une plus grande attention est placée le long de la scène sonore avant, qui est large et spacieuse du début à la fin sans faute. Encore une fois, le score profite énormément de la salle de respiration supplémentaire, affichant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans l’orchestration. Le milieu de gamme est extraordinairement dynamique, offrant une clarté et une séparation remarquables dans les segments les plus bruyants, de sorte que chaque débris, tintement métallique et sifflement de gaz toxique reste parfaitement audible. Un bas de gamme robuste et incroyablement réactif offre une présence massive et cliquetante à chaque explosion et lorsque Wonder Woman utilise ses poignets en métal, elle creuse parfois dans les profondeurs les plus basses à des décibels élevés. Avec des voix précises et bien hiérarchisées, le mix basé sur l’objet est sûr d’enflammer le home cinéma de n’importe qui.

Bonus : Un seul bonus sur l’édition dvd ce qui est un peu dommage mais qui est réfléchie sur le personnage et son influence, inspirant de nombreuses générations dans une variété de domaines. Bien mais un peu pauvre

 

  • Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen, Robin Wright, Danny Huston
  • Réalisateurs : Patty Jenkins
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 18 octobre 2017
  • Durée : 135 minutes

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