Test Blu-Ray : Détective Dee : La légende des Rois Célestes (Di Renjie zhi Sidatianwang) (05 Décembre 2018) de Tsui Hark avec Mark Chao, Feng Shaofeng

Une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués terrifie l’Empire de la dynastie des Tang. Alors que l’impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au cœur d’un conflit mortel où magie et complots s’allient pour faire tomber l’Empire

Chronique : Détective Dee la légende des rois célestes » de Tsui Hark  dont c’est ici le troisième volet, a toujours eu un goût spécial.  Il faut signaler que le deuxième et ce troisième volet sont des préquels du premier film, mettant en scène un Dee plus jeune – néanmoins le grand cerveau du brillant détective sera mis à rude épreuve dans ce déferlement de faux-semblants et de manipulations. C’est donc du grand spectacle qui vous attend. Après avoir vaincu le dragon des mers, Dee Renjie est félicité par l’empereur qui, pour le récompenser, lui offre Dragon Docile, une très puissante épée. Mais l’impératrice Wu Zetian, se méfiant de l’importance croissante de Dee à la cours charge le chef de la garde impérial Yuchi et un groupe de sorciers de dérober Dragon Docile, afin de discréditer Dee. Parallèlement aux agissements de l’impératrice, Dee va devoir affronter un dangereux ordre de magiciens dont le but est de faire tomber la dynastie Tang. Sacré Tsui Hark ! Une chose est sûr avec lui, c’est qu’on en a pour notre argent. Niveau spectacle, on est vraiment pas volé. Le Spielberg du cinéma chinois sait nous en mettre plein les mirettes. La question est : en quoi ce Détective Dee vaut-il mieux que la plupart des blockbusters américains actuels, genre Marvel (oui, ceci est du snobisme avoué). La réponse est, osons le dire lié à l’exotisme qui se dégage de ce film. L’action se situant à la fin du VIIème siècle, sous la dynastie Tang, on est ainsi immédiatement transporté dans un univers qui pour nous, occidentaux tient presque du merveilleux (en Chine par contre, les films se passant sous la dynastie Tang doivent être légions ; cette époque était après tout une des plus florissantes qu’a connu la Chine). Si ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’ est une réussite, c’est grâce à son délire visuel. Délire est bien le mot : pour peu qu’on ne soit pas allergique à l’abus d’effets spéciaux, on ne pourra qu’admirer le prodigieux déploiement d’action en tout genre. On a d’abord droit à de simples affrontements de kung-fu : évidemment on saute partout (on vole presque) sur les toits, armé ou non. Mais bon, le kung-fu, c’est un peu banal, non ? Pas grave et hop ! Nous voici devant un petit groupe de sorciers qui peuvent créer des flammes, sortir d’une ombre (oui!), remplir un verre d’eau à distance, contrôler le climat… Et vlan ! Cette troupe de sorciers sont vraiment des nullards en comparaison des éblouissants méchants. Eux volent vraiment, donnent vie à une gigantesque statue de dragon et peuvent hypnotiser. Et tout cela se termine en apothéose avec un titanesque affrontement entre deux bouddhas géants aux mille yeux et un énorme gorille blanc (qui pour le coup, n’est pas l’invention la plus originale du film). Le spectacle est total, le plaisir est assuré. Même dans les moments ‘’calmes’’, au détour d’une conversation par exemple, il y a toujours cette petite touche de kitsch qui capte l’attention du spectateur. Mais c’est aussi l’aspect extrêmement baroque qui pénalise ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’. Car cette pléthore de superbes effets se réalise au détriment de l’intrigue. Tsui Hark est un grand metteur-en-scène, mais on sent dans plusieurs de ses films qu’il traite le scénario par dessus la jambe. Etait-ce trop demandé d’apporter plus de lisibilité dans la conduite du récit ? c’est un défaut récurrent de Tsui Hark : si formellement ses œuvres sont irréprochables, il lui arrive de traiter le scénario qu’on lui apporte de manière brouillon. Cela a une conséquence : les émotions du spectateur ne se reposent que sur les visuels. Des trois épisodes, c’est finalement le premier épisode qui est le meilleur, car il est celui qui scénaristiquement est le plus subtil, le plus fort, et, de loin, le plus noir. Avec ‘’Détective Dee 2 : la légende du dragon des mers’’ et ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’, Tsui Hark réalise des films qui sont davantage des œuvres pop-corns, avec des enjeux bien moins consistants que ceux du premier opus.  Effets spéciaux, personnages, ambience heroic fantasy tout y est . Une vrai surprise qui mélange action et conte .

Note : 9,5/10

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Vidéo :  Avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée  affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas ce fil est fait pour être vu en 3D et  pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio :Grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation et le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Bonus : Un entretien de 25 minutes avec le réalisateur Tsui Hark, tourné en Chine et réalisé spécifiquement pour cette édition française qui juste un bonheur pour tout fan du réalisateur.

 

  • Acteurs : Mark Chao, Carina Lau, Shaofeng Feng, Sichun Ma, Gengxin Lin
  • Réalisateurs : Tsui Hark
  • Format : PAL
  • Audio : Mandarin (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : M6 Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 05 décembre 2018
  • Durée : 127 minutes

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Test DVD : Mamma Mia! Here We Go Again (28 novembre 2018) de Ol Parker avec Lily James, Amanda Seyfried, Andy Garcia, Meryl Streep, Pierce Brosnan

Sur l’île paradisiaque de Kalokairi, Sophie, qui rencontre divers soucis dans l’ouverture de son hôtel, va trouver du réconfort auprès des amies de sa mère Donna qui vont lui conseiller de prendre exemple sur le parcours de cette dernière.

Chronique :  Après avoir délivré un superbe rendu de la comédie musicale originale Mamma Mia il y a quelques années, Ol Parker a été choisi pour donner naissance à une suite racontant avec soin l’histoire de la jeunesse de Donna usant de trop nombreux parallèles avec le présent. Finalement Mamma Mia ! Here We Go Again se positionne comme une parenthèse estivale chantante qui offre une pause en chanson d’un haut niveau. La qualité première du filme st sans conteste sa bande-son. Comme toute comédie musicale de qualité, ce deuxième volet de Mamma Mia sait utiliser ses acteurs et actrices pour livrer des moments de danse et de chant absolument magnifiques. On apprécie notamment le morceau d’ouverture ou encore le Dancing Queen avec tous les parallèles possibles avec le Mamma Mia d’origine. Le casting choisi pour interpréter la version jeune des personnages bien connus est vraiment bien fait. Chacun sait se fondre dans son rôle avec facilité. Josh Dylan, Jeremy Irvine, Hugh Skinner, Alexa Davies, Jessica Keenan Wynn et Lily James sont les vraies stars de ce film et savent le prouver à chaque instant. A côté les versions présentes ont perdues en charisme et certaines situations dans lesquelles nos personnages se retrouvent sont plus que surprenantes. Christine Baranski et Julie Walters sont peut-être les deux actrices qui perdurent de la plus belle des façons leurs anciennes interprétations. La Grèce reste un fond visuel impressionnant de beauté pour ce long-métrage qui aura voyager dans certaines régions du monde pour toujours revenir dans la Mer Egée et nous en mettre plein la vue. A côté, la réalisation d’Ol Parker est vraiment décevante, beaucoup trop brouillonne et qui ne sait pas complètement utiliser tout ce qui est mis à sa disposition. Malgré tout, on sent que l’accent a été mis sur les numéros musicaux qui sont vraiment l’essence même du film. Mamma Mia ! Here We Go Again n’est clairement pas à la hauteur de son numéro originel mais s’impose comme un moment d’évasion sympathique nous faisant voyager en musique.

Note : 8/10

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VIDEO: Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de l’image avec des couleurs qui sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage.

AUDIO : Cette version est livrée avec Dolby SR  sans perte avec l’intensité du paysage sonore qui permet une meilleur écoute dans les dialogues et surtout les chants et non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Le score ajoute toujours à l’action tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

Bonus :

  • Les chansons et scènes supprimées / étendues avec les commentaires du réalisateur / scénariste Ol Parker sont agréables. Certains sont des spectacles de chansons.
  • Sing-Alongs améliorés – les paroles à l’écran de dix-huit chansons sont faciles à lire et vous obtenez la chanson «Fernando» de Cher ainsi que le numéro loufoque «Super Trouper» avec la distribution complète à la fin. Amusement!
  • The Story – Cet extra couvre l’idée et l’exécution de la comédie musicale originale de Broadway à travers le développement du premier film et de celui-ci. Intéressant.
  • Maman Mia! Reunited met en scène le casting parlant de la joie de se réunir pour une autre Mamma Mia! film dix ans plus tard. Agréable.
  • Playing Donna est centré sur la chanson de Meryl Streep et sur la chanson intimidée par Lily James, qui joue un rôle dans le rôle de Meryl Streep. Doux et charmant.
  • Dans l’histoire de Sophie, Amanda Seyfried parle de l’évolution du personnage de Sophie, qui passe d’une fille innocente à une femme prise en charge.
  • Meeting Cher raconte que la légende parle de jouer le rôle de Ruby et d’aimer le spectacle original qu’elle a vu à trois reprises. Idéal pour ses fans en particulier..
  • Curtain Call se concentre sur la grande finale tous moulés dans le numéro spandex « Super Trouper ». Pierce Brosnan qualifie son costume d’étirement de « profondément humiliant ». Nous voyons le nombre dans sa totalité.
  • Dancing Queen: L’anatomie d’une scène est semblable, mais la difficulté de tourner et de planifier l’immense distribution de chants et de danseurs de ce célèbre air ABBA est complexe. Nombre d’entre eux arrivent sur l’île par bateaux.
  • Cast Chats – Les jeunes Dynamos et les jeunes papas parlent de leurs moments préférés sur le plateau et de la pression exercée pour jouer les versions plus jeunes d’acteurs légendaires. Amusement
  • Performing for Legends nous met dans le studio d’enregistrement alors que la jeune distribution enregistre des chansons d’ABBA devant les membres du groupe légendaire.
  • Commentaires audio – un avec le réalisateur / scénariste Ol Parker et un autre avec la productrice Judy Craymer sont agréables à entendre une fois.
Young Rosie and Tonya

 

 

  • Acteurs : Lily James, Amanda Seyfried, Andy Garcia, Meryl Streep, Pierce Brosnan
  • Réalisateurs : Ol Parker
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Arabe, Islandais, Italien, Finnois, Suédois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 28 novembre 2018
  • Durée : 109 minutes

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Test DVD : Rollerball (6 novembre 2018) de Norman Jewison avec James Caan, John Houseman

En l’an 2018, les cadres dirigeants se sont substitués aux hommes politiques, et les Etats ont été remplacés par six départements mondiaux : Énergie, Luxe, Alimentation, Logement, Communications et Transports. Grâce à cette organisation, tous les hommes jouissent d’un confort matériel inégalé. Mais une société en paix a besoin de purger les pulsions violentes de ses membres. C’est dans ce but qu’a été créé le rollerball, un sport très violent, à la fois mélange de hockey, de boxe, de football américain..

Chronique : Comment faire un film sur la violence et les pulsions animales et autodestructrices de l’homme sans montrer la violence ? Ce dilemme, N. Jewison y a été confronté et a répondu par ce film. Parabole d’anticipation dans un monde sans guerre et dirigé par les multinationales qui ont crée, dans le but de divertir le peuple et assouvir sa soif de spectacle et de sang, un sport ultra-violent : le Rollerball. En plus de ça, Jewison nous montre un monde où la culture est aux mains de ces mêmes multinationales, ce qui est pire que le censure, et que le savoir, détenu au cœur d’une seule et même machine, est incapable de réfléchir sur ce monde. J. Caan trouve là un de ses meilleurs rôles et il erre dans ce chaos froid, sans âme et sans avenir. Toutes les scènes sont nécessaires afin de nous offrir un final éprouvant, au découpage brillant et qui vous laissera KO sur votre siège. S Norman Jewison réalise là un film d’anticipation au message puissant et en avance sur son temps ; ce film est précurseur de la téléréalité et de la toute puissance du monde du sport. James Caan en star vieillissante que le consortium organisateur veut éliminer pour redonner un coup de fouet à leur gagne-pain, également outil de propagande. Un très grand film au fond aussi subtil que la forme est violente. Un film indispensable et plus que jamais d’actualité.

Note : 10/10

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Vidéo: La vidéo a reçu un transfert codé en 1080p / AVC-MPEG-4 affiché à 1,85: 1. La palette de couleurs futuriste de la production, comme beaucoup de l’époque, utilisait beaucoup de couleurs neutres telles que les beiges, les gris et les blancs. Ces derniers sont particulièrement brillants comme dans le bureau de M. Bartholomew. Les uniformes apparaissent en orange vif, vert, jaune et bleu. Il y a aussi de riches bruns dans le bois chez Jonathan. Les Noirs sont solides mais peuvent s’écraser lorsque la noirceur envahit l’image. La délimitation des ombres est adéquate. Il y a une quantité naturelle de grain de film, qui augmente pendant la nuit les extérieurs lorsque les fêtards tirent des armes à feu qui incendient les arbres. L’image a l’air très propre pour la plupart du film. J’ai remarqué des traces de saleté et des traînées noires lors d’une prise d’eau au ralenti lorsque Jonathan est dans un spa japonais. Des taches blanches apparaissent brièvement lorsque Jonathan se dirige vers un hélicoptère. L’image est nette, offrant beaucoup de détails et de profondeur. Le grain de bois dans les panneaux de piste de Rollerball peut être vu dans les longs plans et les plis sont évidents dans les pantalons en cuir des uniformes des équipes.

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Son : Le son est disponible dans DTS-HD Master Audio 5.1 et Mono. Sur le premier, « Toccata et la Fugue en ré mineur » de Bach qui ouvre le film qui se gonfle. Mis à part la musique, les environnements sont mis à profit pour offrir une ambiance lumineuse dans les arénes et pendant la fête. Lorsque les motos sont entrées dans la scène d’ouverture, elles traverse les canaux avant. Le dialogue a été relégué au canal central avant et a été mélangé un peu trop calme parfois. Sinon, la piste semble exempte d’usure ou de dommages et a une bonne plage dynamique entre le dialogue à l’extrémité silencieuse et les moteurs de la moto à l’extrémité puissante.

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Bonus : Retour en arène: la fabrication du ‘Rollerball’  À partir de 2001, Jewison, Harrison et d’autres sont interviewés individuellement au sujet du film.

De Rome au «Rollerball»: le cercle complet À partir de 1975, le texte promotionnel inclut Jewison qui explique comment, dans 10 à 20 ans, il pourrait devenir une société de sociétés et que Caan discute de son rôle dans le film.

Commentaire audio avec le réalisateur Norman Jewison – Enregistré en 1997, le réalisateur offre une mine d’informations intéressantes sur la réalisation du film.

Un spot sanglant avec James Caan : Bonus  sans vrai intérêt

Les motards : Craig R. Baxley évoque les cascades à moto dans Rollerball :  Une belle Epk qui nous fait découvrir plus en détail les cascades du film

La 4ème ville : tourner Rollerball à Munich : Bon documentaire intéressant par sa forme d’aborder le film

 

  • Acteurs : James Caan, John Houseman, Maud Adams, John Beck, Moses Gunn
  • Réalisateurs : Norman Jewison
  • Format : Couleur, Son HiFi, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2018
  • Durée : 120 minutes

 

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TEST DVD : Sans un bruit (A Quiet Place) (30 octobre 2018) de John Krasinski avec Emily Blunt, John Krasinski

Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.

Chronique : “ Sans un bruit “ très bon thriller horrifique de John Krasinski . L’histoire se déroule dans un monde post apocalyptique qui a été ravager par d’étranges et mystérieuses créatures qui ont tuer une grande partie de la population . Ses créatures qui n’on pas de yeux repèrent leurs proie grâce aux sons et elles attaquent au moindre bruit . Pour survivre il n’y a pas d’autre choix il ne faut pas faire le moindre bruit . C’est ce que va tenter de faire une famille pour survivre à ses créatures … “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique réaliser par le réalisateur Jonh Krasinski . Le film contient un concept assez originale avec ses personnages qui pour ne pas être attaquer par des créatures vont devoir ne pas faire le moindre bruit et sa va donner lieu à un thriller originale et très tendu . L’histoire va nous tenir en haleine du début à la fin pour voir si cette famille va réussir à survivre à ses créatures en ne faisant pas le moindre bruit et sa va être très tendu grâce à un très bon suspense et une tension constante qui va monter crescendo tout le long du film et qui va atteindre son paroxysme dans sa dernière partie . Surtout que va être très compliquer pour eux de ne pas faire le moindre bruit et que leur quotidien va devenir un véritable enfer car dans notre quotidien on s’en rend pas forcément compte mais on fait énormément de bruit que se soit quand on marche , quand on communique , quand on fait nos tâches ménagères . Alors imaginer devoir faire toutes ses choses en ne faisant pas le moindre bruit sa va être un vrai calvaire pour eux et sa va être très tendu . Et pour eux la situation va être encore plus compliquer car la mère de famille est enceinte et que forcément un accouchement se passe rarement dans le calme absolu alors sa va être très tendu . Le fait de ne pas faire le moindre bruit va faire qu’on va être attentif à chaque son et que le moindre son un peu bruyant dans le film va accentuer la tension et nous faire sursauter . Le film nous dépeint un univers originale avec ses personnages qui doivent trouver toutes les combines pour ne pas faire le moindre bruit . Le film contient une bonne ambiance assez unique qui peut un peu rebuter au début ( le fait qu’il y a très peu de dialogues entre les personnages qui communique très souvent par le langage des signes , très peu de sons et beaucoup de silence , assez peu de musique … ) mais auquel on se fait très vite une fois qu’on est bien rentrer dans cette univers . Le film est porter par de bons acteurs qui incarnent bien cette famille qui tente de survivre à ses créatures . A noter que le film ne donne pas vraiment de réponses sur ce que sont ses mystérieuses créatures qui ont envahit la terre ( des aliens ? Des créatures créer par les humains qui se sont échapper ? ) . Le réalisateur laisse planer le mystère . A nous de nous faire notre propre avis la dessus . Pour résumer “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique prenant et tendu .

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le silence est vraiment doré  grâce à un encodage MPEG-4 1080p/AVC très détaillé et d’une beauté étonnante. Venant d’une source 35mm, le transfert fraîchement imprimé est d’une netteté à couper le souffle pour la majorité du temps d’exécution avec seulement quelques instants qui plongent sensiblement dans la résolution, dont la plupart sont des plans extrêmement longs et probablement le résultat des choix créatifs dans la cinématographie. Néanmoins, les poils et les feuilles se balancent nettement dans le vent, les fines lignes et le grain de bois de la maison et l’écorce des arbres sont frappants, et les coutures et les fils dans les vêtements sont très bien définis. Une structure de grain visiblement mince est stable tout au long du film, avec plusieurs séquences qui paraissent un peu plus visibles que les autres, surtout la nuit, ce qui est une grande partie du film, mais qui donne à la présentation HD globale une belle qualité de film. Présenté dans son format d’origine de 2,39:1, le vidéo est livré avec une balance de contraste légèrement plus chaude que la normale, qui tend à faire fleurir de nombreux reflets tout en fournissant des blancs propres et nets dans les vêtements et autres domaines. Donc, à toutes fins utiles, ce style semble être un style visuel délibéré qui incline aussi légèrement la palette sarcelle-orange vers des jaunes plus sensuels, des oranges douces et des tons terreux, reflétant bien le climat chaud et ensoleillé de l’été. Bien que les verts et les bleus ne soient pas particulièrement vibrants, ils sont néanmoins rendus avec précision, tandis que les rouges sont richement saturés et d’une dramatisation obsédante. Heureusement, les niveaux de noir ne sont pas affectés par la photographie stylisée, baignant l’écran d’ombres sombres et sombres qui pénètrent profondément dans l’arrière-plan sans sacrifier les aspects les plus fins et donnant à l’image une dimensionnalité considérable.

Audio : La lutte pour la survie rompt le silence avec une bande-son Dolby  d’une qualité de référence fantastique qui profite à merveille du format objet comme peu de films le font. Pour être juste, le design utilise de manière créative le silence et le bruit pour générer une expérience auditive particulière. Il ne s’agit pas de bombarder le public du chaos typiquement chaotique et effrayant que l’on attend du genre, dont il y en a quelques-uns, mais de créer un environnement authentique avec un sentiment continu de crainte et d’appréhension. Ainsi, divers effets d’ambiance, comme le bruissement des feuilles, le gazouillis des oiseaux ou le chant des grillons au loin, occupent à l’infini les abords et les canaux du plafond, offrant un champ sonore hémisphérique splendidement immersif. Mieux encore, les meilleurs moments de démonstration sont ceux où les créatures sont en rôdeur ou pour donner une meilleure idée de leur taille menaçante. Leurs grognements affamés et leurs pas lents et déterminés font un panoramique impeccable sur les côtés et s’avancent dans les hauteurs arrière pour continuer directement au-dessus de la tête dans les façades.

Pour un film avec un design audio soigneusement orchestré mettant l’accent sur le silence, l’écran se sent infiniment vivant avec beaucoup d’activité en arrière-plan et une variété d’atmosphères qui voyagent de façon convaincante dans l’espace hors écran. Beaucoup de ces mêmes effets et la musique inquiétante de Marco Beltrami se répandent sur les trois canaux avant et sur les hauteurs les plus hautes, générant une scène sonore de demi-dôme très engageante et spacieuse qui ne semble jamais donner à l’auditeur un vrai moment de paix. Une gamme étendue et dynamique de médiums offre une clarté et une définition exceptionnelles dans les moments les plus bruyants et les plus perçants, révélant une distinction exceptionnelle dans les hurlements assourdissants des créatures et leurs clics d’écholocalisation tout en offrant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans les séquences les plus calmes. Les quelques bribes de dialogue sont précises et intelligibles avec une intonation remarquable, tandis qu’un bas de gamme assez robuste et souvent agressif au niveau du mur offre beaucoup de présence et de poids aux créatures, envoyant à l’occasion un bruit de divan qui énergise bien toute la pièce.

Bonus :  « Création du silence » : coulisses du film (HD, 15 min) : Un court-métrage standard de type EPK réalisé à partir d’images de BTS et d’entretiens avec les acteurs et l’équipe de tournage sur l’intrigue, ses thèmes, les performances et d’autres aspects de la production.

 

  • Acteurs : Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simmonds, Noah Jupe, Cade Woodward
  • Réalisateurs : John Krasinski
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 30 octobre 2018
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : American Nightmare 4 : Les Origines (The First Purge) (14 novembre 2018) de Gerard McMurray avec Y’lan Noel, Lex Scott Davis

Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.

Chronique : The First Purge ou American Nightmare 4: Les Origines en VF est vraiment l’aboutissement de la saga. Ici, tout est politique. La forme ne sert que le fond, qui est le propos du scénariste et créateur de cette histoire, James de Monaco. Tout est plus radical, plus clair, plus premier degré au sujet de la société américaine. Politique vient du grec Polis, à savoir la vie de la cité, et c’est bien ce dont il s’agit avec cette première purge qui ne se déroule que dans un seul quartier de New York. Il s’agit de Staten Island, qui est une île comme son nom l’indique et qui est totalement dans les dimensions d’une cité antique. Mais point d’antiquité ici, ce quartier a un taux de pauvreté alarmant et est surtout habité par des afro américains et des latinos. Un peu une cité de métèques pour conserver la métaphore antique. Enfin, métèque pour le gouvernement des nouveaux Pères fondateurs qui voit ces personnes comme autant de fardeaux et non comme des citoyens à part entière. Ainsi, au bout du quatrième opus, on n’a plus la naïveté de penser que la purge annuelle où tous les crimes sont autorisés est une catharsis. Non, il devient de plus en plus clair qu’il s’agit juste ici d’un moyen pour les puissant de réaliser une sorte d’eugénisme social, de faire une ablation des éléments qu’ils estiment inutiles, à savoir, de tuer les pauvres. Mais plus que cette démarche assumée dans le fond par l’auteur, l’intérêt est d’aller au bout de cette ignominie. En effet, pour cette première purge, on parle d’expérimentation scientifique. On se cache derrière la recherche afin de poursuivre des objectifs politiques inavouables. La façade est propre, on mène des entretiens, on sonde les candidats au massacre, on les rémunère, on les observe. De là découle une innovation, pour que rien n’échappe aux scientifiques (et au gouvernement), chacun des participants qui souhaite être actif, et non pas seulement rester dans le quartier pendant la purge, doit porter des lentilles afin de filmer toutes ses actions. Cela donne un effet visuel assez effrayant avec ces personnages déshumanisés à l’allure de zombies dans la nuit avec des yeux très colorés et lumineux. Choc visuel garanti dans la composition de nombreux plans. Mais la science n’a pas toujours le résultat escompté. Comme pour les thèses racistes qui ne résistent pas aux arguments scientifiques, la science ne démontre pas une volonté chez l’Homme de s’entretuer, hormis quelques rares exceptions de psychopathes ou de gangsters qui souhaitent régler leurs comptes. En effet, là ou un seul Jack l’éventreur fera un nombre de victimes qui se compte sur les doigts d’une main, combien une idéologie morbide parvient-elle à supprimer d’individus ? Des millions… Ce film dénonce une certaine idéologie, un certain culte de la violence qui existe bel et bien dans les Etats-Unis. Il dénonce aussi les fausses solutions apportées par les populistes pour régler les vrais problèmes. Il dénonce également le mensonge. Quelqu’un risque encore une fois de se reconnaitre. Là où les précédent opus le faisaient en sous texte, ici, tout est au premier plan, premier degré, assumé. Mais dans ce tableau sinistre dressé de la société américaine, il y a aussi des choses positives, des motifs d’espoirs. D’une part, cette autorisation du crime n’amène dans un premier temps que des comportements à peine déviants, dans une certaine naïveté face au danger. Fêtes en plein air, quelques menus pillages. D’autre part, la résistance face à cette injustice, bien avant qu’elle ne survienne, mais surtout en réaction à celle-ci, pendant l’action. Et une fois de plus, la présentation des personnages ordinaires dans leur contexte habituel ne les rend que plus attachants une fois qu’on les balance dans cette nuit de folie. Ainsi le caïd du quartier qui se mue en héros face à l’injustice, les gentils anciens qui détiennent la sagesse, la fille rebelle. Tout ce beau monde fait face à ces mercenaires un peu fascisants, surtout au niveau des costumes, face à ces drones qui ne sont pas là que pour espionner. Et ces gens ordinaires triomphent de tout, en attendant la prochaine purge. Excellent casting pour l’ensemble des personnages avec notamment un Y’Lan Noel très charismatique (et musclé). Enfin, la mise en scène ne se prive pas de petits plaisirs, notamment au niveau pictural de la violence, du sang, la photographie est oppressante, même lorsqu’il ne s’agit que de plaisanteries. Cette saga s’améliore d’opus en opus, ça tombe bien, une série télé arrive ! Le temps de la home invasion simplette est bel et bien révolu.

Note : 9/10

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Vidéo : Les nouveaux pères fondateurs honorent les citoyens avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée d’Anastas Michos affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique à la lumière du jour tandis que les rues la nuit sont couvertes de beaucoup de blancs éclatants et éclatants. Heureusement, les primaires sont somptueuses avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – quelque chose qui rappelle le Giallo italien. Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas, les Noirs sont, pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio : La violence se propage dans les rues du disque  grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation de la ville, le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son des coups de feu se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Ce n’est pas surprenant, car une grande partie de l’action se déroule sur les trois canaux avant, affichant une séparation et un équilibre excellents dans l’espace hors écran, offrant ainsi une scène sonore attrayante et spacieuse. Avec le score de Kevin Lax, une partie de l’activité en arrière-plan saigne légèrement vers le haut pour créer un effet de demi-dôme étonnamment captivant, en particulier au cours de la seconde moitié de la saison. Les médiums extrêmement étendus affichent une clarté et des détails remarquables dans les segments les plus forts, permettant ainsi à tous les coups de feu, aux débris d’explosions et aux bruits de métal d’être projetés dans toute la pièce et d’être parfaitement entendus. Au milieu du chaos, la voix reste distincte et bien hiérarchisée, et un bas de gamme copieux et agréablement réactif emballe un poids et un poids appréciés pour chaque coup de poing, collision, coup de feu ou explosion.

Bonus :

  • Une expérience radicale (HD, 5 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent des thèmes de l’intrigue et de la manière dont ils reflètent le climat sociopolitique actuel et les angoisses culturelles.
  • Bringing the Chaos (HD, 1 min): bref aperçu du précédent qui élargit l’univers de la franchise en augmentant soi-disant le jeu.
  • Les masques (HD, 1 min): Exactement comme le titre le suggère, les fans peuvent en apprendre davantage sur les costumes et les masques utilisés tout au long du film.
  • Scène supprimée (HD, 2 min): une scène excisée enregistrée du sol de la salle de montage.

 

 

  • Acteurs : Y’lan Noel, Lex Scott Davis, Joivan Wade, Marisa Tomei, Luna Lauren Velez
  • Réalisateurs : Gerard McMurray
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Allemand, Arabe, Italien, Turc, Suédois, Finnois, Norvégien, Hindi, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 93 minutes

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Test DVD : Skyscraper (14 novembre 2018) de Rawson Marshall Thurber avec Dwayne Johnson, Neve Campbell

Ancien chef du commando de libération des otages du FBI et vétéran de l’armée américaine, Will Sawyer est désormais responsable de la sécurité des gratte-ciels. Alors qu’il est affecté à Hong Kong, il est accusé d’avoir déclenché un incendie dans la tour la plus haute et réputée la plus sûre du monde … Considéré comme fugitif, Will doit retrouver les criminels, prouver son innocence et surtout sauver sa femme et ses deux enfants prisonniers du bâtiment en flammes …

Chronique : Autant le dire tout de suite, quand nous allons voir ce genre de film nous nous attendons pas à voir du cinéma d’auteur, qui plus est quand à l’affiche nous avons « The Rock » et « Neve Campbell ». Donc je noterais ce film pour ce qu’il est, à savoir un film 100% action avec un scénario d’une page et des situations complètement improbables . Le gars avec une jambe en moins il sauverait l’humanité entière et fabriquerait une fusée avec sa prothèse pour envoyé les rescapés de la 3ème guerre mondiale vivre sur la lune. Mais franchement on s’en fout, on sait exactement à quoi m’attendre. Et le film rempli entièrement son contrat, c’est à dire qu’il nous diverti. Il n’y a pas de temps morts et on ne s’ennuie pas une seconde. Tout est prévisible mais on aime voir tout péter et s’embraser. Sans compter les quelques scènes de baston et de fusillades. Bref un bon mélange qui marche très bien. La nouvelle icône Dwayne Johnson, qu’on voit partout, joue donc les rôles d’ambassadeur dans un film catastrophe high-tech rappelant certaines productions des années 90 inspirées de Piège de Cristal. Il y a une certaine efficacité. Ce serait être d’une mauvaise foi absolue de dire le contraire. The Rock mouille la chemise comme on dit dans le sport. Et sur une jambe s’il vous plaît. Il ressemble de plus en plus à un héros de jeux vidéo. Il a une quête (sauver sa famille), des copains qui vont l’aider, d’autres qui vont le trahir, des gadgets qui vont l’aider, de l’escalade de bâtiments à faire comme Lara Croft. On est déjà un peu moins dans l’américain moyen au mauvais endroit au mauvais moment. Dans son côté purement pop-corn, Skyscraper sait faire passer un bon moment.

Note : 8/10

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VidéoSkyscraper  à un transfert agréable mais moyen de 2,40: 1 1080p. Prise de vue numérique, l’image est propre et nette avec des niveaux de détail solides. De la barbe débraillée à la barbe jusqu’aux détails vestimentaires, il y a beaucoup à voir et à examiner. Les couleurs sont vives et robustes avec de belles primaires partout. Cependant, les niveaux de noir sont les endroits où l’image devient un peu louche – en fonction de la scène. La majeure partie de la première moitié du film – qui ne dépend pas des effets de CGI – a fière allure. L’image présente de beaux noirs profonds et d’encre avec une grande séparation des ombres, ce qui donne à l’image une belle sensation de profondeur. Cependant, lorsque la série se déplace à l’intérieur et qu’il devient très évident qu’un certain nombre de scènes ont été tournées sur un écran vert, l’image présente une qualité gris-noir trouble qui n’a pas été résolue, qui a l’air plate et qui est sans vie par endroits. . En résumé, tout ceci est une belle image 2D qui est comparable à celle d’un blockbuster tiré numériquement.

Audio : Un film d’action nécessite un excellent mixage audio et Skyscraper tire un grand parti de sa piste Dolby Atmos. Le dialogue est limpide et jamais en contradiction avec les autres éléments. Les effets sonores ont une belle qualité naturelle, beaucoup d’entre eux comportant des endroits pour objets pointus. Lorsque les terroristes ont incendié le bâtiment pour la première fois à l’aide du système de gicleurs, les éclaboussures et les étincelles qui en résultent sont un exemple parfait de ce que ce mélange peut faire en créant un formidable mouvement surround ainsi qu’une action articulée au-dessus de la tête. La séquence où Johnson déplace la grue pendant qu’un hélicoptère tourne au-dessus de lui est un autre grand moment. Les combats de poing ont également beaucoup de mouvement et d’activité, avec une action verticale notable. Et entre le rugissement de l’incendie, les explosions, le son des rotors de turbine, il y a beaucoup d’activité pour que votre sous-sol continue de gronder. Comme de nombreux autres films l’ont prouvé au fil des ans, Steve Jablonsky sait comment produire une partition de film d’action palpitante. Avec une direction extraordinaire, les niveaux sont parfaits sans qu’il soit nécessaire d’augmenter le volume au-delà de ce que vous garderiez normalement pour une expérience de visionnage moyenne.

Bonus : De nos jours, la plupart des films n’offrent pas une sélection de fonctionnalités bonus épatantes, mais Skyscraper en profite quelques-uns décents. Le point culminant est le commentaire audio du réalisateur Rawson Marshall Thurber. C’est une bonne écoute et offre beaucoup de matériel. Les scènes supprimées et étendues fonctionnent plutôt bien, mais vous pouvez voir pourquoi elles ont été coupées pour des problèmes de minutage. Le reste est constitué de la tête de conversation EPK qui a fait ses preuves et qui n’aborde que brièvement la réalisation du film.

Scènes coupées et scènes version longue (avec commentaire audio de Rawson Marshall Thurber)
Dwayne Johnson : incarner un héros
Inspiration
Forces opposées
Fin d’une amitié
Enfants en action
L’histoire de l’ananas
Commentaire audio de Rawson Marshall Thurber

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Neve Campbell, Chin Han, Roland Møller, Noah Taylor
  • Réalisateurs : Rawson Marshall Thurber
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Hindi (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Finnois, Italien, Grec, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 98 minutes

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Test dvd : Opération Beyrouth ( 17 octobre 2018) de Brad Anderson avec Jon Hamm, Rosamund Pike

Beyrouth, 1972. Diplomate américain, Mason Skiles organise une réception, en présence de sa femme et de Karim, orphelin libanais de 13 ans que le couple espère adopter. Mais le cocktail est perturbé par l’arrivée du meilleur ami de Mason, l’agent de la CIA Cal Riley, porteur de nouvelles inquiétantes concernant Karim. Quelques secondes plus tard, des terroristes font irruption et ouvrent le feu sur les convives. Les conséquences sont terribles.

Chronique : Cet excellent thriller géo-politique est sorti discrètement mais le film prend le spectateur  dès le départ dans la situation complexe du Liban des années 1970/1980, explicitée grâce aux dialogues fins et intelligents qu’entretiennent les diverses parties en jeu : l’OLP, La CIA, le Mossad, une phalange plus extrémiste. Le suspense est haletant, le scénario très fouillé, le tout très vraisemblable. L’ambiance, la musique et les décors permettent une immersion dans cette capitale orientale très troublée. John Hamm incarne une personnalité très riche, un génie de la négociation, alcoolique. Rosamund Pike est elle très crédible. Beyrouth offre une assez bonne valeur de divertissement. Une grande partie du film est un thriller tendu et tendu avec Hamm livrant l’une de ses meilleures performances en tant qu’homme traitant de son passé tout en faisant face à un avenir incertain. Au fond, Beyrouth est un thriller d’espionnage simple, éprouvé et vrai – et à cette fin, il fonctionne. Quand le film essaie d’être plus que la somme de ses pièces de travail, il surjoue et le message qu’il essaie de faire passer ne résiste pas à beaucoup d’attention. Pour le divertissement pur et simple, le film fonctionne.

Note 8,5/10

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VIDÉO :  Tandis qu’une grande partie de Beyrouth a l’air étonnante et peut tenir tête à tête contre la plupart des versions modernes dans l’arène de la clarté, de la couleur, des niveaux de noir et du contraste, certains problèmes de source ennuyeux empêchent ce transfert 2.39:1 1080p d’atteindre la grandeur. Aujourd’hui, comme ce film vise à recréer le début des années 80 au Moyen-Orient, il opte pour les tons standard de la terre dorée jaune sombre. Par conséquent, les détails ont tendance à gargouiller un peu ici et là. Dans les scènes très éclairées, les détails sont fantastiques, offrant des détails fantastiques pour le visage et les vêtements. Quand les choses deviennent sombres et ombragées, l’image a tendance à s’adoucir et les noirs aussi deviennent un peu moins uniformes et ont un effet d’aplatissement. C’est en grande partie dû à la conception, mais cela crée une expérience visuelle inégale.

AUDIO : Alors que le transfert vidéo peut souffrir de quelques anomalies, la piste audio  DTS-HD MA 5.1 est forte et efficace quand et où c’est nécessaire. Le mixage fait grand usage de l’espace et du bruit ambiant pour remplir les scènes occupées et donner une grande sensation d’immersion. Une séquence dans un bâtiment où d’intenses négociations, tout en faisant exploser des bombes, se rapprochent de plus en plus, est un vrai moment à ne pas manquer. Le dialogue est clair et met tout au long du dialogue – même lorsque la fidélité devient intense, la fidélité n’est jamais un problème. Même pendant les moments de conversation silencieuse, il y a suffisamment d’activité en arrière-plan pour que les canaux restent actifs. Les niveaux sont toujours parfaits, sans qu’il soit nécessaire de les augmenter, pour que vous puissiez les régler et les oublier. Tout autour, c’est un mélange solide qui sert bien le film.

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BONUS : Pas de bonus vidéo

 

  • Acteurs : Rosamund Pike, Jon Hamm, Mark Pellegrino, Dean Norris, Shea Whigham
  • Réalisateurs : Brad Anderson
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 17 octobre 2018
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD Ocean’s 8 ( 13 octobre 2018) de Gary Ross avec Sandra Bullock, Cate Blanchett

Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C’est le temps qu’il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu’il lui faut : recruter une équipe de choc.

Chronique : On appréhendait un autre film sur Oceans , ajouté au mélange sans la distribution originale, avec la poussée apparemment arbitraire d’une bande de voleurs composée exclusivement de femmes. Heureusement, Gary Ross et sa co-auteur Olivia Milch ont trouvé un moyen de faire en sorte que les aventures de Debbie Ocean de Sandra Bullock s’intègrent dans l’univers de Daniel Ocean de Clooney. Ce qui en fait non seulement la fratrie, mais aussi la progéniture d’une longue lignée de voleurs et d’arnaqueurs.

Alors que le film joue sur la possibilité que Danny soit mort, cela laisse beaucoup de temps pour que Clooney puisse faire un retour si les choses bougent.
Comme dans tout bon film, le diable est dans les détails, mais il suffit de dire que c’est assez complexe et vraiment amusant de regarder les morceaux bouger. Toute la distribution a fonctionne même le pirate informatique de Rihanna, Nine Ball -, mais Helena Bonham Carter en tant que créatrice d’antan Rose Weil s’est probablement avérée être la plus amusante. Elle est parfaite pour le secteur de la mode sans être trop caricaturale, mais continue avec une désinvolture amusante et comique qui montre sa portée quand elle devient un grand personnage avec lequel jouer (en dehors d’un film de Tim Burton). Carter s’épanouit vraiment pendant que Bullock s’avère un leader stable pour ce groupe hétéroclite. Ocean8 a donc réussi le pari de plaire, d’innover tout en restant dans le thème. Un cambriolage lors du Met Gala, soit l’un des événements les plus attendus chaque année est très bien pensée puisque nous pouvons apercevoir des visages connus tout du long et c’est plutôt sympa. Bien que prévisible, le sectateur passe un bon moment.

Note : 8,5/10

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VIDÉO : Ocean’s 8 maintient l’intégrité de la franchise en arrivant avec un transfert fort: 2,40: 1 1080p. Comme ses cousins, 8 est une production élégante avec des personnages, des costumes et des décors exceptionnels. Beaucoup de petits gags et d’intrigues reposent sur de petits détails visuels et ce transfert reprend tout à merveille. Les détails sont forts offrant des traits du visage clairs. Les vêtements attirent vraiment le regard, car toute une gamme de costumes complexes est utilisée et, une fois que l’intrigue est transférée au Met Gala, les images se complètent. Les couleurs sont vives et audacieuses avec de fantastiques primaires, les rouges et les bleus passent leur journée au soleil avec de jolis jaunes brillants. Mis à part quelques bruits vidéo très légers et quelques taches qui semblaient un peu molles, cette image est vraiment superbe.

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AUDIO : Ocean’s 8 tire son épingle du jeu avec une belle piste audio où le dialogue est clair et net, sans aucun problème de chevauchement des éléments audio. Les effets sonores et les résultats sont vivants, ce qui maintient l’énergie du film. Le mix est à son meilleur pendant les scènes de ville animée, le club de Lou et en particulier le Met Gala – partout où il y a une activité constante, le mix gère parfaitement le sens de l’image et de l’espacement pour donner un paysage sonore complet basé sur des objets. Les séquences du Met Gala sont époustouflantes, car il y a des tonnes de gens qui se mêlent, des serveurs en mouvement, des équipes de cuisine et beaucoup de clichés pour la caméra et de cris de presse pour remplir les scènes. Il y a des moments où le mixage n’attire pas trop l’attention, mais c’est quand il compte le plus que ce titre offre le meilleur.

BONUS : Les fonctionnalités de bonus pour Ocean’s 8 ne sont peut-être ni nombreuses ni longues, mais leur qualité est au moins supérieure à la moyenne.

 

  • Acteurs : Sandra Bullock, Cate Blanchett, Elliott Gould, Dakota Fanning, Anne Hathaway
  • Réalisateurs : Gary Ross
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Italien, Anglais, Allemand
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 13 octobre 2018
  • Durée : 106 minutes

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Men of Honor (23 octobre 2018) de Saul Dibb avec Sam Claflin, Asa Butterfield

Mars 1918. La compagnie C de la British Army Infantry du Capitaine Stanhope va prendre son tour de garde de 6 jours dans les tranchées, près de Saint-Quentin. Dans cette guerre de position qui s’éternise, les Allemands s’apprêtent à lancer l’assaut de la dernière chance pour percer les lignes alliées. Malgré l’imminence du déluge de feu qui s’annonce, les officiers de la compagnie et leur cuisinier rêvent de confort et de bonne chère, quand Raleigh, jeune officier frais émoulu de l’école, arrive sur le champ de bataille. Il a fait un long voyage pour rejoindre au combat son ami Stanhope, son ex-surveillant de lycée et amoureux de sa soeur, devenu un homme sombre, dévoré par l’alcool et l’angoisse. Alors que le piège va lentement se renfermer, ces hommes vont devenir des frères d’armes, héros anonymes au coeur des tranchées, soudés par la force et le courage de chacun.

Chronique : Ce film est un drame plus qu’un film de guerre puisqu’il suit des soldats britanniques lors des quelques jours qui précèdent une grande attaque de l’armée allemande. Une attaque qui va venir, ils le savent, mais ils ne peuvent rien faire à part attendre une mort quasi certaine. Saul Dibb nous place dans une situation inconfortable et pourtant il ne parvient à nous le faire sentir. En adaptant la pièce de théâtre de R.C. Sherriff, le réalisateur est capable de traduire ce sentiment de claustrophobie à l’intérieur des tranchées, avec un ennemi invisible auquel on ajoute un compte à rebours augmente ce sentiment d’angoisse. Avec des thèmes forts comme l’impact d’une guerre sur ces soldats qui deviennent paranoïaques, cette histoire est bien fort en émotion. C’est surtout un film d’atmosphère que vous aurez à voir et seulement vous imaginer l’angoisse durant ces jours d’attente.À la mémoire de tous ces héros tombés au champ d’honneur.

Note : 9/10

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ImageBien que ce ne soit pas un film à gros budget, la production moderne parvient à donner une impression d’époque très bien réalisée, imprégnée de la morosité presque monochromatique généralement associée aux films de guerre, mais également riche en détails et en texture palpable. Des uniformes usés aux visages creux, les nuances les plus fines sont bien observées, tandis que la toile de fond improvisée de la Normandie semble assez authentique, regorgeant de décors convenablement endommagés au combat. Les séquences de combat n’ont guère une échelle épique, mais l’utilisation judicieuse de la brume et de l’ombre lui confère une impression plus large que ce à quoi vous vous attendiez.  La palette de couleurs voit les scenes intentionnellement privée de tout ce qui est particulièrement vibrant ou vif, variant souvent entre les nuances de gris et de marron, mais ne semble jamais trop stylisée – au lieu de cela elle est imprégnée d’un image tiède qui ne fait que donner l’impression authentique d’époque c’est évidemment destiné. Les niveaux de noir sont assez forts, ne faiblissant que dans les extrêmes et complètent une présentation forte, souvent de très bonne qualité, qui n’est guère un terrain de démonstration mais qui constitue néanmoins une représentation solide du film.

Son: Avec une solide piste audio DTS-HD Master Audio 5.1, offrant une représentation solide du dialogue et de la partition – qui occupe une place centrale sur le premier acte alors que la tension monte – et offre des rythmes de bataille plus traditionnels que jamais on va au plus loin dans le film.
 En fait, pour la majorité du film, c’est la partition qui fait le gros du travail, fournissant un accompagnement angoissant qui est parsemé de tons inquiétants d’effroi, ce qui renforce efficacement la tension tout au long du film.  Le film se traite souvent comme une arme, les nuits calmes attendant une attaque sont assombries par une terreur palpable, avec des coups de feu soudains assourdissants et choquants sur un fond aussi silencieux et ponctuant la nuit de poids et d’impact.
 Pour la plupart, les effets ici sont par ailleurs fortuits, créant une atmosphère décente pour le morceau avant que les tranchées ne deviennent trop claustrophobes et que tout l’enfer se déchaîne, après quoi l’entourage devient beaucoup plus d’une séance d’entraînement. Encore une fois, ce n’est pas vraiment une qualité de démonstration – ce n’est pas exactement le Dunkerque de Nolan – mais la piste est néanmoins solide.

Bonus : Présentation du film et interviews : Cet EPK comprend des interviews avec l’équipe du film qui aborde la prémisse du film, les personnages, les détails historiques,
Making of : le making of est intéressant et  nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film.
Les grandes périodes de la guerre 14-18, par l’historien Jean-Yves Le Naour (Musée de la Grande Guerre de Meaux) : Très bon documentaire afin d’aller au plus loin du film ce qui nous offre une belle vision d’ensemble et nous fait un bon cours d’histoire sur cette période.

 

  • Acteurs : Sam Claflin, Asa Butterfield, Paul Bettany, Toby Jones, Tom Sturridge
  • Réalisateurs : Saul Dibb
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Swift Productions
  • Date de sortie du DVD : 23 octobre 2018
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (16 octobre 2018) de John Carpenter avec Kurt Russell, Kim Cattrall

Jack Burton, camionneur ordinaire, accompagne son ami Wang Chi à l’aéroport de San Francisco afin d’accueillir Miao Yin, la fiancée de ce dernier. Mais lorsque Lo Pan, un puissant sorcier désincarné, se met en tête d’épouser Miao Yin pour récupérer son enveloppe charnelle, Jack se voit transporté au cœur des luttes mystiques de Chinatown, où le Bien et le Mal s’affrontent déjà depuis des siècles.

Chronique : Les aventures du baroudeur Jack Burton à Chinatown, où règne le terrible sorcier Lo Pan. Celui-ci pense pouvoir retrouver son enveloppe charnelle grâce aux beaux yeux verts de Miao Yin, délicieuse Chinoise fiancée a un ami de Jack… John Carpenter s’accorde une parenthèse fantaisiste et signe une sorte d’anti-Indiana Jones efficace et rythmé avec beaucoup d’humour. Il y a (beaucoup) d’action et le film n’hésite pas à dynamiter les clichés du genre en mélangeant exotisme (Chinatown, folklore et démons chinois) et décor urbain loin des temples maudits où l’on pourrait attendre ce type d’intrigue. Et il y a Jack Burton, personnage lâche et pas toujours très malin mais qui, par amitié, n’hésitera pas à affronter le danger (en l’occurrence, un sorcier chinois millénaire). Carpenter reprend les clichés du genre pour mieux les détourner et signe un pied de nez formidable au genre. Kurt Russell est excellent comme d’habitude et tient là un de ses meilleurs rôles, Kim Cattrall est très jolie, les scènes de bagarre sont à couper le souffle, c’est (souvent) barré et l’on passe un excellent moment si l’on apprécie le genre. Carpenter prouve qu’il est très à l’aise dans un autre genre et confirme l’immensité de son talent et signe au passage une œuvre culte.

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le nouvel encodage MPEG-4 1080p / AVC (format d’image 2,35: 1) sur ce transfer révèle des choses que personne ne pouvait voir et fait des choses qu’aucune autre version antérieure du film ne pourrait faire. C’est comme si elle avait avalé la potion de merveille miroitante du petit sorcier et s’était rajeunie instantanément avec une bonne dose de magie chinoise. Carpenter a opté pour une palette de couleurs neutres dans le film, avec les seules véritables folies de toutes les couleurs vives réservées à la garde-robe et au repaire de Lo Pan – et cela fonctionne assez bien. Les Noirs sont solides, même si j’ai compté un ou deux endroits où ils s’estompent légèrement. Une légère couche de grain recouvre la photo et, à part quelques épis dans une poignée de scènes, elle est généralement consistante et attrayante. Les teintes de peau sont naturelles, les détails fins sont excellents et de nombreuses scènes ont un « pop » tridimensionnel agréable.

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Audio : L’Atelier d’images a donné à « Big Trouble in Little China » une bande son respectable sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 qui ne sonne pas mal du tout pour un film des années 80, même s’il s’agit généralement d’un mixage à chargement frontal.

La scène sonore n’est pas aussi aérée que certaines versions, mais il existe de nombreux sons distincts et des effets discrets pour une expérience agréable. Les coups de feu résonnent d’une enceinte à l’autre, tandis que le tonnerre et les éclairs ont une présence audacieuse et électrisante. Le dialogue spirituel est clair et facile à comprendre. Le seul problème que j’ai eu, c’est qu’il a tendance à sonner un peu mauvais dans quelques domaines. Le score de Carpenter est également conservé principalement dans les canaux avant, et les arrières se préparent à la pluie et à certaines scènes d’action. Les basses auraient pu être plus fortes, mais le tristement célèbre Pork Chop Express est plutôt maigre et mesquin. Si les arrières avaient un peu plus de punch et que les basses étaient plus puissantes et cohérentes, cette piste aurait vraiment basculé.

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Bonus

  • Commentaire audio – Le réalisateur John Carpenter et l’acteur Kurt Russell s’asseyent et s’amusent à revivre leurs expériences du film. Il y a quelques détails informatifs éparpillés partout, et plus important encore, les deux hommes abordent le commentaire avec une attitude décontractée avec beaucoup de rires pour qu’il ne se sente pas du tout forcé. Si vous êtes un fan, celui-ci vaut vraiment votre temps.
  • Vintage Featurette (SD, 7:28) – Une pièce typique de l’EPK sur le tournage du film, qui comprend des interviews d’acteurs et d’équipes collées avec des extraits du film.
  •   Interview de Richard Edlund (SD, 13h25) – Ce segment comprend des séquences d’interviews supplémentaires sous plusieurs angles avec le producteur d’effets spéciaux.
  •   Scènes coupées (SD) – Voici un assortiment de huit séquences supprimées et alternatives du sol de la salle de découpe. Une superposition de texte fournit des informations d’arrière-plan sur chaque scène.
  •   Fin alternative(SD, 3:05) – Jack prend sa douce revanche contre les voyous qui ont arraché la petite amie de Wang ..
  • Spots TV (SD, 4:43) – Davantage de promotions de films.
  •   Featurette vintage (HD, 17:33) – Un diaporama de nombreuses photos des coulisses du film.

1h30 de bonus HD inédits en France :
– « Retour à Little China » : interview de John Carpenter :  Une magnifique interview du maitre qui parle de son ressenti du  film et de ce qu’il en pense, ce qui fait plaisir d’entendre Carpenter analyser son film et de sa relation avec Kurt Russell.
– « Dans la peau de Jack Burton » : interview de Kurt Russell : Une belle itw de l ‘acteur qui on sens à aimer jouer dans ce film et qui parle du tournage avec plaisir
– « Carpenter et moi » : interview de Dean Cundey : le directeur de la photographie parle de son travail avec enthousiasme avec Carpenter et nous donne des clefs sur le film.
– « Produire Les aventures de Jack Burton » : interview de Larry Franco : Un producteur qui n’a pas eu froid au yeux de produire un tel film .
– « Mettre en scène Les aventures de Jack Burton » : interview de Jeff Imada : la parole au cascadeur Jeff Imada (presque 200 films au compteur  qui nous offre une belle leçon de cinéma.

  • Acteurs : Kurt Russell, Kim Cattrall, Dennis Dun, James Hong, Victor Wong
  • Réalisateurs : John Carpenter
  • Format : Couleur
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 16 octobre 2018
  • Durée : 100 minutes

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